Département 26 · 84 · 40 595 hab.

Marché immobilier à Montélimar (26200) — Prix, DPE, risques 2025

4 120 transactions DVF analysées, prix médian 2 190 €/m², indice de tension ITIC 38/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 190 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 438 — 2 685 €
+3,80 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
38/100
Indice ITIC
Équilibré
4 120
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Montélimar est une ville urbaine de 40 595 habitants répartis sur 46,4 km², située dans le département 26 en région Auvergne-Rhône-Alpes à 5.6 km de Montboucher-sur-Jabron. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 190 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+3,8 %) et un indice de tension ITIC équilibré (38/100).

Prix par typologie à Montélimar.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 558 €
Maison2 321 €
Tous biens (médian)2 190 €1 438 — 2 685 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Montélimar reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,8 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 38/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

8 217 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
8 217
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
138 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,0 %
Logements interdits location 2025-2034

8 217 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 138 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,1 %
2 016 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
476
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Montélimar présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Montélimar.

Population
40 595
+0,49 % sur 5 ans · densité 875 hab/km²
Revenu médian zone
21 074 €
Pauvreté 21,1 % · chômage 17,0 %
Propriétaires
46,6 %
vs locataires 54.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 904 créations 12 mois
Score localisation
40/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 40 595 habitants et une stabilité (+0,5 % sur 5 ans), Montélimar se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (21 074 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (46,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Montélimar.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,1 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Montélimar (2 190 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Malataverne, affiche 3 027 €/m² (+38,2 % de plus) ; à l'inverse, Le Teil reste à 1 715 €/m² (-21,7 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Montélimar.

En synthèse, Montélimar présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Montélimar repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Montélimar.

