Département 44 · 52 · 16 912 hab.

Marché immobilier à La Baule-Escoublac (44500) — Prix, DPE, risques 2025

5 073 transactions DVF analysées, prix médian 5 943 €/m², indice de tension ITIC 98/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

5 943 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 824 — 7 143 €
-6,52 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
98/100
Indice ITIC
Très tendu
5 073
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Baule-Escoublac est une ville moyenne péri-urbaine de 16 912 habitants répartis sur 26,5 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 4.8 km de Pornichet. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 5 943 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-6,5 %) et un indice de tension ITIC extrêmement tendu (98/100).

Prix par typologie à La Baule-Escoublac.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement6 155 €
Maison5 451 €
Tous biens (médian)5 943 €3 824 — 7 143 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Baule-Escoublac traverse une phase de correction avec une variation de -6,5 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 98/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

6 011 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
6 011
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
155 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
12,8 %
Logements interdits location 2025-2034

6 011 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 155 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (12,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,7 %
904 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
176
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Baule-Escoublac présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Baule-Escoublac.

Population
16 912
+2,70 % sur 5 ans · densité 637 hab/km²
Revenu médian zone
28 953 €
Pauvreté 9,0 % · chômage 13,3 %
Propriétaires
69,1 %
vs locataires 31.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 536 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
65/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 16 912 habitants et une croissance modérée (+2,7 % sur 5 ans), La Baule-Escoublac se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (28 953 €) est conforme à la moyenne nationale française (69,1 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Baule-Escoublac.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Baule-Escoublac (5 943 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-André-des-Eaux, à courte distance, affiche 3 261 €/m² (-45,1 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de La Baule-Escoublac.

En synthèse, La Baule-Escoublac présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 12,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Baule-Escoublac repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Baule-Escoublac.

