Département 60 · 32 · 6 480 hab.

Marché immobilier à Villers-Saint-Paul (60870) — Prix, DPE, risques 2025

399 transactions DVF analysées, prix médian 2 700 €/m², indice de tension ITIC 33/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 700 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 802 — 2 651 €
+22,00 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
33/100
Indice ITIC
Équilibré
399
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Villers-Saint-Paul est une bourg urbaine de 6 480 habitants répartis sur 5,0 km², située dans le département 60 en région Hauts-de-France à 2.6 km de Nogent-sur-Oise. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 700 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+22,0 %) et un indice de tension ITIC équilibré (33/100).

Prix par typologie à Villers-Saint-Paul.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 342 €
Maison2 267 €
Tous biens (médian)2 700 €1 802 — 2 651 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Villers-Saint-Paul traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +22,0 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 33/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

992 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
992
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
136 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,0 %
Logements interdits location 2025-2034

992 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 136 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,8 %
175 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
82
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Villers-Saint-Paul présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Villers-Saint-Paul.

Population
6 480
-0,63 % sur 5 ans · densité 1306 hab/km²
Revenu médian zone
19 140 €
Pauvreté 25,5 % · chômage 16,9 %
Propriétaires
47,4 %
vs locataires 53.0 %
Tissu économique
192
Établissements actifs · 82 créations 12 mois
Score localisation
43/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
66/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 480 habitants et une stabilité (-0,6 % sur 5 ans), Villers-Saint-Paul se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 82 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (192 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (19 140 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (47,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Villers-Saint-Paul.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,8 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Villers-Saint-Paul (2 700 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Nogent-sur-Oise, à courte distance, affiche 1 809 €/m² (-33,0 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Villers-Saint-Paul.

En synthèse, Villers-Saint-Paul présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Villers-Saint-Paul repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Villers-Saint-Paul.

