Département 30 · 76 · 6 486 hab.

Marché immobilier à Calvisson (30420) — Prix, DPE, risques 2025

654 transactions DVF analysées, prix médian 2 998 €/m², indice de tension ITIC 64/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 998 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 292 — 3 379 €
-6,69 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
64/100
Indice ITIC
Équilibré
654
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Calvisson est une bourg péri-urbaine de 6 486 habitants répartis sur 29,0 km², située dans le département 30 en région Occitanie à 2.7 km de Congénies. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 998 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,7 %) et un indice de tension ITIC équilibré (64/100).

Prix par typologie à Calvisson.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 948 €
Maison2 900 €
Tous biens (médian)2 998 €2 292 — 3 379 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Calvisson traverse une phase de correction avec une variation de -6,7 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 64/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

956 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
956
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
89 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
1,0 %
Logements interdits location 2025-2034

956 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 89 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (1,0 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,3 %
142 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
72
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Calvisson présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Calvisson.

Population
6 486
+6,24 % sur 5 ans · densité 224 hab/km²
Revenu médian zone
20 144 €
Pauvreté 25,9 % · chômage 9,0 %
Propriétaires
67,3 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
1 046
Établissements actifs · 178 créations 12 mois
Score localisation
42/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 486 habitants et une progression marquée (+6,2 % sur 5 ans), Calvisson se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 178 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 046 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 144 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (67,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Calvisson.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Calvisson (2 998 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Congénies, à courte distance, affiche 1 534 €/m² (-48,8 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Calvisson.

En synthèse, Calvisson présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Calvisson repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Calvisson.

