Département 50 · 28 · 19 471 hab.

Marché immobilier à Saint-Lô (50000) — Prix, DPE, risques 2025

2 035 transactions DVF analysées, prix médian 1 660 €/m², indice de tension ITIC 38/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 660 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 167 — 1 923 €
+3,42 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
38/100
Indice ITIC
Équilibré
2 035
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Lô est une ville moyenne urbaine de 19 471 habitants répartis sur 23,2 km², située dans le département 50 en région Normandie à 3.6 km de Agneaux. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 660 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+3,4 %) et un indice de tension ITIC équilibré (38/100).

Prix par typologie à Saint-Lô.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 245 €
Maison2 022 €
Tous biens (médian)1 660 €1 167 — 1 923 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Saint-Lô reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,4 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 38/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

10 072 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
10 072
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
146 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
3,8 %
Logements interdits location 2025-2034

10 072 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 146 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (3,8 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,9 %
672 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 87 %
Eau potable
87 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
231
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Lô présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Lô.

Population
19 471
+0,50 % sur 5 ans · densité 838 hab/km²
Revenu médian zone
20 690 €
Pauvreté 19,7 % · chômage 14,0 %
Propriétaires
35,9 %
vs locataires 65.0 %
Tissu économique
3 166
Établissements actifs · 390 créations 12 mois
Score localisation
43/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 19 471 habitants et une stabilité (+0,5 % sur 5 ans), Saint-Lô se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 3 166 établissements actifs avec 390 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (20 690 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (35,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Lô.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,9 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Lô (1 660 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Agneaux, affiche 1 905 €/m² (+14,8 % de plus) ; à l'inverse, La Meauffe reste à 1 106 €/m² (-33,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Lô.

