Département 10 · 44 · 12 648 hab.

Marché immobilier à La Chapelle-Saint-Luc (10600) — Prix, DPE, risques 2025

759 transactions DVF analysées, prix médian 2 083 €/m², indice de tension ITIC 29/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 083 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 115 — 2 065 €
+38,89 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
29/100
Indice ITIC
Détendu
759
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Chapelle-Saint-Luc est une ville moyenne urbaine de 12 648 habitants répartis sur 10,5 km², située dans le département 10 en région Grand Est à 1.7 km de Les Noës-près-Troyes. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 083 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+38,9 %) et un indice de tension ITIC détendu (29/100).

Prix par typologie à La Chapelle-Saint-Luc.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 752 €
Maison1 815 €
Tous biens (médian)2 083 €1 115 — 2 065 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Chapelle-Saint-Luc traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +38,9 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 29/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

1 288 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 288
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
166 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,8 %
Logements interdits location 2025-2034

1 288 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 166 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,8 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,5 %
204 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
144
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Chapelle-Saint-Luc présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Chapelle-Saint-Luc.

Population
12 648
+2,84 % sur 5 ans · densité 1203 hab/km²
Revenu médian zone
16 817 €
Pauvreté 36,8 % · chômage 29,6 %
Propriétaires
31,1 %
vs locataires 69.0 %
Tissu économique
1 623
Établissements actifs · 187 créations 12 mois
Score localisation
44/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 12 648 habitants et une croissance modérée (+2,8 % sur 5 ans), La Chapelle-Saint-Luc se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 623 établissements actifs avec 187 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (16 817 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (31,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Chapelle-Saint-Luc.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Chapelle-Saint-Luc (2 083 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, La Rivière-de-Corps, affiche 2 614 €/m² (+25,5 % de plus) ; à l'inverse, Saint-André-les-Vergers reste à 1 562 €/m² (-25,0 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de La Chapelle-Saint-Luc.

En synthèse, La Chapelle-Saint-Luc présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Chapelle-Saint-Luc repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Chapelle-Saint-Luc.

