Département 33 · 75 · 8 435 hab.

Marché immobilier à Bassens (33530) — Prix, DPE, risques 2025

428 transactions DVF analysées, prix médian 2 821 €/m², indice de tension ITIC 66/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 821 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 443 — 3 287 €
-2,90 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
66/100
Indice ITIC
Équilibré
428
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Bassens est une bourg urbaine de 8 435 habitants répartis sur 10,3 km², située dans le département 33 en région Nouvelle-Aquitaine à 2.1 km de Carbon-Blanc. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 821 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (-2,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (66/100).

Prix par typologie à Bassens.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 038 €
Maison2 959 €
Tous biens (médian)2 821 €2 443 — 3 287 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Bassens affiche une relative stabilité avec une variation de -2,9 % sur 12 mois. Cette phase d'équilibre laisse plus de temps aux acheteurs pour comparer les biens et négocier sereinement. L'indice ITIC de 66/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

1 351 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 351
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
111 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
1,3 %
Logements interdits location 2025-2034

1 351 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 111 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (1,3 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,5 %
140 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
87
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Bassens présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Bassens.

Population
8 435
+13,62 % sur 5 ans · densité 821 hab/km²
Revenu médian zone
21 428 €
Pauvreté 18,4 % · chômage 13,7 %
Propriétaires
30,9 %
vs locataires 70.0 %
Tissu économique
1 274
Établissements actifs · 189 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 435 habitants et une progression marquée (+13,6 % sur 5 ans), Bassens se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 274 établissements actifs avec 189 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 428 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (30,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Bassens.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Bassens (2 821 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Artigues-près-Bordeaux, à proximité, atteint 3 302 €/m² (+17,1 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Bassens représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Bassens.

En synthèse, Bassens présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Bassens repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Bassens.

Quel est le prix de l'immobilier à Bassens (33530) ?
D'après les transactions DVF/DGFiP, le prix médian à Bassens s'établit à 2 821 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 443 EUR/m2 (premier quartile) à 3 287 EUR/m2 (troisième quartile). Ce dernier chiffre donne la mesure de la dispersion : un bien bien situé ou récemment rénové peut valoir 35 % de plus qu'un bien bas de gamme. À titre concret, un appartement de 60 m2 dans la moitié basse du marché ressort autour de 146 500 EUR ; dans la moitié haute, à près de 197 000 EUR. Les appartements (3 038 EUR/m2) se négocient légèrement plus cher que les maisons (2 959 EUR/m2), un écart modéré qui reflète probablement une offre de maisons plutôt ancienne ou à rénover. Le volume de 428 ventes DVF sur la période disponible est cohérent avec la taille de la commune (8 435 habitants) : le marché est actif, la formation des prix est donc solide et les données sont fiables, ce qui est une bonne base pour négocier sans approximation. À retenir pour décider : si vous êtes acheteur, la fourchette basse à 2 443 EUR/m2 signale qu'il existe des biens décotés, souvent pour une raison (DPE dégradé, travaux, exposition aux risques). Identifier pourquoi un bien est sous la médiane est le premier réflexe avant toute offre.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Bassens ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Bassens a reculé de 2,9 %. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est une baisse réelle et mesurable. Sur un bien au prix médian de 2 821 EUR/m2, cela représente environ 82 EUR/m2 de valeur perdue en un an, soit environ 5 000 EUR sur un appartement de 60 m2. La correction est modérée comparée à d'autres marchés girondins, mais elle s'inscrit dans un mouvement de fond lié à la remontée des taux d'intérêt et à un ajustement des capacités d'emprunt. Pour un acheteur avec un horizon long (8 ans et plus), entrer dans un marché en légère correction est souvent plus favorable que d'attendre une hypothétique remontée : le pouvoir de négociation est plus fort, et le prix d'entrée plus bas absorbe une partie du risque de taux. Pour un acheteur à horizon court (revente sous 3 à 5 ans), le risque de revendre à perte ou sans gain est réel si la tendance se prolonge. Pour un vendeur, la leçon est brutale : les prix de 2022 ne sont plus accessibles. Se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui d'il y a 18 mois, reste la seule stratégie pour vendre dans un délai raisonnable.
Faut-il acheter à Bassens maintenant ou attendre ?
La décision dépend de trois variables que les données permettent de croiser. Première variable : la tendance. Avec -2,9 % sur douze mois, le marché n'a pas encore stabilisé. Attendre six à douze mois supplémentaires pour observer si la correction se poursuit ou s'arrête est une posture défendable si votre situation personnelle le permet. Deuxième variable : la qualité du bien. Dans un marché qui recule, les biens médiocres décotent plus vite que les biens sains. Les passoires thermiques (F/G) sont particulièrement exposées à Bassens en raison des contraintes légales à venir (interdiction de location des G dès 2025, F dès 2028). A contrario, un bien avec un DPE A à C ou un logement rénovable à coût maîtrisé offre une protection naturelle contre la décote. La part de passoires est faible ici (1,3 % des DPE enregistrés), mais cela ne signifie pas l'absence de biens anciens énergivores hors base DPE : vérifiez systématiquement le certificat. Troisième variable : le contexte socioéconomique local. Le taux de pauvreté à 18,4 % et le taux de chômage à 13,7 % (données IRIS/INSEE) sont significativement supérieurs aux moyennes nationales. Le revenu médian de 21 428 EUR par an limite la solvabilité des ménages locaux et donc la capacité du marché à rebondir vite. Ce contexte plaide pour une exigence de qualité accrue sur le bien choisi et pour ne pas anticiper une forte revalorisation à court terme. Synthèse : achetez maintenant si vous avez un horizon long et un bien de qualité ; différez si le marché ou votre situation personnelle vous laisse de la marge.
Investir dans l'immobilier locatif à Bassens, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Bassens présente un profil mixte, avec plusieurs signaux à peser honnêtement. L'indice de tension est de 66/100, classé en marché équilibré : il n'y a ni pénurie franche de logements ni surplus marqué. Le taux de vacance LOVAC de 4,45 % est modéré, ce qui indique que les biens vides existent mais ne saturent pas le marché. Jusqu'ici, rien qui décourage l'investissement, mais rien qui le propulse non plus. Le vrai signal d'alerte vient du profil socioéconomique. Avec un revenu médian de 21 428 EUR/an et un taux de pauvreté de 18,4 %, la capacité des locataires à absorber un loyer élevé est contrainte. Cela pèse mécaniquement sur les loyers effectivement constatés et donc sur le rendement brut. Les données disponibles ne fournissent pas de loyer médian : avant tout achat locatif, vérifiez les loyers réellement pratiqués sur les annonces locales et les bases comme l'Observatoire des Loyers Agglomération de Bordeaux (OLAP), ne partez jamais d'une estimation de rentabilité théorique. Par ailleurs, le taux de propriétaires à 30,9 % est inhabituellement bas (la moyenne nationale est autour de 58 %) : Bassens est une commune à majorité locataire, ce qui confirme la demande locative, mais aussi le fait que les prix sont structurellement tirés par l'investissement plus que par l'accession. Dans un marché en légère baisse (-2,9 %), une entrée aujourd'hui à un prix négocié sur un bien de qualité DPE est plus défendable qu'un achat sur un bien F/G, lequel sera interdit à la location d'ici quelques années et difficile à revendre sans décote.
