Département 44 · 52 · 8 552 hab.

Marché immobilier à Le Loroux-Bottereau (44430) — Prix, DPE, risques 2025

631 transactions DVF analysées, prix médian 2 743 €/m², indice de tension ITIC 77/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 743 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 132 — 3 150 €
-5,01 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
77/100
Indice ITIC
Tendu
631
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Loroux-Bottereau est une bourg rurale de 8 552 habitants répartis sur 44,8 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 6.2 km de Saint-Julien-de-Concelles. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 743 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-5,0 %) et un indice de tension ITIC tendu (77/100).

Prix par typologie à Le Loroux-Bottereau.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 826 €
Maison3 006 €
Tous biens (médian)2 743 €2 132 — 3 150 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Loroux-Bottereau traverse une phase de correction avec une variation de -5,0 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 77/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

1 406 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 406
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
114 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,0 %
Logements interdits location 2025-2034

1 406 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 114 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,6 %
149 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 84 %
Eau potable
84 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
108
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Loroux-Bottereau présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Loroux-Bottereau.

Population
8 552
-1,12 % sur 5 ans · densité 191 hab/km²
Revenu médian zone
24 847 €
Pauvreté 12,3 % · chômage 6,8 %
Propriétaires
69,2 %
vs locataires 31.0 %
Tissu économique
281
Établissements actifs · 162 créations 12 mois
Score localisation
48/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
72/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 552 habitants et une léger recul (-1,1 % sur 5 ans), Le Loroux-Bottereau se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 162 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (281 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (24 847 €) est conforme à la moyenne nationale française (69,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Loroux-Bottereau.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Loroux-Bottereau (2 743 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Basse-Goulaine, affiche 3 610 €/m² (+31,6 % de plus) ; à l'inverse, La Haie-Fouassière reste à 2 432 €/m² (-11,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Loroux-Bottereau.

En synthèse, Le Loroux-Bottereau présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Loroux-Bottereau repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Loroux-Bottereau.

Quel est le prix de l'immobilier au Loroux-Bottereau ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au Loroux-Bottereau s'établit à 2 743 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 132 à 3 150 EUR/m2. Cette amplitude de plus de 1 000 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché est large : elle signale une hétérogénéité réelle des biens, entre logements à rénover ou mal classés au DPE et biens en bon état prêts à habiter. Le marché distingue clairement appartements et maisons : 2 826 EUR/m2 pour les premiers, 3 006 EUR/m2 pour les secondes, soit une prime d'environ 6 % pour la maison individuelle. Ce différentiel est modeste, ce qui suggère que la demande pour les appartements reste soutenue localement -- un signal utile pour un investisseur locatif. Le volume de transactions est significatif : 631 ventes enregistrées dans le périmètre DVF, ce qui donne une profondeur de marché suffisante pour que ces prix soient statistiquement fiables et non pilotés par quelques ventes atypiques. Pour un acheteur, le repère opérationnel est le P25 à 2 132 EUR/m2 : descendre en dessous de ce seuil est possible mais doit interroger -- soit le bien est à lourde rénovation, soit il est mal classé énergétiquement, soit il présente un défaut identifiable. Payer au-dessus du P75 (3 150 EUR/m2) demande de vérifier que la qualité du bien justifie réellement la prime par rapport au stock disponible.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Loroux-Bottereau ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Loroux-Bottereau ont reculé de 5,0 %. Ce n'est pas un ajustement marginal. Sur un bien médian de 100 m2, cela représente environ 14 400 EUR de valeur effacée en un an. La baisse est suffisamment franche pour modifier la posture de négociation : le rapport de force a changé de camp. Pour un acheteur avec un horizon de détention long -- huit ans ou plus pour une résidence principale -- cette correction est plutôt favorable. On entre sur un marché plus bas, avec une capacité de négociation réelle, et le cycle a le temps de se retourner avant la revente. Pour un horizon court de trois à cinq ans, le risque de moins-value à la sortie est sérieux : il faut intégrer que la tendance peut continuer plusieurs trimestres avant de se stabiliser. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas au prix d'il y a dix-huit mois. Un surprix dans un marché en recul allonge les délais de vente et conduit souvent à des baisses successives plus coûteuses en image qu'une mise en marché réaliste dès le départ. Un point de vigilance supplémentaire : dans un marché baissier, les biens avec un mauvais DPE (F ou G) décotent plus vite et plus profondément que la moyenne. Le Loroux-Bottereau affiche seulement 5 % de passoires thermiques dans son parc DPE recensé -- un taux bas -- mais si votre bien en fait partie, la double pression (marché baissier + contraintes réglementaires locatives) est un risque concret à chiffrer avant de décider.
Faut-il acheter au Loroux-Bottereau maintenant ou attendre ?
La question n'a pas de réponse universelle, mais les données permettent de construire une grille de décision honnête. Premier paramètre : le marché est en correction active (-5 % sur douze mois). Attendre quelques trimestres supplémentaires, si votre situation financière le permet, pourrait vous faire entrer à un prix encore plus bas. Mais personne ne connaît le point bas : l'attentisme a un coût si votre loyer actuel est élevé ou si vous ratez un bien qui correspond exactement à vos critères. Second paramètre : l'indice de tension est classé tendu (77/100). Cela paraît contradictoire avec une baisse de prix, mais c'est un marché où la demande reste présente, ce qui limite le risque d'effondrement brutal. Ce n'est pas un marché en désertion ; c'est un marché qui se rééquilibre après une période de hausse. La tension soutenue signifie aussi que les biens bien positionnés partent : attendre n'est pas sans risque de manquer le bien cible. Troisième paramètre : la qualité du bien prime sur le timing. Dans un marché en recul, la stratégie défendable est d'exiger un bien bien classé au DPE (A à D), sans défaut structurel majeur, ou d'intégrer le coût de rénovation dans le prix d'achat négocié. Les passoires thermiques (F/G) ont une double contrainte : dépréciation de marché et interdiction de mise en location depuis 2025 pour les G, et 2028 pour les F. Un acheteur qui cible ces biens pour investir doit calculer le coût de mise aux normes avant de signer. En résumé : si vous achetez pour y vivre au moins huit ans, le moment est raisonnable à condition de négocier sérieusement sous le prix affiché. Si vous spéculez sur une revente rapide, le contexte actuel est défavorable.
Investir dans l'immobilier locatif au Loroux-Bottereau, est-ce rentable ?
Plusieurs données permettent d'évaluer la pertinence d'un investissement locatif, sans tomber dans l'optimisme d'un simulateur de rendement brut. Côté demande locative, l'indice de tension est classé tendu (77/100) et le taux de vacance LOVAC s'établit à 4,56 %. Un taux de vacance inférieur à 5 % signale un marché où les logements trouvent preneur relativement facilement -- c'est un signal positif pour la mise en location. La part de propriétaires est de 69,2 %, ce qui implique environ 30 % de locataires : un socle de demande existant. Côté revenus locaux, le revenu médian IRIS est de 24 847 EUR/an et le taux de pauvreté atteint 12,3 %. Ces chiffres sont utiles pour calibrer le niveau de loyer réellement encaissable : viser des loyers de grandes métropoles serait hors sol. Le taux de chômage de 6,8 % est dans la moyenne nationale, sans signal d'alerte majeur sur la solvabilité des locataires. Le rendement brut dépend du loyer constaté localement, que ces données ne fournissent pas directement -- c'est le point aveugle de toute simulation. Avec un prix d'achat autour de 2 743 EUR/m2, un rendement brut de 4 à 5 % supposerait des loyers de l'ordre de 9 à 11 EUR/m2/mois ; il est impératif de vérifier ce que le marché local supporte réellement avant de s'engager. Côté risque réglementaire : les logements classés F sont interdits à la location depuis 2025, les E le seront en 2034. Avec seulement 5 % de passoires dans le parc recensé, le risque global est limité, mais un bien spécifique doit être audité avant achat. Verdict pragmatique : le contexte de tension locative est favorable, mais la baisse de prix en cours (-5 % sur douze mois) pèse sur la valorisation patrimoniale à court terme. L'investissement locatif au Loroux-Bottereau peut tenir sa logique sur un horizon de dix ans avec un bien bien classé et un loyer de marché correctement estimé -- pas sur un horizon court avec un objectif de plus-value rapide.
Le Loroux-Bottereau est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et il faut le prendre au sérieux avant tout achat. Trois risques sont identifiés dans les référentiels publics. Risque inondation : présent sur la commune. Ce risque est le plus structurant pour une décision immobilière car il peut rendre un bien inassurable ou très coûteux à assurer, et impacter sa valeur de revente. La commune est traversée par des zones potentiellement concernées, mais l'exposition varie parcelle par parcelle. Risque argile (Retrait-Gonflement des Argiles, RGA) : présent. Ce phénomène provoque des mouvements de sol qui fissures les fondations, notamment lors des épisodes de sécheresse prolongée -- de plus en plus fréquents avec le changement climatique. Les maisons individuelles sur fondations superficielles sont les plus vulnérables. Risque sismique : niveau 3 sur une échelle de 1 à 5, soit un aléa modéré. Ce niveau impose des règles parasismiques pour les constructions neuves mais ne constitue pas un risque bloquant pour les achats dans l'ancien. Ce qui est impératif : ne pas se contenter de ces données agrégées à l'échelle communale. L'État des Risques et Pollutions (ERP) est obligatoire à la signature de tout acte de vente ou bail, et il est établi à la parcelle. C'est ce document -- et non une carte générale -- qui détermine si le bien spécifique que vous achetez est en zone réglementée. Vérifiez également l'historique des sinistres déclarés en mairie (plan de prévention, arrêtés de catastrophe naturelle). Pour une commune avec trois risques actifs, cette diligence n'est pas optionnelle.
Quelle est la performance énergétique des logements au Loroux-Bottereau ?
Sur les 1 406 logements disposant d'un DPE recensé, le parc s'en sort relativement bien : seulement 5 % sont classés F ou G, soit environ 70 logements en situation de passoire thermique. C'est un taux nettement inférieur à la moyenne nationale, qui dépasse 17 % dans de nombreuses communes de construction ancienne. La consommation moyenne est de 114 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à un niveau C ou D selon les référentiels DPE, un résultat honorable. Pour un acheteur, ces données donnent une lecture globale du parc mais ne dispensent pas d'un DPE individuel sur le bien ciblé : un immeuble ou une maison mal rénovée peut être bien en dessous de cette moyenne. Les enjeux réglementaires sont concrets : les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025. Les F suivront en 2028, les E en 2034. Si vous achetez un logement F ou G pour le louer, vous achetez un actif dont la commercialisation locative est déjà compromise ou en voie de l'être à court terme, et dont la valeur de revente sera mécaniquement affectée par cette contrainte. Le croisement avec le prix est instructif : dans un marché qui baisse déjà de 5 % sur douze mois, un logement mal classé au DPE subit une double décote. L'acquéreur d'une passoire doit donc négocier un prix intégrant le coût complet de rénovation énergétique -- isolation, système de chauffage, ventilation -- avant de considérer l'opération viable. En revanche, pour un acheteur en résidence principale qui dispose du budget de rénovation, un bien F ou G peut représenter un point d'entrée sous le P25 (2 132 EUR/m2) avec un potentiel de revalorisation une fois les travaux effectués et le DPE amélioré.
Vivre au Loroux-Bottereau : services, démographie et niveau de vie ?
Avec 8 552 habitants et une légère baisse de population de 1,12 % sur cinq ans, Le Loroux-Bottereau n'est pas en croissance démographique. Ce recul est modéré et ne signale pas un déclin structurel, mais il indique un territoire qui ne gagne pas d'habitants -- un signal à surveiller pour la demande immobilière à long terme. Les équipements et services obtiennent des scores contrastés selon les référentiels. Santé et commerce atteignent le score maximum de 100/100, ce qui traduit une offre locale complète pour une commune de cette taille : médecins, commerces de proximité semblent bien représentés. L'éducation score 75/100 et le transport 65/100 -- deux scores corrects mais pas exceptionnels, qui suggèrent une dépendance partielle à la voiture pour certains besoins scolaires ou professionnels. Le score de localisation global (48/100) est en revanche dans la moyenne basse, ce qui reflète probablement l'éloignement relatif des grands pôles d'emploi. Ce score est important pour un acheteur en résidence principale qui travaillerait sur l'agglomération nantaise : vérifier les temps de trajet réels est indispensable avant de s'engager. Le score de sécurité de 72/100 est satisfaisant pour une commune de cette taille et ne constitue pas un signal d'alerte. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS de 24 847 EUR/an est légèrement inférieur à la médiane nationale (environ 26 000 EUR). Le taux de pauvreté à 12,3 % et le taux de chômage à 6,8 % sont dans des niveaux proches de la moyenne nationale. Ce profil socio-économique intermédiaire est cohérent avec un marché immobilier de commune péri-urbaine sans tension extrême ni dépression marquée -- un marché de réalité, pas de spéculation.

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