Département 47 · 75 · 6 530 hab.

Marché immobilier à Bon-Encontre (47240) — Prix, DPE, risques 2025

560 transactions DVF analysées, prix médian 2 074 €/m², indice de tension ITIC 52/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 074 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 427 — 2 116 €
+11,95 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
52/100
Indice ITIC
Équilibré
560
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bon-Encontre est une bourg péri-urbaine de 6 530 habitants répartis sur 20,5 km², située dans le département 47 en région Nouvelle-Aquitaine à 3.6 km de Pont-du-Casse. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 074 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+12,0 %) et un indice de tension ITIC équilibré (52/100).

Prix par typologie à Bon-Encontre.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 907 €
Maison1 804 €
Tous biens (médian)2 074 €1 427 — 2 116 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Bon-Encontre traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +12,0 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 52/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

678 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
678
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
134 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,6 %
Logements interdits location 2025-2034

678 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 134 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,8 %
196 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 99 %
Eau potable
99 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
68
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Bon-Encontre présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Bon-Encontre.

Population
6 530
+4,76 % sur 5 ans · densité 319 hab/km²
Revenu médian zone
23 455 €
Pauvreté 10,5 % · chômage 10,0 %
Propriétaires
67,1 %
vs locataires 33.0 %
Tissu économique
687
Établissements actifs · 105 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
66/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 530 habitants et une croissance modérée (+4,8 % sur 5 ans), Bon-Encontre se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 105 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (687 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 455 €) est conforme à la moyenne nationale française (67,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bon-Encontre.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bon-Encontre (2 074 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Pierre-de-Clairac, à courte distance, affiche 1 508 €/m² (-27,3 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Bon-Encontre.

En synthèse, Bon-Encontre présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bon-Encontre repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bon-Encontre.

