Département 44 · 52 · 4 173 hab.

Marché immobilier à Le Pouliguen (44510) — Prix, DPE, risques 2025

1 315 transactions DVF analysées, prix médian 4 839 €/m², indice de tension ITIC 98/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

4 839 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 333 — 5 907 €
-7,17 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
98/100
Indice ITIC
Très tendu
1 315
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Pouliguen est une commune rurale urbaine de 4 173 habitants répartis sur 4,3 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 3.0 km de Batz-sur-Mer. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 4 839 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-7,2 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (98/100).

Prix par typologie à Le Pouliguen.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement5 233 €
Maison5 218 €
Tous biens (médian)4 839 €3 333 — 5 907 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Pouliguen traverse une phase de correction avec une variation de -7,2 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 98/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

1 545 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 545
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
165 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
15,9 %
Logements interdits location 2025-2034

1 545 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 165 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (15,9 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,3 %
287 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
48
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Pouliguen présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Pouliguen.

Population
4 173
+4,19 % sur 5 ans · densité 964 hab/km²
Revenu médian zone
26 250 €
Pauvreté 10,0 % · chômage 14,1 %
Propriétaires
71,9 %
vs locataires 29.0 %
Tissu économique
596
Établissements actifs · 94 créations 12 mois
Score localisation
44/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 173 habitants et une croissance modérée (+4,2 % sur 5 ans), Le Pouliguen se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 94 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (596 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (26 250 €) est conforme à la moyenne nationale française (71,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Pouliguen.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Pouliguen (4 839 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, La Baule-Escoublac, affiche 5 943 €/m² (+22,8 % de plus) ; à l'inverse, Guérande reste à 3 608 €/m² (-25,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Pouliguen.

En synthèse, Le Pouliguen présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 15,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Pouliguen repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Pouliguen.

