Département 95 · 11 · 4 570 hab.

Marché immobilier à La Frette-sur-Seine (95530) — Prix, DPE, risques 2025

480 transactions DVF analysées, prix médian 5 047 €/m², indice de tension ITIC 73/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

5 047 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 3 398 — 4 984 €
+25,63 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
73/100
Indice ITIC
Tendu
480
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Frette-sur-Seine est une commune rurale urbaine de 4 570 habitants répartis sur 2,0 km², située dans le département 95 en région Île-de-France à 4.7 km de Beauchamp. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 5 047 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+25,6 %) et un indice de tension ITIC tendu (73/100).

Prix par typologie à La Frette-sur-Seine.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 500 €
Maison4 467 €
Tous biens (médian)5 047 €3 398 — 4 984 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Frette-sur-Seine traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +25,6 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 73/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

699 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
699
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
210 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
22,9 %
Logements interdits location 2025-2034

699 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 210 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (22,9 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,5 %
93 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 88 %
Eau potable
88 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
52
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Frette-sur-Seine présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Frette-sur-Seine.

Population
4 570
-1,10 % sur 5 ans · densité 2240 hab/km²
Revenu médian zone
22 960 €
Pauvreté 19,4 % · chômage 8,4 %
Propriétaires
80,5 %
vs locataires 20.0 %
Tissu économique
653
Établissements actifs · 97 créations 12 mois
Score localisation
52/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
62/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 570 habitants et une léger recul (-1,1 % sur 5 ans), La Frette-sur-Seine se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 653 établissements actifs avec 97 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (22 960 €) est conforme à la moyenne nationale française (80,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Frette-sur-Seine.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Frette-sur-Seine (5 047 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Pierrelaye, à courte distance, affiche 3 568 €/m² (-29,3 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de La Frette-sur-Seine.

En synthèse, La Frette-sur-Seine présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 22,9 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Frette-sur-Seine repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Frette-sur-Seine.

