1 089 transactions DVF analysées, prix médian 1 819 €/m², indice de tension ITIC 83/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Petit-Caux est une commune de Seine-Maritime en Normandie, peuplée de 9 513 habitants. Le marché immobilier y affiche un prix médian de 1 819 €/m² (fourchette 1 380–2 253 €). La consommation énergétique moyenne des logements atteint 137 kWh/m², classant la majorité des biens en classe C ou D, avec 11,2 % de passoires F+G. Le territoire présente un profil résidentiel stable, sans exposition à un risque majeur de submersion.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 1 558 € | — |
| Maison | 1 907 € | — |
| Tous biens (médian) | 1 819 € | 1 380 — 2 253 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian s'établit à 1 819 €/m² selon 1 089 transactions analysées sur 12 mois, avec une hausse de 10,3 %. La fourchette interquartile (1 380–2 253 €/m²) reflète une certaine dispersion selon localisation et état du bien. La consommation énergétique moyenne de 137 kWh/m² indique une performance énergétique correcte en classe C/D pour la plupart des logements. Onze pour cent des diagnostics révèlent des passoires F+G. Le parc comprend maisons et appartements. Aucun risque de submersion n'est répertorié (PPRI absent). Le secteur attire 76,9 % de propriétaires résidants, reflétant une demande d'accession stable.
Le score de sécurité s'établit à 61/100, plaçant Petit-Caux dans une situation moyenne régionale. L'indice de localisation atteint 63/100, indiquant une exposition modérée aux lieux à risque. Le niveau de sismicité demeure très faible (niveau 1/5). Aucun aléa géotechnique critique n'est identifié (classification argile « Inconnu »). Ces données permettent une appréciation factuelle du contexte sécuritaire local, sans surinterprétation.
Petit-Caux est accessible par les routes départementales et régionales reliant les villes voisines. Des lignes de bus locales assurent les déplacements internes et les connections vers les pôles proches. Une gare proche offre des liaisons ferroviaires vers les agglomérations régionales. La desserte combine modes routier et ferroviaire, facilitant les trajets réguliers et occasionnels vers les centres économiques de Normandie.
Petit-Caux compte 7 établissements scolaires, couvrant les niveaux de la maternelle au collège. Cette offre permet aux familles d'accéder à une scolarité de proximité pour les enfants jusqu'à 14 ans. Les infrastructures scolaires participent à l'attrait résidentiel de la commune. Pour les études secondaires post-collège, les familles s'orientent vers les lycées des communes voisines ou agglomérations plus importantes.
La commune dispose d'un tissu commercial de proximité : commerces de détail, services courants et marché local. Les associations locales animent la vie sociale (associations sportives, culturelles, loisirs). Des espaces verts et équipements publics offrent des possibilités de détente. La vie locale reste centrée sur les échanges de quartier et les initiatives communales, sans équipement culturel majeur de rayonnement régional.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Petit-Caux (1 819 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Bellengreville, affiche 2 317 €/m² (+27,4 % de plus) ; à l'inverse, Canehan reste à 1 487 €/m² (-18,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Petit-Caux est une commune résidentielle de taille moyenne en Normandie. Elle offre un marché immobilier liquide à prix médian stable (1 819 €/m²), avec parc énergétiquement correct (137 kWh/m² en moyenne). La sécurité est moyenne, l'accessibilité suffisante, et les équipements scolaires de base présents. Elle convient à un projet résidentiel de proximité sans particularité distinctive majeure.
Cette analyse de Petit-Caux repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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