Département 85 · 52 · 3 987 hab.

Marché immobilier à La Bruffière (85530) — Prix, DPE, risques 2025

403 transactions DVF analysées, prix médian 2 105 €/m², indice de tension ITIC 66/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 105 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 286 — 2 177 €
+5,27 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
66/100
Indice ITIC
Équilibré
403
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

La Bruffière est une commune rurale rurale de 3 987 habitants répartis sur 40,7 km², située dans le département 85 en région Pays de la Loire à 6.6 km de Les Landes-Genusson. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 105 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+5,3 %) et un indice de tension ITIC équilibré (66/100).

Prix par typologie à La Bruffière.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 985 €
Maison1 760 €
Tous biens (médian)2 105 €1 286 — 2 177 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de La Bruffière traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +5,3 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 66/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

205 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
205
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
137 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,3 %
Logements interdits location 2025-2034

205 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 137 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,3 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,3 %
74 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 89 %
Eau potable
89 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
31
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

La Bruffière présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil La Bruffière.

Population
3 987
-1,41 % sur 5 ans · densité 98 hab/km²
Revenu médian zone
23 036 €
Pauvreté 11,6 % · chômage 4,6 %
Propriétaires
80,4 %
vs locataires 20.0 %
Tissu économique
570
Établissements actifs · 54 créations 12 mois
Score localisation
27/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 3 987 habitants et une léger recul (-1,4 % sur 5 ans), La Bruffière se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 570 établissements actifs avec 54 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (23 036 €) est conforme à la moyenne nationale française (80,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à La Bruffière.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de La Bruffière (2 105 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. La Boissière-de-Montaigu, à courte distance, affiche 1 700 €/m² (-19,2 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de La Bruffière.

En synthèse, La Bruffière présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,3 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de La Bruffière repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur La Bruffière.

