Département 44 · 52 · 43 556 hab.

Marché immobilier à Rezé (44400) — Prix, DPE, risques 2025

5 057 transactions DVF analysées, prix médian 3 116 €/m², indice de tension ITIC 89/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 116 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 282 — 3 611 €
+5,09 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
89/100
Indice ITIC
Tendu
5 057
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Rezé est une ville urbaine de 43 556 habitants répartis sur 15,7 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 4.6 km de Les Sorinières. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 116 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+5,1 %) et un indice de tension ITIC tendu (89/100).

Prix par typologie à Rezé.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 809 €
Maison3 638 €
Tous biens (médian)3 116 €2 282 — 3 611 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Rezé traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +5,1 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 89/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

10 626 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
10 626
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
139 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,7 %
Logements interdits location 2025-2034

10 626 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 139 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,7 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,8 %
701 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
490
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Rezé présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Rezé.

Population
43 556
+1,30 % sur 5 ans · densité 2783 hab/km²
Revenu médian zone
23 888 €
Pauvreté 12,2 % · chômage 10,1 %
Propriétaires
60,7 %
vs locataires 40.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 861 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 43 556 habitants et une croissance modérée (+1,3 % sur 5 ans), Rezé se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (23 888 €) est conforme à la moyenne nationale française (60,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Rezé.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Rezé (3 116 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Nantes, à proximité, atteint 3 883 €/m² (+24,6 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Rezé représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Rezé.

En synthèse, Rezé présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Rezé repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Rezé.

