Département 78 · 11 · 7 704 hab.

Marché immobilier à Beynes (78650) — Prix, DPE, risques 2025

808 transactions DVF analysées, prix médian 3 341 €/m², indice de tension ITIC 83/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 341 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 440 — 3 843 €
-4,89 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
83/100
Indice ITIC
Tendu
808
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Beynes est une bourg péri-urbaine de 7 704 habitants répartis sur 18,6 km², située dans le département 78 en région Île-de-France à 2.9 km de Saint-Germain-de-la-Grange. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 341 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,9 %) et un indice de tension ITIC tendu (83/100).

Prix par typologie à Beynes.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 787 €
Maison3 508 €
Tous biens (médian)3 341 €2 440 — 3 843 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Beynes traverse une phase de correction avec une variation de -4,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 83/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

769 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
769
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
168 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
11,1 %
Logements interdits location 2025-2034

769 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 168 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (11,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
2,8 %
88 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 88 %
Eau potable
88 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
97
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sur la base des données BRGM et Géorisques, Beynes présente peu de risques physiques majeurs déclarés. Aucun PPRI inondation, RGA argile élevé ou zone sismique sensible n'est signalé pour la commune. Comme partout en France, l'État des Risques et Pollutions (ERP) reste obligatoire avant toute signature : il intègre des informations à la maille parcellaire qui peuvent affiner cette lecture communale.

Profil Beynes.

Population
7 704
+1,14 % sur 5 ans · densité 413 hab/km²
Revenu médian zone
29 667 €
Pauvreté 4,3 % · chômage 5,8 %
Propriétaires
79,7 %
vs locataires 21.0 %
Tissu économique
1 107
Établissements actifs · 117 créations 12 mois
Score localisation
72/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 704 habitants et une croissance modérée (+1,1 % sur 5 ans), Beynes se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 107 établissements actifs avec 117 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (29 667 €) est conforme à la moyenne nationale française (79,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Beynes.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Profil patrimonial intéressant pour s'installer durablement. Vérifier la carte scolaire, les transports, la densité d'équipements de santé (BPE) à 800 m. La présence d'un parc, d'une école, d'une ligne de transport structurante valorise sensiblement le bien.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Beynes (3 341 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Thiverval-Grignon, affiche 4 083 €/m² (+22,2 % de plus) ; à l'inverse, Mareil-sur-Mauldre reste à 2 646 €/m² (-20,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Beynes.

En synthèse, Beynes présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 11,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Beynes repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Beynes.

Quel est le prix de l'immobilier à Beynes ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Beynes s'établit à 3 341 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 comprise entre 2 440 et 3 843 EUR/m2. Cette amplitude de près de 1 400 EUR/m2 entre le bas et le haut de marché reflète une hétérogénéité réelle des biens : un acquéreur en dessous de 2 440 EUR/m2 est probablement face à un bien avec une contrainte sérieuse (DPE dégradé, travaux lourds, localisation difficile), tandis qu'au-delà de 3 843 EUR/m2 il paie une prime de qualité ou de standing. Le clivage appartement/maison est net : les maisons se négocient à 3 508 EUR/m2 en médiane, les appartements à 2 787 EUR/m2, soit un écart de 26 %. À Beynes, où 79,7 % des ménages sont propriétaires, la demande se concentre logiquement sur les maisons. Les 808 transactions enregistrées dans DVF donnent à ce marché un volume suffisant pour que les prix soient représentatifs : ce n'est pas une commune où trois ventes atypiques font le prix médian. Pour un budget de 300 000 EUR, comptez environ 85 m2 en maison au prix médian, ou un peu plus de 100 m2 en appartement. Pour un budget de 400 000 EUR, la maison à 114 m2 devient accessible. Ces ordres de grandeur sont utiles pour calibrer vos recherches, sachant que le niveau de tension du marché (indice 83, classé tendu) offre peu de marge de négociation sur les biens bien classés au DPE.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Beynes ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Beynes a reculé de 4,89 %. Ce n'est pas un bruit de marché : c'est une correction mesurable. Sur une maison vendue à 3 508 EUR/m2 pour 100 m2, cela représente environ 18 000 EUR de valeur effacée en un an. La lecture doit être nuancée selon votre position. Pour un acheteur avec un horizon de détention long (huit ans ou plus), ce recul est une information favorable : entrer dans un marché qui a corrigé, c'est réduire le risque de payer au pic. Le pouvoir de négociation, même sur un marché tendu, est légèrement meilleur qu'il ne l'était il y a dix-huit mois. Pour un acheteur-revendeur à court terme, ou pour quelqu'un qui envisage une revente dans trois à cinq ans, la prudence s'impose : un recul de 4,89 % par an cumulé sur deux ans représente une perte nominale réelle, et les coûts de transaction (frais de notaire, agence) ne seront pas absorbés. Pour un vendeur, le message est direct : les prix d'il y a dix-huit mois ne sont plus atteignables. Se positionner au prix actuellement constaté dans DVF, pas à celui que le marché a quitté, est la seule stratégie qui évite une mise en vente longue et décrédibilisante. Le contexte régional Île-de-France pèse : la correction observée à Beynes s'inscrit dans un mouvement plus large lié à la remontée des taux, et non dans une dégradation spécifique à la commune.
Faut-il acheter à Beynes maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de trois variables que vous seul connaissez : votre horizon, votre usage, et la qualité du bien ciblé. Sur l'horizon : si vous achetez une résidence principale pour au moins huit à dix ans, le moment importe moins que le prix négocié et la qualité intrinsèque du bien. La correction de 4,89 % sur douze mois vous place dans un marché déjà partiellement ajusté, ce qui est préférable à un achat au pic. Si vous envisagez un horizon de cinq ans ou moins, la visibilité est insuffisante pour parier sur un rebond, et les frais d'entrée-sortie (7 à 8 % de frais de notaire dans l'ancien, commission agence) rognent la marge. Sur l'usage : Beynes est une commune de propriétaires (79,7 %), avec un score de transport à 100, d'éducation à 100 et de santé à 100, ce qui soutient structurellement la demande résidentielle. Le taux de chômage local de 5,8 % et le revenu médian de 29 667 EUR/an indiquent une base socio-économique solide, pas fragile. Ce n'est pas une commune dont la demande va s'évaporer. Sur la qualité du bien : avec 11,1 % de passoires thermiques (DPE F ou G) dans le parc, le risque de tomber sur un bien interdit à la location dès 2025 (classement G) ou à valorisation réduite est réel. Un bien classé F ou G doit être acheté avec une décote intégrant le coût de rénovation, sinon vous payez un prix de marché sain pour un actif sous contrainte légale. Le conseil synthétique : acheter maintenant sur un bien bien classé, négocié au prix DVF actuel, pour un usage résidentiel long est une décision défendable. Attendre si vous ciblez un bien avec contrainte DPE ou si votre horizon est court.
Investir dans l'immobilier locatif à Beynes, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de poser le cadre, pas de promettre un rendement, et c'est précisément ce qu'un investisseur sérieux doit entendre. Le marché locatif de Beynes présente un taux de vacance de seulement 2,8 % (source LOVAC), ce qui confirme le classement en marché tendu (indice 83/100). En pratique : les biens mis en location partent vite, ce qui limite le risque de vacance locative prolongée. C'est un point positif. En revanche, le prix d'acquisition est élevé : 2 787 EUR/m2 pour un appartement. Les données disponibles ne fournissent pas les loyers médians constatés à Beynes, et il serait malhonnête d'inventer un rendement brut. Ce que vous devez faire avant tout achat locatif : vérifier les loyers réellement pratiqués sur des annonces comparables et dans les observatoires de loyers Île-de-France, puis calculer votre rendement brut réel (loyer annuel divisé par prix d'achat tout compris). À titre d'ordre de grandeur, sur un marché francilien à ce niveau de prix, les rendements bruts se situent généralement entre 3,5 % et 5 % selon la surface et le type de bien, ce qui laisse des marges nettes faibles une fois charges, taxe foncière et vacance déduits. Le profil socio-économique de la commune est cependant cohérent avec une demande locative solvable : revenu médian de 29 667 EUR/an, taux de pauvreté bas à 4,3 %, taux de chômage de 5,8 %. Deux risques spécifiques à surveiller : le DPE (11,1 % de passoires, un logement F est interdit à la location dès fin 2025, un G l'est déjà), et la tendance de prix à -4,89 % qui érode la plus-value latente à court terme. Investir ici est défendable sur un bien bien classé DPE, avec un calcul de rendement fait sur les loyers réels, pas espérés.
