Département 56 · 53 · 3 893 hab.

Marché immobilier à Belz (56550) — Prix, DPE, risques 2025

405 transactions DVF analysées, prix médian 3 376 €/m², indice de tension ITIC 81/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 376 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 095 — 3 947 €
-6,06 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
81/100
Indice ITIC
Tendu
405
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Belz est une commune rurale péri-urbaine de 3 893 habitants répartis sur 15,9 km², située dans le département 56 en région Bretagne à 3.1 km de Étel. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 376 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,1 %) et un indice de tension ITIC tendu (81/100).

Prix par typologie à Belz.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 513 €
Maison3 750 €
Tous biens (médian)3 376 €2 095 — 3 947 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Belz traverse une phase de correction avec une variation de -6,1 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 81/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

387 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
387
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
147 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
14,0 %
Logements interdits location 2025-2034

387 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 147 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (14,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,5 %
126 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 81 %
Eau potable
81 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
28
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Belz présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Belz.

Population
3 893
+1,54 % sur 5 ans · densité 245 hab/km²
Revenu médian zone
23 323 €
Pauvreté 13,9 % · chômage 11,8 %
Propriétaires
76,6 %
vs locataires 24.0 %
Tissu économique
292
Établissements actifs · 96 créations 12 mois
Score localisation
54/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 3 893 habitants et une croissance modérée (+1,5 % sur 5 ans), Belz se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 96 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (292 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 323 €) est conforme à la moyenne nationale française (76,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Belz.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Belz (3 376 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Carnac, à proximité, atteint 5 988 €/m² (+77,4 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Belz représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Belz.

En synthèse, Belz présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 14,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Belz repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Belz.

