Département 77 · 11 · 7 330 hab.

Marché immobilier à Courtry (77181) — Prix, DPE, risques 2025

565 transactions DVF analysées, prix médian 3 333 €/m², indice de tension ITIC 86/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 333 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 776 — 3 934 €
-2,19 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
86/100
Indice ITIC
Tendu
565
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Courtry est une bourg urbaine de 7 330 habitants répartis sur 4,2 km², située dans le département 77 en région Île-de-France à 2.1 km de Coubron. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 333 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-2,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (86/100).

Prix par typologie à Courtry.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 634 €
Maison3 529 €
Tous biens (médian)3 333 €2 776 — 3 934 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Courtry affiche une relative stabilité avec une variation de -2,2 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 86/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

845 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
845
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
143 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,5 %
Logements interdits location 2025-2034

845 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 143 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,1 %
75 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 88 %
Eau potable
88 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
55
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Courtry présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Courtry.

Population
7 330
+6,46 % sur 5 ans · densité 1762 hab/km²
Revenu médian zone
27 060 €
Pauvreté 9,0 % · chômage 7,6 %
Propriétaires
77,6 %
vs locataires 23.0 %
Tissu économique
978
Établissements actifs · 166 créations 12 mois
Score localisation
66/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 330 habitants et une progression marquée (+6,5 % sur 5 ans), Courtry se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 166 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (978 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (27 060 €) est conforme à la moyenne nationale française (77,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Courtry.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Courtry (3 333 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Sevran, à courte distance, affiche 2 938 €/m² (-11,9 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Courtry.

En synthèse, Courtry présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Courtry repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Courtry.

