Département 84 · 93 · 4 362 hab.

Marché immobilier à Cheval-Blanc (84460) — Prix, DPE, risques 2025

240 transactions DVF analysées, prix médian 2 917 €/m², indice de tension ITIC 72/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 917 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 503 — 3 867 €
-13,76 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
72/100
Indice ITIC
Tendu
240
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Cheval-Blanc est une commune rurale rurale de 4 362 habitants répartis sur 58,5 km², située dans le département 84 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 5.8 km de Maubec. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 917 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-13,8 %) et un indice de tension ITIC tendu (72/100).

Prix par typologie à Cheval-Blanc.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 955 €
Maison3 612 €
Tous biens (médian)2 917 €2 503 — 3 867 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Cheval-Blanc traverse une phase de correction avec une variation de -13,8 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 72/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

372 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
372
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
134 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
9,1 %
Logements interdits location 2025-2034

372 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 134 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (9,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,9 %
104 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
56
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Cheval-Blanc présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Cheval-Blanc.

Population
4 362
+1,04 % sur 5 ans · densité 75 hab/km²
Revenu médian zone
19 984 €
Pauvreté 24,6 % · chômage 8,2 %
Propriétaires
71,0 %
vs locataires 29.0 %
Tissu économique
623
Établissements actifs · 117 créations 12 mois
Score localisation
33/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 362 habitants et une croissance modérée (+1,0 % sur 5 ans), Cheval-Blanc se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 117 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (623 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (19 984 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (71,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Cheval-Blanc.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Cheval-Blanc (2 917 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Oppède, affiche 3 796 €/m² (+30,1 % de plus) ; à l'inverse, Orgon reste à 2 518 €/m² (-13,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Cheval-Blanc.

En synthèse, Cheval-Blanc présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 9,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Cheval-Blanc repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Cheval-Blanc.