Bassens est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur plusieurs fronts simultanément, ce que les données Géorisques/BRGM permettent de documenter précisément. Risque inondation : Bassens est identifiée comme exposée. La commune est riveraine de la Garonne, et certaines zones peuvent être concernées par des crues. Ce risque est directement opérationnel pour un acheteur : une parcelle en zone inondable peut subir des restrictions de constructibilité, des surcoûts d'assurance significatifs, voire des difficultés de revente ou d'accès au crédit. Risque retrait-gonflement des argiles (RGA) : présent à Bassens. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain qui fissurent les fondations, en particulier les maisons individuelles. Les dommages sont souvent coûteux et long à indemniser. Avant tout achat d'une maison, un diagnostic structurel par un professionnel indépendant est fortement recommandé, surtout si des fissures sont visibles. Risque sismique : niveau 2 (faible), le plus bas de l'échelle significative. Ce risque ne justifie pas de modifier une décision d'achat mais il entre dans le calcul réglementaire pour les constructions neuves. La recommandation concrète : exigez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle avant de signer le compromis, lisez-le vous-même et ne vous contentez pas d'un résumé oral du vendeur. Le cumul inondation et argile sur la même commune oblige à une vérification parcelle par parcelle : deux rues peuvent avoir des profils de risque très différents.
Quelle est la performance énergétique des logements à Bassens ?
Sur 1 351 DPE enregistrés (données ADEME), seulement 1,3 % sont des passoires thermiques (étiquettes F ou G), ce qui est un chiffre remarquablement bas. La consommation moyenne est de 111 kWh/m2/an, une valeur qui se situe dans la zone intermédiaire : elle correspond à peu près à un parc majoritairement classé C ou D. Ce tableau paraît rassurant, mais il faut l'interpréter avec une réserve importante : la base DPE ne couvre pas l'intégralité du parc, notamment les logements anciens qui n'ont pas été mis en vente ou loués récemment. Les logements les plus énergivores sont parfois absents des statistiques simplement parce qu'ils n'ont pas circulé sur le marché. Pour tout acheteur, la règle reste inchangée : vérifiez le DPE du bien spécifique que vous achetez, ne déduisez pas que le parc est sain en général. Sur le plan réglementaire, les enjeux sont concrets. Les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025. Les F seront interdits en 2028, les E en 2034. Un bien mal classé acheté aujourd'hui comme investissement locatif génère soit des travaux de rénovation obligatoires (coût à intégrer dans le prix d'achat), soit une perte de revenus locatifs, soit une décote à la revente. Dans un marché déjà en légère baisse, ce double effet ciseau est particulièrement pénalisant. La bonne nouvelle : la faible proportion de passoires déclarées à Bassens limite l'exposition à ce risque spécifique à l'échelle du marché, même si la vigilance au niveau du bien individuel reste entière.
Vivre à Bassens : services, démographie et contexte socioéconomique ?
Bassens compte 8 435 habitants et a connu une croissance démographique de 13,62 % en cinq ans, soit un rythme soutenu qui traduit une attractivité réelle, probablement liée à sa position dans l'agglomération bordelaise et à des prix immobiliers inférieurs à ceux de Bordeaux intra-muros. Cette dynamique de population est un facteur structurellement positif pour le marché immobilier : davantage de ménages signifie davantage de demande de logements. Les scores d'équipements, calculés à partir de la BPE (Base Permanente des Équipements/INSEE), sont maximaux sur quatre axes : transports (100/100), éducation (100/100), santé (100/100), commerce (100/100). Ces scores signifient que Bassens dispose d'une densité d'équipements élevée au regard de sa taille, ce qui est un vrai avantage pour une résidence principale. Le score de localisation (62/100) et le score de sécurité (60/100) sont plus nuancés : ni excellents ni rédhibitoires, ils indiquent un contexte ordinaire qui ne constitue pas une prime de valeur particulière. Ce que ces scores ne montrent pas, les données socioéconomiques IRIS/INSEE le disent clairement. Le revenu médian de 21 428 EUR/an, le taux de pauvreté de 18,4 % et le taux de chômage de 13,7 % placent Bassens dans un profil socioéconomique fragile, nettement en dessous des moyennes de la métropole bordelaise. Cela n'interdit pas d'y vivre ou d'y investir, mais cela impose de regarder Bassens pour ce qu'elle est : une commune populaire, bien équipée, en croissance, mais dont le tissu social reste sous tension. Pour un acheteur en résidence principale, c'est une donnée de contexte. Pour un investisseur locatif, c'est un plafond de loyer à ne pas sous-estimer.

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