Département 37 · 24 · 139 259 hab.

Marché immobilier à Tours (37000) — Prix, DPE, risques 2025

14 580 transactions DVF analysées, prix médian 3 277 €/m², indice de tension ITIC 41/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 277 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 108 — 3 650 €
+2,99 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
41/100
Indice ITIC
Équilibré
14 580
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Tours est une grande ville à forte densité urbaine de 139 259 habitants répartis sur 33,4 km², située dans le département 37 en région Centre-Val de Loire à 3.1 km de Saint-Pierre-des-Corps. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 277 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+3,0 %) et un indice de tension ITIC équilibré (41/100).

Prix par typologie à Tours.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 530 €
Maison3 517 €
Tous biens (médian)3 277 €2 108 — 3 650 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Tours reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,0 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 41/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

53 921 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
53 921
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
160 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,9 %
Logements interdits location 2025-2034

53 921 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 160 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,9 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,3 %
4 848 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
1 650
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Tours présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Tours.

Population
139 259
+1,16 % sur 5 ans · densité 4173 hab/km²
Revenu médian zone
21 499 €
Pauvreté 22,6 % · chômage 17,3 %
Propriétaires
32,9 %
vs locataires 68.0 %
Tissu économique
20 575
Établissements actifs · 3 726 créations 12 mois
Score localisation
67/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 139 259 habitants et une croissance modérée (+1,2 % sur 5 ans), Tours se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 3 726 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (20 575 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (21 499 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (32,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Tours.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Tours (3 277 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Pierre-des-Corps, à courte distance, affiche 2 356 €/m² (-28,1 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Tours.

En synthèse, Tours présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Tours repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Tours.