Quel est le prix de l'immobilier au Pouliguen ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au Pouliguen s'établit à 4 839 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 entre 3 333 EUR/m2 et 5 907 EUR/m2. Ce spectre large -- près de 2 600 EUR d'écart entre un bien d'entrée de gamme et un bien premium -- traduit une hétérogénéité réelle du parc : la qualité du bien, son classement énergétique et sa situation au sein de la commune jouent massivement sur le prix final. Fait notable : l'écart entre appartements et maisons est quasi inexistant -- 5 233 EUR/m2 pour les appartements contre 5 218 EUR/m2 pour les maisons. Dans la plupart des marchés, la maison commande une prime sur l'appartement ; ici ce n'est pas le cas, ce qui suggère que la demande d'appartements (résidence secondaire côtière, usage saisonnier) tire fortement les prix vers le haut sur ce segment. Le marché reste actif : 1 315 ventes DVF enregistrées, volume significatif pour une commune de 4 173 habitants, ce qui confirme une forte rotation liée à la résidence secondaire. Ce volume élevé est en soi une information utile pour l'acheteur : le marché est liquide, les références de prix sont nombreuses et les négociations peuvent s'appuyer sur des comparables solides.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Pouliguen ?
Sur les douze derniers mois, le marché du Pouliguen a reculé de 7,2 %. Ce n'est pas un ajustement marginal. Sur un bien médian à 4 839 EUR/m2 pour 70 m2, cela représente environ 24 000 EUR de valeur effacée en un an. Après plusieurs années de hausse portée par l'engouement post-Covid pour le littoral atlantique, le marché corrige. Cette correction est cohérente avec la dynamique nationale des marchés côtiers qui avaient sur-progressé entre 2020 et 2022. Pour un acheteur avec un horizon de détention long -- dix ans ou plus en résidence principale -- entrer dans un marché en retrait offre un levier de négociation réel, et le risque d'un cycle baissier durable est atténué par la rareté du foncier côtier. Pour un acheteur à horizon court, ou pour un investisseur locatif qui table sur la plus-value, le signal est clairement défavorable : revendre dans trois à cinq ans dans un marché qui continue à corriger expose à une perte nette. Pour un vendeur, le message est sans détour : le prix d'il y a dix-huit mois n'existe plus. Se positionner au prix constaté aujourd'hui, pas au prix mémorisé, est la seule stratégie qui évite de voir son bien stagner. Les acquéreurs sont informés et les biens surévalués ne trouvent plus preneur.
Faut-il acheter au Pouliguen maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables : votre horizon de détention et la nature du bien ciblé. Sur l'horizon : si vous achetez une résidence principale pour y vivre durablement -- huit ans ou plus -- la baisse actuelle de 7,2 % joue en votre faveur. Elle élargit votre marge de négociation, et sur un cycle long, les fondamentaux d'un marché côtier à offre contrainte (le littoral ne s'étend pas) tendent à soutenir la valeur. Si votre horizon est inférieur à cinq ans, ou si vous achetez une résidence secondaire à usage personnel occasionnel, le risque de revente à perte est sérieux dans une phase de correction qui peut encore durer plusieurs trimestres. Sur la qualité du bien : dans tout marché baissier, la décote frappe d'abord les biens médiocres. Au Pouliguen, 15,9 % des logements sont des passoires thermiques (F ou G), segments qui cumulent la pression baissière du marché et les contraintes légales à venir (interdiction de louer les F dès 2025, les G dès maintenant). Un bien bien classé (A à D) conserve sa valeur mieux qu'un bien énergivore. La stratégie défendable aujourd'hui : cibler un bien à bon DPE ou rénovable à coût maîtrisé, négocier sans hésitation sur les biens F/G, et ne jamais payer le prix demandé sans vérifier les comparables DVF récents. Attendre peut être rationnel si vous n'avez pas d'urgence, mais aucune donnée disponible ne permet de dire quand le marché aura fini de corriger.
Investir dans l'immobilier locatif au Pouliguen, est-ce rentable ?
Le marché du Pouliguen est classé très tendu avec un indice de tension de 98, ce qui signifie que la demande locative est structurellement supérieure à l'offre. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 4,25 %, niveau bas qui confirme qu'un bien mis en location trouve preneur rapidement. Ces deux signaux sont favorables à l'investissement locatif du point de vue de l'occupation. Cependant, la rentabilité brute doit être calculée avec précaution. Le prix médian dépasse 4 800 EUR/m2, ce qui est un niveau élevé pour générer un rendement locatif satisfaisant sans un loyer lui-même élevé. Or Le Pouliguen est un marché à forte composante de résidence secondaire -- sur une commune de 4 173 habitants permanents générant 1 315 ventes, le parc locatif saisonnier est dominant. La location à l'année sur un marché à revenu médian IRIS de 26 250 EUR et un taux de chômage de 14,1 % peut contraindre le niveau de loyer constaté. Le rendement locatif réel doit être vérifié sur des baux effectivement signés, pas estimé à partir de prix affichés. Autre signal de vigilance : 15,9 % de passoires thermiques dans le parc DPE local. Les logements classés F sont interdits à la location depuis janvier 2025, les G l'étaient déjà. Acheter une passoire pour la louer expose à une impossibilité légale immédiate ou à un budget travaux à intégrer dès l'acquisition. En synthèse : la tension du marché est un avantage réel pour l'occupation, mais le prix d'entrée est élevé, le loyer de marché à vérifier sérieusement, et le DPE du bien à examiner avant toute offre.
