Département 33 · 75 · 17 644 hab.

Marché immobilier à Ambarès-et-Lagrave (33440) — Prix, DPE, risques 2025

1 276 transactions DVF analysées, prix médian 2 636 €/m², indice de tension ITIC 70/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 636 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 192 — 3 181 €
-4,03 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
70/100
Indice ITIC
Tendu
1 276
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Ambarès-et-Lagrave est une ville moyenne péri-urbaine de 17 644 habitants répartis sur 24,7 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine à 5.4 km de Bassens. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 636 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,0 %) et un indice de tension ITIC tendu (70/100).

Prix par typologie à Ambarès-et-Lagrave.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 967 €
Maison2 765 €
Tous biens (médian)2 636 €2 192 — 3 181 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Ambarès-et-Lagrave traverse une phase de correction avec une variation de -4,0 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 70/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

2 200 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
2 200
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
115 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
3,2 %
Logements interdits location 2025-2034

2 200 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 115 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (3,2 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,7 %
295 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 96 %
Eau potable
96 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
207
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Ambarès-et-Lagrave présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Ambarès-et-Lagrave.

Population
17 644
+6,36 % sur 5 ans · densité 714 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 12,9 %
Propriétaires
30,9 %
vs locataires 70.0 %
Tissu économique
2 894
Établissements actifs · 388 créations 12 mois
Score localisation
64/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 17 644 habitants et une progression marquée (+6,4 % sur 5 ans), Ambarès-et-Lagrave se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 2 894 établissements actifs avec 388 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (30,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Ambarès-et-Lagrave.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Ambarès-et-Lagrave (2 636 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Ambès, à courte distance, affiche 1 994 €/m² (-24,4 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Ambarès-et-Lagrave.

En synthèse, Ambarès-et-Lagrave présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Ambarès-et-Lagrave repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Ambarès-et-Lagrave.

Quel est le prix de l'immobilier à Ambarès-et-Lagrave ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 2 636 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 192 EUR/m2 (premier quartile) à 3 181 EUR/m2 (troisième quartile). Ce n'est pas un marché homogène : l'écart entre les 25 % de biens les moins chers et les 25 % les plus chers représente près de 1 000 EUR/m2, soit 50 000 EUR sur un logement de 50 m2. L'écart entre appartements et maisons est tout aussi significatif : les appartements se négocient en médiane à 3 967 EUR/m2, les maisons à 2 765 EUR/m2. Ce différentiel de plus de 1 200 EUR/m2 signifie concrètement qu'un appartement de 60 m2 coûte autant qu'une maison de 85 m2. Pour un acheteur, la conclusion est directe : à budget égal, la maison offre nettement plus de surface habitable. Le volume de transactions DVF atteint 1 276 ventes, ce qui signale un marché actif et liquide sur la commune, avec suffisamment de références pour négocier en connaissance de cause. La densité transactionnelle est un avantage concret : vous n'achetez pas dans un marché opaque à quelques ventes par an où le prix affiché n'a aucune base solide.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Ambarès-et-Lagrave ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 4 % selon les données DVF/DGFiP. Ce n'est pas un accident de calcul : c'est une correction mesurable. Sur une maison achetée 300 000 EUR il y a un an, la valeur de marché a perdu environ 12 000 EUR. Pour un acheteur, cette tendance a deux lectures opposées selon l'horizon de détention. Si vous achetez pour y vivre au moins sept à dix ans, entrer dans un marché orienté à la baisse avec un pouvoir de négociation renforcé est structurellement favorable : la correction actuelle peut s'effacer sur la durée. En revanche, pour un horizon court de deux à trois ans, le risque de revendre à perte est réel si la tendance se poursuit ou se stabilise à un niveau inférieur. Pour un vendeur, le signal est sans ambiguïté : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a dix-huit mois. Un bien affiché 5 à 8 % au-dessus du marché actuel risque de rester sans offre sérieuse pendant des mois, ce qui affaiblit encore la position de négociation. Le marché reste liquide (1 276 ventes), ce qui signifie que les biens correctement valorisés trouvent preneur, mais la fenêtre pour surtarifer s'est fermée.
Faut-il acheter à Ambarès-et-Lagrave maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre horizon et du type de bien ciblé, pas d'une vue générale sur le marché. Côté défavorable à l'achat immédiat : la tendance à -4 % sur douze mois indique que les prix sont encore en phase de réajustement. Attendre quelques mois supplémentaires pour laisser la correction se stabiliser peut permettre d'acheter au plancher plutôt qu'en descente de pente. Côté favorable à l'achat : le marché est classé tendu avec un indice de tension de 70/100, ce qui signifie que la demande locative et résidentielle reste structurellement supérieure à l'offre disponible. La population a progressé de 6,4 % en cinq ans, ce qui atteste d'une attractivité réelle et durable de la commune. Ces deux éléments -- tension de marché et dynamique démographique -- constituent un plancher sous les prix : une chute prolongée et sévère est moins probable qu'un simple réajustement conjoncturel. La stratégie défendable aujourd'hui est la suivante : cibler un bien bien classé au DPE (A à D), négocier 3 à 5 % sous le prix affiché en s'appuyant sur les références DVF réelles, et s'engager si l'horizon dépasse sept ans. Si l'horizon est court ou si le financement est tendu, patienter jusqu'à la stabilisation des taux et des prix est une décision raisonnable.
Investir dans l'immobilier locatif à Ambarès-et-Lagrave, est-ce rentable ?
Le marché présente des signaux contrastés qu'il serait malhonnête d'ignorer. En faveur de l'investissement locatif : la tension de marché est réelle, avec un indice de 70/100 et une classification officielle en marché tendu. Le taux de vacance relevé dans les données LOVAC est de 4,74 %, ce qui est relativement faible et confirme que les logements se louent. La croissance démographique de 6,4 % en cinq ans alimente la demande locative de façon structurelle. Sur les données socio-économiques, le revenu médian par unité de consommation ressort à 21 428 EUR et le taux de pauvreté à 18,4 %, deux indicateurs qui méritent attention : un taux de pauvreté significatif et un taux de chômage à 12,9 % indiquent que la solvabilité locative d'une partie de la population est limitée. Cela augmente le risque d'impayés par rapport à un marché à revenus plus élevés. Pour le calcul de rentabilité brute, les données disponibles ne fournissent pas de loyers constatés : il est impératif de vérifier les loyers réellement pratiqués (observatoires locaux, annonces actuelles) avant tout engagement. À 2 765 EUR/m2 pour une maison, le rendement brut dépend entièrement du loyer obtenu, et une erreur d'estimation de 10 EUR/m2 sur le loyer peut faire basculer un investissement de 4,5 % à 3,8 % brut. La partie des propriétaires ne représente que 30,9 % de la population, ce qui signifie que la demande locative est structurellement forte, mais aussi que les locataires constituent l'immense majorité des habitants, avec les profils de risque que cela implique.
Ambarès-et-Lagrave est-elle exposée à des risques naturels ?
La commune cumule plusieurs risques naturels documentés qui doivent être intégrés dans toute décision d'achat. Le risque inondation est avéré selon les données Géorisques/BRGM : une partie du territoire communal est concernée. Ce risque a des conséquences directes et tangibles sur le coût de détention d'un bien, notamment via la surprime d'assurance habitation, qui peut représenter plusieurs centaines d'euros par an en zone inondable, et via la valeur de revente, systématiquement pénalisée par rapport à un bien équivalent hors zone. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est également signalé comme présent. Ce phénomène provoque des désordres structurels sur les fondations des maisons individuelles, particulièrement après les étés secs suivis de réhydratation du sol. Pour une maison, vérifier l'existence de fissures liées au RGA avant achat est non-négociable : les réparations se chiffrent en dizaines de milliers d'euros. Enfin, le niveau de risque sismique est classé en zone 2 (faible), ce qui impose des règles parasismiques sur les constructions neuves mais n'est pas un critère déterminant pour les décisions d'achat d'ancien. La démarche incontournable avant signature : demander l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte du bien visé, document légalement obligatoire, qui précise si le bien est en zone réglementée pour chacun de ces aléas. Un bien en zone inondable réglementée peut être acheté, mais avec une décote négociée, des yeux ouverts sur les contraintes d'assurance, et une vérification des antécédents de sinistres déclarés.
Quelle est la performance énergétique des logements à Ambarès-et-Lagrave ?
Sur 2 200 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, seulement 3,2 % sont classés F ou G, soit environ 70 logements. C'est un taux de passoires thermiques nettement inférieur à la moyenne nationale, qui se situe autour de 17 %. La consommation moyenne constatée ressort à 115 kWh/m2/an, un niveau qui correspond globalement à une classe C ou D selon les seuils DPE. Ce portrait énergétique est globalement favorable pour le parc local. Cela dit, les implications réglementaires restent à garder en tête. Les logements classés G sont d'ores et déjà interdits à la mise en location depuis janvier 2025. Les classés F seront interdits à la location à compter de 2028, et les E en 2034. Pour un acheteur-investisseur, cibler un bien F ou G à Ambarès-et-Lagrave représente aujourd'hui un risque locatif immédiat ou proche, même si le volume concerné est faible. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire thermique se traduit concrètement par des charges de chauffage élevées et une décote à la revente : les données de marché nationales montrent qu'un logement classé F ou G se négocie 10 à 15 % moins cher qu'un bien équivalent classé C ou D. Le faible taux de passoires sur la commune signifie que la grande majorité des biens n'est pas exposée à ces risques réglementaires, ce qui est un point positif pour la stabilité du parc. Lors de la visite d'un bien, exiger le DPE opposable et vérifier que l'étiquette correspond à la réalité des équipements de chauffage reste indispensable.
Vivre à Ambarès-et-Lagrave : services, démographie et contexte socio-économique ?
La commune compte 17 644 habitants et a enregistré une croissance démographique de 6,4 % sur cinq ans, soit environ 1 060 habitants supplémentaires. C'est un rythme de croissance soutenu qui témoigne d'une attractivité résidentielle réelle, sans qu'il soit nécessaire de l'embellir davantage. Sur les équipements et services, les scores obtenus sont maximaux dans plusieurs catégories clés : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100) et commerces (100/100). Ces scores, issus de la Base Permanente des Équipements (BPE/INSEE), indiquent une dotation en services du quotidien très complète pour une commune de cette taille. Le score transport à 100 est particulièrement pertinent pour un acheteur qui travaille sur l'agglomération bordelaise : la connexion aux réseaux est un facteur de valeur durable. La présence de 2 894 établissements actifs et 388 créations sur douze mois reflète un tissu économique local vivant. Le revers du tableau mérite une lecture honnête. Le revenu médian par unité de consommation s'établit à 21 428 EUR, le taux de pauvreté à 18,4 % et le taux de chômage à 12,9 %. Ces trois indicateurs, issus des données IRIS/INSEE, dessinent un profil socio-économique sous tension, significativement en dessous des médianes nationales. Pour un acheteur en résidence principale, cela n'invalide pas le choix, mais le contexte économique local doit être pesé, notamment si l'on anticipe une revente dans dix ans : la demande solvable pour racheter le bien sera à apprécier dans ce contexte. Pour un investisseur locatif, c'est un facteur de risque sur la solvabilité des locataires, à combiner avec le taux de vacance de 4,74 % pour calibrer les hypothèses de rendement.

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