Département 17 · 75 · 4 476 hab.

Marché immobilier à Marans (17230) — Prix, DPE, risques 2025

540 transactions DVF analysées, prix médian 1 440 €/m², indice de tension ITIC 91/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 440 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 337 — 2 218 €
-4,55 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
91/100
Indice ITIC
Très tendu
540
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Marans est une commune rurale rurale de 4 476 habitants répartis sur 83,9 km², située dans le département 17 en région Nouvelle-Aquitaine à 5.7 km de L'Île-d'Elle. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 440 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,6 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (91/100).

Prix par typologie à Marans.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 091 €
Maison1 812 €
Tous biens (médian)1 440 €1 337 — 2 218 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Marans traverse une phase de correction avec une variation de -4,6 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 91/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

634 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
634
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
136 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
12,5 %
Logements interdits location 2025-2034

634 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 136 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (12,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,5 %
161 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
53
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Marans présente 2 risques physiques majeurs identifiés : argile (RGA), sismique niveau 3. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Marans.

Population
4 476
-0,53 % sur 5 ans · densité 53 hab/km²
Revenu médian zone
22 649 €
Pauvreté 16,1 % · chômage 9,6 %
Propriétaires
66,9 %
vs locataires 34.0 %
Tissu économique
201
Établissements actifs · 71 créations 12 mois
Score localisation
59/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 476 habitants et une stabilité (-0,5 % sur 5 ans), Marans se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 71 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (201 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 649 €) est conforme à la moyenne nationale française (66,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Marans.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Marans (1 440 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Villedoux, à proximité, atteint 3 238 €/m² (+124,9 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Marans représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Marans.

En synthèse, Marans présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 12,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Marans repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Marans.

