Département 44 · 52 · 16 400 hab.

Marché immobilier à Sainte-Luce-sur-Loire (44980) — Prix, DPE, risques 2025

1 306 transactions DVF analysées, prix médian 3 444 €/m², indice de tension ITIC 87/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 444 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 692 — 3 689 €
+4,52 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
87/100
Indice ITIC
Tendu
1 306
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Sainte-Luce-sur-Loire est une ville moyenne urbaine de 16 400 habitants répartis sur 11,4 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 4.4 km de Basse-Goulaine. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 444 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+4,5 %) et un indice de tension ITIC tendu (87/100).

Prix par typologie à Sainte-Luce-sur-Loire.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 382 €
Maison3 300 €
Tous biens (médian)3 444 €2 692 — 3 689 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Sainte-Luce-sur-Loire reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +4,5 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 87/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

2 850 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 850
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
115 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,7 %
Logements interdits location 2025-2034

2 850 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 115 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,7 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
2,8 %
171 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 94 %
Eau potable
94 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
173
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sainte-Luce-sur-Loire présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Sainte-Luce-sur-Loire.

Population
16 400
+5,62 % sur 5 ans · densité 1435 hab/km²
Revenu médian zone
26 204 €
Pauvreté 7,1 % · chômage 7,6 %
Propriétaires
64,8 %
vs locataires 36.0 %
Tissu économique
2 982
Établissements actifs · 281 créations 12 mois
Score localisation
66/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 16 400 habitants et une progression marquée (+5,6 % sur 5 ans), Sainte-Luce-sur-Loire se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 2 982 établissements actifs avec 281 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (26 204 €) est conforme à la moyenne nationale française (64,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Sainte-Luce-sur-Loire.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Sainte-Luce-sur-Loire (3 444 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Nantes, affiche 3 883 €/m² (+12,7 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Julien-de-Concelles reste à 3 000 €/m² (-12,9 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Sainte-Luce-sur-Loire.

En synthèse, Sainte-Luce-sur-Loire présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Sainte-Luce-sur-Loire repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Sainte-Luce-sur-Loire.

Quel est le prix de l'immobilier à Sainte-Luce-sur-Loire ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au mètre carré à Sainte-Luce-sur-Loire s'établit à 3 444 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 2 692 EUR/m2 (premier quartile) à 3 689 EUR/m2 (troisième quartile). Autrement dit, la moitié des transactions se concentrent dans un intervalle assez resserré, ce qui traduit un marché relativement homogène. Les appartements se négocient légèrement plus cher que les maisons : 3 382 EUR/m2 contre 3 300 EUR/m2. L'écart est modeste -- à peine 2,5 % -- ce qui signifie que la maison ne se paye pas de prime significative par rapport à l'appartement, contrairement à certaines communes péri-urbaines où la maison avec jardin surpasse nettement l'appartement. Ce chiffre mérite d'être lu en contexte. Avec 1 306 ventes enregistrées sur la période DVF analysée, le volume de transactions est solide pour une commune de 16 400 habitants : le marché est liquide, ce qui sécurise la revente. Il ne s'agit pas d'un marché de niche où quelques transactions rares gonflent ou écrasent artificiellement la médiane. Pour un bien de 80 m2, le budget médian à prévoir tourne autour de 275 000 EUR. À 2 692 EUR/m2 (plancher P25), on se situe sur des biens plus modestes ou à rénover. À 3 689 EUR/m2 (plafond P75), on est sur des biens en bon état ou mieux situés au sein de la commune. La prime de prix observée sur Sainte-Luce-sur-Loire par rapport à des communes rurales de la Loire-Atlantique se justifie par la proximité de Nantes et par des scores de services parmi les plus élevés mesurés -- mais cela se paie : il faut entrer avec les yeux ouverts sur le niveau de marché.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Sainte-Luce-sur-Loire ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 4,52 % à Sainte-Luce-sur-Loire. Ce n'est pas un rebond technique ni un artefact statistique : avec 1 306 ventes recensées dans les données DVF, la base est suffisamment large pour que cette hausse soit significative. Concrètement, un bien acheté 275 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 287 400 EUR, soit un gain latent de 12 400 EUR. Pour un acheteur, cette tendance pose une question simple : attendre coûte de l'argent. Chaque mois d'attente, dans un marché qui progresse à ce rythme, représente environ 1 000 EUR de valeur supprimée sur un bien médian. La hausse s'inscrit aussi dans un contexte de tension confirmée (indice de tension à 87, classification 'tendu') : la demande excède l'offre disponible, ce qui est structurellement favorable à la poursuite de la valorisation à moyen terme. Pour un vendeur, ce contexte est clairement favorable, à condition de ne pas sur-surpricer : dans un marché tendu mais pas euphorique, un bien hors marché reste pénalisé. Le bon positionnement, c'est le prix réellement constaté -- celui des 1 306 transactions DVF -- pas celui d'une estimation optimiste. Pour un investisseur, la progression de 4,52 % en un an dépasse l'inflation et améliore la rentabilité globale (rendement locatif + plus-value latente), mais cela ne dispense pas de vérifier le loyer réellement constaté dans la commune avant de modéliser un rendement.
Faut-il acheter à Sainte-Luce-sur-Loire maintenant ou attendre ?
Les données ne plaident pas en faveur de l'attente pour un acheteur sérieux. Trois signaux convergent dans le même sens. Premier signal : la tendance haussière. À +4,52 % sur douze mois, le marché progresse à un rythme qui dépasse largement ce que le rendement d'un livret d'épargne peut compenser pendant une période d'attente. Attendre six mois sur un bien à 275 000 EUR coûte environ 6 200 EUR de valorisation manquée. Deuxième signal : la tension du marché. Avec un indice de tension à 87 sur 100 (classification 'tendu'), les biens de qualité ne restent pas longtemps disponibles. Un acheteur qui attend la baisse dans un marché structurellement tendu prend le risque de rater les meilleurs actifs et de se retrouver à choisir parmi les biens que les autres ont refusés. Troisième signal : la dynamique démographique. La population a progressé de 5,62 % sur cinq ans, ce qui alimente la demande de façon structurelle et soutient les prix durablement. L'horizon de détention reste néanmoins déterminant. Pour une résidence principale conservée sept ans ou plus, les fondamentaux sont solides et l'entrée dans le marché aujourd'hui est défendable. Pour un horizon court (moins de cinq ans), la progression des prix devra absorber les frais d'acquisition (notaire, agence) -- ce qui est jouable à ce rythme, mais à calculer précisément. Nuance importante : cette lecture favorable ne vaut que pour des biens correctement classés au DPE ou dont le coût de rénovation est maîtrisé. Dans un marché qui monte, les passoires énergétiques (F/G) concentrent les risques et décotent de façon croissante -- voir la question spécifique sur le DPE.
Investir dans l'immobilier locatif à Sainte-Luce-sur-Loire, est-ce rentable ?
Le profil locatif de Sainte-Luce-sur-Loire présente des atouts réels, mais la rentabilité brute reste à calculer avec rigueur avant toute décision. Côté demande locative, les signaux sont favorables. L'indice de tension à 87 (marché 'tendu') indique que les locataires en recherche de logement sont plus nombreux que l'offre disponible. Le taux de vacance mesuré par LOVAC est à 2,77 %, ce qui est très faible : un investisseur bien positionné peut espérer une mise en location rapide et un faible risque de vacance prolongée. La population croît de 5,62 % sur cinq ans, ce qui alimente un besoin résidentiel durable. L'accessibilité aux services est maximale (scores éducation, santé, commerce, transport à 100), ce qui soutient l'attractivité locative sur le long terme. Côté prix d'entrée, le niveau médian à 3 444 EUR/m2 est significatif. À titre indicatif, pour un studio de 30 m2 acheté à la médiane, le prix d'acquisition avoisine 103 000 EUR. La rentabilité brute dépendra directement du loyer réellement constaté dans la commune -- donnée que nous vous recommandons de vérifier via les observatoires locaux des loyers (OLOMA pour l'agglomération nantaise) plutôt que d'utiliser des estimations théoriques. Un rendement brut de 4 à 5 % est un ordre de grandeur courant sur ce type de marché péri-urbain nantais, mais rien ne remplace la vérification terrain. Attention aux passoires énergétiques (F/G) : elles représentent 2,7 % du parc DPE de la commune, mais leur acquisition à prix décoté peut sembler attractive -- or la loi Climat interdit déjà la location des G depuis 2025 et les F suivront en 2028. Acheter une passoire sans chiffrer précisément les travaux de rénovation est une erreur de débutant dans le contexte réglementaire actuel.
Sainte-Luce-sur-Loire est-elle exposée à des risques naturels ?
Deux risques naturels ressortent des données géographiques pour Sainte-Luce-sur-Loire, et ils méritent d'être intégrés sérieusement dans la décision d'achat. Premier risque : l'inondation. La commune est identifiée comme exposée au risque inondation. La Loire traverse l'agglomération nantaise, et les zones de plaine adjacentes au fleuve peuvent être concernées par des crues centennales ou décennales. Ce risque n'est pas uniforme sur l'ensemble du territoire communal : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres non. Pour toute transaction, l'État des Risques et Pollutions (ERP) établi à la parcelle est obligatoire et doit être lu attentivement par l'acquéreur. Ne pas se contenter du document fourni : vérifier la carte des zones inondables sur Géorisques (georisques.gouv.fr) en localisant précisément l'adresse. Un bien en zone inondable peut être inconstructible pour une extension, plus difficile à assurer, et potentiellement moins liquide à la revente. Second risque : le séisme. Le niveau de sismicité est classé en zone 3 (modérée) selon la classification réglementaire. Ce niveau ne rend pas la commune inhabitable -- la grande majorité des constructions courantes y résiste -- mais il implique que les constructions récentes doivent respecter les normes parasismiques. Pour un bien ancien, vérifier si des travaux de mise en conformité ont été réalisés. Sur le risque argile (retrait-gonflement), les données indiquent une absence de risque identifié, ce qui est une bonne nouvelle pour la stabilité des fondations. En synthèse : le risque inondation est le point de vigilance prioritaire, à vérifier impérativement à la parcelle avant signature.
Quelle est la performance énergétique des logements à Sainte-Luce-sur-Loire ?
Avec 2 850 diagnostics DPE recensés, la base de données ADEME est suffisamment représentative pour tirer des conclusions fiables sur le parc immobilier local. Le point fort : la consommation moyenne du parc s'établit à 115 kWh/m2/an, ce qui correspond à un niveau relativement maîtrisé. À titre de comparaison, le seuil réglementaire d'une passoire thermique débute à 330 kWh/m2/an pour les étiquettes F. Un parc à 115 kWh de moyenne se situe dans une zone de confort, indicative d'un parc majoritairement classé en C ou D. Le point de vigilance : 2,7 % du parc est classé F ou G (passoires énergétiques). Sur 2 850 logements analysés, cela représente environ 77 logements concernés. Ce chiffre est parmi les plus faibles qu'on puisse observer, mais ces biens existent et se retrouvent sur le marché. Les conséquences réglementaires sont désormais claires. Les logements classés G ne peuvent plus légalement être mis en location depuis le 1er janvier 2025 (loi Climat et Résilience). Les F seront interdits à la location en 2028, les E en 2034. Pour un acheteur, acquérir une passoire dans ce contexte sans devis de rénovation précis est un pari risqué : entre la décote à l'achat (réelle) et le coût des travaux (souvent supérieur aux estimations initiales), la marge est étroite. Pour un investisseur locatif, c'est une interdiction à prendre au pied de la lettre : un logement G acheté aujourd'hui est non louable légalement, ce qui signifie zéro revenu locatif jusqu'à rénovation. La bonne nouvelle globale : le parc de Sainte-Luce-sur-Loire est globalement sain sur le plan énergétique, ce qui réduit le risque de dépréciation massive liée au DPE, contrairement à des communes où 15 à 20 % du parc est en passoire.
Vivre à Sainte-Luce-sur-Loire : services, démographie et niveau de vie ?
Les données dressent le portrait d'une commune péri-urbaine nantaise en croissance, avec un niveau de services exceptionnel et des indicateurs socio-économiques solides. Sur les services, les scores sont maximaux dans toutes les catégories mesurées : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerces (100/100). Ces scores ne sont pas cosmétiques -- ils signifient concrètement qu'un résident dispose à proximité de l'ensemble des équipements de la vie quotidienne sans dépendance à la voiture pour les besoins essentiels. Avec 2 982 établissements recensés et 281 créations nettes sur douze mois, le tissu économique local est actif et en croissance. Sur la démographie, la population de 16 400 habitants a progressé de 5,62 % en cinq ans. Ce rythme est soutenu pour une commune de cette taille et témoigne d'une attractivité résidentielle réelle, probablement liée à la proximité de Nantes et au rapport qualité/prix perçu du marché local. Une population qui croît soutient mécaniquement la demande immobilière et la valeur des biens à moyen terme. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par unité de consommation est de 26 204 EUR, le taux de pauvreté de 7,1 % et le taux de chômage de 7,6 % (source INSEE/IRIS). Ces indicateurs sont dans l'ensemble favorables : le taux de pauvreté est inférieur à la moyenne nationale (autour de 14-15 %), et le taux de chômage reste modéré. Le taux de propriétaires à 64,8 % confirme une commune à dominante résidentielle stable, où les propriétaires-occupants sont majoritaires -- facteur généralement associé à un entretien du parc et à une stabilité du voisinage. En synthèse, le profil de Sainte-Luce-sur-Loire est celui d'une commune qui cumule les avantages de la périphérie nantaise (prix plus abordables que Nantes intra-muros) avec un niveau de services urbain complet. C'est un profil qui justifie la prime de prix observée pour les ménages actifs sur l'agglomération.

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