Quel est le prix de l'immobilier à Belz ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Belz s'établit à 3 376 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 095 EUR/m2 à 3 947 EUR/m2. Cette amplitude est significative : elle traduit une hétérogénéité réelle du parc, entre des biens ordinaires en retrait du littoral et des biens mieux situés ou plus récents qui tirent les valeurs vers le haut. Le prix moyen à 4 307 EUR/m2 dépasse nettement le médian, signe que quelques transactions hautes de gamme tirent la moyenne -- ce n'est pas le prix de référence pour un achat courant. Sur le segment appartement, le prix au m2 ressort à 3 513 EUR/m2 ; les maisons s'échangent à 3 750 EUR/m2, soit une prime d'environ 7 % en faveur des maisons -- cohérent sur un marché littoral breton où la maison individuelle reste le produit recherché. Le marché est actif : 405 ventes enregistrées dans la base DVF, ce qui est un volume solide pour une commune de moins de 4 000 habitants. Cela signifie que la liquidité existe, mais que les rotations sont portées par des profils atypiques -- résidences secondaires, retraités actifs, acquéreurs de l'agglomération lorientaise -- plutôt que par un marché résidentiel ordinaire. Pour un acheteur, retenir le médian (3 376 EUR/m2) comme référence de comparaison plutôt que la moyenne. Tout bien proposé significativement au-dessus doit justifier un différentiel mesurable : surface, état général, classe DPE, vue ou accès direct. En dessous du P25 (2 095 EUR/m2), s'attendre à un travail de rénovation substantiel ou à une mauvaise performance énergétique -- les deux se cumulent souvent.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Belz ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Belz a reculé de 6,1 %. Ce n'est pas du bruit statistique : c'est une correction réelle. Sur un bien à 3 376 EUR/m2 et 80 m2, cela représente environ 17 000 EUR de valeur effacée en un an. Ce mouvement s'inscrit dans un contexte plus large de correction des marchés littoraux bretons après des hausses importantes post-Covid, et il est amplifié localement par la remontée des taux d'intérêt qui a rogné la solvabilité des acquéreurs. Pour un acheteur, deux lectures sont possibles. Si votre horizon de détention dépasse huit à dix ans, entrer dans un marché en repli avec un pouvoir de négociation accru est défendable -- la prime littorale bretonne a une base fondamentale solide sur longue période. Si votre horizon est court (revente sous cinq ans), le risque de cession à perte est réel, d'autant que les marchés en correction ont tendance à pénaliser d'abord et fortement les biens médiocres ou énergivores. Pour un vendeur, le chiffre est sans ambiguïté : le prix de 2023 n'est plus le bon référentiel. Se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, avec une marge de négociation visible, ou accepter que le délai de vente s'allonge. Refuser de prendre en compte la baisse conduit mécaniquement à une décote plus forte lors d'une négociation tardive.
Faut-il acheter à Belz maintenant ou attendre ?
La question est légitime : -6,1 % en douze mois, c'est un marché qui corrige. La réponse dépend moins du timing que de trois paramètres concrets. Premier paramètre : votre horizon. Pour une résidence principale conservée dix ans ou plus, le timing importe peu -- les cycles se lissent, et entrer dans un marché moins tendu qu'il y a deux ans améliore la marge de négociation réelle. Pour un investissement locatif ou une résidence secondaire revendue sous cinq ans, le risque résiduel de correction supplémentaire est à intégrer. Deuxième paramètre : la qualité intrinsèque du bien. Dans un marché qui baisse, les biens classés F ou G au DPE (14 % du parc à Belz selon les données ADEME) subissent une double peine -- décote de marché générale plus décote énergétique -- et leur dépréciation accélère avec l'approche des interdictions de mise en location (F interdit dès 2025, G déjà sous contrainte). Un bien bien classé ou rénovable à coût maîtrisé dans un marché en repli reste un achat défendable. Un bien énergivore dans un marché qui baisse, c'est prendre deux risques simultanément. Troisième paramètre : la négociation. Avec un marché en repli et un indice de tension qui, malgré une classification tendue, laisse de la latitude, une négociation de 5 à 8 % sur le prix affiché est aujourd'hui plus réaliste qu'elle ne l'était en 2021-2022. En synthèse : acheter maintenant est défendable si l'horizon est long, le bien solide énergétiquement, et le prix négocié. Attendre pour spéculer sur un point bas est rarement une stratégie gagnante -- personne ne sait où est le bas.
Investir dans l'immobilier locatif à Belz, est-ce rentable ?
Plusieurs signaux méritent une lecture croisée avant de répondre. L'indice de tension locative ressort à 81/100, classé tendu -- ce qui suggère a priori une demande locative active. Mais la commune compte 3 893 habitants et un taux de propriétaires à 76,6 %, ce qui implique un parc locatif de taille réduite et un vivier de locataires structurellement limité. Le marché locatif à Belz est probablement saisonnier ou orienté vers des profils spécifiques (saisonniers, actifs en mobilité), pas un marché locatif résidentiel de masse. Le taux de vacance relevé par LOVAC est à 4,53 %, ce qui reste modéré et n'est pas un signal d'alarme, mais confirme qu'il ne s'agit pas d'un marché sous pression locative permanente. Sur le plan du rendement brut : à 3 376 EUR/m2 d'achat médian, obtenir un rendement brut décent (5 % ou plus) implique de louer à un niveau qui doit être vérifié contre les loyers réellement constatés dans la commune -- une donnée que ces statistiques ne couvrent pas directement. Ne jamais extrapoler un rendement depuis un loyer théorique. Le taux de pauvreté à 13,9 % et le taux de chômage à 11,8 % (source INSEE/IRIS) rappellent que le pouvoir de paiement des locataires locaux est contraint, ce qui plafonne les loyers accessibles. En synthèse : l'investissement locatif classique à l'année est difficile à rentabiliser à ces niveaux de prix. La location saisonnière est une piste plus cohérente avec le profil du territoire, mais elle impose une gestion active et des contraintes réglementaires croissantes. Hors stratégie saisonnière, la prudence s'impose.