Quel est le prix de l'immobilier à Villers-Saint-Paul ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Villers-Saint-Paul s'établit à 2 700 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 1 802 EUR/m2 (premier quartile) à 2 651 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude est notable : elle signifie que le quart des biens les moins chers se négocie en dessous de 1 802 EUR/m2, ce qui reflète probablement un parc ancien ou dégradé, tandis que le quart supérieur plafonne à 2 651 EUR/m2. Sur 399 ventes enregistrées, le marché est suffisamment actif pour que ces médianes soient statistiquement solides -- ce n'est pas un marché confidentiel où deux ventes atypiques faussent tout. Fait inhabituel : les appartements (2 342 EUR/m2) s'échangent légèrement plus cher que les maisons (2 267 EUR/m2). L'écart est faible (75 EUR/m2), mais il reflète une réalité structurelle dans certains marchés périurbains où le foncier individuel abonde et où la maison ancienne, souvent énergivore et à rénover, perd sa prime traditionnelle. Pour un acheteur, la fourchette large entre P25 et P75 signifie qu'un bien mal classé au DPE ou à rénover peut s'acheter bien en dessous de la médiane -- et que la marge de négociation dépend davantage de l'état du bien que du seul marché local.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Villers-Saint-Paul ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Villers-Saint-Paul ont progressé de 22 %. C'est une hausse franche, bien au-delà d'une simple correction à la hausse. Pour mettre cela en perspective : un bien à 70 m2 valorisé à 2 200 EUR/m2 il y a un an vaut aujourd'hui autour de 2 684 EUR/m2 selon cette tendance, soit environ 33 800 EUR de plus. Avant de tirer des conclusions hâtives, deux signaux tempèrent l'enthousiasme. D'abord, le contexte socio-économique local est fragile : revenu médian de 19 140 EUR/an, taux de pauvreté à 25,5 % et taux de chômage à 16,9 % selon les données IRIS/INSEE. Ces fondamentaux plaident pour une demande solvable limitée, ce qui rend une hausse aussi rapide difficile à soutenir durablement -- elle peut refléter un rattrapage ponctuel, des ventes atypiques ou un effet de stock réduit plutôt qu'un vrai regain de valorisation structurelle. Ensuite, avec 47,4 % seulement de propriétaires occupants et un taux de vacance à 9,79 % (source LOVAC), le marché n'est pas tendu au sens classique du terme -- la classification officielle le confirme : équilibre. Pour un acheteur, cette hausse à +22 % mérite donc d'être questionnée plutôt que suivie aveuglément. Pour un vendeur, c'est en revanche une fenêtre à saisir, à condition de se positionner rapidement au prix du marché réellement constaté.
Faut-il acheter à Villers-Saint-Paul maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon de détention et de votre motivation d'achat, mais les données locales invitent à la prudence. D'un côté, la hausse de 22 % sur douze mois peut donner l'impression qu'il faut agir vite. De l'autre, plusieurs signaux structurels freinent la conviction. La démographie est légèrement négative (-0,63 % sur cinq ans selon INSEE), ce qui signifie que la pression démographique à la hausse sur les prix est faible. Le taux de pauvreté dépasse 25 % et le chômage atteint 16,9 % : la demande locale solvable est contrainte, ce qui limite le potentiel de revalorisation future. La vacance logement à 9,79 % est un indicateur d'alerte : dans un marché sain et tendu, ce taux est bien inférieur. Pour une résidence principale à horizon long (dix ans et plus), l'achat peut se défendre à condition de négocier, de cibler un bien bien classé énergétiquement (les passoires thermiques représentent 8 % du parc et subiront des contraintes légales) et d'éviter de surpayer dans le sillage d'une tendance récente qui peut ne pas se confirmer. Pour un horizon court ou un investissement locatif avec revente rapide, les fondamentaux économiques locaux ne justifient pas de prendre le risque d'entrer à un niveau de prix en forte hausse. Le score de transport à 100/100 plaide pour la commune comme point d'ancrage périurbain -- c'est l'argument le plus solide en faveur de l'achat résidentiel.
Investir dans l'immobilier locatif à Villers-Saint-Paul, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent d'esquisser un cadre, mais elles imposent aussi des mises en garde sérieuses. Le marché est classifié en équilibre avec un indice de tension de 33/100 : il n'y a pas de pénurie locative, ce qui signifie que trouver un locataire peut prendre du temps et que le rapport de force locataire/propriétaire est moins favorable qu'en zone tendue. Le taux de vacance à 9,79 % (LOVAC) est préoccupant dans une optique locative : près d'un logement sur dix est vide, ce qui trahit soit une demande insuffisante, soit un parc vieillissant inadapté. Les données IRIS confirment un contexte délicat : revenu médian de 19 140 EUR/an, taux de pauvreté à 25,5 %, taux de chômage à 16,9 %. Ces chiffres signifient que le loyer exigible est structurellement contraint -- les locataires solvables sont moins nombreux, et le risque d'impayés est plus élevé que dans une commune aux revenus moyens supérieurs. Il est impossible de calculer ici un rendement brut précis faute de données sur les loyers réellement constatés : ne vous fiez pas aux estimations des portails généralistes, vérifiez les loyers réels de biens comparables mis en location sur le marché local. Si vous investissez malgré tout, évitez absolument les passoires thermiques (F/G) : interdites à la location depuis janvier 2025, elles ne pourront plus être relouées sans travaux, ce qui détruit la rentabilité immédiatement. Le score transport à 100/100 reste un atout réel pour attirer des locataires actifs sur l'agglomération.
Villers-Saint-Paul est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et un point précis mérite attention. Les données indiquent un risque d'inondation avéré sur la commune. C'est un facteur à prendre au sérieux avant tout achat : il ne s'agit pas d'un risque théorique mais d'une exposition cartographiée. Dans les zones inondables, les assurances habitation peuvent être plus coûteuses, certains travaux peuvent être soumis à restrictions, et la revente à terme peut se heurter à des acheteurs mieux informés qui décoteront le bien. Le risque sismique est en revanche très faible (niveau 1 sur l'échelle réglementaire française, dit zone de sismicité très faible), sans impact pratique sur les décisions immobilières courantes. Le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) est absent des données, ce qui constitue une bonne nouvelle pour la stabilité des fondations. Recommandation impérative avant toute promesse de vente : exiger la lecture complète de l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, document obligatoire mais dont l'interprétation est souvent expédiée. Pour les biens situés en zone inondable avérée, demandez également le Plan de Prévention des Risques (PPR) en mairie afin de connaître les contraintes exactes applicables au bien convoité. Source : Géorisques/BRGM.
Quelle est la performance énergétique des logements à Villers-Saint-Paul ?
Sur 992 logements ayant fait l'objet d'un DPE (données ADEME/BDNB), 8 % sont classés F ou G -- soit environ 79 logements considérés comme passoires thermiques. C'est un ratio inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 % selon l'ADEME), ce qui indique un parc relativement moins dégradé qu'ailleurs sur ce critère. La consommation moyenne est de 136 kWh/m2/an, ce qui place le parc en zone de transition entre les classes C et D -- une performance honorable mais qui laisse une marge d'amélioration pour les biens les plus consommateurs. Le point de vigilance immédiat concerne les passoires : depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la mise en location pour de nouveaux contrats. Les F suivront au 1er janvier 2028, les E au 1er janvier 2034. Pour un acheteur, un bien classé F ou G doit impérativement intégrer le coût des travaux de rénovation dans le prix d'achat -- et faire l'objet d'une décote de négociation franche. Pour un investisseur, acquérir une passoire thermique aujourd'hui sans calendrier de rénovation chiffré, c'est s'exposer à une interruption légale de la location dans un délai court. Dans un marché où le pouvoir de négociation existe (tension équilibrée, vacance à 9,79 %), il est raisonnable d'exiger une décote de 10 à 15 % sur un bien mal classé, voire davantage si les travaux sont lourds.
Vivre à Villers-Saint-Paul : services, démographie et niveau de vie ?
La commune compte 6 480 habitants et 192 établissements actifs, avec 82 créations sur douze mois -- un tissu économique local modeste mais pas inexistant. La démographie est légèrement négative (-0,63 % sur cinq ans selon INSEE) : la commune ne croît pas, ce qui n'est pas dramatique mais exclut les scénarios de dynamisme démographique porteur pour les prix. Les scores d'équipements révèlent des déséquilibres importants à connaître avant de s'installer. Le transport est excellent (100/100) : c'est l'atout majeur de Villers-Saint-Paul pour les actifs qui travaillent hors commune. L'éducation est correcte (75/100). En revanche, la santé (29/100) et le commerce (29/100) sont faibles : au quotidien, cela signifie que les services médicaux et les commerces de proximité sont limités, et que des déplacements réguliers vers d'autres communes seront nécessaires. Le score de sécurité de 66/100 est dans la moyenne sans être alarmant. Le profil socio-économique est le point de vigilance le plus sérieux : revenu médian à 19 140 EUR/an (nettement inférieur à la médiane nationale d'environ 23 000 EUR), taux de pauvreté à 25,5 % et taux de chômage à 16,9 % selon les données IRIS/INSEE. Ces indicateurs décrivent une commune fragilisée économiquement. Pour un acheteur de résidence principale, cela impose de peser soigneusement le choix de vie : la connexion transport compense en partie la faiblesse des services locaux, mais le contexte social est structurellement sous pression.

Estimer un bien
précis à Villers-Saint-Paul.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple