Département 44 · 52 · 327 734 hab.

Marché immobilier à Nantes (44000) — Prix, DPE, risques 2025

35 480 transactions DVF analysées, prix médian 3 883 €/m², indice de tension ITIC 68/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 883 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 791 — 4 412 €
-1,77 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
68/100
Indice ITIC
Équilibré
35 480
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Nantes est une métropole à forte densité urbaine de 327 734 habitants répartis sur 65,7 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 5.8 km de Saint-Herblain. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 883 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-1,8 %) et un indice de tension ITIC équilibré (68/100).

Prix par typologie à Nantes.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 837 €
Maison4 488 €
Tous biens (médian)3 883 €2 791 — 4 412 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Nantes affiche une relative stabilité avec une variation de -1,8 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 68/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

119 123 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
119 123
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
145 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,5 %
Logements interdits location 2025-2034

119 123 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 145 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,3 %
9 652 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
3 915
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Nantes présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Nantes.

Population
327 734
+1,40 % sur 5 ans · densité 4986 hab/km²
Revenu médian zone
24 937 €
Pauvreté 16,6 % · chômage 13,9 %
Propriétaires
37,4 %
vs locataires 63.0 %
Tissu économique
31 839
Établissements actifs · 9 355 créations 12 mois
Score localisation
63/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
73/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 327 734 habitants et une croissance modérée (+1,4 % sur 5 ans), Nantes se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 9 355 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (31 839 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (24 937 €) est conforme à la moyenne nationale française (37,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Nantes.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Nantes (3 883 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Herblain, à courte distance, affiche 2 924 €/m² (-24,7 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Nantes.

En synthèse, Nantes présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Nantes repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Nantes.

