Département 47 · 75 · 5 846 hab.

Marché immobilier à Boé (47550) — Prix, DPE, risques 2025

519 transactions DVF analysées, prix médian 1 815 €/m², indice de tension ITIC 36/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 815 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 400 — 2 111 €
-9,18 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
36/100
Indice ITIC
Équilibré
519
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Boé est une bourg péri-urbaine de 5 846 habitants répartis sur 16,7 km², située dans le département 47 en région Nouvelle-Aquitaine à 3.8 km de Agen. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 815 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-9,2 %) et un indice de tension ITIC équilibré (36/100).

Prix par typologie à Boé.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 138 €
Maison1 803 €
Tous biens (médian)1 815 €1 400 — 2 111 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Boé traverse une phase de correction avec une variation de -9,2 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 36/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

582 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
582
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
134 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,1 %
Logements interdits location 2025-2034

582 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 134 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,1 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,8 %
184 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
50
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Boé présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Boé.

Population
5 846
+2,15 % sur 5 ans · densité 350 hab/km²
Revenu médian zone
19 649 €
Pauvreté 23,7 % · chômage 7,6 %
Propriétaires
68,8 %
vs locataires 32.0 %
Tissu économique
943
Établissements actifs · 137 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 846 habitants et une croissance modérée (+2,2 % sur 5 ans), Boé se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 943 établissements actifs avec 137 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (19 649 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (68,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Boé.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Boé (1 815 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Estillac, affiche 2 182 €/m² (+20,2 % de plus) ; à l'inverse, Layrac reste à 1 583 €/m² (-12,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Boé.

En synthèse, Boé présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Boé repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Boé.

