Département 56 · 53 · 15 910 hab.

Marché immobilier à Hennebont (56700) — Prix, DPE, risques 2025

1 557 transactions DVF analysées, prix médian 2 368 €/m², indice de tension ITIC 77/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 368 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 642 — 2 710 €
-3,88 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
77/100
Indice ITIC
Tendu
1 557
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Hennebont est une ville moyenne urbaine de 15 910 habitants répartis sur 18,8 km², située dans le département 56 en région Bretagne à 5.5 km de Caudan. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 368 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,9 %) et un indice de tension ITIC tendu (77/100).

Prix par typologie à Hennebont.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 640 €
Maison2 195 €
Tous biens (médian)2 368 €1 642 — 2 710 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Hennebont traverse une phase de correction avec une variation de -3,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 77/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

2 742 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 742
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
142 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,5 %
Logements interdits location 2025-2034

2 742 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 142 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,3 %
389 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 82 %
Eau potable
82 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
180
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Hennebont présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Hennebont.

Population
15 910
+1,04 % sur 5 ans · densité 847 hab/km²
Revenu médian zone
21 978 €
Pauvreté 14,5 % · chômage 11,3 %
Propriétaires
62,6 %
vs locataires 38.0 %
Tissu économique
248
Établissements actifs · 291 créations 12 mois
Score localisation
49/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 15 910 habitants et une croissance modérée (+1,0 % sur 5 ans), Hennebont se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 291 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (248 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (21 978 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (62,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Hennebont.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Hennebont (2 368 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Caudan, affiche 2 893 €/m² (+22,2 % de plus) ; à l'inverse, Cléguer reste à 2 062 €/m² (-12,9 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Hennebont.

En synthèse, Hennebont présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Hennebont repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Hennebont.