Quel est le prix de l'immobilier à Nantes ?
Le prix médian constaté à Nantes s'établit à 3 883 EUR/m2, avec une fourchette qui va de 2 791 EUR/m2 (bas de marché, P25) à 4 412 EUR/m2 (haut de marché, P75), selon les données DVF/DGFiP. Ce sont des médianes réelles sur 35 480 ventes enregistrées, ce qui en fait un marché statistiquement très robuste — pas une moyenne construite sur quelques dizaines de transactions. Le segment appartement affiche un prix médian de 3 837 EUR/m2 ; les maisons montent à 4 488 EUR/m2, soit un écart de 17 % entre les deux typologies. Cet écart traduit une rareté relative du foncier individuel dans une ville dense de 327 000 habitants. Ce que ces chiffres impliquent concrètement : un appartement de 60 m2 coûte entre 167 000 et 265 000 EUR selon sa position dans la distribution, et une maison de 100 m2 oscille autour de 449 000 EUR en médiane. La fourchette P25-P75 est large — 1 621 EUR d'écart —, ce qui signifie que le bien spécifique (état, étage, exposition, DPE) pèse très lourd sur le prix final. Ne pas se fier à la seule médiane pour une offre d'achat : un bien mal classé au DPE ou à rénover lourdemement se situe bien en dessous du P25, tandis qu'un bien récent et bien exposé crève le P75. La profondeur du marché — 35 480 ventes — est un atout pour la liquidité : revendre à Nantes prend statistiquement moins de temps que dans une commune à 200 ventes par an.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Nantes ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Nantes ont reculé de 1,77 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une correction réelle et mesurable. Sur un bien médian à 3 883 EUR/m2, cela représente environ 69 EUR/m2 perdus en un an. Pour un appartement de 70 m2, la perte de valeur théorique approche 4 800 EUR. La correction nantaise s'inscrit dans un mouvement national lié à la remontée des taux d'intérêt depuis 2022 : le pouvoir d'achat immobilier des ménages s'est contracté, et les vendeurs qui refusaient d'ajuster leur prix ont fini par céder. Le marché est aujourd'hui ce que les données appellent « équilibré » (indice de tension à 68/100) — ni en surchauffe ni en décrochage. Pour un acheteur, cette configuration est favorable à la négociation : le vendeur qui avait un prix 2021 dans la tête a dû se réajuster, et la marge de négociation est réelle sur les biens qui stagnent. Pour un vendeur, la fenêtre du surprix est fermée. Se caler sur les transactions DVF récentes, pas sur les estimations d'agence construites sur le pic de 2022. Pour un investisseur locatif, la baisse modérée améliorait mécaniquement le rendement brut à l'entrée — mais attention : la tendance n'est pas encore stabilisée, et parier sur une reprise rapide sans horizon de détention long est risqué. Un acheteur en résidence principale avec un horizon de huit ans ou plus peut entrer sans crainte excessive : à cette échelle de temps, 1,77 % de correction annuelle s'efface. Un horizon de revente à deux ou trois ans reste exposé.
Faut-il acheter à Nantes maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité du bien ciblé. Sur l'horizon long (huit ans et plus), les fondamentaux plaident pour une entrée raisonnée dès maintenant. Nantes est une métropole de 327 000 habitants avec une croissance démographique de 1,4 % sur cinq ans, un tissu économique dense (31 839 établissements, 9 355 créations d'entreprises sur douze mois) et des scores d'accessibilité aux services maximaux : transports, éducation, santé, commerces atteignent tous 100/100. Ce sont les marqueurs d'une ville qui conserve structurellement une demande de logement soutenue. Les marchés qui corrigent le moins et rebondissent le mieux sont ceux où les fondamentaux démographiques et économiques restent solides — c'est le cas ici. Sur un horizon court (moins de cinq ans), la prudence s'impose. La tendance à -1,77 % n'est pas encore stabilisée, les taux de crédit restent élevés et compriment la demande solvable. Revendre dans deux ans sans perte nette après frais de notaire (environ 7 à 8 % à l'achat) est un pari risqué. Sur la qualité du bien : dans un marché qui corrige, les biens médiocres décotent deux fois plus vite que les biens sains. Les passoires thermiques (F et G, 5,5 % du parc DPE à Nantes) subissent une double pression — dépréciation de marché et interdit locatif imminent (les G sont déjà hors marché locatif, les F le seront en 2025). Évitez-les à tout prix sauf à les acheter avec une décote suffisante pour financer la rénovation. La stratégie défendable : cibler un bien DPE A à D, négocier sur la durée de mise en vente, et ne pas se précipiter sous prétexte qu'un autre acheteur est derrière. Le marché équilibré actuel vous donne le temps de choisir.
Investir dans l'immobilier locatif à Nantes, est-ce rentable ?
Nantes présente un profil locatif qui mérite une lecture honnête, sans optimisme de façade. L'indice de tension locative est de 68/100, classé « équilibré ». Ce n'est pas un marché en tension extrême où chaque bien se loue en 48 heures avec dix candidats — c'est un marché fluide, avec une demande réelle mais sans pénurie criante. Le taux de vacance mesuré par le fichier LOVAC s'établit à 6,26 %. C'est un signal à surveiller : un parc de logements où plus de 6 % des biens sont vacants indique qu'une partie de l'offre ne trouve pas preneur, soit parce qu'elle est inadaptée (mauvais DPE, mauvais état), soit parce que les loyers demandés sont au-dessus du marché. Sur le rendement brut : à 3 883 EUR/m2 de prix médian, pour générer un rendement brut de 5 %, il faudrait louer environ 16 EUR/m2/mois. Vérifiez les loyers réellement constatés dans votre cible avant toute décision — les plateformes officielles (observatoires locaux des loyers) sont votre seule source fiable. Le revenu médian IRIS à 24 937 EUR/an (soit environ 2 078 EUR/mois) et le taux de pauvreté à 16,6 % rappellent que la solvabilité locative n'est pas illimitée : le loyer de marché a un plafond naturel que la sociologie du territoire impose. Le taux de propriétaires est de seulement 37,4 %, ce qui signifie que plus de 62 % des ménages nantais sont locataires — c'est un réservoir de demande locative structurel, point positif pour l'investisseur. Conclusion : l'investissement locatif à Nantes est défendable sur le long terme à condition de cibler un bien bien classé au DPE (A à C), de valider le loyer réel avant l'achat, et d'accepter un rendement brut modeste (4 à 5 % dans le meilleur des cas) en contrepartie d'une liquidité de revente correcte. Le rendement spéculatif à deux chiffres n'est pas au programme.
