Département 53 · 52 · 49 400 hab.

Marché immobilier à Laval (53000) — Prix, DPE, risques 2025

6 414 transactions DVF analysées, prix médian 2 084 €/m², indice de tension ITIC 44/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 084 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 415 — 2 549 €
-1,94 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
44/100
Indice ITIC
Équilibré
6 414
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Laval est une ville urbaine de 49 400 habitants répartis sur 34,2 km², située dans le département 53 en région Pays de la Loire à 4.8 km de L'Huisserie. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 084 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-1,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (44/100).

Prix par typologie à Laval.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 995 €
Maison2 077 €
Tous biens (médian)2 084 €1 415 — 2 549 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Laval affiche une relative stabilité avec une variation de -1,9 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 44/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

13 532 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
13 532
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
152 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,8 %
Logements interdits location 2025-2034

13 532 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 152 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,8 %
1 595 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
566
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Laval présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Laval.

Population
49 400
-0,52 % sur 5 ans · densité 1445 hab/km²
Revenu médian zone
21 168 €
Pauvreté 20,9 % · chômage 14,6 %
Propriétaires
42,5 %
vs locataires 58.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 1 157 créations 12 mois
Score localisation
38/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 49 400 habitants et une stabilité (-0,5 % sur 5 ans), Laval se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le revenu médian local (21 168 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (42,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Laval.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Laval (2 084 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Changé, à proximité, atteint 2 368 €/m² (+13,6 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Laval représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Laval.

En synthèse, Laval présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Laval repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Laval.

