Département 90 · 27 · 45 912 hab.

Marché immobilier à Belfort (90000) — Prix, DPE, risques 2025

3 619 transactions DVF analysées, prix médian 1 370 €/m², indice de tension ITIC 6/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 370 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 049 — 1 855 €
+0,30 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
6/100
Indice ITIC
atone
3 619
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Belfort est une ville urbaine de 45 912 habitants répartis sur 17,3 km², située dans le département 90 en région Bourgogne-Franche-Comté à 2.4 km de Essert. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 370 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+0,3 %) et un indice de tension ITIC détendu (6/100).

Prix par typologie à Belfort.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 868 €
Maison1 748 €
Tous biens (médian)1 370 €1 049 — 1 855 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Belfort reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +0,3 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 6/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

16 976 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
16 976
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
189 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
10,4 %
Logements interdits location 2025-2034

16 976 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 189 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (10,4 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
13,0 %
2 418 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
523
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Belfort présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Belfort.

Population
45 912
+1,68 % sur 5 ans · densité 2657 hab/km²
Revenu médian zone
18 979 €
Pauvreté 29,3 % · chômage 21,6 %
Propriétaires
31,7 %
vs locataires 69.0 %
Tissu économique
0
Établissements actifs · 835 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
71/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 45 912 habitants et une croissance modérée (+1,7 % sur 5 ans), Belfort se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le revenu médian local (18 979 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (31,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Belfort.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (13,0 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Belfort (1 370 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Essert, à proximité, atteint 1 842 €/m² (+34,5 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Belfort représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Belfort.

En synthèse, Belfort présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 10,4 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Belfort repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Belfort.

Quel est le prix de l'immobilier à Belfort ?
Le prix médian à Belfort ressort à 1 370 EUR/m2 selon les données DVF/DGFiP, avec une fourchette entre 1 049 EUR/m2 (premier quartile) et 1 855 EUR/m2 (troisième quartile) : l'écart est large, ce qui signifie que le type de bien et son état font varier la valeur du simple au double. Le prix moyen à 1 728 EUR/m2, nettement supérieur au médian, indique que quelques transactions sur des biens de standing ou des maisons bien situées tirent la moyenne vers le haut -- ne vous fiez pas à ce chiffre pour négocier. À noter, les appartements se traitent en moyenne à 1 868 EUR/m2 et les maisons à 1 748 EUR/m2 : une configuration inhabituelle où l'appartement dépasse la maison, probablement liée au parc de maisons à rénover qui pèse sur leurs prix. Le marché est actif en volume : 3 619 ventes enregistrées dans les données DVF, ce qui est significatif pour une ville de 45 912 habitants et permet de considérer ces prix comme statistiquement fiables. Concrètement, un appartement de 60 m2 se négocie autour de 80 000 à 112 000 EUR selon la fourchette P25-P75. Ces niveaux sont parmi les plus bas des villes préfectures françaises, ce qui a une double lecture : accessibilité réelle pour l'acheteur primo-accédant, mais faible dynamique de valorisation à surveiller.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Belfort ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Belfort progressent de 0,3 %. Ce chiffre mérite d'être lu sans illusion : il ne s'agit pas d'une hausse, c'est une quasi-stabilité, à peine au-dessus du zéro. Après inflation, le pouvoir d'achat immobilier réel stagne voire recule légèrement. Pour un acheteur, ce signal est neutre : il n'y a pas de bulle à craindre, mais pas non plus de dynamique de valorisation qui justifierait de payer un prix élevé ou de renoncer à négocier. Pour un vendeur, ce contexte impose une discipline tarifaire stricte : les acquéreurs connaissent les prix réels grâce à DVF et n'ont aucune raison d'accepter un surprix. Le marché ne monte pas assez vite pour absorber un écart de 5 à 10 % avec le prix marché. Le tableau de fond confirme ce manque de dynamisme : la classification de tension est qualifiée d'atone (indice 6), ce qui signifie que la demande ne presse pas sur l'offre. Dans ce contexte, le pouvoir de négociation reste clairement du côté de l'acheteur, et les biens qui traînent en vitrine sont souvent le signe d'un prix vendeur déconnecté de la réalité. Conclusion : achetez au prix réel, pas au prix demandé.
Faut-il acheter à Belfort maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et de ce que vous achetez. Les données dessinent un marché atone, avec une quasi-stagnation des prix (+0,3 % sur 12 mois) et une tension très faible : il n'y a pas de pénurie de biens, et la demande ne justifie pas de se précipiter. Attendre ne coûte quasiment rien en termes de valorisation manquée. Premier filtre : l'horizon de détention. Si vous achetez pour y vivre au moins huit à dix ans, l'entrée sur un marché bas et sans pression acheteuse joue en votre faveur : vous négociez avec du temps devant vous, sans concurrent. Si votre horizon est court (moins de cinq ans), la stagnation des prix, combinée aux frais de notaire et à l'éventuel coût des travaux, rend la revente sans perte difficile à garantir. Second filtre : la qualité du bien. Avec 10,4 % de passoires thermiques (F et G) dans le parc local et un taux de vacance de 12,95 % selon LOVAC, le marché est encombré de biens médiocres. Dans un marché qui ne monte pas, ces biens décotent structurellement et se liquident mal. Achetez un bien bien classé au DPE ou disposant d'une enveloppe travaux clairement chiffrée et négociée dans le prix. Troisième filtre : le contexte socio-économique local. Avec un taux de chômage à 21,6 % et un taux de pauvreté à 29,3 % sur les IRIS de la commune, la demande solvable est sous pression structurelle. Ce n'est pas un marché qui rebondira vite sur un choc de croissance local. Conclusion opérationnelle : si vous êtes résident de longue durée, achetez maintenant en négociant fermement (la stagnation vous donne le temps et les arguments). Si vous spéculez sur une hausse, les données ne la soutiennent pas.
Investir dans l'immobilier locatif à Belfort, est-ce rentable ?
Les prix d'entrée sont parmi les plus accessibles des villes préfectures : un appartement de 50 m2 s'acquiert autour de 55 000 à 93 000 EUR selon la fourchette P25-P75, ce qui génère mécaniquement des rendements bruts apparents élevés. Mais plusieurs signaux invitent à la prudence avant de signer. Premier signal : la vacance. Le taux de vacance selon LOVAC atteint 12,95 %, soit près d'un logement sur huit qui ne trouve pas preneur. Ce chiffre est structurellement élevé et pèse directement sur la rentabilité nette réelle : un bien vide deux mois par an efface souvent toute la marge. La tension locative est qualifiée d'atone (indice 6), ce qui confirme que la demande locative ne déborde pas. Second signal : la solvabilité des locataires. Avec un revenu médian IRIS à 18 979 EUR/an, un taux de pauvreté à 29,3 % et un taux de chômage à 21,6 %, le profil socio-économique du bassin locatif est contraint. Ce n'est pas un interdit à l'investissement, mais c'est un risque d'impayés et de rotation plus élevé qu'ailleurs à intégrer dans le calcul. Troisième signal : la valorisation en sortie. Sur un marché qui progresse de 0,3 % par an, vous ne pouvez pas compter sur la plus-value pour compenser un rendement locatif décevant. L'investissement doit tenir uniquement sur le cash-flow locatif, pas sur une hypothétique revente à la hausse. À retenir : le rendement brut peut paraître attrayant sur le papier, mais il faut modéliser le loyer réellement constaté (et non l'estimation d'une annonce), déduire la vacance structurelle, les charges de copropriété, la fiscalité et le coût de la mise aux normes DPE avant de conclure. Faites les calculs sur la base d'un taux de vacance d'au moins 10 % pour rester prudent.
Belfort est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs volets simultanément, ce qui justifie une lecture attentive de l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle avant tout compromis. Risque inondation : confirmé sur la commune. Belfort est traversée par la Savoureuse et plusieurs affluents, avec des zones inondables répertoriées. Un bien en zone inondable implique des contraintes d'assurabilité (surprimes, voire refus), des restrictions de travaux, et une décote à la revente que le marché intègre progressivement. Vérifiez impérativement le PPRI (Plan de Prévention du Risque Inondation) à l'adresse exacte, pas seulement à l'échelle communale. Risque argile (Retrait-Gonflement des Argiles, RGA) : présent. Ce risque, documenté par le BRGM, affecte les fondations des maisons individuelles non adaptées. Les fissures structurelles sont le symptôme le plus fréquent. Pour une maison, exigez un diagnostic structurel et renseignez-vous sur l'exposition à la parcelle via la carte BRGM en ligne. Le coût de reprise de fondations peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Risque sismique : zone 3 (risque modéré), ce qui impose des règles parasismiques sur les constructions neuves et les rénovations lourdes. Ce n'est pas le risque le plus discriminant dans la décision d'achat, mais il doit figurer dans le dossier de diagnostics. Recommandation : ne jamais signer un compromis sans avoir lu l'ERP remis par le vendeur, et idéalement vérifier les données source directement sur Géorisques.gouv.fr à l'adresse précise du bien.
Quelle est la performance énergétique des logements à Belfort ?
Sur 16 976 logements disposant d'un DPE dans la base ADEME, 10,4 % sont classés F ou G, soit environ 1 765 logements qualifiés de passoires thermiques. Ce taux est modéré au regard des villes de même gabarit, mais il reste significatif et a des conséquences pratiques immédiates. La consommation moyenne du parc est de 189 kWh/m2/an, un niveau qui correspond à un classement moyen-médiocre, en dessous du seuil B (moins de 70 kWh/m2) mais au-dessus du seuil de passoire (330 kWh/m2). Le parc est globalement dans la zone C-D, avec une queue de distribution F-G non négligeable. Les échéances réglementaires sont incontournables pour tout investisseur ou acheteur en vue de location : les logements classés G sont déjà interdits à la location pour les nouveaux contrats depuis août 2022 dans les zones tendues, et l'interdiction s'étend aux F en 2025, puis aux E en 2034. À Belfort, marché atone avec 12,95 % de vacance, un propriétaire d'une passoire ne pourra tout simplement plus la louer à ces échéances, ce qui entraîne soit des travaux lourds (isolation, chauffage), soit une revente forcée dans un marché peu dynamique. Pour un acheteur : toute passoire doit être négociée avec une décote couvrant le coût réel de la rénovation, généralement entre 15 000 et 40 000 EUR selon l'ampleur des travaux, à valider par un audit énergétique avant compromis. Pour un investisseur : évitez les F et G sauf si la décote est massive et le plan de rénovation chiffré et financé.
Vivre à Belfort : services, démographie et contexte socio-économique ?
Belfort est une ville préfecture de 45 912 habitants qui a gagné 1,68 % de population sur cinq ans, soit environ 760 habitants supplémentaires : une croissance très modeste, ni déclin démographique net ni dynamique marquée. Les équipements sont polarisés selon les catégories. Le score éducation atteint le maximum (100/100) : l'offre scolaire et de formation est complète pour une ville de cette taille, ce qui est un argument réel pour les familles. Le score transport est solide (70/100), confirmant une accessibilité correcte pour une ville de la région Bourgogne-Franche-Comté avec des liaisons TGV vers Paris et vers la Suisse. En revanche, le score santé (29/100) et le score commerce (31/100) sont en dessous de la moyenne nationale attendue pour une préfecture, ce qui peut peser sur la qualité de vie quotidienne, notamment pour les ménages sans véhicule ou dépendants des services de proximité. Sur le plan socio-économique, les données IRIS sont franches : revenu médian à 18 979 EUR/an, taux de pauvreté à 29,3 % et taux de chômage à 21,6 %. Ces chiffres sont structurellement élevés et reflètent un tissu économique sous tension, héritage notamment du recul de l'industrie manufacturière dans le territoire. Le taux de propriétaires est bas (31,7 %), signe d'un marché dominé par les locataires, cohérent avec un pouvoir d'achat contraint. Pour un acheteur en résidence principale, l'accès aux équipements éducatifs et aux transports est un atout concret. Pour un investisseur, ce contexte socio-économique doit être intégré dans l'évaluation du risque locatif, sans l'ignorer.

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