En synthèse, Saint-Lô présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Lô repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Lô.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Lô ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Saint-Lô s'établit à 1 660 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 167 EUR/m2 à 1 923 EUR/m2. Concrètement, un appartement de 70 m2 se négocie autour de 116 000 EUR en valeur médiane, mais peut descendre à 82 000 EUR pour le quart le moins cher du marché. Ce n'est pas un marché de pression : l'amplitude entre le bas et le haut de la fourchette est large, ce qui signifie que la qualité du bien et son état jouent un rôle majeur dans le prix final. L'appartement se négocie légèrement plus cher que la maison : 2 245 EUR/m2 contre 2 022 EUR/m2. Cet écart, peu habituel, reflète probablement une offre de maisons plus nombreuse ou de qualité plus hétérogène sur la commune. Sur 2 035 ventes enregistrées par DVF, le volume est correct pour une ville de 19 000 habitants, ce qui indique un marché actif mais pas en surchauffe. Pour un acheteur, ce niveau de prix est accessible comparé aux métropoles normandes, mais il ne faut pas confondre accessibilité et potentiel de valorisation : les données de revenu médian (20 690 EUR/an) et le taux de pauvreté (19,7 %) indiquent un tissu économique modeste, ce qui plafonne mécaniquement la capacité des acquéreurs locaux à pousser les prix vers le haut.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Lô ?
Sur les douze derniers mois, les prix progressent de 3,42 % à Saint-Lô. C'est une hausse modérée, ni spectaculaire ni inquiétante. Pour calibrer ce chiffre : sur un bien acheté à 1 660 EUR/m2 il y a un an, la plus-value latente est d'environ 57 EUR/m2, soit environ 4 000 EUR sur un 70 m2. Ce n'est pas un marché qui s'emballe. La question est de savoir si cette hausse tient. Plusieurs éléments plaident pour une relative stabilité : le marché est en équilibre (indice de tension 38, ni pénurie ni surplus massif), le volume de ventes est solide, et la progression est alignée sur l'inflation sans la dépasser franchement. Mais plusieurs éléments tempèrent l'optimisme : le revenu médian local (20 690 EUR/an) et un taux de chômage de 14 % limitent structurellement la solvabilité des acheteurs locaux, ce qui rend tout décrochage macro (remontée des taux, récession) plus douloureux qu'ailleurs. En clair : le marché monte doucement, il ne faut pas y lire un signal de valorisation forte à venir. C'est un marché de préservation de valeur, pas d'enrichissement rapide.
Faut-il acheter à Saint-Lô maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de votre usage. Pour une résidence principale à garder huit ans ou plus : les conditions sont raisonnables. Le prix d'entrée est bas (médiane à 1 660 EUR/m2), la tendance est légèrement positive, et le marché est équilibré. Vous n'achetez pas au sommet d'un cycle spéculatif. Le pouvoir de négociation est réel, notamment sur le stock de biens anciens ou mal classés au DPE, qui représentent une marge de manœuvre à l'achat. Pour un horizon court (revente sous cinq ans) : la prudence s'impose. Avec une hausse de 3,42 %/an, les frais de transaction absorbent presque entièrement la plus-value sur une courte période. Vous ne perdez probablement pas d'argent, mais vous ne gagnez pas non plus. La contrainte la plus structurelle est le contexte socio-économique local : taux de chômage à 14 %, taux de pauvreté à 19,7 %, part de propriétaires à seulement 35,9 %. Ces chiffres montrent un bassin de clientèle étroit pour la revente, ce qui ralentit les transactions et contraint les prix en cas de marché moins favorable. Le risque à éviter : acheter cher un bien énergivore en espérant une valorisation rapide. Dans ce marché, les passoires thermiques et les biens à rénover lourdement décotent et se revendent mal. Ciblez un bien bien classé ou un bien dégradé dont vous négociez le prix en conséquence, avec un budget travaux précis en main avant de signer.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Lô, est-ce rentable ?
Sur le papier, les prix d'entrée bas (1 660 EUR/m2 en médiane) peuvent faire miroiter des rendements bruts attractifs. Mais plusieurs signaux invitent à la prudence avant de conclure. Premier signal : un taux de vacance locative de 8,92 % selon les données LOVAC. C'est significatif. Dans une ville de 19 000 habitants avec un marché équilibré, ce niveau de vacance indique qu'une fraction non négligeable du parc n'est pas louée. Avant d'acheter, il faut donc se demander pourquoi ce logement sera loué quand d'autres ne le sont pas, et vérifier le loyer réellement constaté sur le marché local, pas seulement les annonces. Deuxième signal : le profil économique. Avec un revenu médian de 20 690 EUR/an, un taux de chômage de 14 % et un taux de pauvreté de 19,7 %, la solvabilité des locataires est sous pression. Le risque d'impayé est structurellement plus élevé que dans une ville à tissu économique solide. Troisième signal : l'indice de tension à 38 classe le marché en équilibre. Il n'y a pas de pénurie locative qui garantirait une mise en location rapide. La stratégie défendable, si vous investissez quand même : viser un petit volume (studio, T2), bien classé énergétiquement (D ou mieux), à un prix d'achat suffisamment bas pour supporter une vacance partielle sans déséquilibrer votre rentabilité. Un rendement brut de 6 à 7 % sur ce marché est théoriquement atteignable, mais un rendement net après charges, travaux et vacance sera sensiblement inférieur. Ne basez pas votre décision sur des loyers espérés : vérifiez les loyers réels constatés localement avant tout engagement.
