Département 93 · 11 · 23 843 hab.

Marché immobilier à Les Lilas (93260) — Prix, DPE, risques 2025

1 808 transactions DVF analysées, prix médian 6 540 €/m², indice de tension ITIC 27/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

6 540 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 5 348 — 7 580 €
-2,59 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
27/100
Indice ITIC
Détendu
1 808
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Les Lilas est une ville moyenne à forte densité urbaine de 23 843 habitants répartis sur 1,3 km², située dans le département 93 en région Île-de-France à 1.2 km de Le Pré-Saint-Gervais. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 6 540 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-2,6 %) et un indice de tension ITIC détendu (27/100).

Prix par typologie à Les Lilas.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement6 600 €
Maison7 958 €
Tous biens (médian)6 540 €5 348 — 7 580 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Les Lilas affiche une relative stabilité avec une variation de -2,6 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 27/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

5 359 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
5 359
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
172 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
16,9 %
Logements interdits location 2025-2034

5 359 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 172 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (16,9 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,2 %
541 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
264
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Les Lilas présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Les Lilas.

Population
23 843
+1,60 % sur 5 ans · densité 18923 hab/km²
Revenu médian zone
25 498 €
Pauvreté 15,7 % · chômage 13,1 %
Propriétaires
35,8 %
vs locataires 65.0 %
Tissu économique
4 335
Établissements actifs · 1 141 créations 12 mois
Score localisation
59/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
47/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 23 843 habitants et une croissance modérée (+1,6 % sur 5 ans), Les Lilas se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 1 141 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (4 335 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (25 498 €) est conforme à la moyenne nationale française (35,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Les Lilas.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Les Lilas (6 540 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Bondy, à courte distance, affiche 3 166 €/m² (-51,6 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Les Lilas.

En synthèse, Les Lilas présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 16,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Les Lilas repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Les Lilas.