Quel est le prix de l'immobilier à Calvisson ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Calvisson s'établit à 2 998 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 comprise entre 2 292 EUR/m2 et 3 379 EUR/m2. Concrètement, sur 654 ventes enregistrées, la moitié des transactions se situent dans cet intervalle de 1 087 EUR d'amplitude — ce qui traduit un marché hétérogène où la qualité du bien fait une vraie différence de prix. La distinction appartement/maison est quasi nulle en surface : 2 948 EUR/m2 pour les appartements contre 2 900 EUR/m2 pour les maisons. Ce resserrement est inhabituel : en zone périurbaine, les maisons commandent souvent une prime significative. Ici, ce n'est pas le cas, ce qui suggère soit une offre de maisons à rénover qui tire la médiane vers le bas, soit des appartements récents ou bien classés qui soutiennent leur valeur. Volume de 654 ventes : c'est un marché actif pour une commune de 6 500 habitants, preuve d'une rotation réelle — mais le recul récent des prix (voir question suivante) invite à ne pas confondre volume et vigueur du marché. Pour un acheteur, le P25 à 2 292 EUR/m2 représente le plancher accessible des biens qui se vendent effectivement — pas un prix de négociation exceptionnel, mais la borne basse du marché réel. Tout bien affiché nettement au-dessus du P75 (3 379 EUR/m2) exige une justification solide : DPE A ou B, rénovation récente, terrain constructible. Sans cela, la marge de négociation est réelle et documentable.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Calvisson ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Calvisson a reculé de 6,69 %. Ce n'est pas une simple fluctuation statistique : c'est une correction mesurable et significative. Sur un bien médian de 100 m2, cela représente environ 21 000 EUR de valeur évaporée en un an. Deux lectures s'imposent pour décider. Pour un acheteur avec un horizon de huit ans ou plus en résidence principale, entrer dans un marché en correction est objectivement favorable : le pouvoir de négociation est réel, les vendeurs les plus pressés acceptent des ajustements, et sur un cycle long, cette amplitude sera absorbée. Pour un horizon court — moins de cinq ans — ou pour un investisseur locatif qui espère une plus-value rapide, le risque de revendre à perte est concret et non négligeable. Deuxième lecture à avoir en tête : un marché qui baisse ne baisse pas de façon uniforme. Les biens bien classés au DPE (A, B, C) résistent mieux parce que la demande se concentre sur ce qui ne nécessite pas de dépense énergétique immédiate. Les passoires thermiques (F, G) et les biens à lourds travaux décotent deux fois plus vite dans ce contexte. La stratégie défendable aujourd'hui pour un acheteur : négocier à partir du prix médian constaté, pas du prix demandé, et cibler un bien énergétiquement sain. Pour un vendeur : se positionner au prix du marché d'aujourd'hui — pas celui de 2022-2023 — sous peine de rester en stock pendant que le marché continue de s'ajuster.
Faut-il acheter à Calvisson maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de trois variables que vous seul contrôlez : votre horizon de détention, la nature du bien ciblé, et votre situation de financement. Sur l'horizon : si vous achetez une résidence principale et restez dix ans ou plus, acheter maintenant dans un marché en recul de 6,69 % est une position défendable. Vous entrez sur une correction, vous avez du pouvoir de négociation, et sur dix ans, l'écart de timing s'efface. Si votre horizon est inférieur à cinq ans, attendre que le marché se stabilise est plus prudent — personne ne peut garantir que la correction est terminée, et la revente rapide dans un marché mou est coûteuse. Sur la qualité du bien : dans un marché qui corrige, la sélectivité est plus payante que le timing. Un bien bien classé au DPE, sans gros travaux, dans la fourchette P25-P75 (2 292 à 3 379 EUR/m2) est plus défendable qu'un bien à bas prix apparent mais à rénover lourdement. Les travaux coûtent, les délais s'allongent, et la revente d'un bien rénové dans un marché baissier ne garantit pas la récupération de l'investissement. Sur le contexte local : Calvisson présente une croissance démographique de 6,24 % sur cinq ans, ce qui signale une demande de fond réelle — la commune attire. Le taux de vacance de 4,29 % (source LOVAC) reste contenu, confirmant que les biens habitables se louent et se vendent. Ce n'est pas un marché en déshérence, c'est une correction dans un marché structurellement demandé. La conclusion actionnable : si le bien est bon et la durée longue, négociez et achetez. Si vous êtes incertain sur l'un ou l'autre de ces deux paramètres, attendre six à douze mois coûte peu et limite le risque de surpayer dans une correction qui n'est peut-être pas terminée.
Investir dans l'immobilier locatif à Calvisson, est-ce rentable ?
Calvisson présente un profil de tension locative classé 'équilibre' avec un indice de tension à 64 sur 100. Ce n'est ni un marché de pénurie où le locataire prend tout ce qu'il trouve, ni un marché saturé où le bailleur multiplie les vacances. Pour un investisseur, cela signifie que la demande locative existe mais qu'elle est sélective : un bien mal classé énergétiquement ou mal situé ne se loue pas automatiquement. Le taux de vacance LOVAC de 4,29 % confirme cette lecture : les logements occupables trouvent preneur, mais le stock vacant, même faible, indique qu'il existe des biens que le marché n'absorbe pas. Sur la rentabilité brute : avec un prix médian à 2 998 EUR/m2, le calcul de rentabilité dépend entièrement du loyer constaté réel — que ces données ne couvrent pas. Avertissement décisif : ne vous fiez jamais aux loyers 'théoriques' des simulateurs. Vérifiez les loyers réellement pratiqués dans les annonces actuelles sur la commune avant tout calcul. Un point de vigilance fort : le revenu médian IRIS est de 20 144 EUR annuels, avec un taux de pauvreté de 25,9 % et un taux de chômage de 9 %. Ce profil socio-économique est tendu. Concrètement, il plafonne le loyer que la demande locale peut absorber, augmente le risque d'impayés, et limite la valorisation locative sur le long terme. Un investisseur qui espère des loyers de cadres supérieurs à Calvisson se trompe de marché. La croissance démographique de 6,24 % sur cinq ans est un signal positif pour la demande future — la population arrive. Mais le profil de revenus local impose une stratégie de loyer modéré et une sélection rigoureuse des locataires. Conclusion : la rentabilité locative est possible mais ne sera pas spectaculaire. Elle tient à la rigueur de l'achat (prix d'entrée), à l'état énergétique du bien (les passoires sont interdites à la location dès 2025 pour les F, 2034 pour les E), et à une estimation de loyer ancrée dans la réalité locale.
