Département 84 · 93 · 8 882 hab.

Marché immobilier à Le Thor (84250) — Prix, DPE, risques 2025

606 transactions DVF analysées, prix médian 3 000 €/m², indice de tension ITIC 64/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 000 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 251 — 3 511 €
+0,28 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
64/100
Indice ITIC
Équilibré
606
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Thor est une bourg péri-urbaine de 8 882 habitants répartis sur 35,5 km², située dans le département 84 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 4.1 km de Châteauneuf-de-Gadagne. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 000 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,3 %) et un indice de tension ITIC équilibré (64/100).

Prix par typologie à Le Thor.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 425 €
Maison3 121 €
Tous biens (médian)3 000 €2 251 — 3 511 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Le Thor reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,3 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 64/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

539 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
539
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
98 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
18,4 %
Logements interdits location 2025-2034

539 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 98 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (18,4 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,2 %
214 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 94 %
Eau potable
94 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
108
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Thor présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Thor.

Population
8 882
+0,27 % sur 5 ans · densité 250 hab/km²
Revenu médian zone
23 657 €
Pauvreté 13,0 % · chômage 11,3 %
Propriétaires
64,8 %
vs locataires 36.0 %
Tissu économique
1 433
Établissements actifs · 252 créations 12 mois
Score localisation
40/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 882 habitants et une stabilité (+0,3 % sur 5 ans), Le Thor se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 252 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (1 433 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 657 €) est conforme à la moyenne nationale française (64,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Thor.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Thor (3 000 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, L'Isle-sur-la-Sorgue, affiche 3 515 €/m² (+17,2 % de plus) ; à l'inverse, Châteauneuf-de-Gadagne reste à 2 625 €/m² (-12,5 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Thor.

En synthèse, Le Thor présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 18,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Thor repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Thor.