Quel est le prix de l'immobilier à Laval ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Laval s'établit à 2 084 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 415 EUR/m2 (premier quartile) à 2 549 EUR/m2 (troisième quartile). Cet écart de 1 134 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché est significatif : il traduit une hétérogénéité réelle du parc immobilier lavallois, entre logements anciens dégradés et biens en meilleur état ou mieux situés. Le marché distingue nettement les appartements des maisons : 2 995 EUR/m2 pour les appartements contre 2 077 EUR/m2 pour les maisons. Ce différentiel de près de 900 EUR/m2 est inhabituel et mérite attention. Il peut s'expliquer par une demande locative plus forte sur les petites surfaces, un parc d'appartements plus récent ou mieux entretenu, ou encore une pression acheteur spécifique sur ce segment. Pour un acheteur, cela signifie concrètement qu'une maison de 100 m2 s'échange autour de 207 700 EUR au prix médian, quand un appartement de 60 m2 se négocie autour de 179 700 EUR. Le volume de 6 414 transactions DVF enregistrées confirme que Laval est un marché suffisamment liquide pour que ces médianes soient statistiquement robustes : on ne parle pas d'un marché confidentiel où quelques ventes atypiques faussent les moyennes. La moyenne à 2 414 EUR/m2, supérieure à la médiane de 2 084 EUR/m2, indique que quelques transactions haut de gamme tirent la moyenne vers le haut, sans pour autant représenter le marché courant. Pour négocier, c'est la médiane qui compte, pas la moyenne.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Laval ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Laval ont reculé de 1,94 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est un recul réel et mesuré. Sur un bien acquis au prix médian de 2 084 EUR/m2 pour 80 m2, cela représente une perte de valeur d'environ 3 250 EUR en un an. Le marché ne s'emballe pas dans un sens ni dans l'autre : il corrige modérément, ce qui place Laval dans la dynamique nationale de repli observée depuis mi-2023 sous l'effet de la hausse des taux. Deux lectures s'imposent selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon long, ce léger repli est plutôt une fenêtre : le pouvoir de négociation est réel, les vendeurs ne peuvent plus s'accrocher aux prix de 2021-2022, et entrer dans un marché qui a déjà corrigé vaut mieux qu'entrer au pic. Pour un vendeur ou un investisseur avec un horizon court, le signal est clair : ne vous positionnez pas sur les prix d'il y a 18 mois, car le marché ne les valide plus. Les biens surestimés s'accumulent dans les stocks. À noter que le contexte socio-économique local nuance la lecture : avec un taux de pauvreté de 20,9 %, un taux de chômage de 14,6 % et un revenu médian des ménages de 21 168 EUR, la demande solvable à Laval est structurellement contrainte. Ce n'est pas un marché où une reprise rapide et forte des prix est probable dès que les taux baissent, car le pouvoir d'achat immobilier des ménages locaux reste limité. La baisse est modérée, mais les fondamentaux locaux ne plaident pas pour une reprise vigoureuse à court terme.
Faut-il acheter à Laval maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et du bien visé, pas d'une tendance de marché univoque. Le marché est en léger recul (-1,94 % sur 12 mois), le pouvoir de négociation est donc du côté de l'acheteur aujourd'hui, ce qui n'était pas le cas en 2021. Premier repère : l'horizon de détention. Pour une résidence principale gardée sept ans ou plus, les conditions sont correctes : les prix ont corrigé, les vendeurs négocient, et l'amplitude du cycle s'efface sur la durée. Pour un horizon inférieur à cinq ans, le risque de revendre à perte ou à valeur identique est réel dans un marché sans moteur de hausse puissant. Second repère : la qualité intrinsèque du bien. Avec 5,8 % de passoires thermiques (classées F ou G) dans le parc lavallois et les interdictions de location progressives prévues par la loi Climat (F dès 2025, E dès 2034), les biens mal classés vont décrocher. Dans un marché qui baisse ou stagne, ces biens décotent doublement : d'abord parce que le marché recule, ensuite parce que leur valeur locative s'effondre. Ne visez que des biens classés D ou mieux, ou des biens dont le coût de rénovation est intégré dans le prix de négociation. Troisième repère : le contexte social. Avec 42,5 % de propriétaires seulement, un taux de chômage à 14,6 % et un taux de pauvreté à 20,9 %, la base locale de primo-accédants solvables est étroite. Cela contient structurellement la demande. Conclusion opérationnelle : acheter maintenant avec un horizon long sur un bien sain est défendable, à condition de négocier sous le prix affiché. Attendre une baisse massive supplémentaire n'est pas justifié par les données, mais espérer une hausse rapide ne l'est pas davantage.
Investir dans l'immobilier locatif à Laval, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser un diagnostic honnête, sans enjoliver. Le marché lavallois est classé en tension équilibrée avec un indice de tension de 44 sur 100. Ce n'est pas un marché en pénurie où les logements se louent immédiatement à n'importe quel prix : la demande locative existe, mais elle ne vous dispense pas d'un travail sérieux sur la sélection du bien. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 6,77 %, ce qui est notable. Un logement sur quinze environ est vacant de façon prolongée à Laval. C'est un signal de prudence : certains biens ne trouvent pas preneur, soit parce qu'ils sont en mauvais état, soit parce que les loyers demandés sont trop élevés au regard du pouvoir d'achat local. Ce pouvoir d'achat local est la variable clé du risque locatif à Laval : revenu médian des ménages à 21 168 EUR, taux de pauvreté à 20,9 %, taux de chômage à 14,6 %. Le locataire type a une capacité locative limitée, ce qui plafonne mécaniquement les loyers et donc le rendement brut. Estimation indicative : au prix médian de 2 084 EUR/m2 et avec des loyers lavallois contenus par le niveau de revenus local, un rendement brut supérieur à 5-6 % serait à vérifier sérieusement sur la base de loyers réellement constatés dans DVF et sur les annonces actuelles, pas sur des estimations théoriques. Attention aussi aux passoires thermiques : avec l'interdiction de location des logements classés G déjà en vigueur et celle des F à partir de 2025, acquérir un bien mal classé sans budget de rénovation intégré, c'est prendre un risque de vacance forcée. La conclusion : l'investissement locatif à Laval est praticable, mais ce n'est pas un marché à rendements élevés portés par une tension forte. C'est un marché qui récompense la rigueur dans la sélection du bien et la fixation du loyer, et qui sanctionne les approximations.