Quel est le prix de l'immobilier à La Baule-Escoublac ?
Le marché de La Baule-Escoublac se situe nettement au-dessus de la moyenne des villes ligériennes. Le prix médian constaté dans les transactions DVF/DGFiP s'établit à 5 943 EUR/m2, avec une moyenne tirée vers le haut à 6 689 EUR/m2 — un écart qui trahit la présence de biens d'exception (front de mer, villas) qui gonflent la moyenne sans refléter le marché courant. La fourchette interquartile est particulièrement large : 3 824 EUR/m2 au premier quartile contre 7 143 EUR/m2 au troisième. Concrètement, cela signifie que deux biens à La Baule peuvent afficher un écart de prix de 85 % selon la localisation, l'état, la vue et le DPE. Ce n'est pas un marché uniforme. La distinction appartement/maison est instructive : les appartements se négocient en médiane à 6 155 EUR/m2 contre 5 451 EUR/m2 pour les maisons, soit une prime de 13 % en faveur des appartements. C'est l'inverse de ce qu'on observe dans la plupart des villes de cette taille, et cela s'explique par la forte demande de résidences secondaires en appartement (proximité plage, sans entretien de jardin). Sur 5 073 ventes enregistrées en DVF, le volume est solide : ce n'est pas un marché illiquide où les prix sont théoriques. Mais attention, une partie de ces transactions concerne vraisemblablement des résidences secondaires, ce qui peut biaiser l'appréciation de la demande « résidentielle permanente ». Un acquéreur doit identifier clairement dans quel segment il entre : en dessous de 4 000 EUR/m2, il achète probablement un bien avec un défaut sérieux (DPE dégradé, emplacement secondaire, état) ; au-dessus de 7 000 EUR/m2, il paie une prime d'agrément dont la liquidité à la revente dépend fortement du marché des résidences secondaires, sensible aux cycles économiques et aux taux d'intérêt.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Baule-Escoublac ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 6,52 % à La Baule-Escoublac. Ce n'est pas un tassement marginal : sur un bien médian à 5 943 EUR/m2, cela représente environ 390 EUR/m2 perdus. Pour un appartement de 60 m2 acheté il y a un an au prix médian, la perte de valeur latente avoisine 23 000 EUR. La baisse est cohérente avec le contexte national de remontée des taux, mais elle est amplifiée sur les marchés de résidences secondaires côtières — segment exposé car il concentre des acheteurs dont le projet est discrétionnaire et le financement sensible au coût du crédit. Deux lectures s'imposent selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon long (résidence principale ou secondaire conservée 8 à 10 ans minimum) : entrer dans un marché en correction permet de négocier, et la prime de localisation d'une station balnéaire établie tend à se reconstituer dans le cycle suivant. Mais il n'y a aucune garantie que le point bas soit atteint : un marché qui a perdu 6,5 % peut continuer à corriger. Pour un investisseur à horizon court ou un acheteur-revendeur : le contexte est défavorable. La liquidité se dégrade mécaniquement quand les prix baissent, les acquéreurs potentiels attendent, et les biens les moins qualitatifs (passoires thermiques, mauvais emplacements) décotent beaucoup plus vite que la moyenne. Pour un vendeur : le marché ne pardonne plus le prix de 2021-2022. Se positionner 5 à 8 % sous le dernier prix demandé comparable est une condition sine qua non pour vendre dans un délai raisonnable. Attendre un retournement rapide est un pari risqué.
Faut-il acheter à La Baule-Escoublac maintenant ou attendre ?
La réponse honnête est : cela dépend de votre horizon et du bien ciblé, mais le contexte actuel n'est pas neutre. Trois paramètres structurent la décision. Premier paramètre : la tendance est négative (-6,52 % sur 12 mois). Acheter dans un marché en repli suppose d'accepter une moins-value latente à court terme. Si votre horizon est inférieur à cinq ans, le risque de revendre à perte est réel et documenté par les chiffres. Si votre horizon dépasse huit à dix ans, l'amplitude du cycle s'atténue et la prime d'un emplacement côtier établi peut se reconstituer. Deuxième paramètre : la qualité thermique du bien change radicalement l'équation. Avec 12,8 % de passoires F/G dans le parc (DPE/ADEME), une proportion non négligeable des biens disponibles va subir une double peine — décote de valeur ET interdiction de mise en location (les F sont interdits à la location dès 2025, les G l'étant déjà). Acheter une passoire thermique à La Baule aujourd'hui, c'est acheter un actif dont la valeur locative est nulle ou en voie de l'être, et dont la revente sera plus difficile chaque année. À moins d'intégrer le coût de rénovation dans le prix de négociation, c'est une erreur de calcul. Troisième paramètre : le taux de vacance est de 3,72 % (source LOVAC), ce qui est bas pour une ville à forte composante secondaire. Cela indique que les propriétaires préfèrent conserver leurs biens plutôt que de les brader, ce qui soutient les prix en freinant l'offre. La conclusion opérationnelle : attendre peut être rationnel si votre projet est flexible et si vous ciblez un bien avec travaux importants. En revanche, si vous ciblez un bien bien classé (A à C) dans un segment liquide, la négociation est possible aujourd'hui et le marché vous donne un levier que vous n'aviez pas en 2021. Ne négociez pas à partir du prix demandé mais à partir des dernières transactions DVF comparables.
Investir dans l'immobilier locatif à La Baule-Escoublac, est-ce rentable ?