Calvisson est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois fronts simultanés que tout acheteur doit sérieusement intégrer dans sa décision. Premier risque : l'inondation. Calvisson est identifiée comme exposée au risque inondation. Ce risque n'est pas uniforme sur la commune : certaines parcelles sont en zone d'aléa fort, d'autres sont indemnes. L'impact concret pour un acheteur est triple — surcoût d'assurance, contraintes de financement (certaines banques refusent ou majorent sur zones inondables), et liquidité réduite à la revente sur les parcelles les plus exposées. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est avéré sur la commune (source BRGM). Ce phénomène provoque des fissures structurelles sur les fondations, particulièrement lors d'alternances sécheresse-réhumidification. Les maisons individuelles sur fondations superficielles sont les plus vulnérables. Un diagnostic structurel sérieux s'impose sur tout bien en maison individuelle. Troisième risque : séisme de niveau 2 (modéré, sur une échelle de 1 à 5). Le risque sismique de niveau 2 implique des règles parasismiques pour les nouvelles constructions, mais son impact opérationnel sur un achat de bien existant est limité comparé aux deux risques précédents. La règle absolue avant signature : consultez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, disponible sur georisques.gouv.fr. L'ERP est obligatoire dans les documents de vente, mais rien ne vous interdit de le vérifier vous-même en amont, parcelle par parcelle. Sur un marché en recul de 6,69 %, un bien exposé sur plusieurs de ces risques devrait se négocier avec une décote additionnelle et explicite — ne l'accordez pas implicitement, demandez-la clairement.
Quelle est la performance énergétique des logements à Calvisson ?
Sur 956 logements disposant d'un DPE enregistré (source ADEME), seulement 1 % sont classés passoires thermiques (étiquettes F ou G). C'est un taux remarquablement bas — la moyenne nationale tourne autour de 17 % — et il est interprétable de deux façons. Soit le parc immobilier de Calvisson est effectivement récent et bien isolé, ce qui serait cohérent avec une commune périurbaine ayant connu une expansion résidentielle récente. Soit la couverture DPE n'est pas exhaustive et sous-représente les biens anciens les moins bien classés. Dans les deux cas, pour un acheteur, la donnée rassure globalement mais n'exonère pas de vérifier le DPE du bien spécifique visé. La consommation moyenne de 89 kWh/m2/an est un indicateur positif : elle se situe dans la fourchette des logements classés C à D, loin des 250-300 kWh/m2 des passoires. Concrètement, sur un logement de 100 m2, cela représente environ 890 kWh de consommation énergétique par m2 annuellement — une facture gérable aux tarifs actuels. Les enjeux réglementaires à retenir : les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis 2023 (pour les nouveaux contrats en zone tendue) et l'interdiction s'élargit progressivement. Les F seront interdits à la location en 2025, les E en 2034. Avec 1 % de passoires, le parc de Calvisson est peu exposé à cette contrainte réglementaire — mais si vous achetez précisément l'un de ces 1 %, le problème est entier : impossibilité de louer, obligation de travaux, décote à la revente. Sur un marché déjà en recul, un bien F ou G n'est défendable qu'à un prix intégrant le coût complet de rénovation énergétique, avec une marge de sécurité.
Vivre à Calvisson : services, démographie et profil socio-économique ?
Calvisson compte 6 486 habitants et a enregistré une croissance de 6,24 % sur cinq ans. Ce rythme est significatif pour une commune de cette taille — il traduit une attractivité résidentielle réelle, probablement liée à son positionnement périurbain dans le Gard. Cette croissance soutient structurellement la demande immobilière sur le long terme. Sur les équipements : le score éducation à 75/100 est le point fort du profil de services. Pour une famille avec enfants, l'offre scolaire locale est correcte. Le score transport à 50/100 est moyen — Calvisson n'est pas une commune où l'on peut facilement se passer d'une voiture, ce qui est à intégrer dans le budget total de résidence. Les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont franchement bas. Ce double score bas a une implication concrète : pour les soins courants, les courses hebdomadaires importantes ou les services spécialisés, vous dépendrez de communes voisines. Ce n'est pas rédhibitoire pour un profil actif avec véhicule, mais c'est un coût de temps et de déplacement à ne pas sous-estimer, et un facteur limitant pour les profils moins mobiles (personnes âgées, ménages sans voiture). Le profil socio-économique mérite une lecture sans détour : le revenu médian IRIS de 20 144 EUR annuels, combiné à un taux de pauvreté de 25,9 % et un taux de chômage de 9 %, dessine une commune à forte hétérogénéité sociale. Ces chiffres sont supérieurs aux moyennes nationales de référence. Pour un acheteur en résidence principale, ce contexte n'est pas un motif de rejet mais c'est une réalité à intégrer. Pour un investisseur locatif, il plafonne directement le loyer praticable et appelle une prudence accrue dans la sélection des locataires. Notons que 67,3 % des résidents sont propriétaires, ce qui indique un marché résidentiel majoritairement occupant — les locataires représentent moins d'un tiers de la population, ce qui n'est pas sans effet sur la demande locative globale.

Estimer un bien
précis à Calvisson.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple