Département 79 · 75 · 5 662 hab.

Marché immobilier à La Crèche (79260) — Prix, DPE, risques 2025

516 transactions DVF analysées, prix médian 1 736 €/m², indice de tension ITIC 78/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 736 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 166 — 1 984 €
-5,19 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
78/100
Indice ITIC
Tendu
516
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Crèche est une bourg rurale de 5 662 habitants répartis sur 34,6 km², située dans le département 79 en région Nouvelle-Aquitaine à 6.7 km de Chauray. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 736 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (78/100).

Prix par typologie à La Crèche.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 726 €
Maison1 596 €
Tous biens (médian)1 736 €1 166 — 1 984 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Crèche traverse une phase de correction avec une variation de -5,2 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 78/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

655 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
655
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
136 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,6 %
Logements interdits location 2025-2034

655 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 136 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,0 %
111 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 82 %
Eau potable
82 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
79
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Crèche présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Crèche.

Population
5 662
-1,22 % sur 5 ans · densité 164 hab/km²
Revenu médian zone
21 682 €
Pauvreté 16,4 % · chômage 5,5 %
Propriétaires
76,8 %
vs locataires 24.0 %
Tissu économique
594
Établissements actifs · 99 créations 12 mois
Score localisation
47/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 662 habitants et une léger recul (-1,2 % sur 5 ans), La Crèche se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 99 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (594 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (21 682 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (76,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Crèche.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Crèche (1 736 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Chauray, affiche 2 227 €/m² (+28,3 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Maixent-l'École reste à 1 484 €/m² (-14,5 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de La Crèche.

En synthèse, La Crèche présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Crèche repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Crèche.