Quel est le prix de l'immobilier à Tours ?
Le prix médian à Tours s'établit à 3 277 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 108 EUR/m2 à 3 650 EUR/m2 (source : DVF/DGFiP, 14 580 ventes analysées, ce qui est un volume solide et rend la statistique fiable). Ce large écart -- 1 500 EUR/m2 entre le bas et le haut de la distribution -- reflète une hétérogénéité réelle du parc : ancienneté, état, DPE, localisation dans la commune jouent fortement. Appartements et maisons se négocient à des niveaux quasi identiques, respectivement 3 530 EUR/m2 et 3 517 EUR/m2, ce qui est assez inhabituel : en général les maisons commandent une prime sur les appartements dans les villes de cette taille. Ici, la prime ne joue pas, probablement parce que le parc de maisons à Tours intra-muros est souvent ancien, peu performant énergétiquement, et que les acheteurs l'intègrent dans leur offre. Concrètement, pour un appartement de 70 m2, le ticket médian est autour de 247 000 EUR ; pour une maison de 110 m2, autour de 387 000 EUR. Pour un acheteur, la fourchette basse (autour de 2 100 EUR/m2) doit attirer l'attention : un bien à ce niveau est soit très dégradé, soit très mal classé au DPE, soit dans un secteur avec une liquidité réduite. Ce n'est pas nécessairement une bonne affaire, c'est un bien qui a une raison d'être moins cher. Ne pas acheter en bas de fourchette sans comprendre précisément pourquoi le vendeur est là.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Tours ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Tours ont progressé de 2,99 %, soit environ +98 EUR/m2 au niveau médian (source : DVF/DGFiP). C'est une hausse modeste mais positive, dans un contexte national où beaucoup de marchés ont corrigé entre 5 % et 15 % depuis 2022. Tours résiste. Ce que ça signifie concrètement : un appartement de 70 m2 acheté il y a un an vaut aujourd'hui environ 6 800 EUR de plus. Ce n'est pas un enrichissement spectaculaire, mais c'est une protection contre l'érosion. Deux lectures à croiser. Première lecture : le volume de ventes. Avec 14 580 transactions recensées dans le DVF, le marché tourangeau est profond et liquide. Un marché qui tient ses prix avec un volume important est plus solide qu'un marché qui tient ses prix avec très peu de ventes. C'est un signal de santé. Deuxième lecture : la tension du marché. L'indice de tension est classé en équilibre, ce qui signifie que ni les vendeurs ni les acheteurs n'ont un rapport de force dominant. Dans ce contexte, une hausse de 3 % est cohérente : elle ne traduit pas une pression acheteuse forte, mais une stabilisation après cycle. Pour un vendeur, ce marché équilibré exige un prix juste dès le départ : pas de marge pour l'optimisme. Pour un acheteur, la négociation reste possible mais les vendeurs ne sont pas en détresse.
Faut-il acheter à Tours maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la qualité du bien que vous ciblez, pas du calendrier seul. Voici la grille de décision que les données permettent de construire. Côté marché : Tours affiche une hausse de 2,99 % sur 12 mois, un volume de 14 580 ventes (marché liquide), un indice de tension équilibré, et un prix médian à 3 277 EUR/m2. Il n'y a pas de signal de bulle, ni de signal de correction imminente. Attendre en espérant une baisse significative n'est pas une stratégie documentée par les données actuelles. Côté horizon de détention : pour une résidence principale gardée sept ans ou plus, acheter aujourd'hui dans un marché stable et liquide est défendable. Le coût de l'attente (loyer payé, prix qui progressent lentement) dépasse généralement le bénéfice hypothétique d'une baisse qui n'est pas signalée. Pour un horizon court (moins de cinq ans), le risque de ne pas absorber les frais d'acquisition (notaire, agence) est réel même dans un marché légèrement haussier. Côté qualité du bien : c'est ici que la décision se joue vraiment. Tours a 6,9 % de passoires thermiques (F/G) dans son parc DPE. Un logement classé F ou G subit une double pression : interdiction de mise en location depuis 2025 pour les G (et F en 2028), et décote à la revente croissante. Si vous achetez une passoire pour en faire votre résidence principale, intégrez le coût de rénovation dans votre calcul avant de comparer au prix médian. Un bien bien classé (A à D) se paye plus cher à l'entrée mais vous protège sur la sortie. La variable décisive n'est donc pas le bon ou mauvais moment du cycle, c'est la qualité intrinsèque du bien que vous trouvez.
Investir dans l'immobilier locatif à Tours, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser la question honnêtement, pas d'y répondre à votre place -- parce que le rendement brut dépend du loyer réellement pratiqué, que nous n'avons pas. Voici ce que les données disent et ce qu'elles impliquent. Le taux de vacance locative LOVAC est de 7,31 %. C'est un niveau modéré mais non négligeable : environ 1 logement sur 14 est vacant. Ce n'est pas un marché locatif en tension extrême où chaque bien se loue en 48h. L'indice de tension global est classé équilibré, ce qui confirme cette lecture. Autrement dit, Tours n'est pas Lyon ou Bordeaux où la pression locative efface les risques de vacance. Cela ne disqualifie pas l'investissement, mais ça signifie que la sélection du bien et de sa localisation dans la commune est déterminante. Le contexte socio-économique local doit aussi être intégré : le taux de pauvreté est de 22,6 % et le taux de chômage de 17,3 % dans les données IRIS. Ces chiffres sont élevés et suggèrent une fragilité d'une partie de la population locataire, ce qui peut peser sur les loyers pratiqués et sur le risque d'impayés. Le taux de propriétaires est très bas (32,9 %), ce qui confirme un parc locatif important -- ce qui signifie à la fois une demande locative structurelle et une offre abondante, donc une concurrence entre bailleurs. Ce que nous ne pouvons pas calculer ici : le rendement brut, faute de loyers de marché dans les données. Avant tout engagement, vérifiez les loyers réellement constatés (Clameur, observatoires locaux, petites annonces), estimez un rendement net en intégrant charges, vacance locative et fiscalité, et vérifiez le DPE du bien ciblé -- un F/G est désormais un actif à risque réglementaire, pas un levier de décote à saisir.
