Département 65 · 76 · 5 399 hab.

Marché immobilier à Bordères-sur-l'Échez (65320) — Prix, DPE, risques 2025

346 transactions DVF analysées, prix médian 1 944 €/m², indice de tension ITIC 68/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 944 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 333 — 2 081 €
+13,47 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
68/100
Indice ITIC
Équilibré
346
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bordères-sur-l'Échez est une bourg péri-urbaine de 5 399 habitants répartis sur 16,2 km², située dans le département 65 en région Occitanie à 3.6 km de Tarbes. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 944 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+13,5 %) et un indice de tension ITIC équilibré (68/100).

Prix par typologie à Bordères-sur-l'Échez.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 584 €
Maison1 682 €
Tous biens (médian)1 944 €1 333 — 2 081 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Bordères-sur-l'Échez traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +13,5 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 68/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

726 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
726
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
121 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,2 %
Logements interdits location 2025-2034

726 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 121 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,2 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,2 %
110 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
54
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Bordères-sur-l'Échez présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Bordères-sur-l'Échez.

Population
5 399
-0,15 % sur 5 ans · densité 334 hab/km²
Revenu médian zone
19 258 €
Pauvreté 24,4 % · chômage 9,1 %
Propriétaires
68,2 %
vs locataires 32.0 %
Tissu économique
604
Établissements actifs · 78 créations 12 mois
Score localisation
31/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 399 habitants et une stabilité (-0,2 % sur 5 ans), Bordères-sur-l'Échez se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 604 établissements actifs avec 78 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (19 258 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (68,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bordères-sur-l'Échez.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bordères-sur-l'Échez (1 944 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Tarbes, à courte distance, affiche 1 519 €/m² (-21,9 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Bordères-sur-l'Échez.

En synthèse, Bordères-sur-l'Échez présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,2 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bordères-sur-l'Échez repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bordères-sur-l'Échez.