Laval est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent d'être pris en compte sérieusement avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Laval est exposée au risque inondation, ce que confirment les données croisées avec les référentiels Géorisques/BRGM. La Mayenne traverse la ville et a historiquement généré des crues. Ce risque n'est pas uniforme sur la commune : certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres ne le sont pas. Il est impératif de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'adresse précise du bien visé avant toute offre. Un bien en zone inondable subit des contraintes concrètes : difficultés d'assurance ou surprimes, restrictions sur les travaux, et décote à la revente sur un marché où les acheteurs sont de plus en plus informés. Second risque : le séisme. Laval est classée en zone de sismicité 2, dite faible. Ce niveau ne commande pas de précautions particulières pour les constructions existantes standard, mais il est à mentionner lors de l'examen d'une structure ancienne ou fragilisée. En revanche, le risque argile (retrait-gonflement des sols) est absent des données pour Laval, ce qui est un point positif : pas de sinistres fissures liés aux sécheresses à anticiper sur ce facteur. Synthèse pour l'acheteur : le risque inondation est le seul risque sérieux à cartographier finement à la parcelle. Ne signez aucun compromis sans avoir lu l'ERP et sans avoir vérifié si le bien est en zone de Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRi). Ce document est disponible en mairie et doit être annexé à tout acte de vente.
Quelle est la performance énergétique des logements à Laval ?
Sur les 13 532 logements dont le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est disponible dans la base ADEME, 5,8 % sont classés F ou G, les fameuses passoires thermiques. Cela représente environ 785 logements directement exposés aux interdictions de location progressives prévues par la loi Climat et Résilience. La consommation moyenne du parc est de 152 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à une classe D, niveau acceptable mais perfectible. Ce chiffre moyen masque une réalité : les biens anciens, nombreux dans une ville de cette taille et de cette histoire, peuvent dépasser 250 à 300 kWh/m2/an quand les constructions récentes descendent sous 80 kWh/m2/an. Le calendrier d'interdiction est le suivant selon la loi en vigueur : les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux baux, les F le seront à compter de 2028, et les E à compter de 2034. Pour un acheteur, le DPE est aujourd'hui un levier de négociation, pas une formalité administrative. Un logement classé F ou G à Laval présente un double risque : d'abord une décote à la revente croissante au fil des interdictions, ensuite l'impossibilité de le louer sans travaux dans un délai proche. Si vous envisagez un tel bien, le prix de vente doit intégrer le coût réaliste de la rénovation énergétique nécessaire pour atteindre au minimum la classe D, sous peine de supporter vous-même une perte sèche. La donnée positive : avec seulement 5,8 % de passoires, Laval ne présente pas un parc massivement dégradé. Le risque existe mais il est ciblé. La vigilance s'impose à la sélection du bien, pas en règle générale.
Vivre à Laval : quel contexte socio-économique pour les habitants ?
Les données INSEE permettent de dresser un portrait économique précis de Laval, et il appelle à la lucidité. Le revenu médian des ménages par unité de consommation s'établit à 21 168 EUR annuels, soit un niveau inférieur à la médiane nationale (environ 23 000 EUR). Le taux de pauvreté atteint 20,9 %, ce qui est nettement supérieur à la moyenne nationale (autour de 14-15 %). Le taux de chômage local est de 14,6 %, là aussi bien au-dessus de la moyenne nationale. Ces trois indicateurs convergent vers le même constat : une partie importante de la population lavalloise est en situation de fragilité économique. Pour un acheteur ou un investisseur, ces données ne sont pas sans conséquence. Elles expliquent en partie pourquoi la demande solvable est limitée, pourquoi les loyers sont plafonnés par le pouvoir d'achat des locataires, et pourquoi le taux de vacance LOVAC atteint 6,77 %. Elles signifient aussi que la pression à la hausse sur les prix immobiliers reste structurellement contenue : sans amélioration des revenus locaux, les acheteurs potentiels capables d'absorber des prix significativement plus élevés sont peu nombreux. Sur la dynamique démographique, la population de 49 400 habitants a reculé de 0,52 % sur cinq ans. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est un marché qui ne grossit pas. Un tissu économique de 28 621 établissements avec 1 157 créations sur 12 mois témoigne d'une activité économique présente, mais sans signe d'accélération notable dans les données disponibles. Pour quelqu'un qui s'installe à Laval pour raisons professionnelles ou familiales, le coût immobilier reste accessible (médiane à 2 084 EUR/m2). Pour quelqu'un qui mise sur une valorisation patrimoniale forte, les fondamentaux socio-économiques actuels ne plaident pas en ce sens.

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