Quel est le prix de l'immobilier à Cheval-Blanc ?
D'après les transactions DVF/DGFiP, le prix médian à Cheval-Blanc s'établit à 2 917 EUR/m2, avec une fourchette entre 2 503 EUR/m2 (premier quartile) et 3 867 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart est large : il reflète une hétérogénéité réelle du parc, pas une simple variation de standing. Ce qui frappe d'emblée, c'est le fossé entre appartements et maisons. Les appartements atteignent 4 955 EUR/m2 en médiane, soit 37 % de plus que les maisons à 3 612 EUR/m2. Ce renversement de hiérarchie, inhabituel dans les marchés ruraux ou périurbains, signale probablement un parc d'appartements très minoritaire, dont les rares transactions tirent la moyenne vers le haut. En pratique : si vous cherchez une surface habitable, c'est sur les maisons que se concentre l'essentiel des 240 ventes enregistrées sur la période DVF. La moyenne à 3 886 EUR/m2 dépasse nettement la médiane, signe que quelques transactions haut de gamme tirent les statistiques. L'acheteur doit se fier au médian, pas à la moyenne, pour calibrer son offre. Avec 240 ventes recensées, le marché est suffisamment actif pour que les prix constatés soient représentatifs. Contexte décisionnel : un bien à 3 000 EUR/m2 se situe dans la moitié basse du marché local, ce qui laisse de la marge à la hausse si le bien est de bonne qualité et bien classé au DPE. Un bien affiché à 4 500 EUR/m2 sans justification solide est clairement dans le haut de la fourchette, à négocier fermement, d'autant que la tendance annuelle récente n'est pas favorable.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Cheval-Blanc ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Cheval-Blanc a reculé de 13,76 %. Ce n'est pas une légère correction : c'est une baisse franche et significative. Concrètement, un bien de 90 m2 qui valait 330 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 285 000 EUR aux conditions de marché constatées, soit une perte de valeur de l'ordre de 45 000 EUR. Pour un acheteur, deux grilles de lecture. Première grille : l'horizon de détention. Si vous achetez pour y vivre huit ans ou plus, entrer dans un marché en recul avec un fort pouvoir de négociation est structurellement favorable. L'amplitude d'un cycle immobilier s'efface sur longue période, et vous pouvez aujourd'hui imposer une décote que les vendeurs refusaient il y a 18 mois. Si votre horizon est court — revente sous cinq ans — le risque de moins-value reste réel tant que la tendance n'est pas inversée. Deuxième grille : la qualité du bien. Dans un marché qui corrige, les biens médiocres — passoires énergétiques, gros travaux à prévoir — décotent deux fois plus vite que les biens sains. La stratégie défendable : cibler des biens en bon état ou rénovables à budget maîtrisé, négocier sur la base des prix actuels et non de ceux d'il y a 18 mois. Pour un vendeur, la situation est claire : un bien affiché au prix de 2022 ou 2023 ne se vendra pas. Se repositionner au prix réellement constaté est la seule stratégie qui évite une immobilisation prolongée et une décote encore plus forte à terme.
Faut-il acheter à Cheval-Blanc maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre situation, pas d'un timing de marché impossible à prédire. Voici les éléments objectifs pour décider. Le contexte de marché est défavorable à court terme : -13,76 % sur un an, c'est une correction qui n'est probablement pas terminée du jour au lendemain. Acheter aujourd'hui, c'est prendre le risque de voir le bien continuer à perdre de la valeur dans les 12 à 24 prochains mois. Mais c'est aussi acheter à un niveau bien inférieur au pic, avec un vendeur qui a moins de pouvoir dans la négociation. Le marché reste classé tendu (indice 72), ce qui signifie que la demande de logement sur le secteur reste structurellement présente malgré la correction des prix. Ce n'est pas un marché en déshérence. La démographie est légèrement positive (+1,04 % sur cinq ans), ce qui confirme qu'il n'y a pas de fuite de population. En revanche, le revenu médian du territoire est de 19 984 EUR par an (source INSEE/IRIS), avec un taux de pauvreté de 24,6 %. Ce niveau de revenus contraint la solvabilité des acheteurs locaux et donc le potentiel de rebond des prix : on ne peut pas espérer une reprise en V tirée par une forte demande locale solvable. Conclusion opérationnelle : pour une résidence principale avec horizon long (8 ans et plus), acheter maintenant sur un bien de qualité, bien classé au DPE, négocié à prix de marché actuel, est défendable. Pour un investissement locatif ou une résidence secondaire à revendre à moyen terme, attendre des signaux de stabilisation est plus prudent.
Investir dans l'immobilier locatif à Cheval-Blanc, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Cheval-Blanc présente des signaux contradictoires qui imposent la prudence avant tout engagement. Côté favorable : le marché est classé tendu avec un indice de tension de 72, ce qui indique que la demande locative dépasse structurellement l'offre disponible. Le taux de vacance mesuré par LOVAC est de 4,94 %, un niveau raisonnable qui confirme que les logements en état se louent. Ces deux indicateurs plaident pour une bonne occupabilité du bien. Côté préoccupant : le rendement locatif brut dépend du loyer réellement constaté sur le secteur, que les données disponibles ne permettent pas de préciser ici. Il est impératif de vérifier les loyers de marché locaux avant tout calcul. Ce que l'on sait : avec un prix médian maison à 3 612 EUR/m2, un F3 de 65 m2 s'achète autour de 235 000 EUR hors frais. Pour obtenir un rendement brut de 5 %, il faudrait un loyer mensuel d'environ 980 EUR. Est-ce cohérent avec la réalité locale ? Le revenu médian du territoire est de 19 984 EUR annuels et le taux de pauvreté atteint 24,6 % (INSEE/IRIS). Ces chiffres suggèrent une capacité locative contrainte : les loyers élevés trouvent difficilement preneur sur ce bassin de population. Autre point de vigilance : 9,1 % du parc est classé passoire énergétique (F ou G). Acheter une passoire pour louer, c'est s'exposer à l'interdiction de mise en location dès 2025 pour les G et 2028 pour les F (loi Climat-Résilience), plus le coût des travaux de rénovation. À condition de sélectionner un bien bien classé, de vérifier les loyers de marché auprès des agences locales, et d'intégrer la gestion locative dans le calcul, l'investissement peut être viable. Mais les marges de sécurité sont étroites.