Quel est le prix de l'immobilier à La Crèche ?
Sur la base des transactions DVF/DGFiP enregistrées, le prix médian à La Crèche s'établit à 1 736 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 166 à 1 984 EUR/m2. Ce dernier chiffre est important : il signifie que la moitié des biens vendus se situent dans cet écart, mais que les transactions les plus hautes peuvent s'éloigner sensiblement vers le haut, tirant la moyenne à 2 028 EUR/m2. La divergence entre médiane et moyenne traduit la présence de biens atypiques ou bien situés qui gonflent la moyenne sans refléter la réalité courante du marché. Le clivage appartement/maison est très marqué : les appartements s'échangent à 3 726 EUR/m2, soit plus du double des maisons à 1 596 EUR/m2. Ce différentiel est inhabituel dans une commune de cette taille (5 662 habitants) et s'explique probablement par un parc d'appartements très réduit, où chaque transaction atypique pèse lourd dans la moyenne. Pour un acheteur, la donnée opérationnelle est claire : le marché de La Crèche est essentiellement un marché de maisons individuelles, avec un prix réaliste autour de 1 500-1 700 EUR/m2 pour un bien courant. Le volume de 516 ventes DVF confirme un marché actif pour une commune de cette population, ce qui garantit une certaine liquidité à la revente, mais ne protège pas contre la tendance de prix en cours.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Crèche ?
Sur les douze derniers mois, les prix à La Crèche ont reculé de 5,19 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est une correction réelle. Concrètement, un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 189 600 EUR selon cette tendance. Pour un vendeur, la conséquence est directe : tout surprix par rapport aux transactions récentes allonge le délai de vente ou conduit à une négociation forcée. Se caler sur le prix médian constaté, pas sur le souvenir de ce que valait le marché en 2022-2023, est la seule stratégie défendable. Pour un acheteur, la baisse crée mécaniquement un levier de négociation, mais attention à deux nuances. Première nuance : rien dans les données ne permet de dire que le point bas est atteint. Un recul de 5 % peut être le début d'un cycle plus long ou une correction ponctuelle ; l'horizon de détention doit absorber cette incertitude. Deuxième nuance : dans un marché baissier, ce sont toujours les biens les moins qualitatifs qui décotent le plus vite et le plus fort, notamment les passoires thermiques. Acheter au prix d'un bien sain un logement classé F ou G dans ce contexte est une erreur qui peut coûter cher à la revente.
Faut-il acheter à La Crèche maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la qualité du bien visé, pas d'un pronostic sur le point bas du marché. Horizon long (8 ans et plus, résidence principale) : entrer dans un marché en recul de 5 % avec un fort taux de propriétaires (76,8 % selon les données INSEE/IRIS) et un marché globalement tendu (indice de tension à 78) est une posture raisonnée. La tension du marché, même sur un segment baissier, limite le risque de décrochage total des prix. La stratégie : négocier sans complexe, viser un bien en bon état énergétique, et ignorer la pression du prix d'hier. Horizon court (revente sous 5 ans) : le risque de moins-value est réel et non négligeable. Avec une tendance à -5,19 % sur un an, les frais d'acquisition (7-8 % dans l'ancien) ne seraient pas amortis en cas de poursuite de la baisse. Ce n'est pas une configuration favorable pour un achat-revente rapide. Concernant la qualité du bien : dans tout marché en correction, la prime au bien sain s'élargit. Les logements bien classés au DPE (A à C) se défendent mieux à la revente. À La Crèche, 6,6 % des logements sont des passoires F/G : c'est un taux relativement contenu, mais tout bien dans cette catégorie devra intégrer un coût de rénovation dans la négociation du prix d'achat, d'autant que les échéances légales (interdiction de louer un F dès 2025, un E dès 2034) réduisent la flexibilité future.
Investir dans l'immobilier locatif à La Crèche, est-ce rentable ?
Le marché locatif de La Crèche présente des signaux contradictoires qu'il faut lire honnêtement avant d'investir. Signal favorable : l'indice de tension locative est classé tendu (78/100). Cela signifie que la demande locative est structurellement présente et que le risque de vacance prolongée est limité, ce que confirme un taux de vacance LOVAC de 3,96 %, un niveau faible qui indique que les logements disponibles trouvent preneur. Signal défavorable : le prix médian des maisons (1 596 EUR/m2) rapporté au revenu médian du territoire (21 682 EUR/an selon les données IRIS/INSEE) donne un rapport prix/revenu qui contraint les loyers atteignables. Le taux de pauvreté local de 16,4 % et un taux de chômage de 5,5 % indiquent une population locative avec une capacité contributive limitée. Cela plafonne mécaniquement les loyers et donc le rendement brut. Attention : les données disponibles ne comprennent pas de loyers constatés. Tout calcul de rendement doit impérativement s'appuyer sur les loyers réellement pratiqués sur le territoire (Observatoire des Loyers, annonces locatives récentes) et non sur des estimations théoriques. Par ailleurs, la tendance de prix à -5,19 % sur 12 mois érode la plus-value potentielle à la sortie. Un investissement locatif à La Crèche peut se défendre sur un horizon long si le rendement locatif brut couvre le coût de financement, mais il ne repose pas sur une dynamique de valorisation du capital à court terme.
La Crèche est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce qui doit alerter tout acheteur avant signature. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée. L'impact concret pour un acheteur est double : surcoût d'assurance (certains assureurs majorent ou excluent des garanties en zone inondable) et potentielle dévaluation du bien si le classement de la zone évolue. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est confirmé sur la commune. Ce phénomène, lié aux cycles de sécheresse, provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations. Avec l'intensification des épisodes de sécheresse, ce risque devient de plus en plus prégnant et de plus en plus scruté par les assureurs. Troisième risque : le séisme, classé en niveau 3 (modéré sur l'échelle française de 1 à 5). Ce n'est pas le risque prioritaire dans la région, mais il implique des normes parasismiques dans la construction. Ce que cela change pour votre décision : ces trois risques se cumulent sur la même commune. Avant tout compromis, l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle est obligatoire et doit être lu attentivement, pas survolé. Certaines parcelles sont nettement plus exposées que d'autres au sein d'une même commune. Demandez également le dossier sinistres de l'assureur et l'historique des arrêtés catastrophe naturelle sur la commune (disponible sur georisques.gouv.fr).
Quelle est la performance énergétique des logements à La Crèche ?
Sur 655 logements ayant fait l'objet d'un DPE (données ADEME), 6,6 % sont classés F ou G, soit environ 43 logements qualifiés de passoires thermiques. C'est un taux relativement contenu comparé à des communes similaires, mais chacun de ces biens représente un problème réel et daté pour son propriétaire ou son locataire. La consommation moyenne est de 136 kWh/m2/an, un niveau qui situe le parc dans les classes C-D selon la grille DPE, ce qui est correct sans être performant. Les implications légales sont concrètes et non négociables. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 (pour les nouveaux contrats). Les logements classés F seront interdits à la location en 2028. Les logements classés E suivront en 2034. Pour un acheteur ciblant un F ou G à La Crèche, le calcul est simple : intégrer le coût de rénovation énergétique nécessaire pour atteindre au minimum la classe E dans le prix d'acquisition. Les aides (MaPrimeRénov', CEE) existent mais ne couvrent pas l'intégralité des travaux, et les délais de réalisation sont souvent longs. Pour un propriétaire bailleur déjà en place avec une passoire, le compteur tourne : louer un F après 2028 expose à des sanctions et à une impossibilité légale de renouveler le bail. La décote sur ces biens à la vente est déjà visible sur le marché national et commence à se matérialiser localement.
Vivre à La Crèche : services, démographie et qualité de vie concrète ?
La Crèche compte 5 662 habitants et a perdu 1,22 % de sa population sur cinq ans selon les données INSEE. Ce n'est pas une hémorragie démographique, mais c'est un recul qui signale une attractivité nette modérée et doit être mis en regard des équipements disponibles. Sur les équipements, le tableau est contrasté mais globalement solide. L'éducation et le commerce affichent des scores maximaux (100/100 selon l'indice BPE), ce qui indique une offre complète pour une commune de cette taille. La santé est bien couverte (86/100). Les transports sont corrects sans être excellents (65/100), un point à prendre au sérieux si vous dépendez des mobilités douces ou des transports en commun pour rejoindre Niort ou un bassin d'emploi régional. Le score de sécurité est de 70/100 : ni une anomalie à la hausse, ni un signal d'alerte. Le tissu économique local montre 594 établissements et 99 créations sur 12 mois, ce qui indique une activité économique réelle et non dépendante d'un seul employeur. Le revenu médian des ménages est de 21 682 EUR/an (données IRIS/INSEE), soit un niveau en dessous des médianes nationales, avec un taux de pauvreté de 16,4 % qui signale une fragilité sociale présente. Ce contexte socio-économique est cohérent avec un marché immobilier aux prix relativement accessibles (médiane à 1 736 EUR/m2) et une capacité locative contrainte. Pour une famille cherchant des services de proximité complets à prix contenu, La Crèche coche les cases essentielles. Pour un investisseur espérant une dynamique de valorisation portée par une croissance démographique, les données actuelles ne le soutiennent pas.

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