Quel est le prix de l'immobilier à Montélimar ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Montélimar s'établit à 2 190 EUR/m2, avec une fourchette entre 1 438 EUR/m2 (premier quartile) et 2 685 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart entre ces deux bornes est considérable : il reflète une hétérogénéité réelle du parc, pas seulement des différences de surface. Ce que ce chiffre cache : le marché est structuré en deux vitesses. Les appartements se négocient en médiane autour de 2 558 EUR/m2, les maisons autour de 2 321 EUR/m2 — un écart atypique où l'appartement dépasse la maison, souvent le signe que les maisons disponibles sont en moins bon état ou en périphérie immédiate. Sur 4 120 ventes enregistrées dans les données DVF, le volume est significatif pour une ville de 40 600 habitants : ce marché est liquide, ce qui est une information importante pour un acheteur (possibilité de revendre sans attendre des années) comme pour un investisseur (sortie de position réaliste). Ce qu'un prix médian à 2 190 EUR/m2 signifie concrètement : un appartement de 65 m2 se situe autour de 142 000 EUR, une maison de 100 m2 autour de 232 000 EUR. Ces niveaux restent accessibles par rapport aux grandes métropoles de la région, mais la prime par rapport à des villes comparables de la Drôme se justifie essentiellement par la taille de la commune et l'offre de services. Le bas de la fourchette (autour de 1 438 EUR/m2) correspond probablement à des biens avec des défauts structurels — mauvais DPE, travaux lourds, localisation défavorable — et doit être traité avec prudence plutôt que comme une bonne affaire automatique.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Montélimar ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Montélimar affiche une hausse de 3,8 %. Ce n'est pas spectaculaire, mais c'est une progression réelle et régulière, au-dessus de l'inflation courante des biens courants. Sur un bien acheté à 200 000 EUR, cela représente environ 7 600 EUR de valorisation sur l'année — de quoi absorber les frais de notaire en deux à trois ans si la tendance se maintient. Il faut contextualiser cette progression. Elle survient dans un marché classé en équilibre (indice de tension à 38/100), ce qui signifie que la hausse n'est pas alimentée par une pénurie d'offre, mais par une demande stable face à un stock raisonnable. Les marchés en tension artificielle montent plus vite mais corrigent plus brutalement ; à Montélimar, la progression à 3,8 % est plus fondamentale — donc plus durable. Un signal modérateur à ne pas ignorer : le taux de vacance locative atteint 10,1 % selon les données LOVAC. Un logement sur dix est vacant. Sur un marché locatif, c'est le signe que l'absorption de l'offre existante n'est pas totale, ce qui plafonne la capacité des investisseurs à répercuter des hausses de loyer. La hausse des prix à l'achat ne se traduit pas mécaniquement par une hausse des revenus locatifs. Pour un acheteur en résidence principale, la tendance est rassurante : le marché ne donne pas de signal de retournement imminent. Pour un investisseur, la progression des prix est réelle mais le rendement locatif mérite d'être calculé au cas par cas, sans extrapoler la hausse des prix sur les loyers.
Faut-il acheter à Montélimar maintenant ou attendre ?
La réponse dépend d'abord de votre horizon de détention, ensuite de la qualité du bien ciblé. Sur l'horizon : le marché progresse à 3,8 % sur douze mois, dans un contexte équilibré. Attendre dans l'espoir d'une correction significative n'est pas étayé par les données disponibles. Sur un marché en tension modérée et avec un taux de vacance à 10 %, il n'y a pas de bulle évidente à dégonfler, mais pas non plus de catalyseur d'accélération franche. Si vous retenez le bien cinq ans ou plus, le signal d'entrée est neutre à favorable. Pour un horizon court (revente avant trois ans), les frais d'acquisition (notaire, agence) ne sont pas encore amortis par la valorisation constatée, et l'incertitude conjoncturelle reste présente — à éviter. Sur le type de bien : c'est là que la décision se joue réellement. Montélimar affiche 6 % de passoires thermiques (DPE F/G) parmi les logements diagnostiqués. Ces biens subissent deux pressions concomitantes : la décote à l'achat (réelle) et les interdictions de mise en location (DPE F interdit à la location depuis janvier 2025, DPE E en 2034). Un bien classé G ou F acheté au prix du marché sans décote significative est un mauvais calcul. Un bien classé D ou mieux, à un prix raisonnable dans la fourchette P25-P75, reste une décision défendable aujourd'hui. La question à ne pas esquiver : le revenu médian local est de 21 074 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 21,1 % et le taux de chômage 17 %. Ce contexte socio-économique pèse sur la demande locative solvable et sur la capacité des ménages à soutenir la demande à l'achat sur le long terme. Ce n'est pas rédhibitoire, mais c'est un risque structurel à intégrer dans toute projection.
Investir dans l'immobilier locatif à Montélimar, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Montélimar présente un profil mixte, qui exige de la rigueur plutôt que de l'enthousiasme. Le point de départ favorable : avec un prix médian à 2 190 EUR/m2 et un volume de transactions élevé (4 120 ventes DVF), les niveaux d'entrée restent accessibles, ce qui est un prérequis à un rendement locatif acceptable. Sur un appartement de 50 m2 acheté à 128 000 EUR environ, un loyer mensuel brut de 550 à 600 EUR donnerait un rendement brut de 5,2 à 5,6 % — à confirmer impérativement avec les loyers réellement constatés sur le marché local, que ces données ne fournissent pas. Soyez prudent sur ce point : ne calculer qu'avec le prix d'achat et un loyer théorique, c'est prendre une décision en aveugle. Le signal d'alerte principal : le taux de vacance locative de 10,1 % (données LOVAC). Ce chiffre signifie qu'un logement sur dix est inoccupé. L'explication probable croise plusieurs données : un taux de chômage de 17 %, un revenu médian de 21 074 EUR/an, un taux de pauvreté de 21,1 %. La demande locative existe (46,6 % de propriétaires seulement, donc une majorité de locataires potentiels), mais la solvabilité d'une fraction de cette demande est limitée. Résultat : des vacances locatives plus fréquentes que dans une ville à revenus plus élevés, un risque d'impayés à ne pas sous-estimer. La stratégie défendable : cibler des biens bien classés au DPE (C ou D au minimum), dans les tranches de loyer accessibles aux ménages locaux, avec une épargne de précaution couvrant deux à trois mois de vacance. Les studios et petits deux-pièces sont généralement plus faciles à louer que les grands formats dans ce profil socio-économique. Éviter les passoires (F/G) : elles sont inlouables légalement dès maintenant pour les DPE G, et leur rénovation dans ce type de marché est rarement compensée par une revalorisation du loyer.