Quel est le prix de l'immobilier au Thor ?
Sur la base des transactions DVF/DGFiP les plus récentes, le prix médian au Thor se situe à 3 000 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 3 100 EUR/m2. La fourchette réelle du marché est large : un quart des transactions se conclut à moins de 2 251 EUR/m2 (segment entrée de gamme, biens à rénover ou mal situés), un autre quart dépasse 3 511 EUR/m2 (biens bien tenus, grandes parcelles, DPE correct). C'est un écart de plus de 1 250 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché, ce qui signifie que le "prix moyen" est peu opérationnel sans qualifier précisément le bien. Sur le type de bien, la distinction est nette : les appartements traitent à 3 425 EUR/m2 en médiane, contre 3 121 EUR/m2 pour les maisons. Ce différentiel est contre-intuitif par rapport à beaucoup de marchés ruraux, mais il reflète une rareté relative du collectif et une demande de commodité (moins d'entretien, plus facile à louer). Pour situer concrètement : une maison de 100 m2 se négocie autour de 310 000 EUR en médiane, avec un plancher réaliste vers 225 000 EUR pour un bien dégradé ou énergivore, et un plafond autour de 350 000 EUR pour un bien de qualité. Le volume de 606 ventes DVF sur la période analysée est significatif pour une commune de 8 882 habitants : le marché est actif, les references de prix sont fiables, et le pouvoir de négociation d'un acheteur préparé est réel. Un bien affiché au-dessus de 3 500 EUR/m2 doit se justifier par un DPE A-C et une parcelle ou des prestations clairement au-dessus du stock disponible.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Thor ?
Sur les douze derniers mois, le marché du Thor affiche une progression de 0,28 %. En termes absolus, c'est une quasi-stagnation : sur une médiane à 3 000 EUR/m2, cela représente environ 8 EUR/m2 de gain, soit 800 EUR sur un bien de 100 m2. Ce chiffre doit être lu avec honnêteté : ce n'est pas une hausse structurelle porteuse, c'est un marché à l'arrêt qui résiste sans progresser. Dans le contexte de 2024-2025, avec des taux de crédit qui ont pesé lourd sur la capacité d'achat nationale, tenir ses prix sans reculer est une forme de solidité, mais ce n'est pas un signal de rattrapage à venir. Ce que cela implique pour un acheteur : vous n'avez aucune urgence liée à la peur de rater une envolée. Le marché ne vous échappe pas. Cela vous donne le temps de comparer, de négocier, et de sélectionner le bien selon ses fondamentaux (DPE, état général, risques). Pour un vendeur : la tendance neutre confirme que le marché ne corrige pas les surprix. Un bien affiché 10 % au-dessus du prix constaté ne trouvera pas preneur par l'effet du temps, il se déclassera. Se positionner au prix DVF réel dès le départ reste la seule stratégie efficace dans ce contexte.
Faut-il acheter au Thor maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de la qualité du bien ciblé, pas du calendrier de marché. Premier paramètre : l'horizon de détention. Avec une tendance à +0,28 % sur douze mois, le marché du Thor ne vous punit pas d'attendre, mais il ne vous récompense pas non plus d'hésiter. Pour une résidence principale conservée dix ans ou plus, la date d'achat a peu d'impact sur le résultat final : le cycle s'efface, et les coûts locatifs évités l'emportent généralement. Pour un horizon de revente courte (moins de cinq ans), la neutralité du marché signifie que les frais d'acquisition (7 à 8 % dans l'ancien) ne seront pas absorbés par la valorisation : c'est financièrement risqué. Second paramètre : le DPE du bien. Avec 18,4 % de passoires thermiques (étiquettes F et G) dans le parc local, un bien sur six est aujourd'hui légalement interdit à la mise en location et subira une pression de décote croissante à la revente. Si vous achetez une passoire pour y vivre, intégrez le coût de rénovation dans votre prix plafond, et négociez en conséquence. Troisième paramètre : les risques. Le Thor est exposé au risque inondation et au retrait-gonflement des argiles (RGA). Ces risques ne sont pas uniformes à la parcelle : avant toute offre, consulter l'état des risques officiel (errial.georisques.gouv.fr) et vérifier le zonage précis est non négociable, pas optionnel. En synthèse : si le bien est bien classé au DPE, hors zone inondable, et que votre horizon est long, le contexte est neutre à légèrement favorable pour acheter. Si le bien est une passoire, en zone à risque, avec un horizon court, attendre ou chercher ailleurs est la décision rationnelle.
Investir dans l'immobilier locatif au Thor, est-ce rentable ?
L'indice de tension locative du Thor est de 64/100, classé "équilibré" : ce n'est pas un marché en tension forte où les logements se louent en quelques heures avec des files de candidats. C'est un marché où l'offre et la demande se tiennent sans déséquilibre majeur. Pour l'investisseur, cela signifie que les rendements bruts seront corrects mais pas exceptionnels, et que la vacance n'est pas nulle : le taux de vacance LOVAC ressort à 5,17 %, ce qui confirme qu'une fraction du parc ne trouve pas preneur. Ce niveau de vacance est modéré mais réel : provisionner quelques semaines de vacance par an dans votre calcul de rendement est prudent. Sur les chiffres bruts : à 3 425 EUR/m2 pour un appartement, un T2 de 45 m2 s'acquiert autour de 154 000 EUR (hors frais). Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faut louer à environ 640 EUR/mois, ce qui peut être tendu selon le segment. Nous ne disposons pas des loyers médians constatés dans les données : avant tout engagement, vérifier les loyers réels pratiqués localement (annonces en ligne, base CLAMEUR, agents locaux) est indispensable. À noter : 18,4 % du parc est composé de passoires thermiques (F/G). La loi Climat interdit depuis 2025 la mise en location des logements classés G, les F suivront en 2028. Acheter une passoire pour la louer, c'est acheter un problème légal et financier, pas un investissement. Le revenu médian de la commune (23 657 EUR/an, soit environ 1 970 EUR/mois) et le taux de pauvreté de 13 % donnent une indication de la solvabilité des ménages locataires : les loyers très élevés trouveront peu de preneurs. L'investissement locatif au Thor peut se défendre sur du moyen-long terme avec un bien bien classé, acheté dans le bas de la fourchette de marché, sans attendre de performance locative spéculative.