Quel est le prix de l'immobilier à La Frette-sur-Seine ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian s'établit à 5 047 EUR/m2, avec une moyenne très proche à 5 060 EUR/m2 -- ce resserrement entre médiane et moyenne indique une distribution de prix plutôt homogène, sans quelques ventes atypiques qui tireraient la moyenne vers le haut. La fourchette centrale (P25-P75) va de 3 398 à 4 984 EUR/m2, ce qui représente un écart de près de 1 600 EUR/m2 entre les biens d'entrée de gamme et les trois quarts du marché. Ce qui est inhabituel ici : l'appartement (4 500 EUR/m2) et la maison (4 467 EUR/m2) se négocient quasiment au même niveau, ce qui est rare. Habituellement, les maisons commandent une prime. Cet alignement suggère soit une offre de maisons sous pression, soit des appartements de standing particulièrement bien cotés. Sur la base de 480 ventes DVF, le marché est suffisamment actif pour que ces prix soient statistiquement fiables -- ce n'est pas une commune où deux ventes exceptionnelles faussent les indices. Concrètement, pour 70 m2 d'appartement au prix médian, on est à environ 353 000 EUR. Pour une maison de 100 m2, autour de 447 000 EUR. Ce niveau de prix situe La Frette-sur-Seine dans le haut du Val-d'Oise, bien au-dessus de la médiane départementale. La prime se justifie uniquement si votre usage -- résidence principale avec accès rapide à Paris, bassin d'emploi de la boucle de Seine -- correspond réellement au positionnement du marché local.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Frette-sur-Seine ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 25,6 %. C'est une hausse exceptionnelle, difficile à ignorer pour toute décision d'achat ou de vente. Pour mettre un chiffre concret : un bien de 70 m2 qui valait environ 280 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui autour de 353 000 EUR au prix médian actuel, soit un gain théorique de 70 000 EUR en douze mois. Deux lectures s'imposent. Première lecture prudente : une hausse de cette ampleur sur une commune de 4 570 habitants, avec 480 ventes DVF sur la période, peut refléter un mix-produit favorable (plus de maisons premium vendues sur la période) autant qu'une revalorisation homogène du marché. Il faut vérifier, bien par bien, que le logement convoité a effectivement pris de la valeur, pas seulement que les ventes récentes concernaient des biens atypiques. Deuxième lecture structurelle : le marché est classé tendu (indice 73/100 selon notre modèle), la population reste stable à court terme, et la commune affiche un score de transport maximal (100/100), ce qui soutient structurellement la demande. Ces fondamentaux expliquent qu'une tension pré-existante puisse se traduire par un rattrapage rapide dès que l'offre se dénoue. Pour un acheteur : entrer maintenant après une hausse de 25 % en un an expose à un risque de plateau ou de légère correction à court terme. La stratégie défendable est de viser un bien avec du potentiel de valorisation propre (DPE améliorable, surface optimisable) plutôt que de miser uniquement sur la poursuite de la tendance. Pour un vendeur : le marché est manifestement porteur, mais les acheteurs solvables restent tributaires des taux de crédit -- ne pas se laisser griser par la tendance et se positionner au prix du marché actuel, pas au-dessus.
Faut-il acheter à La Frette-sur-Seine maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de trois variables croisées : votre horizon de détention, la qualité du bien visé, et votre situation de financement. Sur l'horizon : à 5 ans ou moins, acheter après une hausse de 25,6 % en un an expose à un risque de stagnation ou de correction. Les marchés tendus -- indice 73 ici -- corrigent moins violemment que les marchés spéculatifs, mais ils ne sont pas immunisés. Sur 10 ans ou plus, le niveau de tension structurelle (fort score transport, faible vacance à 4,5 %, taux de propriétaires à 80,5 % qui limite l'offre de revente disponible) plaide pour une résilience raisonnable des prix. Sur la qualité du bien : c'est le vrai levier d'ajustement. Dans un marché cher, un bien F ou G au DPE représente un risque double -- décote à la revente et interdiction de mise en location dès 2025 pour les G, 2028 pour les F. Avec 22,9 % de passoires thermiques dans le parc local, le risque est réel et concret. Un bien bien classé (A à C) ou rénovable à coût maîtrisé offre une marge de sécurité que le prix seul ne donne pas. Sur le financement : les taux actuels alourdissent significativement le coût total. Sur un bien à 350 000 EUR avec 10 % d'apport, la différence entre un taux à 2 % et un taux à 4 % représente plus de 200 EUR/mois sur 20 ans, soit près de 50 000 EUR sur la durée du crédit. Attendre une baisse des taux peut être rationnel si votre situation locative est acceptable en attendant. En synthèse : sur résidence principale longue durée, avec un bien sain au DPE, le marché est défendable malgré le niveau de prix. Sur horizon court ou avec un bien énergivore, le rapport risque/rendement est nettement moins favorable.
Investir dans l'immobilier locatif à La Frette-sur-Seine, est-ce rentable ?
Plusieurs signaux méritent d'être regardés en face avant de conclure à la rentabilité. Le signal positif : le marché est classé tendu (indice 73), le taux de vacance locative LOVAC est faible à 4,5 %, et la commune affiche un score de transport à 100/100 -- trois facteurs qui soutiennent la demande locative. Un bien loué s'y loue probablement vite. Le signal négatif et décisif : les prix à 5 047 EUR/m2 en médiane sont élevés. Pour un appartement de 50 m2 acheté à 225 000 EUR (hors frais), il faudrait obtenir un loyer mensuel d'environ 1 125 EUR pour atteindre un rendement brut de 6 % -- niveau minimal pour absorber les charges, la fiscalité et les travaux. Est-ce réaliste à La Frette-sur-Seine ? Les données disponibles ne fournissent pas les loyers constatés : il est impératif de vérifier les niveaux réels sur les annonces locatives actuelles et via l'observatoire local des loyers avant tout engagement. Un rendement brut de 3 à 4 % est fréquent sur les communes franciliennes à ce niveau de prix, ce qui, après fiscalité, charges de copropriété et éventuels travaux, aboutit souvent à une rentabilité nette quasi nulle ou négative. Le levier de la valorisation patrimoniale existait sur les 12 derniers mois (+25,6 %), mais parier sur la répétition d'une telle performance serait imprudent. Dernier point de vigilance : avec 22,9 % de passoires thermiques dans le parc, acheter un bien F ou G pour le louer est une impasse légale imminente -- les G sont interdits à la location depuis 2025, les F en 2028. Toute acquisition locative doit impérativement intégrer le DPE et le coût de rénovation dans son budget.
