Département 65 · 76 · 44 399 hab.

Marché immobilier à Tarbes (65000) — Prix, DPE, risques 2025

5 901 transactions DVF analysées, prix médian 1 519 €/m², indice de tension ITIC 5/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 519 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 111 — 1 975 €
+1,29 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
5/100
Indice ITIC
atone
5 901
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Tarbes est une ville urbaine de 44 399 habitants répartis sur 15,3 km², située dans le département 65 en région Occitanie à 3.4 km de Aureilhan. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 519 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+1,3 %) et un indice de tension ITIC détendu (5/100).

Prix par typologie à Tarbes.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 375 €
Maison1 724 €
Tous biens (médian)1 519 €1 111 — 1 975 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Tarbes reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +1,3 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 5/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

14 311 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
14 311
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
143 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,5 %
Logements interdits location 2025-2034

14 311 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 143 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 4/5
Sismique
Niveau 4/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
13,3 %
3 356 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
561
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Tarbes présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 4. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 4/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Tarbes.

Population
44 399
+1,01 % sur 5 ans · densité 2894 hab/km²
Revenu médian zone
19 025 €
Pauvreté 27,0 % · chômage 19,7 %
Propriétaires
38,0 %
vs locataires 62.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 1 062 créations 12 mois
Score localisation
38/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
59/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 44 399 habitants et une croissance modérée (+1,0 % sur 5 ans), Tarbes se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (19 025 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (38,0 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Tarbes.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (13,3 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Tarbes (1 519 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Séméac, à proximité, atteint 2 164 €/m² (+42,5 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Tarbes représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Tarbes.

En synthèse, Tarbes présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Tarbes repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Tarbes.