Quel est le prix de l'immobilier à Marans ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Marans s'établit à 1 440 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 337 EUR/m2 (premier quartile) à 2 218 EUR/m2 (troisième quartile). Cet écart de 880 EUR/m2 entre les deux bornes est significatif : il reflète une hétérogénéité marquée du parc immobilier local, entre biens vétustes ou mal classés au DPE et biens en bon état ou récemment rénovés. La distinction appartement/maison est nette : les appartements se négocient en médiane à 2 091 EUR/m2, les maisons à 1 812 EUR/m2. Ce différentiel peut sembler contre-intuitif dans une commune de 4 476 habitants, mais il s'explique souvent par la rareté relative des appartements récents et leur localisation centrale, là où le foncier est plus contraint. Le volume de transactions est substantiel pour une commune de cette taille : 540 ventes enregistrées dans les données DVF, ce qui donne une lecture statistique fiable. Ce n'est pas un marché micro où trois transactions font bouger le chiffre. Concrètement, pour un acheteur : un logement de 90 m2 se positionne autour de 130 000 EUR au prix médian, ce qui reste dans une gamme accessible comparée aux marchés littoraux charentais. Mais le prix seul ne suffit pas : à 1 440 EUR/m2, un bien classé F ou G (passoire thermique) représente un coût caché significatif à intégrer dès le départ.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Marans ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 4,55 % à Marans. Ce n'est pas un ajustement marginal : appliqué au prix médian de 1 440 EUR/m2, cela représente une perte d'environ 69 EUR/m2. Sur un bien de 90 m2 acheté il y a un an au prix médian, la valeur a théoriquement diminué de 6 200 EUR. La tendance est donc clairement baissière, et elle s'inscrit dans un contexte national de correction des marchés immobiliers de villes moyennes sous l'effet de la remontée des taux. Pour un acheteur, cette tendance mérite d'être lue à deux niveaux. Premier niveau, l'horizon de détention : si vous achetez pour y vivre dix ans ou plus, une correction de 4,55 % s'efface dans la durée, et entrer dans un marché orienté à la baisse vous donne un pouvoir de négociation réel. Second niveau, la qualité du bien : dans un marché qui recule, les biens médiocres -- passoires énergétiques, biens à lourde rénovation -- subissent une double pression baissière. Un bien sain ou récemment rénové résiste nettement mieux. Pour un vendeur, le message est direct : le marché ne pardonne plus les prix calés sur 2021-2022. Se positionner au prix constaté aujourd'hui, pas à celui d'avant la correction, est la seule stratégie pour ne pas s'enliser avec un bien qui ne se vend pas.
Faut-il acheter à Marans maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre horizon et du type de bien visé, pas d'un oracle sur l'évolution future des prix. Voici ce que les données permettent de dire. Côté marché, la tendance est négative (-4,55 % sur 12 mois) : attendre peut sembler rationnel si vous pensez que la correction continue. Mais personne ne sait quand elle s'arrête, et le coût d'un crédit, les loyers payés en attendant, et le temps perdu à chercher entrent aussi dans le calcul. Ce que les données montrent clairement, c'est que le marché est classé 'très tendu' avec un indice de tension à 91 malgré la baisse des prix. Cela signifie que la demande reste soutenue par rapport à l'offre disponible, ce qui limite l'ampleur de la correction et réduit le risque de décrochage brutal supplémentaire. La stratégie la plus défendable aujourd'hui pour un acheteur à horizon résidence principale longue durée : négocier sans complexe (le marché le permet), cibler des biens bien classés au DPE ou dont le coût de rénovation énergétique est intégré dans le prix de négociation, et ne pas s'exposer à une passoire thermique sans décote explicite. Pour un investisseur ou un acheteur à horizon court (moins de cinq ans), la prudence s'impose : revendre dans un marché encore baissier ou stable-bas est un scénario crédible, et la marge de sécurité sur le prix d'entrée doit être réelle.
Investir dans l'immobilier locatif à Marans, est-ce rentable ?
Plusieurs signaux méritent d'être croisés avant de répondre. Le marché est classé 'très tendu' (indice 91), ce qui indique que la demande locative est structurellement supérieure à l'offre : trouver un locataire ne devrait pas être le problème principal. Le taux de vacance locative (source LOVAC) est de 6,46 %, ce qui reste modéré et cohérent avec cette tension. Jusqu'ici, c'est plutôt favorable. Mais le prix médian à 1 440 EUR/m2 doit être mis en face des loyers réellement pratiqués, que les données disponibles ne fournissent pas. Il est indispensable de vérifier les loyers de marché constatés localement avant tout calcul de rendement : une erreur de 1 EUR/m2/mois sur le loyer attendu peut faire basculer un investissement du côté des illusions. Deux éléments dégradent le potentiel de rentabilité brute. D'abord, 12,5 % des logements sont des passoires thermiques (F ou G). Si votre cible d'investissement fait partie de ce stock, sachez qu'un logement classé F est interdit à la location depuis janvier 2025, et un logement classé G depuis 2023. Acquérir une passoire sans chiffrer précisément le coût de rénovation énergétique revient à acheter un bien partiellement inutilisable. Ensuite, le taux de chômage local est de 9,6 % et le taux de pauvreté de 16,1 % (source INSEE/IRIS) : le profil socio-économique de la commune impose de calibrer le loyer cible à un niveau compatible avec la solvabilité réelle des locataires locaux, sous peine de vacance prolongée. En résumé : la tension locative est réelle, mais la rentabilité nette exige une analyse précise du loyer de marché, un bien énergétiquement conforme (ou un prix d'achat intégrant le coût de mise en conformité), et une projection prudente sur les charges.