Cheval-Blanc est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et les risques sont multiples. Tout acheteur doit les intégrer avant de signer, car ils ont une incidence directe sur la valeur, l'assurabilité et les obligations légales attachées au bien. Risque inondation : Cheval-Blanc est concernée (source Géorisques/BRGM). Ce risque est hétérogène selon la parcelle : un bien en zone inondable peut être inconstructible, soumis à des contraintes de travaux, ou difficile à assurer et à revendre. L'État des Risques et Pollutions (ERP) doit obligatoirement être annexé à toute promesse de vente — lisez-le attentivement et vérifiez la zone exacte sur le PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation). Risque argile (RGA) : le retrait-gonflement des argiles est présent sur la commune. Ce phénomène provoque des fissures structurelles sur les constructions, notamment lors des alternances sécheresse/pluie. Les maisons individuelles sur dalle ou sur vide sanitaire y sont particulièrement exposées. Avant achat, vérifier si le bien est fissuré, si des travaux de reprise en sous-oeuvre ont déjà été réalisés, et consulter la carte nationale de l'aléa argile (georisques.gouv.fr). Risque sismique : la commune est en zone de sismicité 3 (modérée). Ce niveau impose des règles de construction parasismiques pour les bâtiments neufs, mais ne remet pas fondamentalement en cause la valeur du bâti existant bien entretenu. Synthèse décisionnelle : la combinaison inondation + argile n'est pas anodine. Pour chaque bien visité, l'ERP à la parcelle est indispensable, et un diagnostic structurel (fissures, humidité) est fortement recommandé avant toute offre.
Quelle est la performance énergétique des logements à Cheval-Blanc ?
Sur les 372 diagnostics DPE recensés (source ADEME), 9,1 % des logements sont des passoires énergétiques (classes F ou G), soit environ 34 logements. Ce chiffre est inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui constitue un point relativement favorable pour le parc local. La consommation moyenne est de 134 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à la classe D, signe d'un parc d'âge intermédiaire, pas catastrophique mais perfectible. Ce que cela implique concrètement pour l'acheteur. Si vous visez un bien classé F ou G : depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G (consommation supérieure à 420 kWh/m2/an) sont interdits à la nouvelle location. Les F suivront en 2028. Un propriétaire bailleur ne peut donc plus louer un G sans travaux. À l'achat, négociez une décote significative pour intégrer le coût de rénovation énergétique, qui peut dépasser 20 000 à 40 000 EUR selon l'ampleur des travaux. Si vous visez un bien classé D ou C : vous achetez un bien locable sans contrainte immédiate. La classe E sera interdite à la location en 2034, ce qui laisse du temps mais pas une éternité pour les investisseurs. Croisement avec le prix : dans un marché qui a perdu 13,76 % en un an, les passoires subissent une double décote — la correction générale du marché, plus la décote énergétique spécifique. Vendues à prix plein, elles sont à fuir. Achetées avec une décote robuste intégrant le coût réel des travaux, elles peuvent avoir du sens pour un acheteur qui maîtrise les coûts de rénovation.
Vivre à Cheval-Blanc : services, démographie et niveau de vie ?
Cheval-Blanc compte 4 362 habitants et a connu une croissance démographique modeste mais positive de +1,04 % sur cinq ans (source INSEE). Ce n'est pas une commune qui se dépeuple, mais ce n'est pas non plus un territoire en forte expansion. L'équipement en services est hétérogène. L'éducation est le point fort avec un score de 75/100 : un atout réel pour les familles avec enfants. Les transports (35/100) et le commerce (29/100) sont des points faibles objectifs : la dépendance à la voiture est forte, et les achats courants nécessitent probablement de se déplacer. La santé (29/100) est le point le plus préoccupant : l'accès aux soins est limité, ce qui est un critère décisif pour les personnes âgées ou les ménages avec des besoins médicaux réguliers. Ces lacunes ont une conséquence directe sur la valeur immobilière : elles expliquent en partie le score de localisation de 33/100, et constituent un frein structurel à une valorisation forte du marché. Le niveau de vie est un signal d'alerte à prendre au sérieux. Le revenu médian du territoire est de 19 984 EUR annuels (source INSEE/IRIS), significativement en dessous des médianes départementale et nationale. Le taux de pauvreté atteint 24,6 % et le taux de chômage 8,2 %. Ces indicateurs ont deux implications : ils limitent la solvabilité des acheteurs et locataires locaux, ce qui plafonne les prix et les loyers, et ils signalent une fragilité économique structurelle du bassin de vie. Le taux de propriétaires à 71 % est élevé, ce qui témoigne d'un ancrage résidentiel fort mais aussi d'un marché locatif moins profond. En synthèse : Cheval-Blanc convient à une résidence principale pour un ménage motorisé avec enfants en âge scolaire, peu dépendant des transports en commun et n'ayant pas de besoins médicaux fréquents. Pour un investissement patrimonial ambitieux, les fondamentaux socio-économiques locaux imposent des attentes modérées sur la valorisation à long terme.

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