Le Thor est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et sur trois axes distincts que tout acquéreur doit qualifier à la parcelle avant d'engager une offre. Premier risque : l'inondation. Le Thor est officiellement exposé au risque inondation selon les données Géorisques/BRGM. La Sorgue traverse le territoire communal et génère des aléas qui varient fortement d'une parcelle à l'autre : une maison hors zone inondable et une maison en zone rouge ne valent pas le même prix, ne s'assurent pas au même coût, et ne se revendent pas dans les mêmes conditions. Consulter le Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) de la commune et l'état des risques à la parcelle (errial.georisques.gouv.fr) est obligatoire légalement et décisif économiquement. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est classée à risque argile. Ce phénomène provoque des mouvements différentiels de sol selon l'humidité, avec des désordres structurels sur les fondations des maisons individuelles. Ce risque est assurantiel et technique : il implique de faire vérifier l'état des fondations lors des visites (fissures en façade, encadrements déformés) et de vérifier la couverture du bien dans le cadre de la garantie catastrophe naturelle. Troisième risque : le séisme. La commune est classée en zone de sismicité 3 (modérée) sur l'échelle nationale à cinq niveaux. Ce niveau impose des règles parasismiques pour les constructions neuves, mais n'est pas un facteur rédhibitoire pour l'ancien. Ces trois risques coexistent sur la commune, ce qui ne la disqualifie pas mais impose une due diligence sérieuse à la parcelle. Un bien bien positionné par rapport à ces aléas justifie pleinement son prix ; un bien cumulant exposition inondation et RGA mérite une négociation significative et une expertise technique avant achat.
Quelle est la performance énergétique des logements au Thor ?
Sur les 539 logements audités (DPE/ADEME), 18,4 % sont des passoires thermiques (étiquettes F ou G), soit environ un logement sur cinq. La consommation moyenne du parc audité est de 98 kWh/m2/an, ce qui correspond à une étiquette C ou D selon la surface et le mode de chauffage : le parc moyen n'est pas catastrophique, mais le 18,4 % de passoires crée deux marchés distincts. Pour un acheteur, le DPE est désormais un critère financier autant qu'un critère de confort. Les passoires subissent une double pression : d'abord légale (les logements G sont interdits à la location depuis 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034), ensuite de marché (les acheteurs les décotent, les banques les financent parfois moins favorablement). Sur le marché du Thor, où l'écart entre P25 et P75 dépasse 1 260 EUR/m2, une partie de cet écart reflète déjà la qualité énergétique : les biens bien classés (A, B, C) soutiennent les prix dans le haut de la fourchette, tandis que les passoires se retrouvent dans le bas. Si vous êtes acheteur-investisseur et ciblez une passoire pour rénover : les aides (MaPrimeRénov', éco-PTZ) peuvent rendre l'opération viable, à condition de chiffrer les travaux avant l'offre et de les intégrer dans le prix d'acquisition. Un F ou G acheté sans décote sérieuse est un transfert de risque à votre charge. Si vous êtes acheteur pour usage propre : la consommation à 98 kWh/m2/an en moyenne signifie qu'un bien en C vous coûtera significativement moins en énergie qu'un G à 250 kWh/m2/an ou plus, ce qui est un argument économique concret sur la durée de détention.
Vivre au Thor : services, démographie et contexte socio-économique ?
Le Thor compte 8 882 habitants avec une croissance démographique de +0,27 % sur cinq ans : la population progresse légèrement mais sans dynamisme spectaculaire. Ce n'est ni une commune qui se vide ni un territoire en explosion résidentielle. La structure de services est contrastée selon les domaines. Le score éducation est maximal (100/100) pour une commune de cette taille, ce qui signifie que l'offre scolaire est complète et accessible : un argument concret pour les familles avec enfants. Le score transport atteint 80/100 : l'accessibilité en transports est correcte, ce qui est cohérent avec la position du Thor dans le bassin d'Apt-Avignon, sans être une commune enclavée. En revanche, les scores santé (29/100) et commerce (30/100) sont faibles. En pratique, cela signifie que les services médicaux de proximité et l'offre commerciale quotidienne sont limités sur la commune elle-même : il faut anticiper des déplacements vers des pôles voisins pour ces usages. Pour un retraité ou une personne sans véhicule, c'est un facteur à peser sérieusement. Le tissu économique local est actif : 1 433 établissements recensés et 252 créations sur douze mois indiquent une économie de proximité vivante. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par unité de consommation est de 23 657 EUR/an, le taux de pauvreté de 13 % et le taux de chômage de 11,3 % selon les données IRIS/INSEE. Ces indicateurs sont légèrement au-dessus des moyennes nationales de pauvreté et de chômage, ce qui décrit une commune avec une population hétérogène en termes de revenus. Pour un investisseur locatif, cela confirme que le positionnement prix des loyers doit rester en adéquation avec la solvabilité réelle des ménages locaux. Avec 64,8 % de propriétaires, le marché locatif est structurellement de taille modeste, ce qui est cohérent avec l'indice de tension équilibré.

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