Quel est le prix de l'immobilier à La Chapelle-Saint-Luc ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 2 083 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 115 à 2 065 EUR/m2. Cette amplitude est révélatrice : le quart des biens les moins chers se vend en dessous de 1 115 EUR/m2, ce qui traduit la présence d'un parc dégradé ou très modeste, tandis que le haut de la médiane plafonne à 2 065 EUR/m2 -- soit une compression forte du marché vers le bas. L'écart entre appartements et maisons est saisissant : les appartements affichent 3 752 EUR/m2, les maisons seulement 1 815 EUR/m2. Concrètement, une maison de 90 m2 se négocie autour de 163 000 EUR, quand un appartement de 60 m2 dépasse 225 000 EUR. Ce différentiel est inhabituel et doit alerter : il peut signaler un parc de maisons souvent vétuste ou énergivore, déprimant mécaniquement la valeur au mètre carré. Le volume de 759 ventes DVF atteste d'un marché actif en nombre, mais l'essentiel de la liquidité se concentre sur des biens de faible valeur. Pour un acheteur, retenir que le prix d'entrée est bas à l'échelle nationale, mais que la qualité intrinsèque du bien -- DPE, état général -- détermine fortement dans quelle moitié de la fourchette on se situe.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Chapelle-Saint-Luc ?
Sur les douze derniers mois, le prix médian a progressé de 38,9 %. Ce chiffre est spectaculaire et mérite d'être lu avec prudence plutôt qu'enthousiasme. Sur un marché de volume moyen, une hausse aussi brutale en une seule année peut résulter d'un effet de base -- une base de comparaison très déprimée l'année précédente -- ou d'un mix de transactions momentanément biaisé vers des biens mieux situés ou mieux rénovés, davantage que d'un vrai regain de valorisation structurelle du territoire. Ce que les données contextuelles tempèrent immédiatement : le marché reste classé comme détendu, le taux de vacance atteint 7,52 %, le taux de pauvreté IRIS dépasse 36 % et le taux de chômage local frôle 30 %. Ces indicateurs socio-économiques sont les déterminants profonds de la demande immobilière sur le long terme. Ils ne plaident pas pour une trajectoire haussière pérenne. Pour un acheteur, ne pas extrapoler cette hausse de 12 mois comme une tendance installée. Pour un vendeur, le contexte est favorable pour saisir une fenêtre de valorisation conjoncturelle, à condition de ne pas surinvestir dans l'attente d'une poursuite de la hausse. Le prix actuel reste bas en absolu : entrer à 1 800-2 000 EUR/m2 sur une maison correcte reste un niveau défendable pour une résidence principale, mais le profil socio-économique du bassin interdit tout scénario de revalorisation forte à moyen terme.
Faut-il acheter à La Chapelle-Saint-Luc maintenant ou attendre ?
La réponse dépend entièrement de votre projet et de votre horizon. Pour une résidence principale à long terme -- plus de huit ans -- les arguments pour agir maintenant sont réels : le prix d'entrée est parmi les plus bas de la région, le marché est détendu (indice de tension à 29), ce qui signifie que vous négociez en position de force, et la hausse récente de 38,9 % donne un plancher de référence utile. En revanche, les fondamentaux socio-économiques -- revenu médian IRIS de 16 817 EUR, taux de pauvreté à 36,8 %, chômage à 29,6 % -- dessinent un bassin de vie sous pression structurelle. La demande solvable est limitée, ce qui plafonne le potentiel de plus-value à la revente. Pour un horizon court -- moins de cinq ans -- l'achat est risqué. Revendre un bien sur un marché détendu, avec un taux de vacance logement à 7,52 %, demande du temps et implique souvent une décote. L'attente ne change probablement pas grand chose au prix : le marché n'est pas en tension haussière durable. Si vous achetez, les deux critères non négociables sont : un bien avec un DPE correct (voir question dédiée) pour éviter la double décote, et un prix négocié fermement car le marché détendu vous y autorise. Eviter absolument les biens à lourde rénovation en bas de fourchette (sous 1 100 EUR/m2) dont la valeur peut encore baisser.
Investir dans l'immobilier locatif à La Chapelle-Saint-Luc, est-ce rentable ?
Sur le papier, un prix d'acquisition bas -- maisons autour de 1 815 EUR/m2 -- offre un rendement brut potentiellement élevé. Mais le contexte impose une analyse froide avant tout engagement. Premier signal d'alerte : l'indice de tension locative est de 29 sur 100, marché classé détendu. Cela signifie que l'offre locative dépasse la demande. Le taux de vacance des logements atteint 7,52 %, ce qui est significatif : un logement sur treize est vacant. Dans ce contexte, le risque de vacance locative est réel et doit être intégré dans tout calcul de rendement. Second signal : le profil des locataires potentiels. Avec un revenu médian IRIS de 16 817 EUR et un taux de pauvreté à 36,8 %, la solvabilité du bassin locatif est contrainte. Les loyers que le marché peut absorber sont structurellement limités, ce qui plafonne le rendement réel même si le prix d'achat est bas. Troisièmement : le risque réglementaire DPE. Avec 4,8 % de passoires thermiques (F/G) dans le parc -- et un écart entre le prix des maisons et des appartements qui suggère un parc de maisons souvent dégradé -- acquérir un bien mal classé expose à une interdiction de location dès 2025 pour les G, et à une obligation de travaux coûteux. Le rendement locatif doit toujours être calculé sur la base du loyer réellement constaté localement, que les données disponibles ici ne fournissent pas. Avant d'investir, vérifier impérativement les loyers de marché auprès de sources locales (agences, observatoire des loyers). En résumé : la rentabilité n'est pas impossible, mais elle exige un bien en bon état énergétique, une acquisition nettement sous le prix médian et une gestion active. Ce n'est pas un marché qui pardonne les erreurs d'achat.