Quel est le prix de l'immobilier à Tarbes ?
Le prix médian à Tarbes s'établit à 1 519 EUR/m2 d'après les transactions DVF/DGFiP, avec une moyenne à 1 713 EUR/m2 — l'écart entre les deux signale une queue haute tirée par quelques biens premium. La fourchette réelle du marché va de 1 111 EUR/m2 (25 % des ventes) à 1 975 EUR/m2 (75 % des ventes), soit une amplitude de 864 EUR/m2 : le marché est loin d'être homogène et le bien, son état et sa localisation font toute la différence. La distinction appartement/maison est nette : les appartements se négocient à 2 375 EUR/m2 en médiane, les maisons à 1 724 EUR/m2. Ce différentiel peut sembler contre-intuitif dans une ville de taille intermédiaire, mais il reflète souvent un parc de maisons ancien, énergivore et à rénover, qui pèse sur les prix au m2 de cette catégorie. Sur 5 901 transactions DVF recensées, le volume est suffisant pour que ces chiffres soient statistiquement solides. À titre de repère concret : un appartement de 60 m2 se traite typiquement entre 66 000 et 118 500 EUR selon sa position dans la fourchette P25-P75. Pour une maison de 100 m2, comptez entre 111 100 et 197 500 EUR. Ces niveaux de prix sont bas à l'échelle nationale, ce qui attire des acheteurs venant de métropoles plus chères — mais il faut croiser avec les données de tension du marché et de vacance avant de conclure à une bonne affaire.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Tarbes ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Tarbes ont progressé de 1,29 %. C'est une hausse, mais elle est modeste : à peine au niveau de l'inflation basse, et très loin de constituer un marché porteur. Concrètement, un bien acheté 150 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 151 935 EUR — un gain nominal de 1 935 EUR, avant frais et fiscalité. La lecture honnête de ce chiffre est la suivante : le marché tient, il ne s'effondre pas, mais il ne crée pas de richesse patrimoniale significative à court terme. Ce signal doit être lu en parallèle avec deux autres données structurelles. Premièrement, un taux de vacance de 13,3 % mesuré par LOVAC : plus d'un logement sur huit est vacant à Tarbes. Ce niveau élevé est un frein mécanique à toute hausse durable des prix, car le stock de biens disponibles reste abondant et la pression à la hausse reste limitée. Deuxièmement, un marché classé en tension atone (indice 5), confirmant que la demande n'est pas suffisamment soutenue pour pousser les prix à la hausse. Pour un acheteur, cela signifie que le pouvoir de négociation est réel — des décotes de 5 à 10 % par rapport au prix affiché sont raisonnables à tester. Pour un vendeur, surprixer dans ce contexte, c'est rester sur le marché longtemps sans résultat.
Faut-il acheter à Tarbes maintenant ou attendre ?
La réponse dépend quasi entièrement de votre horizon de détention et de l'usage du bien. Pour une résidence principale gardée dix ans ou plus : acheter maintenant est défendable. Les prix sont bas (médiane à 1 519 EUR/m2), la hausse récente est légère mais positive, et le marché atone vous donne un pouvoir de négociation réel. Sur un horizon long, les frais d'acquisition s'amortissent et vous n'avez pas à parier sur une valorisation rapide. L'équation est acceptable. Pour un horizon court (moins de cinq ans) : la prudence s'impose. Avec une hausse de 1,29 %/an, il faudrait quatre à cinq ans juste pour couvrir les frais de notaire et d'agence. Si les prix stagnent ou reculent légèrement, vous revendez à perte. Le marché n'a pas les moteurs structurels — tension locative forte, démographie en forte croissance, pénurie de logements — qui justifieraient de prendre ce risque. Le taux de vacance à 13,3 % le confirme : il ne manque pas de logements à Tarbes. Un point critique indépendant du timing : la qualité du bien prime. Dans un marché atone, les biens classés F ou G au DPE se déprécient plus vite que la moyenne et seront interdits à la location dès 2025 (F) puis 2028 (G). À Tarbes, 5,5 % des logements DPE sont des passoires — si vous ciblez un bien dans cette catégorie, exigez une décote substantielle ou passez votre chemin, sauf à avoir un budget de rénovation chiffré et signé avant l'acte.
Investir dans l'immobilier locatif à Tarbes, est-ce rentable ?
Les données disponibles invitent à une grande prudence avant tout investissement locatif à Tarbes. Trois signaux convergent dans le même sens défavorable. Premier signal : la tension locative est classée atone (indice 5 sur une échelle qui monte à 10+). Cela signifie que la demande locative ne dépasse pas structurellement l'offre. Trouver un locataire peut prendre du temps, et les loyers ne sont pas sous pression haussière. Second signal, le plus préoccupant : un taux de vacance de 13,3 % mesuré par LOVAC. Plus d'un logement sur huit est inoccupé sur la commune. Dans un tel contexte, un bien mal placé, mal rénové ou mal tarifé peut rester vide plusieurs mois, ce qui détruit la rentabilité brute affichée sur le papier. Troisième signal : le contexte socio-économique est sous tension. Le taux de pauvreté atteint 27 % et le taux de chômage 19,7 % selon les données IRIS/INSEE. Ces indicateurs signalent un tissu économique fragile, ce qui corrèle avec des risques d'impayés plus élevés que dans des marchés plus solides. En sens inverse, les prix d'achat sont bas — un appartement peut s'acquérir autour de 142 000 EUR pour 60 m2 en médiane — ce qui peut générer des rendements bruts apparemment attractifs. Mais un rendement brut calculé sur un loyer théorique ne tient pas compte de la vacance réelle, des impayés, de la fiscalité ni des travaux. Si vous investissez malgré tout, les conditions sine qua non sont : vérifier le loyer réellement constaté dans le secteur précis (pas les estimations des portails), cibler un bien classé D ou mieux au DPE pour rester louable après 2025, et constituer une réserve de trésorerie pour plusieurs mois de vacance.