Quel est le prix de l'immobilier à Bordères-sur-l'Échez ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Bordères-sur-l'Échez s'établit à 1 944 EUR/m2, avec une fourchette interquartile allant de 1 333 EUR/m2 (P25) à 2 081 EUR/m2 (P75). Cette amplitude de 750 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché courant est significative : elle traduit une hétérogénéité réelle du parc, entre maisons vieillissantes à rénover et biens plus récents ou bien entretenus. Le clivage appartement/maison est particulièrement marqué : les appartements se négocient en médiane à 2 584 EUR/m2, soit 54 % de plus que les maisons (1 682 EUR/m2). Ce différentiel est inhabituel dans une commune de cette taille — il signale que le stock d'appartements disponibles est probablement peu abondant et/ou concentré sur des programmes récents, ce qui tire leur prix vers le haut. Pour un acheteur, cela signifie concrètement qu'une maison de 100 m2 coûte en médiane 168 200 EUR, là où un appartement de 70 m2 atteindrait environ 180 900 EUR. Le volume de 346 ventes enregistrées dans DVF témoigne d'un marché actif pour une commune de 5 399 habitants : le ratio est élevé, ce qui indique une liquidité correcte — les biens se vendent, ils ne restent pas indéfiniment sur le marché. Le prix moyen (1 829 EUR/m2) est inférieur au médian (1 944 EUR/m2), ce qui suggère que quelques transactions à bas prix tirent la moyenne vers le bas, sans remettre en cause le niveau médian comme référence de valorisation. À retenir pour négocier : un bien en dessous de 1 333 EUR/m2 est dans le quartile inférieur du marché — soit une réelle opportunité, soit un bien avec des défauts substantiels à examiner de près.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bordères-sur-l'Échez ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 13,47 % à Bordères-sur-l'Échez. Ce n'est pas une hausse anodine : c'est une accélération franche dans un contexte national où beaucoup de marchés périurbains et ruraux ont plutôt marqué le pas ou reculé. Concrètement, une maison de 100 m2 valorisée à 1 682 EUR/m2 représente aujourd'hui environ 14 800 EUR de plus qu'il y a un an. Pour un acheteur, ce signal mérite d'être lu sans excès d'optimisme ni de pessimisme. D'un côté, une hausse de cette ampleur sur douze mois pose la question de la durabilité : les marchés qui montent vite peuvent corriger si les fondamentaux ne suivent pas. Or, plusieurs signaux de contexte invitent à la prudence. Le revenu médian du secteur IRIS est de 19 258 EUR annuels, ce qui est modeste, et le taux de pauvreté atteint 24,4 % — un niveau élevé qui plafonne la capacité des ménages locaux à absorber une hausse de prix continue. Le taux de chômage local de 9,1 % confirme une fragilité économique structurelle. D'un autre côté, la hausse actuelle peut refléter un rattrapage ou un report de demande depuis Tarbes (commune centre de l'agglo proche), ce qui lui donne une logique de fond. Pour un vendeur, c'est le moment d'afficher un prix cohérent avec le marché actuel — pas celui d'il y a 18 mois, qui serait désormais sous-évalué. Pour un acheteur avec un horizon long (8 ans et plus), entrer dans un marché en hausse reste raisonnable si le bien est solide. Pour un horizon court (moins de 5 ans), le risque de correction existe : une hausse de 13 % peut se reprendre rapidement si les taux d'emprunt remontent ou si la demande locale faiblit.
Faut-il acheter à Bordères-sur-l'Échez maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de trois variables que vous seul maîtrisez : votre horizon de détention, votre tolérance au risque de correction, et la qualité du bien visé. Premier facteur : l'horizon. Pour une résidence principale conservée 8 à 10 ans, la hausse de 13,47 % sur douze mois illustre qu'attendre peut coûter cher — chaque mois d'attente sur un marché qui monte représente un surcoût réel. À l'inverse, pour un projet de revente à 3-4 ans, le profil socio-économique local (revenu médian modeste à 19 258 EUR, taux de pauvreté à 24,4 %, chômage à 9,1 %) constitue un frein structurel à la hausse durable des prix : vous seriez exposé à une éventuelle correction. Deuxième facteur : la qualité du bien. Dans tout marché, les biens passoires thermiques (F ou G au DPE) décotent de plus en plus vite sous l'effet des obligations légales et du coût des travaux. À Bordères-sur-l'Échez, 5,2 % des logements testés sont des passoires — proportion faible, mais ces biens circulent précisément parce que personne ne veut les garder. Évitez-les à moins de disposer d'un budget travaux clairement budgété et déduit du prix d'achat. Troisième facteur : la tension du marché. Avec un indice de tension à 68 sur 100, le marché est qualifié d'équilibré — ni pénurie criante, ni suroffre. Cela signifie que vous n'êtes pas sous pression pour décider en 48 heures, et que la négociation reste possible, surtout sur des biens qui traînent. En synthèse : pour une résidence principale à horizon long, sur un bien classé C, D ou rénové, acheter maintenant est défendable. Attendre n'a de sens que si vous anticipez une correction de marché liée à un retournement de l'agglo Tarbes, ce que les données actuelles ne confirment pas encore.
Investir dans l'immobilier locatif à Bordères-sur-l'Échez, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent d'esquisser un cadre, mais elles imposent aussi plusieurs mises en garde sérieuses avant tout engagement. Du côté des signaux favorables : le marché affiche une tension de 68/100 (marché équilibré), le taux de vacance locative LOVAC est de 5,17 % — soit un niveau modéré, loin des marchés sinistrés à 15-20 % de vacance. Cela suggère que les logements trouvent preneur dans des délais raisonnables, sans pression excessive. Le volume de 346 ventes DVF confirme la liquidité du marché : si votre investissement ne fonctionne pas, vous pourrez revendre sans être bloqué. Du côté des signaux qui appellent à la prudence : le revenu médian IRIS est de 19 258 EUR annuels et le taux de pauvreté atteint 24,4 %. Ces chiffres plafonnent directement la capacité locative des ménages et donc les loyers praticables. Un loyer trop ambitieux par rapport aux revenus locaux se traduit par de la vacance ou des impayés, pas par des rentrées supplémentaires. Le taux de chômage local de 9,1 % renforce cette contrainte. Côté prix d'achat, le m2 médian à 1 944 EUR (1 682 EUR pour les maisons, 2 584 EUR pour les appartements) impose un calcul de rendement rigoureux. Sans données de loyer médian local dans ce jeu de données, il est impossible de chiffrer un rendement brut ici — méfiez-vous de tout vendeur ou agent qui vous annonce un rendement sans référence aux loyers réellement constatés sur la commune (consultez les observatoires locaux des loyers ou les annonces en cours). En résumé : le marché locatif de Bordères-sur-l'Échez n'est pas sinistré, mais le profil socio-économique local est contraignant pour les loyers. L'investissement locatif y est envisageable sur un bien sain, à prix d'achat raisonnable (sous le P75 à 2 081 EUR/m2), avec une marge de manœuvre sur le loyer attendu.