Le Pouliguen est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et de façon multiple. Les données indiquent trois expositions à prendre en compte sérieusement avant toute acquisition. Premièrement, le risque d'inondation est confirmé. Sur une commune littorale, ce risque peut prendre la forme de submersion marine ou de débordement de cours d'eau. L'emplacement précis de la parcelle est déterminant : deux rues d'écart peuvent séparer une zone inondable réglementée d'une zone hors contrainte. Deuxièmement, le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA) est présent. Ce phénomène, souvent sous-estimé, provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations, les murs et les dallages. Il est particulièrement destructeur sur les maisons individuelles sans sous-sol et peut engendrer des coûts de reprise en fondations très élevés. Troisièmement, le risque sismique est classé en niveau 3 (modéré sur l'échelle nationale). Ce niveau n'est pas négligeable pour des constructions anciennes ou peu entretenues. En pratique, pour tout acheteur : l'État des Risques et Pollutions (ERP) est un document légalement obligatoire à la vente et doit être lu, pas juste signé. Il détaille l'exposition à la parcelle. Il est également conseillé de consulter le Plan de Prévention des Risques (PPR) sur le site de la préfecture de Loire-Atlantique, et de vérifier auprès de l'assureur les conditions de couverture avant de signer le compromis. Ces risques n'interdisent pas d'acheter, mais ils exigent une due diligence sérieuse à l'échelle de la parcelle, pas de la commune.
Quelle est la performance énergétique des logements au Pouliguen ?
Les données DPE/ADEME portent sur 1 545 logements diagnostiqués dans la commune. La consommation moyenne s'élève à 165 kWh/m2/an, ce qui correspond à la frontière basse d'un logement classé D, niveau considéré comme acceptable mais non performant. Plus préoccupant : 15,9 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (classes F ou G), soit environ 245 logements sur le parc analysé. Ce chiffre a des conséquences directes et immédiates, pas simplement futures. La loi Climat et Résilience interdit déjà la mise en location des logements G (depuis août 2022 pour les nouveaux baux, avec une extension progressive). Les logements F sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Acheter une passoire pour la louer sans budget travaux, c'est acheter un bien inutilisable dans son usage prévu. Pour un acheteur en résidence principale, la passoire n'est pas illégale mais elle génère une facture énergétique significative -- à 165 EUR/MWh en moyenne sur le marché, un logement de 80 m2 consommant 250 kWh/m2/an (classe F) représente environ 3 300 EUR de chauffage annuel -- et sa valeur de revente sera progressivement pénalisée à mesure que les échéances réglementaires se resserrent (classe E interdite à la location en 2034). Le croisement avec les prix DVF est clair : dans un marché qui recule de 7,2 %, les passoires thermiques décotent plus vite que la moyenne. Si vous ciblez un bien F ou G, négociez agressivement en intégrant le coût réel des travaux de rénovation énergétique, à faire estimer avant signature.
Vivre au Pouliguen : services, démographie, profil socio-économique ?
Le Pouliguen compte 4 173 habitants et a vu sa population progresser de 4,2 % sur cinq ans, rythme positif pour une commune de cette taille. Ce n'est pas une commune en déclin démographique. L'offre de services est dense au regard de la population : 596 établissements recensés avec 94 créations sur douze mois, dont un score commerce à 86 sur 100 -- le niveau de services commerciaux est clairement au-dessus de la moyenne pour une commune de moins de 5 000 habitants. Les scores de santé (71), d'éducation (75) et de transport (75) indiquent un équipement correct sans être exceptionnel. Le score de localisation (44 sur 100) est en revanche modeste : il reflète probablement la position géographique de la commune par rapport aux grands bassins d'emploi, ce qui est cohérent avec un marché dominé par la résidence secondaire et les retraités plutôt que par des actifs en mobilité quotidienne pendulaire. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS est de 26 250 EUR annuels, soit un niveau légèrement supérieur à la médiane nationale. Mais le taux de chômage atteint 14,1 %, sensiblement au-dessus de la moyenne nationale, et le taux de pauvreté s'établit à 10 %. Ce profil -- revenu médian honorable mais chômage élevé -- est typique d'un marché côtier à deux vitesses : des propriétaires aisés (71,9 % de propriétaires) coexistent avec une population active locale aux ressources fragiles. Pour un investisseur locatif, cela signifie que la demande locative à l'année provient d'une population dont la solvabilité est à vérifier soigneusement. Pour un acheteur en résidence principale actif, le score de localisation de 44 est un signal : la commune n'est pas un hub d'emploi, et si votre travail est distant, les transports méritent d'être testés concrètement avant l'achat.

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