Saint-Lô est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Saint-Lô cumule trois expositions à surveiller, confirmées par les données géorisques et BRGM. Risque inondation : la commune est identifiée comme exposée. Saint-Lô est traversée par la Vire, et les secteurs en zone inondable sont réels. Ce risque a des conséquences directes : assurance plus chère, finançabilité parfois réduite, et surtout, valeur de revente fragilisée sur les biens les plus exposés. Risque argile (RGA) : la commune présente un risque de retrait-gonflement des argiles. Ce phénomène est responsable de fissures structurelles sur les bâtiments, notamment les maisons individuelles sur fondations superficielles. Avant d'acheter une maison, un diagnostic des fondations et de l'état des murs porteurs est indispensable. Risque sismique : niveau 2, soit un aléa faible mais non nul. Ce n'est pas le risque prioritaire ici, mais il est réglementairement pris en compte dans les normes de construction. Recommandation pratique : avant toute promesse de vente, consultez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'échelle de la parcelle concernée, disponible sur georisques.gouv.fr. Ce document est obligatoirement annexé à tout contrat de vente ou de location, mais il est dans votre intérêt de le lire vous-même et de ne pas vous contenter d'une case cochée par le vendeur. Sur une commune exposée à l'inondation et à l'argile, la localisation précise du bien change tout : deux rues d'écart peuvent séparer un bien assurable normalement d'un bien coûteux à assurer et difficile à revendre.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Lô ?
Sur 10 072 diagnostics DPE analysés, seulement 3,8 % des logements sont classés F ou G, ce qui est un chiffre remarquablement bas pour une ville normande au bâti majoritairement ancien. La consommation moyenne est de 146 kWh/m2/an, ce qui correspond à un DPE dans la zone D, c'est-à-dire un parc globalement correct mais loin d'être performant. Ce chiffre appelle quelques nuances. Premièrement, un DPE D représente encore un coût énergétique réel : sur un 70 m2, c'est environ 10 220 kWh/an à chauffer, soit plusieurs centaines d'euros de facture selon l'énergie utilisée. Deuxièmement, si les passoires thermiques (F/G) sont peu nombreuses en proportion, elles existent et sont soumises aux échéances de la loi Climat et Résilience : les logements G sont interdits à la location depuis janvier 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034. Pour un acheteur-investisseur, acheter une passoire à Saint-Lô aujourd'hui, c'est acheter un bien dont la mise en location est soit déjà illégale soit condamnée à l'être sous peu, sans garantie que le loyer majoré post-rénovation couvrira le coût des travaux. Troisièmement, pour un acheteur en résidence principale, la performance énergétique doit être négociée dans le prix : un logement classé F ou G devrait se traiter avec une décote significative par rapport à un équivalent classé C ou D, pour financer la remise à niveau. Vérifiez toujours la date du DPE fourni : les DPE établis avant juillet 2021 sont désormais caducs et doivent être refaits.
Vivre à Saint-Lô : services, démographie et contexte économique ?
Saint-Lô compte 19 471 habitants avec une croissance démographique quasi nulle sur cinq ans (+0,5 %), ce qui en fait une ville stable, ni en déclin marqué ni en expansion. Ce plateau démographique est cohérent avec un marché immobilier sans tension. Sur les équipements, les contrastes sont forts selon les données BPE et scores sectoriels. Points forts : le score transport atteint 80/100 et le score éducation est au maximum à 100/100, ce qui reflète une offre scolaire complète pour une ville de cette taille, et une accessibilité correcte. Ce sont des atouts réels pour les familles qui travaillent sur l'agglomération. Points faibles : les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont bas. Ces chiffres signalent une offre de soins de proximité limitée et un tissu commercial réduit, deux critères qui pèsent sur la qualité de vie quotidienne et sur l'attractivité résidentielle à long terme. Le contexte socio-économique mérite d'être lu sans détour : revenu médian à 20 690 EUR/an, taux de pauvreté à 19,7 % et taux de chômage à 14 %, c'est un territoire sous pression économique structurelle. La part de propriétaires n'est que de 35,9 %, nettement en dessous de la moyenne nationale, ce qui confirme un marché locatif dominant mais aussi une population dont la capacité à se constituer un patrimoine est contrainte. Pour un acheteur qui s'installe pour des raisons professionnelles locales, Saint-Lô offre un rapport qualité-prix honnête avec des services scolaires solides. Pour un investisseur ou un acheteur spéculatif, le contexte économique local est un frein à la valorisation : il faut l'intégrer dans ses projections et ne pas extrapoler une tendance de +3,42 %/an comme si elle était garantie.

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