Quel est le prix de l'immobilier à Hennebont ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Hennebont s'établit à 2 368 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 642 à 2 710 EUR/m2. Cette amplitude est large : elle signifie que le quart des transactions les moins chères se fait sous 1 642 EUR/m2, et que le quart le plus cher dépasse 2 710 EUR/m2. Ce n'est pas un marché homogène -- la dispersion des prix reflète des biens de qualité très inégale, des maisons à rénover lourdement en bas de fourchette et des biens en bon état en haut. Le marché distingue nettement les typologies : les appartements traitent à 2 640 EUR/m2 en médiane, les maisons à 2 195 EUR/m2, soit un écart de près de 17 %. C'est inhabituel -- généralement les maisons se négocient avec une prime sur les appartements -- et cela s'explique probablement par un parc de maisons ancien, souvent énergivore, qui supporte une décote structurelle. Le volume de 1 557 ventes DVF sur la période analysée est solide pour une commune de 15 910 habitants : le marché est liquide, il y a suffisamment de transactions pour que les prix médians soient représentatifs et non distordus par quelques ventes atypiques. Concrètement, pour un acheteur : un appartement de 70 m2 en médiane coûte environ 185 000 EUR, une maison de même surface environ 154 000 EUR. Ces niveaux restent accessibles à l'échelle bretonne, mais ils ne doivent pas masquer la tendance en cours (voir question suivante).
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Hennebont ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 3,88 % à Hennebont. Ce n'est pas un bruit de marché : c'est une correction mesurable. Sur une base de 2 368 EUR/m2, cela représente environ 92 EUR/m2 perdus en un an. Pour un appartement de 70 m2, c'est un peu plus de 6 400 EUR de valeur patrimoniale évaporés. Le recul est modéré comparé aux corrections observées dans certaines métropoles, mais il s'inscrit dans un contexte de taux d'emprunt élevés qui pèsent sur la solvabilité des acquéreurs et ralentissent la demande. Deux lectures s'imposent selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon long (8 ans et plus en résidence principale), entrer dans un marché en léger repli offre une marge de négociation réelle -- les vendeurs, ayant vécu plusieurs années de hausse, tardent à ajuster mais finissent par céder. La prime de négociation atteignable sur un bien standard peut dépasser les 5 %. Pour un investisseur ou un acheteur à horizon court, la prudence est de mise : revendre dans 2 ou 3 ans sur un marché qui continue de corriger expose à une perte nominale. Il n'existe pas de signal dans les données disponibles indiquant un rebond immédiat. Le bon réflexe : se caler sur les prix réellement constatés par DVF/DGFiP pour cette période récente, pas sur les prix affichés qui intègrent encore souvent les niveaux de 2021-2022.
Faut-il acheter à Hennebont maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de trois variables que vous seul contrôlez : votre horizon, la qualité du bien visé, et votre situation de financement. Sur l'horizon : pour une résidence principale conservée 10 ans ou plus, le moment d'entrée sur un marché à 2 368 EUR/m2 avec une tendance légèrement négative est défendable. Le prix d'entrée est bas, le pouvoir de négociation est réel, et sur une décennie le cycle absorbe les fluctuations à court terme. Pour un horizon inférieur à 5 ans, le risque de revendre dans un creux est tangible -- la baisse de 3,88 % annuelle, si elle se prolonge deux ans, efface facilement les frais de notaire et peut déboucher sur une moins-value nette. Sur la qualité du bien : c'est probablement le facteur le plus déterminant aujourd'hui. Dans un marché orienté à la baisse, les biens mal classés au DPE (étiquettes F et G) subissent une double pression : la correction générale du marché et la décote liée aux obligations réglementaires (interdiction de louer les F depuis 2025, les E en 2034). Une maison à 2 195 EUR/m2 en étiquette G peut sembler une bonne affaire -- elle peut se révéler un piège si le coût de rénovation énergétique dépasse 20 000 EUR. Inversement, un bien bien classé (A à C) ou rénovable pour moins de 15 000 EUR justifie une décision d'achat ferme. Sur le financement : avec un taux d'emprunt élevé, chaque point de taux pèse plus que la fluctuation de prix annuelle sur votre coût total. Si votre dossier vous permet de renégocier dans 18 mois, l'achat maintenant avec une bonne négociation reste pertinent. Si vous empruntez au taux plafond sans marge, attendre 6 mois de plus pour sécuriser le financement vaut mieux qu'une précipitation.
Investir dans l'immobilier locatif à Hennebont, est-ce rentable ?
Hennebont affiche un indice de tension locative de 77/100, classé 'tendu'. Ce niveau signifie que la demande de location excède structurellement l'offre disponible, ce qui limite le risque de vacance locative. Le taux de vacance LOVAC est de 5,31 %, ce qui confirme que le parc vacant est limité -- un bien de qualité correcte trouve preneur. Ces deux indicateurs sont favorables à l'investissement locatif sur le principe. Mais la rentabilité brute réelle dépend du loyer effectivement constaté, que ces données ne fournissent pas. À titre de cadrage approximatif : si l'on applique les loyers médians observés dans les communes comparables du Morbihan, un appartement à 2 640 EUR/m2 génère un rendement brut de l'ordre de 4 à 5 %, avant charges, taxes foncières (à vérifier auprès des services fiscaux locaux), et travaux. Ce n'est pas exceptionnel, mais c'est cohérent avec un marché breton de taille intermédiaire. Ce qui doit alerter : le taux de pauvreté à 14,5 % et le taux de chômage à 11,3 % (données INSEE/IRIS) sont au-dessus des moyennes nationales. Cela implique un locataire-cible avec une solvabilité plus fragile en moyenne, et une exposition plus forte aux impayés sur certains segments du parc. La sécurité de l'investissement passe donc par le ciblage d'un bien en bon état, bien classé énergétiquement (les F sont non-louables depuis 2025), et par une sélection rigoureuse du locataire. Les maisons à 2 195 EUR/m2, moins chères à l'achat, peuvent sembler attractives pour le rendement, mais leur performance énergétique plus faible (voir la question DPE) et leur coût de maintenance pèsent sur la rentabilité nette réelle. Un appartement bien classé reste le vecteur le plus sécurisé dans ce contexte.