Bordères-sur-l'Échez est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs registres simultanément — ce qui impose une vigilance accrue avant tout achat. Trois risques sont présents selon les référentiels publics (Géorisques/BRGM). Premier risque : l'inondation. Bordères-sur-l'Échez est identifiée comme exposée au risque inondation. Ce risque est loin d'être théorique : il peut affecter l'assurabilité du bien, le coût de l'assurance habitation, et surtout la valeur de revente si un sinistre survient ou si le classement en zone inondable est révisé à la hausse. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est également présent sur la commune. Ce phénomène, amplifié par les épisodes de sécheresse successifs, est responsable de fissures structurelles sur les fondations et les murs porteurs. Il concerne prioritairement les maisons individuelles construites avant les normes parasismiques et sur des sols argileux non traités. Troisième risque : le séisme de niveau 3 (modéré sur une échelle de 5). Ce niveau impose des règles de construction parasismique aux bâtiments neufs, mais les constructions anciennes n'y sont pas soumises rétroactivement. Une maison ancienne non renforcée y est donc plus vulnérable. La recommandation concrète pour tout acquéreur : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, pas à l'échelle de la commune. Le risque varie selon la localisation précise du bien. Ne signez rien — ni compromis, ni promesse — sans avoir lu et compris cet ERP. En cas de doute sur le risque argile ou inondation, une expertise structurelle indépendante avant signature est un coût dérisoire comparé à une mauvaise surprise post-achat.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bordères-sur-l'Échez ?
Sur les 726 logements ayant fait l'objet d'un diagnostic de performance énergétique (DPE/ADEME), 5,2 % sont classés F ou G — les passoires thermiques. En nombre absolu, cela représente environ 38 logements. Ce taux est relativement faible comparé à la moyenne nationale, ce qui est plutôt un bon signal pour le parc global. La consommation moyenne est de 121 kWh/m2/an, un niveau qui correspond approximativement à une classe D — soit un parc qui n'est pas exemplaire mais qui n'est pas non plus catastrophique. Pour un acheteur, le croisement prix-DPE est décisif. Une passoire thermique (F ou G) est aujourd'hui doublement pénalisée. D'abord par la loi Climat et Résilience : les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 (nouveaux contrats), les F suivront en 2028, les E en 2034. Ensuite par le coût des travaux de rénovation, qui vient s'imputer directement sur la valeur du bien — et qui doit être déduit du prix d'achat si vous envisagez d'acheter une passoire. À Bordères-sur-l'Échez, avec un prix médian maison à 1 682 EUR/m2, une passoire de 90 m2 achetée à ce prix représente environ 151 380 EUR. Si les travaux de rénovation énergétique pour passer en D coûtent 25 000 à 40 000 EUR (fourchette courante), votre prix de revient réel monte à 176 000-191 000 EUR — soit 1 956 à 2 122 EUR/m2, proche ou au-delà du médian du marché. La décote que vous obtenez à l'achat doit couvrir intégralement ce coût de rénovation pour que l'opération soit cohérente. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire F ou G n'est plus défendable sans plan de rénovation immédiat et budgété : vous ne pourrez légalement plus la louer.
Vivre à Bordères-sur-l'Échez : services, démographie et niveau de vie ?
Bordères-sur-l'Échez compte 5 399 habitants et affiche une évolution démographique quasi nulle sur cinq ans (-0,15 %), ce qui traduit une stabilité de la population plutôt qu'un déclin ou une croissance. Ce n'est ni un territoire qui se vide, ni un territoire qui attire massivement. C'est un marché stable, sans la surchauffe d'une ville en expansion, ni les risques d'un territoire en déprise. Les 604 établissements et 78 créations sur douze mois indiquent une activité économique locale présente, avec un rythme de renouvellement modeste mais réel. Du côté des équipements, le tableau est contrasté selon les scores disponibles. Le score santé atteint le maximum (100/100), signe d'une offre médicale dense pour la taille de la commune — un atout non négligeable pour les ménages avec enfants ou les seniors. Le score transport est solide (70/100), ce qui confirme une accessibilité correcte, probablement liée à la proximité de Tarbes. Le score commerce est moyen (45/100) : les commerces de proximité existent mais l'offre n'est pas exhaustive, ce qui implique des déplacements réguliers. Le score éducation est nul (0/100) dans les données disponibles — ce point mérite vérification directe auprès de la mairie ou de l'inspection académique, car il peut signifier une absence d'établissements sur la commune elle-même ou un défaut de données. La prudence s'impose si vous avez des enfants en âge scolaire : vérifiez la carte scolaire. Le profil socio-économique du secteur IRIS est la donnée la plus structurante pour un acheteur. Le revenu médian de 19 258 EUR annuels est modeste, le taux de pauvreté de 24,4 % est élevé, et le taux de chômage de 9,1 % dépasse la moyenne nationale. Ces indicateurs pèsent sur la demande locale et plafonnent la dynamique de marché sur le long terme. En revanche, le taux de propriétaires de 68,2 % est élevé : cela traduit un attachement résidentiel fort et une population stable, ce qui limite le risque de dévalorisation brutale du tissu urbain.

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