La Frette-sur-Seine est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts cumulables qui concernent directement l'acte d'achat. Premier risque : l'inondation. La Frette-sur-Seine est riveraine de la Seine, et les données confirment une exposition au risque inondation. Ce n'est pas un risque théorique : la Seine a connu des crues historiques majeures (1910, 1955, 1982, 2016) et la vallée de la boucle de Seine est l'une des zones les plus documentées en Île-de-France sur ce plan. Concrètement, un bien en zone inondable subit une décote à la revente (estimée entre 5 et 20 % selon l'exposition), peut être exclu de certaines garanties assurance ou soumis à des primes majorées, et peut faire l'objet de restrictions de travaux. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Les données BRGM confirment une exposition au risque argile. Ce phénomène, lié aux cycles de sécheresse/réhumidification des sols, provoque des fissures structurelles dans les fondations, particulièrement sur les maisons individuelles. Les épisodes de sécheresse se multiplient, et ce risque est en hausse tendancielle avec le changement climatique. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible) -- pas un facteur déterminant ici. La démarche indispensable avant tout achat : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, disponible sur georisques.gouv.fr, et vérifier le zonage PPRi (Plan de Prévention du Risque Inondation) applicable au bien. Ces documents doivent figurer dans le dossier de vente -- leur absence est un signal d'alerte.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Frette-sur-Seine ?
Sur les 699 DPE recensés par l'ADEME pour la commune, 22,9 % des logements sont classés F ou G -- soit environ 160 biens sur le périmètre mesuré. Ce n'est pas une anomalie locale : c'est un chiffre proche de la moyenne nationale, mais il a des conséquences concrètes et immédiates à La Frette-sur-Seine compte tenu du niveau de prix. La consommation moyenne est de 210 kWh/m2/an, ce qui correspond au seuil de la classe E -- un logement qui consomme raisonnablement mais avec une marge de progression réelle. Pour mettre en perspective : un appartement de 70 m2 à 210 kWh/m2/an consomme environ 14 700 kWh/an. Avec l'électricité, cela représente entre 1 500 et 2 500 EUR de facture annuelle selon le mode de chauffage et les tarifs en vigueur. Les échéances légales sont désormais contraignantes. Les logements G sont interdits à la mise en location depuis janvier 2025. Les logements F le seront dès 2028. Un logement E sera interdit en 2034. Pour un acheteur qui envisage de louer : acheter une passoire thermique à La Frette-sur-Seine, avec des prix au-dessus de 5 000 EUR/m2, est un risque patrimonial sérieux. La rénovation nécessaire pour passer d'un G ou F à un D coûte entre 15 000 et 50 000 EUR selon la nature des travaux, voire plus sur une maison ancienne. Ce coût s'ajoute à un prix d'acquisition déjà élevé et comprime encore davantage la rentabilité locative. La décote DPE à la vente est également documentée : en Île-de-France, un bien F/G se négocie 5 à 15 % sous un équivalent bien classé. Dans un marché à 5 047 EUR/m2, cet écart représente entre 250 et 750 EUR/m2 de perte de valeur latente. Verdict : exiger systématiquement le DPE avant visite, et pour tout bien classé E, F ou G, chiffrer le coût de rénovation avant de faire une offre.
Vivre à La Frette-sur-Seine : démographie, services et revenus du territoire ?
La Frette-sur-Seine compte 4 570 habitants et affiche une légère érosion démographique de -1,1 % sur cinq ans -- ce n'est pas un déclin marqué, mais c'est un signal à surveiller dans une commune où le prix de l'immobilier est élevé. Une population qui se contracte légèrement dans un marché cher indique soit un phénomène de décohabitation (ménages plus petits, moins de résidents mais même nombre de logements), soit un début de tension entre prix et capacité à se loger. Le score de transport est exceptionnel à 100/100 -- c'est l'atout principal de la commune et la justification la plus solide de son niveau de prix. Pour un acheteur qui travaille sur l'axe Paris-Cergy ou dans l'Ouest parisien, l'accessibilité est un actif réel, pas un argument commercial. Le score éducation est correct à 75/100 avec 653 établissements recensés dans le périmètre de référence et 97 créations sur 12 mois. Les scores santé (43/100) et commerce (43/100) sont en revanche nettement inférieurs à la moyenne -- ce n'est pas une commune autocentrée sur ces services. Un ménage dépendant de soins réguliers ou d'un accès quotidien à des commerces diversifiés devra anticiper de la mobilité sur ces points. Sur le plan des revenus et de la cohésion sociale : le revenu médian IRIS est de 22 960 EUR/an par unité de consommation, avec un taux de pauvreté de 19,4 % et un taux de chômage de 8,4 %. Ces chiffres coexistent avec un taux de propriétaires élevé (80,5 %) et des prix parmi les plus hauts du département -- une polarisation sociale marquée entre un parc résidentiel valorisé et une part non négligeable de ménages fragilisés. Pour un acheteur, cette structure sociale n'est pas rédhibitoire, mais elle mérite d'être intégrée dans la réflexion sur la dynamique de long terme de la commune.

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