Nantes est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et les données Géorisques/BRGM identifient trois risques à prendre en compte sérieusement avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Nantes est exposée au risque inondation — la Loire et ses affluents traversent ou bordent l'agglomération, et certaines zones sont situées en zone réglementée PPRi. Ce risque n'est pas homogène sur la commune : deux parcelles à 500 mètres l'une de l'autre peuvent avoir des statuts radicalement différents. Impact direct : une parcelle en zone inondable peut voir son assurance habitation majorée, sa valeur de revente pénalisée et ses possibilités de transformation limitées par le règlement du PPR. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est présent sur la commune. Ce phénomène — les sols argileux se rétractent en période sèche et gonflent lors des pluies — provoque des fissures structurelles sur les fondations, en particulier des maisons individuelles. Avec le changement climatique et les étés de plus en plus secs, ce risque monte en fréquence. Pour une maison, vérifier le classement parcellaire BRGM et l'historique de sinistres est indispensable avant la signature. Troisième risque : le séisme. La zone sismique est classée en niveau 3 (modéré) sur l'échelle nationale de 1 à 5. Ce n'est pas négligeable dans un territoire souvent perçu comme sans risque sismique : les normes de construction parasismique s'appliquent, et pour un bâti ancien antérieur aux normes, la vulnérabilité est réelle. Recommandation impérative : exiger et lire l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, obligatoirement annexé à toute promesse de vente. Ne jamais acheter sans avoir vérifié la situation individuelle du bien — la donnée communale ne remplace pas la donnée parcellaire.
Quelle est la performance énergétique des logements à Nantes ?
Le parc DPE nantais compte 119 123 logements diagnostiqués, ce qui en fait un échantillon statistiquement très représentatif. La consommation énergétique moyenne est de 145 kWh/m2/an, ce qui correspond à la frontière entre les classes C et D — un niveau moyen, ni exemplaire ni catastrophique, reflet d'un parc mixte entre logements récents bien isolés et immeubles anciens haussmanniens ou des années 60-70 à isolation médiocre. Les passoires thermiques (classes F et G) représentent 5,5 % du parc, soit environ 6 550 logements. C'est en dessous de la moyenne nationale (environ 17 %), ce qui reflète un parc relativement récent ou partiellement rénové. Mais ces 5,5 % sont des biens à fuir ou à décanter très soigneusement. Les échéances légales sont les suivantes : les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Les logements F seront interdits à la location en 2028. Les logements E suivront en 2034. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire aujourd'hui sans plan de rénovation chiffré et budgété, c'est s'exposer à une sortie locative forcée à court terme, avec un coût de rénovation (isolation, chauffage) qui peut dépasser 20 000 à 40 000 EUR selon la surface et l'état initial. La décote à l'achat sur une passoire doit impérativement couvrir ce coût de rénovation pour que l'opération reste sensée. Pour un acheteur en résidence principale, le DPE influe désormais directement sur la valeur de revente : les études DVF montrent que les biens F et G se vendent avec une décote croissante par rapport aux équivalents C et D. Acheter un bien mal classé aujourd'hui, c'est anticiper une décote supplémentaire lors de la revente. La règle est simple : exiger le DPE avant toute visite, et intégrer son coût de remise à niveau dans le prix d'achat acceptable.
Vivre à Nantes : quels services, quelle démographie, quel niveau de vie ?
Avec 327 734 habitants et une croissance démographique de 1,4 % sur cinq ans, Nantes est une métropole en expansion modérée mais continue — ce n'est pas un territoire qui se vide. Les scores d'accès aux services publics et privés sont maximaux sur tous les postes mesurés : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerces (100/100). Cela traduit une offre de services complète à l'échelle communale — ce qui ne dit rien sur la desserte de chaque quartier spécifique, mais garantit qu'à l'échelle de la ville, les équipements essentiels existent et sont accessibles. Le score de localisation global est de 63/100 et le score de sécurité de 73/100. Ce dernier score mérite d'être contextualisé : 73/100 dans une ville de 327 000 habitants est un résultat cohérent avec la réalité d'une grande métropole française — la délinquance urbaine est structurellement plus présente dans les grandes villes que dans les communes périurbaines. Ce score ne doit ni rassurer à l'excès ni inquiéter de manière disproportionnée, mais inciter à distinguer les microlocalisations au sein de la commune, ce que la donnée communale agrégée ne permet pas de faire seul. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par unité de consommation est de 24 937 EUR/an (données IRIS/INSEE). Le taux de pauvreté s'établit à 16,6 % et le taux de chômage à 13,9 % — deux indicateurs qui dépassent les moyennes nationales (respectivement ~14 % et ~7 %). Ces chiffres reflètent la structure sociale d'une grande ville universitaire avec une population jeune et précaire, mais aussi des inégalités territoriales marquées entre quartiers. Pour un acheteur en résidence principale, ces données ne sont pas rédhibitoires dans une ville aussi dotée en services, mais elles rappellent que le tissu social et la demande locative solvable sont hétérogènes selon les secteurs — une raison supplémentaire d'analyser la microlocalisation plutôt que de se fier aux seules moyennes communales.

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