Montélimar est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent une attention concrète avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Montélimar est identifiée comme exposée au risque inondation dans les données Géorisques/BRGM. Ce risque n'est pas uniforme sur la commune — certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. La conséquence pratique est double : une parcelle en zone inondable peut être difficile à assurer (surprime), plus difficile à revendre (obligation de déclaration dans l'acte), et potentiellement soumise à des restrictions de construction ou d'extension. Avant toute offre d'achat, consultez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, disponible gratuitement sur errial.georisques.gouv.fr. Ce document est obligatoire dans toute promesse de vente, mais mieux vaut le consulter avant de visiter. Second risque : le séisme. Montélimar est classée en zone de sismicité modérée (niveau 3 sur 5). Ce classement impose des normes parasismiques sur les constructions neuves et les rénovations importantes, mais ne remet pas en cause l'habitabilité des bâtiments existants conformes. Pour un acheteur dans l'ancien, ce risque justifie de vérifier l'état structurel du bâti, surtout sur des immeubles anciens n'ayant pas fait l'objet de travaux de mise aux normes. Le risque argile (retrait-gonflement, source de fissures et de désordres structurels) est, lui, absent des données pour Montélimar — c'est une information favorable qui simplifie l'analyse du sous-sol. En synthèse : ne pas acheter sans avoir consulté l'ERP à la parcelle pour le risque inondation, et prévoir un diagnostic structurel sur tout bien ancien si le séisme vous préoccupe.
Quelle est la performance énergétique des logements à Montélimar ?
Sur les 8 217 logements diagnostiqués (données DPE/ADEME), 6 % sont des passoires thermiques (étiquettes F ou G). En valeur absolue, cela représente environ 490 logements en situation critique. La consommation moyenne constatée est de 138 kWh/m2/an, ce qui correspond à une étiquette D — c'est un niveau intermédiaire, ni catastrophique ni exemplaire, mais qui laisse une marge de progrès significative avant d'atteindre les standards BBC (50 kWh/m2/an). Ce que cela signifie pour un acheteur. Si vous envisagez un bien classé F ou G : il est aujourd'hui interdit à la mise en location pour les DPE G (depuis 2023) et F (depuis janvier 2025). Acheter une passoire à Montélimar comme investissement locatif, c'est acheter un bien illégalement inlouable en l'état. Même en résidence principale, le coût de chauffage sur un bien à 200 kWh/m2/an et plus est significatif : sur 80 m2, cela peut représenter 2 000 à 3 000 EUR de facture annuelle selon l'énergie utilisée. La décote que vous obtiendrez à l'achat doit couvrir le coût de rénovation, et ces travaux sont lourds (isolation, changement de système de chauffage). Pour les biens classés E : ils restent louables jusqu'en 2034, mais la date approche. Un bien E acheté en 2025 pour être loué dix ans exigera une mise à niveau dans l'intervalle — à anticiper dans le prix et le plan de financement. La bonne approche : exiger le DPE avant toute visite, croiser l'étiquette avec le prix demandé. Sur un marché où le prix médian est à 2 190 EUR/m2, un bien F ou G à 1 800 EUR/m2 n'est pas forcément une bonne affaire si la rénovation coûte 400 EUR/m2 supplémentaires — vous payez le prix du marché sans en avoir la qualité.
Vivre à Montélimar : services, démographie et marché du travail ?
Montélimar compte 40 595 habitants et affiche une croissance démographique de 0,49 % sur cinq ans — une progression lente mais positive, signe d'une commune qui ne se vide pas. Ce n'est pas une dynamique de métropole en tension, mais un marché résidentiel stable qui se maintient. Les services sont clairement le point fort. Le score éducation atteint 100/100 et le score transport 95/100, ce qui reflète une offre d'équipements scolaires et de desserte très complète pour une ville de cette taille. La présence de 25 278 établissements recensés (BPE) et 904 créations sur douze mois confirme un tissu économique actif. Pour une famille cherchant un ancrage résidentiel avec accès aux services du quotidien, Montélimar coche des cases que des villes plus petites de la Drôme ne peuvent pas offrir. Les points de fragilité sont réels et ne doivent pas être minimisés. Le score santé est de 29/100 — ce chiffre bas signale une offre médicale insuffisante rapportée à la population. Accès aux spécialistes, délais, déserts médicaux partiels : ce score doit alerter quiconque a des besoins de santé réguliers. Le score commerce est identiquement à 29/100, ce qui peut sembler paradoxal pour une ville de 40 000 habitants — il reflète probablement une offre de proximité fine (commerces de centre-ville, services de quartier) moins développée que la moyenne de référence. Le contexte socio-économique est la donnée la plus structurante pour un acheteur. Un revenu médian de 21 074 EUR/an (inférieur à la médiane nationale), un taux de pauvreté de 21,1 % et un taux de chômage de 17 % dessinent un profil de marché local sous tension économique. Ces indicateurs ne rendent pas Montélimar inhabitable — 46,6 % des résidents sont propriétaires, signe d'un ancrage durable — mais ils plafonnent la demande solvable à l'achat et à la location, et limitent la vitesse de valorisation du marché immobilier sur le long terme.

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