Marans est-elle exposée à des risques naturels ?
Marans présente deux risques naturels à prendre au sérieux avant tout achat, selon les données issues des référentiels publics (Géorisques/BRGM). Premier risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est identifiée comme exposée à ce phénomène. Le RGA affecte les fondations des constructions : en période de sécheresse, le sol argileux se rétracte et peut provoquer des fissures structurelles, parfois graves. Ce risque est particulièrement pertinent pour les maisons individuelles sur fondations superficielles. À l'achat, il faut impérativement examiner l'historique de sinistres de la parcelle visée et vérifier si des travaux de confortation ont déjà été réalisés. Une maison sans historique de sinistre dans une zone argileuse n'est pas nécessairement saine : le phénomène peut survenir lors d'une sécheresse future intense, comme celles observées ces dernières années. Second risque : le séisme de niveau 3 (sur une échelle de 1 à 5). Ce niveau correspond à un aléa modéré : le risque n'est pas négligeable mais il est courant dans l'ouest de la France. Il implique des règles parasismiques pour les constructions neuves et doit être mentionné dans les documents de vente. En revanche, les données indiquent l'absence de risque d'inondation répertorié pour la commune, ce qui est notable dans un territoire de bocage et de marais charentais. Attention : l'absence de zonage inondation à l'échelle communale ne garantit pas l'absence de risque à la parcelle. L'État des Risques et Pollutions (ERP), obligatoire à la vente, donne la lecture précise pour l'adresse exacte du bien visé. Ne signez rien sans l'avoir lu.
Quelle est la performance énergétique des logements à Marans ?
Les données DPE/ADEME portant sur 634 logements diagnostiqués à Marans montrent que 12,5 % du parc est classé F ou G, soit des passoires thermiques. Sur les 634 logements de l'échantillon, cela représente environ 79 logements directement concernés par les interdictions de mise en location. La consommation énergétique moyenne du parc s'établit à 136 kWh/m2/an, ce qui correspond à une performance énergétique médiocre mais pas catastrophique : la classe C se situe généralement sous 90 kWh/m2/an, et 136 place la moyenne du parc autour de la classe D-E. Traduction en décision d'achat. Si vous ciblez un logement classé G, il est interdit à la location depuis 2023 (depuis le 1er janvier 2023 pour les G les plus énergivores, et progressivement étendu). Un logement classé F est interdit à la location depuis le 1er janvier 2025. Un logement classé E sera interdit à la location en 2034. Ces échéances sont actées par la loi Climat et Résilience : elles ne sont pas des hypothèses. Pour un acheteur-investisseur, acquérir une passoire sans chiffrer précisément le coût de rénovation (isolation, système de chauffage, ventilation) revient à accepter un bien qui perd sa valeur locative légale et dont la décote à la revente va s'accentuer. La règle de décision est simple : soit le prix d'achat intègre le coût complet de rénovation énergétique avec une marge de sécurité, soit vous ne l'achetez pas. Pour un acheteur en résidence principale, la passoire représente aussi un coût de confort et de facture énergétique à ne pas sous-estimer dans le budget total.
Vivre à Marans : services, démographie, niveau de vie ?
Marans compte 4 476 habitants et affiche une légère décroissance démographique : -0,53 % sur cinq ans (source INSEE). Ce n'est pas un effondrement, mais c'est un signal à intégrer : une commune qui perd des habitants ne génère pas de pression structurelle à la hausse sur les prix immobiliers, ce qui est cohérent avec la tendance baissière constatée. Les scores d'équipements sont remarquablement élevés pour une commune de cette taille : commerce à 100, éducation à 100, transport à 100, santé à 86. Ces scores issus de la Base Permanente des Équipements (BPE/INSEE) traduisent une densité de services proportionnellement élevée par rapport à la population. Concrètement, cela signifie que le quotidien est praticable sans dépendance systématique à une grande ville voisine, ce qui est un critère réel de qualité de vie et de stabilité de la demande résidentielle. Le profil socio-économique de la commune est plus contrasté. Le revenu médian par unité de consommation est de 22 649 EUR (source INSEE/IRIS), ce qui est nettement en dessous de la médiane nationale (environ 24 000-25 000 EUR). Le taux de pauvreté est de 16,1 % et le taux de chômage de 9,6 %, deux indicateurs supérieurs aux moyennes nationales. Ces chiffres ont des implications directes pour un investisseur locatif (solvabilité des locataires, niveau de loyer atteignable) et pour un acheteur en résidence principale (tissu économique local, perspectives d'emploi). En synthèse : Marans offre une dotation en services solide et un prix d'entrée accessible, mais son profil socio-économique et sa légère dépopulation en font un marché de stabilité plutôt que de croissance. À choisir pour la qualité de vie concrète et la praticabilité du quotidien, pas pour un pari spéculatif sur la valorisation.

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