Quel est le prix de l'immobilier à Courtry ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Courtry s'établit à 3 333 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 776 à 3 934 EUR/m2. La dispersion est notable : entre un bien d'entrée de gamme et un bien de standing, l'écart dépasse 1 150 EUR/m2, soit plus de 80 000 EUR sur un appartement de 70 m2. Ce chiffre global masque une fracture importante entre les typologies : les appartements se négocient en médiane à 4 634 EUR/m2, quand les maisons restent à 3 529 EUR/m2. L'écart est considérable -- plus de 1 100 EUR/m2 -- et traduit une réalité structurelle fréquente en Seine-et-Marne périurbaine : le parc de maisons, souvent plus ancien et parfois moins bien classé au DPE, est plus abordable à la surface, mais peut emporter des coûts cachés en rénovation ou en charges énergétiques. Avec 565 ventes DVF recensées, le volume de transactions est suffisant pour que ces médianes soient robustes et non distordues par quelques deals atypiques. Ce marché est réel, lisible et négociable. Concrètement, pour 300 000 EUR, on se situe dans la fourchette P25-P75 pour une maison de 85 à 108 m2 selon la qualité du bien, ou pour un appartement d'environ 65 m2. Ce sont des repères utiles avant toute visite pour calibrer ses attentes.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Courtry ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Courtry a reculé de 2,19 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une tendance négative claire, qui s'inscrit dans le contexte de correction généralisée des marchés périurbains franciliens après les années de taux bas. Concrètement, sur une maison achetée 350 000 EUR il y a un an, la perte de valeur théorique avoisine 7 600 EUR. Pour un acheteur, cette correction est une bonne nouvelle à condition d'avoir le bon horizon. Si vous conservez le bien huit ans ou plus en résidence principale, ce repli de 2 % s'efface dans le cycle et vous entrez dans un marché où vous avez un vrai pouvoir de négociation : les vendeurs qui restaient accrochés aux prix de 2021-2022 doivent désormais aligner leurs prétentions sur la réalité DVF. Négocier 3 à 5 % sous l'affichage n'est plus incongru. En revanche, si votre horizon est court -- revente envisagée avant cinq ans -- le risque de revendre en dessous de votre prix d'achat est réel. Dans un marché qui se contracte, les biens les moins performants décotent plus vite que la moyenne : un logement classé F ou G au DPE, dans un marché déjà orienté à la baisse, cumule deux pressions simultanées. Pour un vendeur, le message est simple : le prix d'il y a dix-huit mois n'est plus le prix du marché. Se positionner au niveau des transactions réelles constatées dans DVF est la condition nécessaire pour vendre dans un délai raisonnable.
Faut-il acheter à Courtry maintenant ou attendre ?
La question mérite d'être tranchée à partir des données disponibles, pas d'une intuition de marché. Trois éléments jouent simultanément à Courtry. Premier élément : la tendance est légèrement négative (-2,19 % sur douze mois), ce qui suggère que les prix peuvent encore baisser modérément. Attendre six à douze mois de plus n'est pas absurde si vous n'êtes pas pressé. Mais la correction est modeste et non précipitée : il ne s'agit pas d'un marché en chute libre où l'attentisme se justifie fortement. Second élément : le marché reste tendu, avec un indice de tension à 86 sur 100 et une classification explicitement 'tendu'. Cela signifie que la demande dépasse structurellement l'offre à Courtry : le risque de manquer un bon bien est réel, et les acheteurs sérieux restent en concurrence même dans un marché en légère correction. Un bon bien bien classé au DPE partira vite. Troisième élément : le taux de vacance des logements s'établit à seulement 3,09 % selon LOVAC, ce qui confirme la tension réelle et réduit le risque de se retrouver coincé avec un bien invendable. La stratégie défendable pour une résidence principale : ne pas attendre une hypothétique correction plus profonde sur un marché tendu, mais être sélectif sur la qualité. Cibler des biens classés A à D au DPE -- qui ne seront pas frappés par les interdictions de location et qui protègent mieux la valeur à la revente. Négocier fermement sur les biens classés E à G, dont les vendeurs ont moins de marges de manœuvre. Sur un investissement locatif, la décision est plus nuancée -- voir la question dédiée.
Investir dans l'immobilier locatif à Courtry, est-ce rentable ?
Le contexte de marché est a priori favorable à l'investissement locatif : tension élevée (indice 86/100, marché classé tendu), taux de vacance locative de 3,09 % selon LOVAC, et une population en croissance de 6,46 % sur cinq ans. Ces trois indicateurs pointent dans la même direction : les logements trouvent preneur, et la demande locative est structurellement soutenue. Jusque-là, les fondamentaux sont solides. Cependant, les données disponibles ne permettent pas de citer un loyer médian constaté à Courtry. Toute estimation de rendement brut sans loyer réel est une fiction. Avant de modéliser quoi que ce soit, il est indispensable de consulter les données de loyers constatés (observatoires locaux, annonces réelles, données CLAMEUR pour le 77) pour valider l'hypothèse de rendement. Ce que l'on peut dire : avec un prix médian maison à 3 529 EUR/m2, le rendement brut dépend entièrement du rapport prix/loyer local. Sur un marché périurbain en Seine-et-Marne, les rendements bruts oscillent généralement entre 4 et 6 %, mais c'est à vérifier précisément, pas à supposer. Par ailleurs, la part de passoires thermiques (F/G) est de 6,5 % du parc DPE recensé : les biens classés F sont interdits à la location depuis janvier 2025 et les G depuis 2023. Investir dans une passoire, même décotée, c'est soit rénover avant toute mise en location, soit s'exposer à une vacance forcée. La décision rationnelle : viser les biens classés D ou C, dont la valeur locative résistera aux échéances réglementaires de 2025 et 2034, même si le prix d'achat est légèrement supérieur.