Hennebont est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de manière cumulative. Les données Géorisques/BRGM confirment trois risques actifs sur la commune. Premier risque : l'inondation. Hennebont est identifiée comme exposée au risque inondation, ce qui est cohérent avec sa géographie (la ville est traversée par le Blavet). Cela ne signifie pas que toutes les parcelles sont concernées, mais que certaines zones peuvent l'être significativement. Une inondation passée ou probable sur une parcelle peut réduire l'assurabilité du bien, augmenter les primes d'assurance, voire limiter l'accès à certains prêts. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est présent sur la commune. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations des constructions légères ou anciennes. Il est particulièrement problématique pour les maisons individuelles sans sous-sol ou sur fondations superficielles. Ce risque est sous-estimé lors des achats et peut générer des sinistres non couverts par les assurances habituelles. Troisième risque : sismique de niveau 2 (faible). Le risque séisme est réel mais de faible intensité -- il s'agit du niveau minimal de la classification nationale, qui implique des normes de construction spécifiques pour les bâtiments neufs mais un risque limité sur les biens existants. Ce que vous devez faire avant tout compromis : exiger et lire attentivement l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle précise du bien visé. Cet document est obligatoire lors de toute vente ou location et détaille les risques effectivement applicables à l'adresse. Ne pas s'en contenter d'un coup d'oeil rapide : les zones d'inondation et d'argile varient à l'échelle de la rue.
Quelle est la performance énergétique des logements à Hennebont ?
Sur les 2 742 diagnostics DPE répertoriés à Hennebont (données ADEME), 6,5 % des logements sont classés F ou G, soit environ 178 logements. C'est une proportion inférieure à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui reflète un parc relativement moins dégradé qu'ailleurs. La consommation moyenne est de 142 kWh/m2/an, ce qui correspond à une étiquette D, typique d'un parc des années 1970-1990 avec isolation partielle. Ce niveau est médiocre mais pas critique : il reste au-dessus du seuil de la passoire thermique (330 kWh/m2/an pour un G), mais bien loin d'un logement performant (moins de 70 kWh/m2/an pour un B). Les conséquences pratiques pour un acheteur ou un investisseur sont directes. Sur les passoires F et G : depuis le 1er janvier 2025, les logements classés F sont interdits à la mise en location pour de nouveaux contrats. Les G l'étaient déjà depuis 2023. Un bien en F ou G acheté pour louer est aujourd'hui illégalement louable en l'état -- la rénovation n'est pas une option, c'est une obligation légale avant toute mise en location. Le coût de cette rénovation doit être intégré dans le prix d'achat et négocié en conséquence. Sur les D et E : la prochaine échéance concerne les E, interdits à la location à partir de 2034. Acheter un E aujourd'hui pour louer dix ans sans travaux est une stratégie à risque. Sur le parc global : la consommation moyenne à 142 kWh/m2/an explique en partie pourquoi les maisons -- souvent plus anciennes et moins bien isolées que les appartements -- subissent une décote par rapport aux appartements à Hennebont. L'acheteur avisé doit systématiquement exiger le DPE complet du bien visé, pas seulement l'étiquette, pour évaluer le coût réel de la mise aux normes.
Vivre à Hennebont : services, équipements, démographie ?
Sur les équipements, Hennebont affiche des scores maximaux (100/100) en éducation, santé et commerce (données BPE/INSEE). Ce n'est pas une commune sous-équipée : les services du quotidien -- écoles, médecins, commerces -- sont présents et accessibles. Le score transport est de 75/100, correct sans être exceptionnel, et le score de localisation de 49/100 reflète un positionnement géographique de niveau intermédiaire, probablement lié à la distance des grandes métropoles bretonnes. Sur la sécurité, le score est de 61/100 -- ni particulièrement bas, ni rassurant. Il situe Hennebont dans une zone de vigilance modérée, sans signal d'alarme majeur mais sans l'excellence attendue d'une ville tranquille. Sur la démographie, la population de 15 910 habitants a progressé de 1,04 % sur cinq ans (INSEE). C'est une croissance modeste mais positive -- la commune n'est pas en déclin démographique, ce qui est un facteur de stabilité pour le marché immobilier à long terme. Sur le plan économique et social, les données IRIS/INSEE révèlent un tableau plus contrasté : revenu médian de 21 978 EUR/an, taux de pauvreté à 14,5 % et taux de chômage à 11,3 %. Ces trois indicateurs dépassent les moyennes nationales (respectivement environ 24 000 EUR, 14 % et 7,3 % au niveau national en référence récente). Cela dessine un tissu social sous tension économique réelle, ce qui a des implications pratiques : une demande locative portée en partie par des ménages contraints (favorables à la tension locative) mais aussi une solvabilité plus fragile des acheteurs potentiels en cas de revente, ce qui peut freiner la liquidité du marché sur les biens au-dessus de la médiane. Pour un acheteur en résidence principale, ces indicateurs n'invalident pas le choix d'Hennebont, mais ils doivent être mis en regard avec les besoins réels de services et la qualité du bassin d'emploi local avant de s'engager.

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