Quel est le prix de l'immobilier à Rezé ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Rezé s'établit à 3 116 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 3 278 EUR/m2 — l'écart indique que quelques transactions haut de gamme tirent la moyenne vers le haut. La fourchette réelle du marché est plus parlante : 50 % des ventes se sont faites entre 2 282 EUR/m2 (P25) et 3 611 EUR/m2 (P75), soit un écart de 1 329 EUR/m2. Ce grand écart signale une hétérogénéité forte : le type de bien, l'état et la localisation comptent énormément dans le prix final, il ne faut donc pas raisonner sur le médian seul. La fracture la plus nette est entre appartements et maisons : les appartements se négocient en médiane à 2 809 EUR/m2, les maisons à 3 638 EUR/m2, soit un écart de près de 830 EUR/m2. Pour un appartement de 70 m2, comptez environ 196 000 à 253 000 EUR selon la qualité du bien. Pour une maison de 100 m2, la fourchette réaliste se situe entre 290 000 et 400 000 EUR. Ces chiffres reposent sur un volume solide : 5 057 ventes enregistrées par DVF, ce qui est un marché suffisamment liquide pour que les prix soient statistiquement fiables. La profondeur du marché est un point positif pour l'acheteur comme pour le vendeur : on n'est pas sur un marché de rareté où quelques transactions atypiques faussent les repères.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Rezé ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Rezé ont progressé de 5,09 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une hausse franche et significative dans un contexte national où beaucoup de marchés corrigent. Pour donner un ordre de grandeur concret : un bien valorisé 300 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 315 000 EUR. Pour un acheteur, ce rythme crée une pression réelle. Attendre six mois dans l'espoir d'une correction en espérant grappiller sur le prix, c'est statistiquement perdant si la tendance se maintient — et le marché n'envoie pas de signal de retournement dans les données disponibles. Pour un vendeur, le contexte est favorable, mais il ne justifie pas de se positionner au-dessus du marché réel : un prix trop élevé reste pénalisé par le délai de vente, et les acheteurs comparent les biens efficacement. La nuance importante : une hausse de 5 % sur le marché global peut masquer des divergences fortes selon les types de biens. Les maisons, déjà au-dessus de 3 600 EUR/m2, sont probablement le segment qui tire cette tendance, car les appartements restent sous les 2 900 EUR/m2. Il serait imprudent de postuler que tous les segments progressent au même rythme sans données désagrégées par type de bien.
Faut-il acheter à Rezé maintenant ou attendre ?
Les données pointent vers un contexte plutôt favorable à l'achat pour un acheteur qui dispose d'un horizon de détention d'au moins six à huit ans. Plusieurs signaux vont dans ce sens. Premier signal : la tendance haussière de 5,09 % sur douze mois ne plaide pas pour l'attentisme. Chaque mois d'attente dans un marché qui monte a un coût réel. Second signal : le marché est clairement tendu (indice 89/100, classé tendu), ce qui signifie que la demande excède structurellement l'offre disponible. Dans ce type de marché, les biens bien positionnés partent vite et les marges de négociation sont faibles. Attendre espérer une correction significative revient à parier contre la structure du marché. Troisième signal : le taux de vacance locative de 3,81 % (source LOVAC) est très bas, confirmant que les logements trouvent preneur. Maintenant, la nuance décisive est celle du bien lui-même. Acheter à Rezé maintenant, oui — mais pas n'importe quoi. Dans un marché qui monte, les biens médiocres (mauvais DPE, rénovation lourde à prévoir) décotent de plus en plus vite car les acheteurs ont accès à l'information. Un logement classé F ou G en DPE cumule deux risques : l'interdiction à la location dès 2025 pour les F, et une décote croissante à la revente. L'horizon court — moins de cinq ans — reste risqué : même dans un marché haussier, les frais de transaction absorbent une partie de la plus-value, et une inflexion du cycle n'est jamais impossible.
Investir dans l'immobilier locatif à Rezé, est-ce rentable ?
Le marché locatif à Rezé présente des fondamentaux solides, mais la rentabilité brute sera plus modeste qu'on ne l'espère souvent. L'indice de tension à 89/100 (marché tendu) signifie que les logements se louent, et vite : un taux de vacance locative de 3,81 % confirme qu'il n'y a pas de stocks de biens vides qui pèsent sur les loyers. C'est une bonne base structurelle pour un investisseur. Mais la rentabilité brute doit être calculée avec les loyers réellement constatés à Rezé, et non à partir de loyers théoriques ou de simulateurs génériques. Les données disponibles ici ne fournissent pas de loyers médians — c'est un point critique à vérifier impérativement avant tout engagement (sources : observatoires locaux des loyers, annonces récentes). À titre de repère de prudence : à 3 116 EUR/m2 de prix médian, pour atteindre une rentabilité brute de 5 %, il faut un loyer d'environ 13 EUR/m2/mois, soit 910 EUR pour un 70 m2. Si le marché local ne permet pas ce niveau de loyer, la rentabilité brute descend sous 5 %, ce qui est courant sur les marchés tendus proches de grandes métropoles. Autre point de vigilance : le segment à risquer éviter est celui des passoires thermiques. Les logements F seront interdits à la location dès 2025, et les G le sont déjà en cas de nouveau bail depuis 2023. À Rezé, 4,7 % des logements sont en classes F/G — vérifier impérativement le DPE avant d'acheter pour louer. Un bien pas cher mais non conforme n'est pas une opportunité, c'est un actif à problème. La population progresse (+1,3 % sur cinq ans), la base économique locale est active (18 598 établissements, 861 créations en douze mois), ce qui entretient la demande locative. Le marché locatif à Rezé est défendable pour un investisseur patient avec un horizon long, à condition de ne pas surpayer le prix d'achat et de choisir un bien aux normes énergétiques.