Quel est le prix de l'immobilier à Boé ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Boé s'établit à 1 815 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 400 EUR/m2 (premier quartile) à 2 111 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude de 711 EUR/m2 entre le bas et le haut de marché est significative : elle reflète une hétérogénéité réelle des biens, pas seulement de la négociation. Ce que ça veut dire concrètement : pour une maison de 100 m2, comptez entre 140 000 et 211 000 EUR selon l'état, la surface de terrain et la localisation précise à l'intérieur de la commune. La distinction appartement/maison est nette. Les appartements s'échangent en moyenne à 2 138 EUR/m2, soit environ 18 % de plus que les maisons (1 803 EUR/m2). Ce différentiel est inhabituel dans les communes périurbaines de cette taille : il suggère que le parc de maisons est globalement plus ancien ou plus énergivore que celui des appartements, ce qui pèse sur leurs prix. Le volume de transactions DVF est de 519 ventes, ce qui est un marché actif pour une commune de 5 846 habitants -- un taux de rotation élevé, qui indique une liquidité correcte : si vous devez revendre, il y a des acheteurs. Ce volume ne doit pas être lu comme un signal de hausse ; dans un marché qui recule (voir tendance), une liquidité correcte signifie surtout que vous pourrez sortir, pas que vous sortirez avec une plus-value.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Boé ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Boé a reculé de 9,18 %. Ce n'est pas une fluctuation anodine : c'est une correction franche et mesurable. Pour calibrer ce que ça représente en euros concrets, une maison de 100 m2 valorisée à 200 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 181 600 EUR selon cette tendance, soit une perte latente de 18 400 EUR. Pour un acheteur, ce signal mérite d'être lu avec deux repères distincts. Premier repère, l'horizon de détention : si vous achetez une résidence principale pour la conserver dix ans ou plus, entrer dans un marché en correction vous donne un pouvoir de négociation réel et efface statistiquement le risque de cycle sur la durée. Si votre horizon est inférieur à cinq ans -- mutation professionnelle envisageable, situation familiale incertaine -- le risque de revendre à perte est sérieux et doit être chiffré avant de signer. Second repère, la qualité intrinsèque du bien : dans un marché qui baisse, les biens les moins performants énergétiquement ou les plus chargés en travaux décotent systématiquement plus vite que la moyenne. Les passoires thermiques (F et G) et les biens à rénover lourdement sont les premières victimes d'une correction. Pour un vendeur, la règle est simple et brutale : le prix de référence, c'est celui constaté dans les DVF récents, pas le souvenir d'une estimation faite il y a dix-huit mois. Se positionner au-dessus du marché actuel revient à financer soi-même la vacance de son bien.
Faut-il acheter à Boé maintenant ou attendre ?
La tendance à -9,18 % sur douze mois pose la question de fond : le marché a-t-il touché un plancher ou sommes-nous en milieu de correction ? Les données disponibles ne permettent pas de trancher sur la direction future, et quiconque vous répond avec certitude invente. Voici ce que les données permettent de dire. En faveur d'un achat maintenant : le volume de 519 ventes DVF indique que le marché reste liquide, donc qu'une revente reste possible. Le score de localisation (61/100), combiné à des scores maximaux en transport, éducation, santé et commerce (100/100 dans chaque catégorie), indique une commune avec une infrastructure de services complète pour sa taille -- ce type de fondamentaux soutient la valeur à long terme et limite le risque de décrochage sévère. La part de propriétaires à 68,8 % traduit un tissu résidentiel stable, pas un marché spéculatif. En faveur de l'attente : une baisse de 9 % en un an n'est généralement pas un phénomène instantané qui s'arrête net. Si les conditions de crédit restent contraignantes et si la demande locale ne rebondit pas, les prix peuvent continuer à s'ajuster. Le taux de vacance de 7,77 % (source LOVAC) est un signal à surveiller : il indique que l'offre dépasse la demande sur certains segments, ce qui alimente la pression baissière. Verdict opérationnel : pour une résidence principale avec un horizon long (8 ans minimum), les fondamentaux de services plaident pour acheter avec une négociation agressive -- visez 5 à 8 % sous le prix affiché, c'est justifié par la tendance. Pour un investissement locatif ou un horizon court, l'attente est défendable. Dans tous les cas, fuyez les biens classés F ou G : la double peine (décote marché + interdiction de location 2025) est documentée.
Investir dans l'immobilier locatif à Boé, est-ce rentable ?
L'indice de tension locative de 36, classé 'équilibre', signifie que le marché n'est pas en tension : l'offre et la demande locative sont relativement équilibrées. Ce n'est pas un marché où les logements se louent en 48 heures avec des dossiers en file d'attente. Pour un investisseur, ça change le calcul de risque : la vacance locative est un scénario réaliste, pas une hypothèse catastrophiste. Le taux de vacance logements à 7,77 % (LOVAC) confirme cette lecture : une part non négligeable du parc est déjà inoccupée. Le prix médian de 1 815 EUR/m2 donne une base d'entrée modérée comparée aux grandes agglomérations, ce qui peut sembler favorable au rendement brut. Mais attention à la mécanique : les données fournies ne comprennent pas les loyers médians constatés à Boé. Toute simulation de rendement que vous verrez sur un agrégateur est soit extrapolée, soit théorique. Avant d'investir, vérifiez les loyers réellement pratiqués auprès des agences locales ou via les observatoires de loyers (OLAP, CLAMEUR). Deux signaux de contexte à intégrer dans votre analyse de risque. D'abord, le taux de pauvreté de 23,7 % (source INSEE/IRIS) est élevé : il indique une population locative dont le pouvoir solvable est contraint, ce qui plafonne les loyers praticables et augmente le risque d'impayés. Ensuite, le taux de chômage à 7,6 % est un facteur de fragilité supplémentaire. Le profil de Boé n'est pas celui d'un marché locatif dynamique à fort rendement. C'est un marché de flux modéré, avec une clientèle locative contrainte. Si vous investissez malgré tout, privilégiez des biens bien classés au DPE (A à C), petites et moyennes surfaces, et évitez tout bien classé F ou G dont la location sera interdite dès 2025.