Quel est le prix de l'immobilier à La Bruffière ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian tourne autour de 2 105 EUR/m2 à La Bruffière, avec une moyenne légèrement supérieure à 2 148 EUR/m2 — l'écart faible indique peu de biens atypiques très chers qui tireraient la moyenne vers le haut. La fourchette réelle est large : les 25 % de biens les moins chers passent sous les 1 286 EUR/m2, tandis que les 25 % les mieux placés dépassent 2 177 EUR/m2. Concrètement, pour un bien de 90 m2, le budget médian est d'environ 190 000 EUR, mais vous pouvez trouver des biens entre 115 000 et 196 000 EUR selon l'état et la localisation. À noter, le marché distingue nettement les typologies : les appartements se négocient autour de 1 985 EUR/m2, les maisons en dessous à 1 760 EUR/m2. Ce différentiel est inhabituel — habituellement les maisons commandent une prime sur les appartements dans les communes rurales — ce qui suggère un stock de maisons anciennes à rénover pesant sur la valorisation du segment. Le volume de 403 ventes enregistrées dans DVF confirme un marché actif pour une commune de moins de 4 000 habitants : il y a de la liquidité, ce qui est rassurant si vous devez revendre. En résumé : un marché accessible, avec des prix réels très dispersés selon la qualité du bien, et une prime inexpliquée des appartements sur les maisons qui mérite investigation avant tout achat.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à La Bruffière ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 5,27 % à La Bruffière. C'est une hausse réelle et non négligeable : sur un bien à 190 000 EUR, cela représente environ 10 000 EUR de valeur gagnée en un an. Pour juger si cette tendance tient, il faut la croiser avec les autres signaux disponibles. Côté favorable : le taux de vacance des logements est mesuré à 4,25 % selon LOVAC, un niveau bas qui indique que les biens trouvent preneurs et que le marché ne souffre pas de surstocks structurels. Le volume de ventes reste élevé (403 transactions) pour la taille de la commune. Côté modérateur : la population a reculé de 1,41 % sur cinq ans selon l'INSEE — une commune qui perd des habitants est structurellement moins soutenue par la demande résidentielle de long terme. Le score de transport est à zéro, ce qui signifie une dépendance totale à la voiture et un bassin d'acheteurs limité aux ménages motorisés à la recherche d'espace. La hausse de 5,27 % est donc à lire comme une fenêtre favorable dans un contexte national de correction, portée par une demande de périurbanisation post-Covid, mais pas comme le début d'un cycle d'appréciation durable. Un vendeur qui souhaitait se repositionner avait intérêt à agir : le marché est actuellement en sa faveur. Un acheteur en résidence principale à horizon long n'a pas de raison de paniquer, mais doit intégrer le risque démographique dans ses calculs.
Faut-il acheter à La Bruffière maintenant ou attendre ?
La réponse dépend presque entièrement de votre horizon de détention et de votre situation professionnelle. Pour une résidence principale gardée huit ans ou plus, les conditions sont acceptables : les prix progressent (+5,27 % sur douze mois), le marché est liquide (403 ventes, taux de vacance bas à 4,25 %), et les niveaux d'entrée restent accessibles avec un médian à 2 105 EUR/m2. Vous achetez dans un marché équilibré selon l'indice de tension (score 66), ce qui signifie ni pénurie qui gonfle artificiellement les prix, ni surabondance qui fragilise la revente. Pour un horizon court ou spéculatif, la prudence s'impose. La tendance démographique est négative (-1,41 % sur cinq ans) et le score de transport est nul : La Bruffière est une commune sans infrastructure de mobilité alternative à la voiture. Cela plafonne structurellement la demande et le profil des acquéreurs potentiels. Revendre rapidement dans cinq ans ou moins, en cas de retournement du cycle national, pourrait s'avérer compliqué. Sur la qualité du bien, le point critique est le DPE : avec 8,3 % de passoires thermiques (F/G) dans le parc existant et des maisons qui se valorisent moins que les appartements (1 760 EUR/m2 contre 1 985 EUR/m2), les biens anciens dégradés pèsent sur le marché. Exiger une décote significative sur tout bien classé F ou G est non négociable — la loi Climat interdit déjà la relocation des G depuis 2023 et étend cette interdiction aux F dès 2025. Ne pas intégrer le coût de rénovation dans le prix d'achat est une erreur de calcul, pas une opportunité.
Investir dans l'immobilier locatif à La Bruffière, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de poser un cadre honnête, sans calcul de rendement précis — les loyers constatés ne figurent pas dans ce jeu de données et il faudra les vérifier sur les annonces locales avant tout engagement. Ce que l'on sait : l'indice de tension locative est à 66/100, classé équilibré. Ce n'est pas un marché sous tension où les logements se louent en 48 heures ; ce n'est pas non plus un désert locatif. Le taux de vacance de 4,25 % (LOVAC) est sain — en dessous de 5 %, on considère que la demande absorbe correctement l'offre. La structure des ménages est dominée par des propriétaires (80,4 % selon l'INSEE/IRIS), ce qui implique une base de locataires potentiels proportionnellement étroite. Le revenu médian est de 23 036 EUR annuels et le taux de pauvreté atteint 11,6 % — des éléments qui plafonnent le loyer acceptable pour la cible locative locale et augmentent le risque d'impayés relatif à une commune plus aisée. Le taux de chômage local est faible à 4,6 %, ce qui nuance partiellement ce risque. Conclusion pratique : l'investissement locatif à La Bruffière peut dégager un rendement brut correct grâce à des prix d'achat bas (médian 2 105 EUR/m2 voire moins pour du mauvais DPE), mais la rentabilité nette dépendra fortement du niveau de loyer constaté — à vérifier impérativement — et des charges de rénovation énergétique sur des biens anciens. Évitez les passoires thermiques (F/G) en locatif : l'interdiction de location des G est déjà en vigueur, celle des F arrive en 2025.