Quel est le prix de l'immobilier à Bon-Encontre ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Bon-Encontre s'établit à 2 074 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 427 EUR/m2 (premier quartile) à 2 116 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude est notable : elle reflète une hétérogénéité réelle du parc, pas un marché uniforme. Les appartements cotent en moyenne 1 907 EUR/m2, les maisons 1 804 EUR/m2 -- un écart surprenant qui s'explique souvent par la qualité ou la localisation des appartements disponibles, et non par une prime structurelle sur ce type de bien. À retenir : la médiane est plus fiable que la moyenne (1 927 EUR/m2) sur un marché de cette taille, car quelques transactions atypiques tirent la moyenne vers le haut. Le volume de 560 ventes DVF donne une liquidité correcte pour une commune de 6 500 habitants : le marché tourne, ce n'est pas un marché figé où chaque transaction est un cas isolé. Concrètement, pour 70 m2, comptez entre 100 000 et 148 000 EUR selon la qualité du bien. Le bas de fourchette (autour de 1 427 EUR/m2) correspond probablement à des biens anciens, énergivores ou à fort besoin de travaux -- segments à scruter avec le DPE avant toute offre.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bon-Encontre ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Bon-Encontre a progressé de 11,95 %. Ce n'est pas une micro-variation : c'est une hausse franche, significativement au-dessus de l'inflation. Traduit en euros, un bien de 70 m2 au prix médian vaut aujourd'hui environ 15 000 EUR de plus qu'il y a un an. Deux lectures s'imposent. Pour un acheteur : cette dynamique réduit le pouvoir de négociation et augmente le coût d'opportunité de l'attente. Attendre six mois dans l'espoir d'un retournement alors que la tendance est solidement positive est une stratégie risquée, surtout si votre capacité d'emprunt se réduit en parallèle. Pour un vendeur : c'est le moment le plus favorable depuis au moins un an pour se positionner. Cependant, une hausse de près de 12 % en un an mérite prudence : elle peut être alimentée par un effet de rattrapage ou par une tension locative conjoncturelle. Elle n'est pas garantie de durer à ce rythme. La croissance démographique de 4,76 % sur cinq ans offre un ancrage structurel à cette hausse -- la demande de logements est réelle, pas artificielle. Mais une vigilance s'impose sur les biens surévalués en haut de fourchette : au-delà de 2 116 EUR/m2, assurez-vous que la qualité DPE et l'état du bien justifient la prime.
Faut-il acheter à Bon-Encontre maintenant ou attendre ?
Les données plaident globalement pour agir plutôt qu'attendre, mais avec des nuances importantes selon votre profil. La tendance haussière de 11,95 % sur douze mois, combinée à une croissance de population de 4,76 % sur cinq ans et à un marché classé en équilibre (indice 52), indique un marché qui repose sur une demande réelle et non sur de la spéculation pure. Attendre espère un retournement que rien dans les données actuelles ne préfigure. Pour une résidence principale avec horizon de huit ans ou plus : l'achat est défendable aujourd'hui. Le marché n'est pas en surchauffe, les prix restent accessibles (médiane à 2 074 EUR/m2) et la liquidité est bonne (560 transactions/an). Pour un horizon court de trois à cinq ans : le risque de surpayer en haut de cycle existe. Une hausse de 12 % par an ne se reproduit pas indéfiniment ; si une correction intervenait dans deux ans, revendre sans perte serait difficile. La stratégie la plus défendable quelle que soit la situation : concentrez votre attention sur la qualité énergétique du bien (les passoires thermiques -- classes F et G -- représentent 6,6 % du parc, elles sont sous double pression réglementaire et de prix), négociez sur les biens à rénover, et évitez de payer la prime du haut de fourchette sans justification objective de qualité ou d'emplacement.
Investir dans l'immobilier locatif à Bon-Encontre, est-ce rentable ?
La rentabilité brute dépend avant tout des loyers constatés sur le marché, que les données disponibles ne fournissent pas -- c'est la première mise en garde. Ce que les données permettent d'analyser : la tension locative est classée en équilibre (indice 52/100). Cela signifie que la demande absorbe l'offre sans excès ni pénurie marquée. Un investisseur n'est pas dans un marché où les biens se louent en 24 heures, mais il ne fait pas face à une vacance structurelle non plus. Le taux de vacance LOVAC est de 6,83 %, un niveau raisonnable : environ sept logements sur cent sont vacants, ce qui reflète une rotation normale plutôt qu'un marché saturé. Avec un prix médian à 2 074 EUR/m2, les rendements bruts sur Bon-Encontre sont contraints : pour atteindre 5 % brut, il faudrait un loyer d'environ 8,6 EUR/m2/mois, ce qui peut être tendu selon le segment. Le revenu médian des ménages (23 455 EUR/an au niveau IRIS, soit environ 1 955 EUR/mois) et un taux de pauvreté de 10,5 % indiquent une population locataire à solvabilité modérée -- facteur à intégrer dans le choix du bien et du loyer cible. Deux signaux positifs pour l'investissement : la croissance démographique (+4,76 % en cinq ans) nourrit une demande locative organique, et le taux de propriétaires à 67,1 % laisse une base locative stable. Point de vigilance absolu : éviter les passoires thermiques (F/G). Avec la loi Climat, les logements classés G sont interdits à la location depuis 2025, les F le seront en 2028. Un bien mal classé au DPE n'est pas un investissement locatif, c'est un coût de rénovation déguisé.
Bon-Encontre est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon croisée. Les données indiquent deux risques actifs à Bon-Encontre : un risque d'inondation confirmé et un risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) présent. Le risque sismique est classé en niveau 1 (très faible) -- il est négligeable dans la décision d'achat. Le risque inondation est le plus structurant. Il ne se limite pas à la probabilité que votre bien soit inondé : il affecte directement l'assurabilité (primes majorées ou refus de couverture en zone classée), les conditions de revente (obligation d'information, décote possible), et la valeur patrimoniale à long terme. Avant toute offre, l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle est obligatoire et doit être lu, pas seulement signé. Vérifiez que le bien n'est pas en zone inondable rouge ou bleue au Plan de Prévention des Risques (PPR) via le géoportail du BRGM ou Géorisques. Le risque argile (RGA), souvent sous-estimé, se traduit par des fissures progressives sur les fondations et les murs lors des cycles sécheresse/humidité. Il est particulièrement critique pour les maisons individuelles sur fondations superficielles. Avant achat d'une maison, demandez les diagnostics de structure existants et interrogez l'assureur sur les antécédents sinistres du bien (fichier CatNat). Ces deux risques ne signifient pas qu'il ne faut pas acheter à Bon-Encontre -- ils signifient qu'il faut acheter le bon bien, à la bonne parcelle, avec les yeux ouverts.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bon-Encontre ?
Sur les 678 logements disposant d'un DPE recensé à Bon-Encontre, 6,6 % sont des passoires thermiques (classes F ou G), soit environ 45 biens. La consommation moyenne du parc est de 134 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à la classe D -- c'est-à-dire un parc ni exemplaire ni catastrophique, mais avec une marge d'amélioration réelle. Les implications réglementaires et financières sont directes. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Un logement classé F ou G acheté aujourd'hui pour être loué est soit non louable immédiatement (G), soit à rénover obligatoirement d'ici trois ans (F). Le coût d'une rénovation permettant de passer de G à D peut dépasser 20 000 à 40 000 EUR selon la surface et les travaux nécessaires -- une réalité qui doit être intégrée au prix d'achat. Sur le marché de Bon-Encontre, les biens mal classés subissent une double pression : décote à l'achat et contrainte à la revente. C'est un levier de négociation légitime pour un acheteur capable de rénover, mais un piège pour celui qui espère louer sans travaux. À l'inverse, un bien classé A ou B dans ce contexte justifie une prime : il échappe aux contraintes réglementaires, génère des charges réduites pour l'occupant, et sera plus liquide à la revente.
Vivre à Bon-Encontre : services, démographie et marché du travail ?
Bon-Encontre affiche des scores d'équipements remarquablement homogènes : transports (100/100), éducation (100/100) et commerces (100/100) au maximum de l'indice, santé à 71/100. Ce n'est pas une commune isolée : les services du quotidien sont accessibles, ce qui est un facteur de valeur réelle pour la résidence principale et réduit le risque de dépréciation liée au désenclavement. Le score de sécurité de 66/100 est dans la moyenne -- ni un point fort marquant, ni un signal d'alarme. Il doit être rapproché du taux de chômage local de 10 % et du taux de pauvreté de 10,5 %, qui indiquent des fragilités socio-économiques réelles sur la commune. Ces indicateurs ne disqualifient pas Bon-Encontre, mais ils expliquent en partie la modération des prix et le profil de la demande locative. Le revenu médian des ménages est de 23 455 EUR/an -- inférieur à la médiane nationale (environ 25 000 EUR) -- ce qui cadre avec ces taux. La démographie est un signal positif : +4,76 % de population sur cinq ans sur une commune de 6 530 habitants, c'est une croissance organique substantielle. Elle nourrit la demande de logements, soutient les commerces et services existants, et constitue le socle fondamental de la tenue des prix à moyen terme. Le tissu économique local, avec 687 établissements et 105 créations sur douze mois, indique une activité de proximité présente -- sans que l'on puisse conclure à un bassin d'emploi autonome. La proximité d'Agen (commune limitrophe) est vraisemblablement le principal moteur d'attractivité résidentielle, même si cette hypothèse n'est pas directement chiffrable ici.

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