Boé est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Boé cumule deux risques naturels significatifs identifiés dans les données publiques (Georisques/BRGM), auxquels s'ajoute un niveau de risque sismique faible. Premier risque : l'inondation. Le territoire communal est concerné par un risque d'inondation. Cela ne signifie pas que chaque parcelle est en zone inondable, mais que la commune est incluse dans le périmètre de risque réglementé. L'exposition réelle dépend de la localisation précise du bien. Ce point est critique : deux maisons situées à 500 mètres l'une de l'autre peuvent avoir des profils de risque radicalement différents. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Les sols argileux se contractent en période de sécheresse et se dilatent en période humide, provoquant des mouvements de terrain qui fissurent les fondations. Ce phénomène est en recrudescence avec les épisodes de sécheresse prolongée. Il n'est pas couvert par l'assurance habitation standard -- il faut passer par la procédure de catastrophe naturelle, avec des délais et des incertitudes. Troisième point : le risque sismique est classé en zone 1, c'est-à-dire très faible. Ce n'est pas un facteur déterminant dans une décision d'achat à Boé. Ce que vous devez faire avant tout achat : exiger et lire l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle. Ce document est obligatoire dans tout dossier de vente et identifie précisément les aléas auxquels le bien spécifique est soumis. Ne vous contentez pas du risque communal agrégé : c'est la parcelle qui compte.
Quelle est la performance énergétique des logements à Boé ?
Sur les 582 DPE recensés à Boé (source ADEME), 4,1 % sont classés F ou G, soit environ 24 logements qualifiés de passoires thermiques. C'est un taux relativement bas comparé à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui indique un parc immobilier globalement plus récent ou déjà partiellement rénové. La consommation moyenne constatée est de 134 kWh/m2/an, un niveau qui correspond typiquement aux classes C ou D selon le barème DPE actuel -- c'est correct sans être exemplaire. Pour un acheteur, le faible taux de passoires est une bonne nouvelle en termes de risque réglementaire : la probabilité de se retrouver avec un bien non louable est statistiquement limitée à Boé. Cela dit, si le bien que vous visitez est classé F ou G, les conséquences sont réelles et immédiates. Les logements classés G ne peuvent plus faire l'objet d'un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les F suivront en 2028. Les E seront concernés en 2034. Concrètement, un bien classé F ou G aujourd'hui est inlouable en neuf bail, donc invendable à un investisseur, donc décote sévèrement sur le marché. Sur un bien à 180 000 EUR, cette décote peut atteindre 15 000 à 30 000 EUR selon l'ampleur des travaux à réaliser. Croisement avec les prix : le différentiel de 335 EUR/m2 entre appartements (2 138 EUR/m2) et maisons (1 803 EUR/m2) est partiellement explicable par la performance énergétique -- les maisons anciennes mal isolées sont surreprésentées dans le bas de marché. Si vous achetez une maison sous 1 400 EUR/m2, vérifiez systématiquement le DPE avant de vous engager.
Vivre à Boé : services, démographie et contexte social ?
Boé compte 5 846 habitants et a enregistré une croissance démographique de 2,15 % sur cinq ans (source INSEE). C'est une progression modeste mais positive, signe que la commune ne se dépeuple pas -- un indicateur de base important pour quiconque achète une résidence principale et anticipe une revente future. La structure de services est remarquable pour une commune de cette taille : les scores transport, éducation, santé et commerce atteignent tous 100/100 dans la base BPE (Base Permanente des Équipements). Cela signifie que Boé dispose d'un niveau d'équipements qui dépasse largement ce qu'on attend d'une commune de 5 846 habitants. Pour un acheteur cherchant à concilier vie en commune de taille humaine et accès aux services sans dépendance totale à la voiture, c'est un atout concret. Le score de sécurité est de 65/100 -- ni excellent, ni préoccupant, un niveau intermédiaire. Il ne constitue pas un facteur de disqualification mais mérite d'être mis en regard du contexte social. Le taux de pauvreté de 23,7 % (source INSEE/IRIS) est élevé. À titre de comparaison, le taux national tourne autour de 14-15 %. Ce chiffre signale des fragilités socio-économiques réelles dans une partie de la population. Le revenu médian de 19 649 EUR par an (environ 1 637 EUR/mois) et un taux de chômage de 7,6 % complètent ce tableau. Pour un acheteur en résidence principale, ces indicateurs n'invalident pas l'achat -- les services sont là, la démographie tient -- mais ils doivent être intégrés dans la réflexion, notamment si vous envisagez un investissement locatif où la solvabilité des locataires est directement en jeu.

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