La Chapelle-Saint-Luc est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts qui concernent directement la valeur et l'assurabilité d'un bien. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée au risque inondation dans les référentiels publics (Géorisques/BRGM). Ce risque est hétérogène à l'intérieur du territoire communal : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. Un achat sans avoir consulté l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle -- document obligatoire dans tout dossier de vente -- est une faute de diligence sérieuse. En zone inondable, les primes d'assurance sont plus élevées, et certains projets de rénovation ou d'extension peuvent être bloqués par le Plan de Prévention des Risques. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le territoire est concerné, ce qui signifie que les sols argileux se rétractent par sécheresse et se gonflent à la réhumidification, provoquant des fissurations de fondations pouvant être sévères -- et coûteuses à traiter. Ce risque est particulièrement pertinent au regard des épisodes de sécheresse désormais récurrents. Avant toute acquisition de maison, faire réaliser une vérification de l'état des fondations et demander si le bien a fait l'objet de déclarations de sinistres au titre de la garantie catastrophe naturelle. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible) : il est négligeable dans la décision d'achat. La synthèse pratique : consulter l'ERP officiel sur Géorisques à l'adresse exacte du bien, sans exception.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Chapelle-Saint-Luc ?
Sur 1 288 diagnostics DPE recensés, 4,8 % des logements sont classés F ou G -- les passoires thermiques. En volume, cela représente environ 62 logements diagnostiqués, auxquels s'ajoutent tous les logements non encore diagnostiqués. La consommation moyenne du parc est de 166 kWh/m2/an, un niveau modéré qui se situe en classe C-D selon le barème DPE, mais qui masque des écarts importants entre biens récents et biens anciens. Le croisement avec le prix des maisons (1 815 EUR/m2, soit très inférieur aux appartements à 3 752 EUR/m2) suggère un parc de maisons souvent ancien et potentiellement sous-diagnostiqué : méfiance sur les biens où le DPE date de plus de trois ans ou n'a pas encore été réalisé sous le nouveau barème en vigueur depuis 2021. Les enjeux réglementaires sont concrets et imminents. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 -- une clause de résiliation ou de non-renouvellement de bail est désormais applicable. Les logements classés F seront interdits à la location en 2028. En 2034, ce sera le tour des E. Pour un acheteur investisseur, acquérir une passoire thermique sans budget travaux précis et chiffré, c'est acheter un bien potentiellement inlouable à court terme. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire à rénover peut représenter une opportunité de décote à l'achat -- à condition que le coût des travaux soit connu avant la signature, pas après.
Vivre à La Chapelle-Saint-Luc : services, démographie, niveau de vie ?
La commune compte 12 648 habitants avec une croissance démographique de 2,84 % sur cinq ans -- une tendance positive qui atteste d'une attractivité résidentielle réelle, sans doute liée à la proximité de Troyes. Le score transport à 95 sur 100 est le point fort objectif de la commune : la desserte est excellente, ce qui est structurellement important pour la valeur immobilière et la qualité de vie des actifs travaillant sur l'agglomération. Le score éducation atteint 100 sur 100 : l'offre scolaire est bien couverte, critère décisif pour les familles. En revanche, deux scores révèlent des lacunes nettes : santé à 29 sur 100 et commerce à 29 sur 100. Concrètement, les services médicaux de proximité et l'offre commerciale sont faibles au regard de la taille de la commune. Ce n'est pas un détail : pour une personne sans véhicule, une famille avec des besoins médicaux fréquents, ou un retraité, ces lacunes peuvent peser au quotidien. Le tableau socio-économique IRIS est le point de vigilance le plus sérieux : revenu médian de 16 817 EUR par an (significativement en dessous des médianes nationales), taux de pauvreté à 36,8 % et taux de chômage à 29,6 %. Le taux de propriétaires ne représente que 31,1 % des résidents, soit une majorité de locataires, ce qui est cohérent avec un bassin de revenus modestes. Ces indicateurs ne disqualifient pas la commune pour une résidence principale, mais ils définissent le plafond de valorisation du marché immobilier à long terme et expliquent la structure des prix. Le score de sécurité à 62 sur 100 est dans la moyenne basse : ni un signal d'alarme, ni un blanc-seing, il mérite d'être croisé avec les statistiques de délinquance communales disponibles auprès du ministère de l'Intérieur pour une appréciation précise par secteur.

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