Tarbes est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce qui doit impérativement figurer dans votre analyse avant achat. Risque inondation : Tarbes est identifiée comme exposée au risque inondation. La ville est traversée par l'Adour et ses affluents, et des zones peuvent être soumises à des aléas de débordement. Un bien en zone inondable peut supporter des contraintes d'assurance majorées, des restrictions de travaux et une décote à la revente. Vérifiez le PPRI (Plan de Prévention des Risques Inondation) à la parcelle et demandez l'état des risques (ERP) obligatoire dans tout acte de vente. Risque argile (RGA) : la commune est également exposée au retrait-gonflement des argiles selon les données BRGM. Ce phénomène, amplifié par les sécheresses à répétition, provoque des fissurations des fondations, des murs et des dallages. Pour une maison individuelle en particulier, ce risque peut entraîner des sinistres lourds et des refus ou franchises élevées en assurance habitation. Inspectez systématiquement les fondations et les murs porteurs avant toute offre. Risque sismique : la zone est classée en niveau 4 (aléa moyen à élevé sur l'échelle française de 1 à 5), liée à la proximité des Pyrénées. Ce niveau implique des règles parasismiques renforcées pour les constructions neuves. Pour l'ancien, vérifiez que des travaux de renforcement éventuels ont été réalisés. La superposition de ces trois risques — inondation, argile, séisme — n'est pas rédhibitoire mais exige une due diligence rigoureuse : ERP à la parcelle, visite par un expert du bâtiment, et lecture attentive des clauses d'assurance avant signature.
Quelle est la performance énergétique des logements à Tarbes ?
Sur les 14 311 logements couverts par les données DPE/ADEME à Tarbes, la consommation moyenne s'établit à 143 kWh/m2/an, ce qui situe le parc dans la classe D de référence — une performance médiocre mais pas catastrophique en valeur absolue. La part de passoires thermiques (classes F et G) atteint 5,5 %, soit environ 787 logements concernés. Ce chiffre est inférieur à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui est un point positif relatif — mais les logements classés F et G doivent être traités comme des actifs à risque réglementaire immédiat. Le calendrier légal issu de la loi Climat et Résilience est le suivant : les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis janvier 2025 ; les F suivront en 2028 ; les E en 2034. Un propriétaire bailleur qui détient une passoire à Tarbes n'a pas le choix : rénover ou ne plus louer, ce qui ferme la sortie par la location et force une vente dans un marché atone où les acheteurs avertis appliqueront une décote. Pour un acheteur, la recommandation est claire : si le DPE affiche F ou G, demandez le devis de rénovation complet avant toute offre, intégrez ce coût dans votre prix maximum, et négociez en conséquence. Si vous achetez pour louer, écartez les passoires sauf à engager immédiatement les travaux. La consommation moyenne de 143 kWh/m2 signifie aussi que même les biens classés D ont une marge de progrès et que des travaux d'isolation ciblés (combles, fenêtres) peuvent améliorer significativement la valeur locative et patrimoniale du bien.
Vivre à Tarbes : services, démographie et marché du travail ?
Sur le plan des services, Tarbes affiche des scores maximaux dans les données BPE pour l'éducation, la santé et le commerce (100/100 dans les trois catégories), et un score transport de 90/100. Concrètement, une ville de 44 399 habitants dotée de ces équipements constitue un bassin de vie complet : hôpital, lycées, commerces de proximité et accès aux transports figurent dans l'offre locale. C'est un argument réel pour une résidence principale, en particulier pour des familles ou des personnes à mobilité réduite qui valorisent l'accès aux services sans dépendre d'une voiture. La démographie est légèrement positive : la population a progressé de 1,01 % sur cinq ans selon l'INSEE. Ce n'est pas une dynamique de croissance forte, mais cela confirme que la ville n'est pas en déclin démographique structurel — un signal minimal mais nécessaire pour envisager un achat sans craindre un effondrement du marché à terme. En revanche, les indicateurs socio-économiques issus des données IRIS/INSEE sont préoccupants et doivent être lus sans filtre : le revenu médian s'établit à 19 025 EUR/an, le taux de pauvreté atteint 27 % et le taux de chômage 19,7 %. Ces trois chiffres placent Tarbes parmi les marchés à tissu économique fragile. Pour un acheteur en résidence principale, cela n'est pas nécessairement disqualifiant si votre emploi est stable et ancré localement. Pour un investisseur locatif, c'est un signal de risque concret : population à revenus contraints, tensions potentielles sur les loyers, risque d'impayés plus élevé qu'ailleurs. Le score de localisation global à 38/100 synthétise cette réalité : des services présents, mais un contexte économique qui limite l'attractivité patrimoniale de la commune.

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