Tours est-elle exposée à des risques naturels ?
Tours est concernée par un risque d'inondation avéré (source : Géorisques/BRGM). La Loire est un fleuve capricieux, et la zone urbaine tourangelle intègre des secteurs historiquement exposés aux crues. Ce risque a des conséquences directes et pratiques pour un acheteur. Premièrement, sur l'assurabilité et le coût de l'assurance : les biens en zone inondable supportent des primes plus élevées et peuvent dans certains cas se voir refuser la couverture par certains assureurs. Deuxièmement, sur la valeur à la revente : un bien en zone inondable se revend moins facilement, et la décote peut être significative si le risque est bien identifié par les acheteurs successifs. Troisièmement, sur l'obligation légale : depuis la loi Climat et Résilience, le vendeur doit fournir un État des Risques et Pollutions (ERP) actualisé. En tant qu'acheteur, exigez-le, lisez-le, et ne vous contentez pas de la formule standard : vérifiez la parcelle précise sur le portail Géorisques. Le risque sismique à Tours est classé en zone 2 (faible). Ce n'est pas une zone de sismicité active : l'impact sur les normes de construction et sur l'assurance est limité, mais il convient d'en être informé. En revanche, il n'y a pas de risque argile significatif (retrait-gonflement des argiles) identifié sur la commune, ce qui est une bonne nouvelle pour le bâti : ce risque génère souvent des fissures structurelles coûteuses sur les maisons individuelles. En résumé : le risque d'inondation est le seul point de vigilance sérieux à Tours. Il est localisé, pas généralisé à toute la commune. La démarche indispensable avant signature est de vérifier la situation précise de la parcelle sur Géorisques et de consulter le PPRi (Plan de Prévention du Risque Inondation) applicable.
Quelle est la performance énergétique des logements à Tours ?
Sur 53 921 logements disposant d'un DPE (source : ADEME), 6,9 % sont classés F ou G, soit environ 3 720 passoires thermiques. C'est un taux relativement contenu au regard d'autres villes de taille comparable disposant d'un parc ancien important. La consommation moyenne du parc est de 160 kWh/m2/an, ce qui correspond grossièrement à la classe D dans le référentiel DPE actuel. Le parc tourangeau n'est donc pas catastrophique dans l'ensemble, mais il est loin d'être performant. Ce que ça change pour un acheteur ou un investisseur en 2024-2025. Pour un investisseur d'abord : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les logements classés F le seront en 2028, et les E en 2034. Acheter un F ou G pour le louer sans rénover n'est plus une option légale ou économiquement viable. La décote à l'achat d'une passoire peut sembler attractive, mais elle est rapidement absorbée par le coût des travaux (isolation, chauffage), le manque à gagner pendant le chantier, et la complexité administrative. Le calcul n'est favorable que si vous maîtrisez parfaitement le coût de rénovation avant de signer. Pour un acheteur en résidence principale : un logement mal classé se traduit par des charges énergétiques réelles plus élevées et une valeur à la revente orientée à la baisse à mesure que le marché intègre les contraintes réglementaires. La consommation moyenne de 160 kWh/m2/an reste finançable, mais un logement à 250 ou 300 kWh/m2/an dans ce parc représente un surcoût annuel concret. Sur 70 m2, passer de 160 à 300 kWh/m2/an représente environ 1 000 à 1 500 EUR de charges supplémentaires par an selon le mode de chauffage. À intégrer dans le prix d'achat, pas à découvrir après la signature.
Vivre à Tours : services, démographie et contexte socio-économique ?
Tours compte 139 259 habitants et affiche une croissance démographique de 1,16 % sur cinq ans (source : INSEE). C'est une progression modeste mais positive, qui indique que la ville retient et attire sans être sous pression explosive. L'offre de services est exceptionnellement complète. Les scores transport, éducation, santé et commerce atteignent tous le maximum de l'indice BPE. Concrètement : Tours dispose d'une desserte TGV (Paris en 55 minutes), d'un réseau de tramway, d'une offre hospitalière de niveau CHU, d'un tissu commercial dense, et d'établissements scolaires jusqu'au supérieur. Avec 20 575 établissements actifs et 3 726 créations sur 12 mois, le tissu économique est vivant. Ce n'est pas une ville en désindustrialisation ou en désertification de services. Le score de localisation globale est de 67/100 et le score de sécurité de 74/100. Ces scores sont corrects sans être exceptionnels. Sur la sécurité, 74/100 situe Tours dans une fourchette intermédiaire pour une ville de cette taille : ce n'est pas un signal d'alerte, mais pas non plus une garantie d'uniformité à l'échelle de la commune. Le revers de ces atouts de services est un contexte socio-économique tendu sur une partie de la population. Le revenu médian IRIS est de 21 499 EUR par an, le taux de pauvreté de 22,6 % et le taux de chômage de 17,3 % (source : INSEE/IRIS). Ces chiffres sont significativement au-dessus des moyennes nationales et indiquent une forte hétérogénéité sociale intra-communale. Pour un acheteur, cela signifie deux choses. D'abord, que les écarts de prix entre secteurs de la commune peuvent être très importants -- ce que confirme la fourchette P25-P75 de 2 108 à 3 650 EUR/m2. Ensuite, que la prudence s'impose sur les projections de valorisation dans les secteurs les plus fragiles : un marché avec une forte précarité locale est plus exposé aux corrections en cas de retournement de conjoncture.

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