Courtry est-elle exposée à des risques naturels ?
Courtry n'est pas exposée au risque d'inondation et présente un niveau de risque sismique classé 1, c'est-à-dire le niveau le plus faible de l'échelle française -- le risque est quasi nul et ne constitue pas un facteur de décision. En revanche, la commune est identifiée comme exposée au retrait-gonflement des argiles (RGA) selon les données BRGM. Ce risque est souvent sous-estimé par les acheteurs, à tort. Le phénomène RGA provoque des mouvements différentiels du sol lors des cycles de sécheresse et de réhumidification : les fondations insuffisamment ancrées, notamment celles des maisons individuelles construites avant les normes parasismiques renforcées des années 2000, peuvent subir des fissures structurelles importantes. Les coûts de réparation peuvent facilement dépasser 20 000 à 50 000 EUR selon la gravité. Pour un acheteur de maison à Courtry, cela implique deux précautions concrètes. Premièrement, exiger la remise de l'État des Risques et Pollutions (ERP) parcellaire obligatoire à la signature du compromis, et le lire effectivement. Deuxièmement, faire inspecter les fondations et les murs porteurs par un expert technique indépendant avant toute offre sur une maison individuelle, particulièrement si elle a été construite avant 1990. Ce risque ne disqualifie pas Courtry, mais il justifie une due diligence sérieuse sur le bâti existant, notamment pour le stock de maisons qui représente la majorité du marché.
Quelle est la performance énergétique des logements à Courtry ?
Sur les 845 logements disposant d'un DPE recensé à Courtry, 6,5 % sont classés F ou G -- les passoires thermiques. En nombre absolu, cela représente environ 55 logements concernés. C'est une proportion relativement modeste comparée à la moyenne nationale, mais elle n'est pas anodine pour les acheteurs ou investisseurs qui cibleraient ces biens. La consommation moyenne du parc s'établit à 143 kWh/m2/an selon les données ADEME/BDNB. À titre de repère, la limite du classement D est à 180 kWh/m2/an : un parc à 143 kWh/m2 en moyenne se situe dans une zone correcte, mais avec une dispersion qui inclut des biens nettement plus énergivores. Les conséquences réglementaires sont déjà en vigueur ou très proches. Les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 (pour les nouveaux baux), les F le seront à partir de 2028, et les E en 2034. Un bien classé F ou G acheté aujourd'hui sans budget de rénovation prévu est une bombe à retardement : impossible à louer légalement, et de plus en plus difficile à revendre sans décote, puisque les acheteurs intègrent le coût des travaux. La décote à l'achat sur une passoire peut sembler attractive -- et elle l'est parfois -- mais uniquement si vous avez un devis précis de rénovation en main avant de signer. Sans ce devis, vous achetez une incertitude financière, pas une opportunité. Pour une résidence principale à long terme avec les moyens et l'envie de rénover, une passoire bien négociée peut avoir du sens. Pour un investissement locatif, c'est à éviter sans plan de travaux bétonné et financement assuré.
Vivre à Courtry : services, démographie et contexte socio-économique ?
Courtry compte 7 330 habitants et a vu sa population progresser de 6,46 % sur les cinq dernières années. C'est une croissance significative pour une commune de cette taille en Seine-et-Marne, et elle traduit une attractivité réelle -- probablement liée à sa position périurbaine dans le bassin d'emploi de l'est francilien. Côté services, les scores sont contrastés. Les transports obtiennent un score de 100/100, ce qui indique un accès jugé excellent -- un atout majeur pour une commune périurbaine dont la valeur dépend largement de la connexion à l'agglomération parisienne. L'éducation et le commerce affichent également 100/100 : les équipements scolaires et commerciaux sont bien présents, ce qui soutient la qualité de vie quotidienne et la valeur patrimoniale des biens familiaux. En revanche, l'offre de santé est clairement en tension avec un score de 29/100. Pour une famille avec des besoins de suivi médical régulier, c'est un point de vigilance concret, pas une abstraction. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS s'établit à 27 060 EUR annuels, le taux de pauvreté à 9 % et le taux de chômage à 7,6 % -- des indicateurs proches des moyennes nationales, sans signaux d'alerte particuliers. Le taux de propriétaires atteint 77,6 %, un niveau élevé qui reflète le caractère pavillonnaire dominant de la commune et indique une population plutôt installée, stable, peu tournée vers la mobilité résidentielle. Ce profil de commune -- bien desservie, croissante, mais avec une offre de santé insuffisante -- est cohérent avec un usage en résidence principale pour des actifs de l'est parisien. L'investissement locatif y bénéficie de la tension du marché, mais c'est l'accessibilité aux transports, score maximal, qui reste le premier argument de valeur à moyen terme.

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