Le marché locatif de La Baule-Escoublac présente un paradoxe apparent : un indice de tension de 98/100 (classé « très tendu »), ce qui signifie que la demande locative est structurellement forte, mais des prix d'achat parmi les plus élevés de Loire-Atlantique (médiane à 5 943 EUR/m2). C'est ce ciseau entre tension locative et niveau de prix qui détermine la rentabilité réelle. À titre indicatif — et sans connaître les loyers réellement constatés, que vous devez absolument vérifier auprès des agences locales ou sur les observatoires locaux de loyers avant toute décision — un appartement de 40 m2 acheté à 246 000 EUR (prix médian) devrait générer un loyer brut de l'ordre de 1 200 à 1 400 EUR/mois pour atteindre un rendement brut de 5,8 à 6,8 %. Ce niveau est difficile à atteindre en location nue longue durée sur une station balnéaire de ce standing ; il est plus accessible en location saisonnière, mais avec une saisonnalité marquée et une réglementation locale à vérifier. La structure du parc est un signal supplémentaire : 69,1 % de propriétaires occupants (INSEE/IRIS) et un taux de vacance de seulement 3,72 %. La faiblesse du stock locatif tendit les loyers, mais elle signifie aussi que le marché locatif est structurellement étroit. Point de vigilance critique : avec 12,8 % de passoires thermiques, tout investissement sur un bien classé F ou G est à proscrire sauf rénovation intégrée dans le plan de financement. Un F est déjà interdit à la relocation depuis janvier 2025, un E le sera en 2034. Sur un bien locatif, acheter une passoire sans budget travaux, c'est acheter un actif dont le revenu est condamné à court terme. Conclusion : la tension du marché est réelle et protège contre la vacance, mais les prix d'entrée élevés et la tendance baissière actuelle compressent la rentabilité. L'investissement locatif à La Baule se défend sur le long terme et sur des biens bien classés, pas comme un placement à rendement immédiat.
La Baule-Escoublac est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et les risques sont multiples à La Baule-Escoublac. Ils doivent être pris en compte sérieusement dans tout projet d'achat, car ils affectent la valeur des biens et les conditions d'assurance. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée au risque d'inondation (données Géorisques/BRGM). Sur une commune côtière de Loire-Atlantique, cela inclut potentiellement les submersions marines en cas de tempête et les débordements de cours d'eau. L'exposition réelle varie considérablement à l'échelle de la parcelle : un bien en première ligne de plage n'est pas dans la même situation qu'un bien à 2 km du trait de côte. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est également concernée par ce risque, qui provoque des mouvements de sol préjudiciables aux fondations des maisons individuelles. C'est particulièrement pertinent pour les maisons anciennes non conçues pour ce phénomène. Un sinistre RGA peut coûter plusieurs dizaines de milliers d'euros en reprises de fondations et n'est pas systématiquement couvert. Troisième risque : le séisme. Le niveau de sismicité est classé en zone 3 (modéré), ce qui impose des règles parasismiques pour les constructions neuves mais reste un risque limité en comparaison des deux précédents. Ce que cela implique pour un acheteur : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) avant signature — c'est obligatoire légalement — et le lire réellement plutôt que de le signer sans analyse. Pour les maisons, faire réaliser un diagnostic sol ou vérifier l'historique de sinistres auprès de l'assureur. Ces risques n'empêchent pas d'acheter à La Baule, mais ils doivent être intégrés dans la négociation du prix et dans le choix du bien.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Baule-Escoublac ?
Sur 6 011 logements disposant d'un DPE recensé (source ADEME), 12,8 % sont classés F ou G — soit environ 770 passoires thermiques. C'est un chiffre inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui est une bonne nouvelle relative, mais il reste un risque concret sur un marché à ce niveau de prix. La consommation moyenne du parc s'établit à 155 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à une classe D — un parc ni exemplaire ni catastrophique, mais avec une marge de progrès réelle. Le croisement avec les prix est l'information la plus utile pour décider. Un bien classé F ou G à La Baule, c'est un bien qui : premièrement, ne peut plus légalement être proposé à la location depuis janvier 2025 pour les G (déjà en vigueur) et 2025 pour les F (selon la trajectoire loi Climat-Résilience) ; deuxièmement, subira une décote croissante à la revente au fur et à mesure que les acheteurs intègrent le coût de rénovation ; troisièmement, génère des charges énergétiques élevées pour l'occupant, ce qui réduit l'attractivité locative. Sur un marché à 5 943 EUR/m2 de médiane, la décote d'une passoire par rapport à un bien équivalent bien classé peut dépasser 15 à 20 %, soit 90 000 à 120 000 EUR sur un appartement standard. Ce différentiel doit être mis en regard du coût réel de rénovation (isolation, menuiseries, chauffage) avant de considérer qu'une passoire est une bonne affaire. À l'achat, exiger le DPE complet (pas seulement l'étiquette, mais le détail des travaux recommandés et leur estimation de coût) est indispensable. Les biens classés A à C commandent une prime justifiée sur ce marché : ils échappent aux contraintes légales, attirent une demande locative plus large, et se revendent plus facilement dans un cycle baissier.
Vivre à La Baule-Escoublac : services, démographie et marché du travail ?
La Baule-Escoublac compte 16 912 habitants et a enregistré une croissance démographique de 2,7 % sur cinq ans (INSEE), ce qui témoigne d'une attractivité résidentielle positive. En termes de services, les scores d'équipement sont maximaux : 100/100 en transports, éducation, santé et commerces. Avec 17 242 établissements recensés et 536 créations sur les douze derniers mois, le tissu économique local est dense pour une ville de cette taille. Ce sont des signaux positifs pour un acheteur en résidence principale : la ville offre un niveau de services qui justifie de s'y installer durablement, sans dépendance totale aux agglomérations voisines. Le revers du tableau mérite d'être regardé sans détour. Le taux de chômage s'élève à 13,3 % (données IRIS/INSEE), sensiblement au-dessus de la moyenne nationale. Le taux de pauvreté atteint 9 %, et le revenu médian par unité de consommation est de 28 953 EUR/an. Ces indicateurs sont cohérents avec la structure d'une économie touristique et saisonnière : des emplois nombreux mais une part significative de contrats précaires ou à temps partiel. Pour un acheteur en résidence principale dont l'emploi est localisé à La Baule ou dans l'agglomération de Saint-Nazaire, ce contexte est à intégrer dans la réflexion sur la stabilité du marché locatif local et sur la demande solvable. Pour un acquéreur dont l'emploi est ailleurs (télétravail, retraité, résidence secondaire), ces indicateurs sont moins déterminants. Le score de localisation est de 62/100 et le score de sécurité de 65/100 — des niveaux corrects mais pas exceptionnels, qui indiquent qu'il n'y a pas de problème structurel majeur, sans pour autant que ces scores constituent un argument de vente décisif.

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