Quel est le prix de l'immobilier aux Lilas ?
Le prix médian au m2 aux Lilas s'établit à 6 540 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 5 348 à 7 580 EUR/m2, selon les transactions DVF/DGFiP enregistrées. L'écart entre le bas et le haut de la fourchette dépasse 2 200 EUR/m2 : il reflète principalement la différence de type de bien et d'état, pas des quartiers nommés dont les données ne permettent pas de distinguer les dynamiques ici. Ce qui est clair, en revanche, c'est la fracture appartement/maison : 6 600 EUR/m2 pour un appartement, contre 7 958 EUR/m2 pour une maison, soit une prime de plus de 20 %. Avec seulement 1 808 ventes enregistrées sur la période DVF, le volume de transactions est suffisant pour que le médian soit statistiquement robuste, mais la commune reste de taille modeste : un bien atypique peut tirer fortement les moyennes. En pratique, pour un appartement de 55 m2, le budget réaliste se situe entre 294 000 EUR (P25) et 417 000 EUR (P75), avec un point d'entrée médian autour de 363 000 EUR. Pour une maison, la rareté est structurelle dans une commune de cette densité : le prix de 7 958 EUR/m2 reflète une offre contrainte plus qu'une prime de qualité systématique -- comparer impérativement à l'état réel du bien et à son DPE avant de valider un tel prix.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils aux Lilas ?
Sur les douze derniers mois, les prix aux Lilas ont reculé de 2,59 %. C'est une baisse modérée en valeur relative, mais en valeur absolue, sur un bien médian à 6 540 EUR/m2, cela représente environ 170 EUR/m2 perdus, soit près de 9 400 EUR sur un appartement de 55 m2. Ce n'est pas une effondrement, mais c'est une correction réelle qui s'inscrit dans la tendance large du marché francilien à mesure que les taux d'emprunt ont rogné les capacités d'achat. Pour un acheteur, le signal est nuancé : la baisse n'est pas encore assez prononcée pour parler de marché bradé, et rien dans les données ne garantit que le plancher est atteint. Un horizon de détention de moins de cinq ans reste risqué si la tendance se poursuit. Pour un horizon de huit à dix ans ou plus, entrer dans une légère phase de correction avec un pouvoir de négociation renforcé est une position meilleure qu'acheter au pic. Pour un vendeur, la conclusion est claire : le prix de référence, c'est le marché d'aujourd'hui, pas celui d'il y a dix-huit mois. Tout surprix par rapport aux transactions DVF récentes se paiera en durée de vente allongée, voire en décote forcée.
Faut-il acheter aux Lilas maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois variables que les données permettent de croiser. Premier facteur : la tendance de prix est négative à -2,59 % sur douze mois. Attendre peut sembler rationnel, mais personne ne sait si la correction s'arrête ici ou continue. Sur un marché à 6 540 EUR/m2, même une baisse supplémentaire de 3 % représente environ 200 EUR/m2 -- soit un gain potentiel d'environ 11 000 EUR sur 55 m2, à peser contre le coût d'opportunité d'un loyer payé entre-temps. Deuxième facteur : le marché est classé détendu avec un indice de tension à 27. Cela signifie que la pression concurrentielle à l'achat est faible : vous pouvez négocier, prendre le temps d'inspecter, et refuser un bien médiocre sans risquer de le voir partir sous vos yeux. C'est une condition favorable pour acheter bien, pas pour acheter vite. Troisième facteur : la qualité du bien est décisive dans un marché baissier. Les passoires thermiques (DPE F/G) représentent 16,9 % du parc aux Lilas. Ces biens vont subir une double pression -- décote de marché et interdiction à la location dès 2025 pour les F -- et décotent plus vite que les autres. À l'inverse, un bien bien classé (A, B, C) dans un marché détendu est une cible défendable dès maintenant, avec une négociation sérieuse. Conclusion : si votre horizon est supérieur à sept ans et le bien énergétiquement sain, acheter maintenant avec une négociation ferme est justifiable. Si l'horizon est court ou le bien energivore, attendre ou chercher ailleurs est plus prudent.
Investir dans l'immobilier locatif aux Lilas, est-ce rentable ?
Le marché locatif aux Lilas affiche un indice de tension de 27, classé détendu. Cela signifie concrètement que la demande locative ne suffit pas à absorber l'offre disponible, ce qui pèse sur les loyers et allonge les périodes de vacance. Le taux de vacance locative mesuré par LOVAC est à 6,22 %, un niveau non négligeable dans une commune de 23 843 habitants : environ un logement sur seize n'est pas occupé. Pour l'investisseur, cela implique de ne pas hypothéquer son rendement sur un taux d'occupation à 100 %. Par ailleurs, avec un prix d'entrée médian à 6 540 EUR/m2 -- et jusqu'à 7 958 EUR/m2 pour une maison -- le rendement brut sera mécaniquement comprimé. Les loyers réellement constatés aux Lilas doivent être vérifiés sur des sources actualisées (observatoires locaux, annonces récentes) avant tout calcul : les données disponibles ici ne permettent pas de les chiffrer précisément, et les annoncer sans source serait trompeur. Ce que les données croisées suggèrent : un rendement locatif brut sous les 4 % est probable sur ce type de marché, avant charges, fiscalité et vacance. C'est un profil de rendement plus proche de la conservation patrimoniale que de la génération de cash-flow. À cela s'ajoute le profil socio-économique : un taux de pauvreté à 15,7 % et un taux de chômage à 13,1 % (données INSEE/IRIS) signalent un tissu économique sous tension, ce qui peut fragiliser la solvabilité locataire et le prix de revente à terme. L'investissement locatif aux Lilas n'est pas exclu, mais il exige une sélection rigoureuse du bien (DPE, état, localisation par rapport aux transports), une hypothèse de vacance réaliste, et une vigilance sur le profil du locataire.