Belz est-elle exposée à des risques naturels ?
Les données issues de Géorisques/BRGM pointent deux risques à prendre en compte sérieusement. Premier risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est avéré à Belz. Ce phénomène, lié aux variations d'humidité des sols argileux, provoque des mouvements différentiels de terrain qui fissurent les fondations, les dallages et les murs porteurs -- des désordres lents, souvent non couverts par l'assurance habitation standard sans clause spécifique. Pour tout acheteur, deux réflexes s'imposent : consulter la carte d'aléa RGA (disponible sur georisques.gouv.fr) à la parcelle précise, et faire inspecter les fondations avant signature si le bien est une construction ancienne de plain-pied ou sous-sol. Second risque : le séisme de niveau 2 (faible). Ce niveau ne justifie pas une vigilance particulière sur les bâtis existants, mais il est pris en compte dans les normes de construction pour le neuf. Le risque inondation direct ne ressort pas comme avéré dans ces données, ce qui est un point positif. Cela ne dispense pas de vérifier le PPRi (Plan de Prévention des Risques d'Inondation) communal, car les zonages peuvent couvrir des parcelles spécifiques proches du Ria d'Etel. En tout état de cause, l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire annexé à tout avant-contrat, doit être lu attentivement et non signé en diagonale. Sur un bien avec risque argile avéré, l'ERP est un document de décision, pas une formalité.
Quelle est la performance énergétique des logements à Belz ?
Sur 387 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 14 % sont classés F ou G -- les passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 54 logements sur l'échantillon DPE, un chiffre à rapporter au parc total de la commune, probablement plus élevé car les logements non DPEisés sont souvent les plus anciens et les moins performants. La consommation moyenne s'établit à 147 kWh/m2/an, ce qui correspond approximativement à une classe D -- une performance médiane, ni catastrophique ni bonne. Pour un acheteur, le message est simple : un bien classé F ou G à Belz est un bien qui combine trois risques simultanés. Risque financier immédiat : une surconsommation de 200 à 300 kWh/m2/an par rapport à un bien BBC, soit plusieurs centaines d'euros de charges annuelles supplémentaires. Risque locatif : les logements G sont déjà interdits à la mise en location depuis le gel des loyers en 2022 puis l'interdiction formelle de nouveaux baux ; les F suivent en 2025. Un acheteur qui compte louer un F en 2025 doit soit rénover avant, soit ne pas acheter. Risque patrimonial : dans un marché qui corrige de 6 % par an, les passoires décotent plus vite que les biens performants, et la prime à la rénovation se vérifie dans les transactions DVF récentes à l'échelle nationale. La règle de décision est simple : sur une passoire thermique à Belz, exiger une décote de prix qui finance intégralement le coût de rénovation énergétique estimé par un professionnel, sans quoi l'opération n'est pas économiquement saine.
Vivre à Belz : services, commerces, démographie ?
Belz compte 3 893 habitants avec une croissance démographique de +1,54 % sur cinq ans (source INSEE). Ce n'est pas une commune qui se vide -- le solde est positif, ce qui témoigne d'une attractivité résidentielle réelle, probablement alimentée par des arrivées en provenance de l'agglomération lorientaise ou par des retraités. Les équipements et services se lisent à travers plusieurs scores calculés. Le score commerce atteint 86/100 : l'offre commerciale est correcte pour une commune de cette taille, ce qui réduit la dépendance à un déplacement systématique vers une ville-centre. Le score transport ressort à 100/100, ce qui signale une accessibilité jugée satisfaisante dans le référentiel utilisé -- à vérifier selon votre mode de déplacement (voiture, transports en commun, vélo). Le score santé est à 57/100 et le score éducation à 50/100 : des niveaux moyens, qui indiquent que l'offre locale existe mais reste limitée -- familles avec enfants en lycée ou personnes avec des besoins médicaux spécialisés, anticipez des déplacements réguliers vers Auray ou Lorient. Le score localisation global est à 54/100. Le revenu médian des ménages ressort à 23 323 EUR/an (source INSEE/IRIS), avec un taux de pauvreté à 13,9 % et un taux de chômage à 11,8 % -- des indicateurs qui signalent une population mixte, ni aisée ni homogène, avec une part non négligeable de ménages en difficulté économique. Ce profil sociodémographique est à prendre en compte si vous envisagez un investissement locatif et que vous espérez un pouvoir de paiement élevé des locataires.

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