La Bruffière est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois fronts simultanés selon les données Géorisques/BRGM, ce qui est un point d'attention concret dans la démarche d'achat. Premier risque : inondation. La commune est identifiée comme exposée. Avant toute signature, exigez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte — l'exposition est très variable selon la position du terrain par rapport aux cours d'eau. Un bien en zone inondable peut entraîner des surcoûts d'assurance significatifs et des restrictions de financement ou de revente. Deuxième risque : retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est concernée. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain lors des cycles sécheresse-humidité, avec des conséquences directes sur les fondations des constructions légères (maisons individuelles à fondations superficielles notamment). Un rapport de sol (étude géotechnique G1 ou G2) est fortement recommandé sur tout terrain avant achat, particulièrement après les étés secs. Troisième risque : sismicité de niveau 3 (modérée, sur l'échelle nationale à 5 niveaux). Ce niveau implique des règles de construction parasismique applicables aux nouvelles constructions et extensions. Ce n'est pas un risque immédiat sur le bâti existant, mais c'est à intégrer si vous planifiez des travaux structurels. Ces trois risques combinés ne rendent pas La Bruffière inachetable, mais ils imposent une due diligence rigoureuse : lire l'ERP, interroger le notaire sur les sinistres passés déclarés, et vérifier l'historique assurantiel du bien visé.
Quelle est la performance énergétique des logements à La Bruffière ?
Sur les 205 DPE disponibles pour la commune (données ADEME), 8,3 % des logements sont classés F ou G — soit des passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 17 logements dans l'échantillon, ce qui est une proportion relativement contenue comparée à des communes rurales plus anciennes, mais le chiffre brut sous-estime probablement la réalité car les passoires sont souvent sous-représentées dans les DPE déclarés volontairement. La consommation moyenne est de 137 kWh/m2/an, un niveau qui correspond approximativement à une classe D — c'est le ventre mou du parc : pas catastrophique, mais loin de l'efficience d'un logement récent. Pour un acheteur ou investisseur, deux enjeux concrets. Premier enjeu, légal : les logements classés G sont déjà interdits à la nouvelle location depuis le 1er janvier 2023 en cas de dépassement du seuil de consommation. Les F seront interdits à la location dès le 1er janvier 2025, les E en 2034. Acheter une passoire F ou G sans budget travaux intégré au prix d'achat, c'est acheter un actif en dépréciation réglementaire accélérée. Deuxième enjeu, financier : le croisement des données DPE et prix est parlant ici. Les maisons à La Bruffière se valorisent moins que les appartements (1 760 EUR/m2 contre 1 985 EUR/m2), un signal que le parc maison est plus ancien et plus dégradé énergétiquement en moyenne. Sur tout achat, exiger le DPE avant visite, calculer le coût réel de mise à niveau (isolation, système de chauffage), et intégrer ce coût dans la négociation du prix. Un bien classé D bien situé vaut mieux à long terme qu'une maison classée G à prix attractif.
Vivre à La Bruffière : services, démographie et qualité de vie au quotidien ?
La Bruffière compte 3 987 habitants avec une légère érosion démographique de -1,41 % sur cinq ans selon l'INSEE — pas un effondrement, mais une tendance qui signale que la commune n'attire pas plus qu'elle ne retient. Le profil social est celui d'une commune ouvrière et stable : revenu médian à 23 036 EUR annuels, taux de chômage faible à 4,6 %, taux de pauvreté modéré à 11,6 %, et une très forte proportion de propriétaires occupants à 80,4 %. Ce dernier chiffre est un marqueur de stabilité résidentielle : les gens qui habitent La Bruffière ont investi dans leur logement, ce n'est pas une population de passage. Sur les services, le score d'éducation est le point fort avec 75/100 — les équipements scolaires semblent correctement représentés pour la taille de la commune (à confirmer sur la BPE). En revanche, les scores santé (29/100) et commerce (29/100) indiquent des lacunes importantes : accès limité aux professionnels de santé et à l'offre commerciale de proximité. Pour un ménage avec des besoins médicaux réguliers ou habitué à une offre commerciale diversifiée, la dépendance à la voiture et aux communes voisines sera importante. Le score de transport à zéro confirme cette réalité : pas d'alternative à la voiture pour les déplacements. Ce mode de vie est cohérent avec les attentes de ceux qui choisissent délibérément une commune rurale pour l'espace et les prix, mais incompatible avec un mode de vie sans véhicule. La commune recense 570 établissements avec 54 créations sur douze mois — un tissu économique local modeste mais présent, avec une activité qui se maintient.

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