Les Lilas sont-elles exposées à des risques naturels ?
Oui, et le cumul mérite d'être pris au sérieux. Trois risques sont identifiés sur la commune. Risque inondation : Les Lilas est exposée au risque d'inondation selon les référentiels publics (Géorisques/BRGM). Dans une commune de petite surface avec une urbanisation dense, ce risque peut être très localisé : certaines parcelles sont exposées, d'autres non. Risque argile (retrait-gonflement des argiles) : la commune est également concernée par l'aléa argile, qui provoque des mouvements de terrain selon les cycles de sécheresse et de réhumidification des sols. En pratique, cela peut engendrer des fissures structurelles sur les bâtiments mal fondés -- un point de vigilance réel dans un parc de logements anciens. Risque sismique : classé en zone 1 (très faible), le risque sismique est négligeable dans la décision d'achat. Pour les deux premiers risques, la démarche s'impose avant tout compromis : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, disponible sur Géorisques.gouv.fr, et demander au vendeur les éventuelles déclarations de sinistre antérieures (arrêtés de catastrophe naturelle). L'ERP est un document légalement obligatoire dans toute transaction immobilière. Ce n'est pas une formalité administrative : c'est une donnée qui peut conditionner votre assurance, vos travaux et votre capacité à revendre.
Quelle est la performance énergétique des logements aux Lilas ?
Sur les 5 359 logements ayant fait l'objet d'un diagnostic DPE (données ADEME), 16,9 % sont classés en catégorie F ou G, ce que la loi qualifie de passoires thermiques. Cela représente environ 905 logements directement concernés par les restrictions de la loi Climat et Résilience. La consommation moyenne du parc est de 172 kWh/m2/an, un niveau qui se situe au-dessus de la consommation d'un logement rénové récent (typiquement sous 100 kWh/m2/an pour un C ou B) mais reste dans la zone intermédiaire -- c'est un parc qui n'est pas catastrophique en moyenne, mais avec une queue de distribution préoccupante. Les implications réglementaires sont précises : les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis août 2023 pour les nouveaux contrats, les F seront interdits à partir de 2025, et les E en 2034. Pour un acheteur : éviter toute passoire thermique sauf si le prix intègre une décote franche couvrant le coût réel des travaux de rénovation -- isolation, système de chauffage, ventilation. Ces travaux dépassent fréquemment 30 000 à 50 000 EUR selon l'ampleur du saut de classe visé, et les délais de chantier s'ajoutent. Pour un investisseur locatif, acquérir un F ou G aujourd'hui sans plan de rénovation immédiat, c'est s'exposer à une vacance forcée dès 2025 sur les F. Le croisement avec le prix de marché est critique : un bien classé F à 6 500 EUR/m2 n'est pas une affaire si la rénovation coûte 700 EUR/m2 supplémentaires et que le loyer reste plafonné.
Vivre aux Lilas : services, démographie, contexte socio-économique ?
Les Lilas obtient des scores maximaux dans quatre domaines selon les référentiels BPE et transport : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerces (100/100). Pour une commune de 23 843 habitants en petite couronne parisienne, c'est cohérent avec une densité d'équipements caractéristique du tissu urbain dense de la Seine-Saint-Denis. En pratique, cela signifie que l'accès aux services du quotidien ne devrait pas être un facteur de friction pour les résidents -- contrairement à des communes péri-urbaines ou rurales où ces scores font réellement la différence. La commune recense 4 335 établissements actifs, avec 1 141 créations sur douze mois, ce qui témoigne d'un tissu économique local vivant. La population a progressé de 1,6 % sur cinq ans, une croissance modérée mais positive, qui indique une attractivité résidentielle stable sans pression démographique excessive. Le score de localisation est de 59/100, un niveau intermédiaire qui reflète probablement la position géographique en petite couronne nord-est, moins valorisée historiquement que l'ouest ou le sud parisien. Le score de sécurité à 47/100 est en dessous de la médiane : à prendre en compte dans la décision résidentielle, en vérifiant les données de délinquance par l'Observatoire national de la délinquance (ONDRP) pour avoir une lecture plus fine. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par IRIS est de 25 498 EUR par an, avec un taux de pauvreté à 15,7 % et un taux de chômage à 13,1 % (INSEE). Ces niveaux sont supérieurs aux moyennes nationales et signalent un contexte social sous tension. Pour l'acheteur en résidence principale, ces indicateurs ne doivent pas être ignorés : ils influencent la dynamique de long terme des prix et la qualité du voisinage. Pour l'investisseur, ils renforcent la prudence sur la solvabilité locataire et le rendement réel.

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