Rezé est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, Rezé cumule plusieurs risques naturels réels, et ils doivent figurer dans l'analyse d'un achat. Premier risque : l'inondation. La commune est concernée, ce qui n'a rien d'étonnant pour une commune de l'estuaire de la Loire. Cela peut signifier des zones soumises au PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation), avec des contraintes sur les travaux, les sous-sols, voire la constructibilité. La valeur de revente d'un bien en zone inondable peut être affectée, et son assurabilité aussi. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA), référencé par le BRGM. Ce phénomène, lié aux variations d'humidité du sol, provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations et les structures. Il est particulièrement présent dans l'Ouest de la France. Pour l'acheteur, cela signifie : vérifier l'historique structurel du bâti, demander les diagnostics disponibles, et ne pas sous-estimer le coût d'un sinistre RGA qui peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Troisième risque : le séisme, en zone de sismicité modérée (niveau 3 sur 5). Ce n'est pas un risque dominant, mais il est pris en compte dans les normes de construction parasismique pour les bâtiments neufs. La règle absolue avant tout achat à Rezé : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, document légalement obligatoire à la vente. Ne pas se contenter du risque communal global — la situation varie fortement selon la localisation précise du bien dans la commune.
Quelle est la performance énergétique des logements à Rezé ?
La base DPE/ADEME recense 10 626 diagnostics à Rezé, ce qui représente un échantillon substantiel et fiable. La consommation moyenne s'établit à 139 kWh/m2/an — un niveau qui correspond globalement à une classe C/D selon les seuils DPE actuels, ce qui est dans la moyenne du parc résidentiel français sans être exemplaire. Point rassurant : seulement 4,7 % des logements sont classés F ou G, ce que l'on appelle des passoires thermiques. C'est un taux relativement faible comparé à des communes avec un parc ancien très dense. Mais ces 4,7 % représentent tout de même plusieurs centaines de logements concernés — et ils posent des problèmes immédiats pour les propriétaires bailleurs. Les échéances réglementaires sont contraignantes et non négociables : les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis août 2023 (en cas de nouveau bail ou de renouvellement). Les logements classés F seront interdits à la location à partir de 2025. Les E suivront en 2034. Concrètement pour un acheteur : si vous achetez un bien classé F ou G à Rezé pour le louer, vous êtes soit dans l'illégalité immédiate, soit confronté à une rénovation énergétique obligatoire avant de pouvoir percevoir des loyers. Le coût d'une rénovation pour sortir du classement F peut aller de 15 000 à 50 000 EUR selon les travaux, ce qui doit être intégré dans le prix d'achat négocié. Le croisement prix-DPE est la vérification la plus importante à faire sur chaque bien à Rezé : un logement affiché 10 % sous le prix du marché mais classé G n'est pas une bonne affaire si les travaux nécessaires effacent l'écart.
Vivre à Rezé : services, démographie et profil socio-économique ?
Avec 43 556 habitants et une croissance démographique de +1,3 % sur cinq ans, Rezé est une commune qui gagne de la population à un rythme modéré mais régulier. Ce n'est ni un territoire en déclin ni une explosion démographique — une trajectoire stable, ce qui est un gage de solidité pour le marché immobilier à long terme. Le niveau d'équipements et de services est remarquable : les scores transports, éducation, santé et commerce atteignent tous 100/100 dans les données de référencement (BPE/INSEE). C'est un signal fort pour les ménages avec enfants ou pour les personnes qui comptent sur les transports en commun — Rezé est bien dotée sur ces quatre dimensions critiques. Le score de localisation global (61/100) et le score sécurité (63/100) sont plus nuancés. Ils ne sont pas mauvais, mais ils signalent que la commune n'est pas sans aspérités sur ces plans. Sans données désagrégées à l'IRIS, il est impossible de localiser précisément les zones concernées — à vérifier à la parcelle. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par unité de consommation s'établit à 23 888 EUR/an (données INSEE IRIS). Le taux de pauvreté est de 12,2 % et le taux de chômage de 10,1 %, des niveaux légèrement supérieurs à la moyenne nationale, qui reflètent une population mixte socialement. Ces indicateurs ne sont pas alarmants mais ils expliquent en partie les écarts de prix constatés entre les différents segments du marché (P25 à 2 282 EUR/m2 versus P75 à 3 611 EUR/m2). Le taux de propriétaires à 60,7 % est dans la moyenne nationale, ce qui signifie qu'un marché locatif actif coexiste avec un parc de propriétaires occupants significatif — une structure équilibrée favorable à la liquidité du marché.

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