Beynes est-elle exposée à des risques naturels ?
D'après les données Géorisques/BRGM intégrées, Beynes présente un profil de risques naturels modéré. Le risque inondation n'est pas identifié à l'échelle communale dans les données disponibles, et le risque argile (retrait-gonflement des argiles, ou RGA) est également absent du signalement communal. Le risque sismique est classé en zone 1, ce qui correspond à la sismicité la plus faible du classement national français : en pratique, aucune contrainte constructive renforcée n'en découle pour les biens existants. Ce tableau est relativement favorable par rapport à d'autres communes franciliennes. Toutefois, une précision méthodologique importante : les données agrégées à l'échelle communale ne se substituent pas à l'Etat des Risques et Pollutions (ERP) que tout vendeur est légalement tenu de fournir à l'acheteur, et qui analyse les risques à la parcelle. Avant toute signature de compromis, exigez l'ERP et consultez directement le géoportail Géorisques (georisques.gouv.fr) en entrant l'adresse exacte du bien. Des micro-zonages locaux (zones humides résiduelles, anciens cours d'eau busés, secteurs argileux ponctuels) peuvent exister à la parcelle sans être visibles dans les statistiques communales. Le faible risque global ne dispense pas de cette vérification individuelle, qui prend dix minutes et peut éviter des surprises à plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Quelle est la performance énergétique des logements à Beynes ?
Sur les 769 logements disposant d'un DPE enregistré à Beynes (source ADEME), 11,1 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. En chiffres absolus, cela représente environ 85 logements concernés dans l'échantillon DPE. La consommation moyenne du parc s'établit à 168 kWh/m2/an, un niveau qui correspond typiquement à des classements D-E, au-dessus des 250 kWh/m2 des passoires mais loin des 70-100 kWh des logements récents bien isolés. Ce chiffre moyen masque donc une dispersion réelle entre logements récents performants et biens anciens énergivores. Les conséquences concrètes pour un acheteur ou investisseur sont claires et encadrées par la loi Climat et Résilience. Les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Les logements classés F seront interdits à la location à partir du 1er janvier 2028. Les logements classés E suivront en 2034. Pour un investisseur locatif, acheter une passoire F ou G sans prévoir un budget de rénovation énergétique immédiat, c'est s'exposer soit à l'impossibilité de louer légalement, soit à une décote à la revente. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire thermique représente une double pénalité : une facture énergétique élevée aujourd'hui (à 168 kWh/m2 de moyenne, une passoire peut facilement dépasser 300 kWh/m2, soit plusieurs milliers d'euros de chauffage par an) et une valeur patrimoniale dépréciée demain. Le croisement avec les prix DVF est instructif : dans un marché à -4,89 % de tendance, les biens mal classés subissent une double décote, la tendance de marché s'ajoutant à la décote DPE. Un bien F ou G doit être négocié significativement en dessous du prix médian, avec un devis de rénovation en main avant de signer.
Vivre à Beynes : services, démographie et niveau de vie ?
Beynes compte 7 704 habitants et a enregistré une croissance de population de 1,14 % sur cinq ans (source INSEE). C'est une progression modeste mais positive, qui indique que la commune ne perd pas d'habitants : signal de stabilité, pas de déclin. Les scores d'équipements sont particulièrement élevés : transport à 100/100, éducation à 100/100, santé à 100/100, commerce à 71/100. Ces scores reflètent la présence et l'accessibilité d'équipements de la Base Permanente des Équipements (BPE). Un score transport à 100 dans une commune de cette taille en grande couronne francilienne est un atout réel pour des ménages actifs qui travaillent sur l'agglomération parisienne : c'est précisément ce qui soutient la demande résidentielle et justifie en partie le niveau de prix. Le tissu économique local recense 1 107 établissements avec 117 créations sur douze mois, ce qui correspond à un ratio de dynamisme correct pour une commune de cette strate. Sur le plan socio-économique, les données IRIS donnent un revenu médian de 29 667 EUR/an, un taux de pauvreté de 4,3 % et un taux de chômage de 5,8 %. Ces trois indicateurs positionnent Beynes dans la moyenne haute des communes franciliennes de grande couronne : une base résidentielle stable, peu précaire. Le taux de propriétaires à 79,7 % est très élevé (la moyenne nationale est autour de 57 %) et confirme la dominante pavillonnaire et résidentielle de la commune. Ce profil attire des ménages qui cherchent à s'installer durablement, ce qui crée une demande structurelle saine mais réduit mécaniquement le parc locatif disponible.

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