Département 92 · 11 · 22 303 hab.

Marché immobilier à Sèvres (92310) — Prix, DPE, risques 2025

2 069 transactions DVF analysées, prix médian 5 833 €/m², indice de tension ITIC 61/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

5 833 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 4 813 — 7 150 €
+2,41 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
61/100
Indice ITIC
Équilibré
2 069
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Sèvres est une ville moyenne à forte densité urbaine de 22 303 habitants répartis sur 3,9 km², située dans le département 92 en région Île-de-France à 2.4 km de Saint-Cloud. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 5 833 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+2,4 %) et un indice de tension ITIC équilibré (61/100).

Prix par typologie à Sèvres.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement5 887 €
Maison8 828 €
Tous biens (médian)5 833 €4 813 — 7 150 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Sèvres reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +2,4 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 61/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

4 532 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 532
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
182 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
11,6 %
Logements interdits location 2025-2034

4 532 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 182 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (11,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,6 %
382 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
263
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Sèvres présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Sèvres.

Population
22 303
-1,39 % sur 5 ans · densité 5675 hab/km²
Revenu médian zone
34 368 €
Pauvreté 8,7 % · chômage 9,5 %
Propriétaires
57,4 %
vs locataires 43.0 %
Tissu économique
4 055
Établissements actifs · 547 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 22 303 habitants et une léger recul (-1,4 % sur 5 ans), Sèvres se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 4 055 établissements actifs avec 547 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (34 368 €) place la commune au-dessus de la moyenne nationale, avec une part de propriétaires de 57,4 %.

Acheter, vendre, investir à Sèvres.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Sèvres (5 833 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Issy-les-Moulineaux, affiche 7 467 €/m² (+28,0 % de plus) ; à l'inverse, La Celle-Saint-Cloud reste à 4 292 €/m² (-26,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Sèvres.

En synthèse, Sèvres présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 11,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Sèvres repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Sèvres.

Quel est le prix de l'immobilier à Sèvres ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP s'établit à 5 833 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 4 813 EUR/m2 à 7 150 EUR/m2. Autrement dit, un quart des biens se vendent en dessous de 4 813 EUR/m2 et un quart au-dessus de 7 150 EUR/m2 : l'écart entre les deux extrêmes représente plus de 2 300 EUR/m2, ce qui reflète une hétérogénéité réelle du parc. Le prix moyen ressort à 6 455 EUR/m2, soit 622 EUR/m2 de plus que la médiane : le marché est tiré vers le haut par des biens premium, ce qui signifie que la médiane est l'indicateur le plus fiable pour estimer un bien standard. La segmentation par type est nette : les appartements s'échangent à 5 887 EUR/m2 en médiane, les maisons à 8 828 EUR/m2, soit un écart de près de 50 %. Acheter une maison à Sèvres, c'est accepter d'emblée un ticket d'entrée très élevé et une liquidité structurellement plus faible à la revente, le volume étant dominé par les appartements. Sur 2 069 ventes DVF enregistrées, le marché est actif et les prix constatés sont statistiquement robustes : ce ne sont pas des moyennes construites sur dix transactions.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Sèvres ?
Sur les douze derniers mois, les prix progressent de 2,41 % à Sèvres. Ce n'est pas une hausse spectaculaire, mais c'est une progression réelle et positive dans un contexte national où de nombreux marchés franciliens ont reculé ou stagné. Concrètement, sur un appartement de 70 m2 acheté au prix médian, cela représente environ 9 800 EUR de valeur supplémentaire en un an. Le signal est celui d'un marché qui résiste : il ne s'emballe pas, mais il ne se dégrade pas non plus. Deux facteurs structurels expliquent cette résilience. D'abord, les scores d'équipements sont au maximum mesurable : transports à 100/100, éducation à 100/100, santé à 100/100, commerce à 100/100. Un marché adossé à des fondamentaux de localisation aussi solides absorbe mieux les cycles de taux. Ensuite, le revenu médian des ménages (34 368 EUR/an par IRIS/INSEE) reste élevé, ce qui solvabilise une demande locale sans dépendance totale au crédit. Pour un acheteur, cette stabilité n'invite pas à l'urgence mais elle signale que les fenêtres de négociation en force resteront limitées : un marché haussier, même modérément, ne se négocie pas avec l'argument du déclin.
Faut-il acheter à Sèvres maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité intrinsèque du bien ciblé. Sur l'horizon de détention d'abord. À 5 833 EUR/m2 de médiane et une progression de 2,41 %/an, Sèvres n'est pas un marché où l'on entre pour spéculer à court terme : les droits de mutation et les frais d'agence représentent environ 8 à 9 % du prix, soit près de deux ans de hausse à absorber avant d'atteindre le seuil de rentabilité. Pour une résidence principale conservée sept ans ou plus, l'équation est favorable : les fondamentaux de localisation (transports, éducation, santé) constituent un plancher de valeur durable. Pour un horizon inférieur à cinq ans, le risque de sortie défavorable est réel, surtout si les taux restent élevés. Sur la qualité du bien ensuite. Avec 11,6 % de passoires thermiques (DPE F/G) dans le parc, il existe des biens qui cumulent prix élevé et charge de rénovation lourde. Dans un marché modérément haussier, ces biens décotent structurellement par rapport aux biens bien classés, et cette décote va s'accentuer avec les interdictions locatives progressives (F interdit à la location dès 2025, E en 2034). Cibler un bien classé D ou mieux, ou un bien F/G avec un plan de rénovation chiffré et intégré dans la négociation du prix, est la stratégie la plus défendable. Attendre une baisse franche n'est pas étayé par les données actuelles : un marché à 61/100 d'indice de tension, en hausse modeste, ne signale pas de correction imminente.
Investir dans l'immobilier locatif à Sèvres, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser un cadre, pas de garantir un rendement. Le marché est classé en tension équilibrée (indice 61/100) : ni en pénurie locative aiguë, ni en excédent d'offre. Le taux de vacance LOVAC s'établit à 4,56 %, ce qui est modéré et indique que les logements trouvent preneurs sans délai excessif, mais sans la tension qui permettrait d'imposer des loyers premium. À 5 887 EUR/m2 pour un appartement, le rendement brut dépend entièrement du loyer réellement constaté, que ces données ne fournissent pas. À titre de repère de marché, un loyer hypothétique de 22 EUR/m2/mois sur un appartement acheté à 5 887 EUR/m2 produirait un rendement brut d'environ 4,5 % : ce n'est pas exceptionnel pour de l'immobilier haut de gamme en Île-de-France, et le rendement net, après charges, fiscalité et travaux éventuels, sera sensiblement inférieur. Le point de vigilance majeur est le DPE : 11,6 % du parc est classé F ou G. Les logements F sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 pour les nouveaux baux, ceux classés G l'étaient dès 2023. Investir sur un bien mal classé sans budget de rénovation intégré, c'est prendre le risque d'une vacance forcée. Le profil d'investisseur adapté à Sèvres est celui qui cherche la préservation du capital sur longue durée plus que le rendement locatif immédiat : le marché est trop cher pour les rendements élevés, mais trop bien équipé pour décrocher fortement.
Sèvres est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux risques distincts qu'il faut traiter sérieusement avant tout achat. Premier risque : l'inondation. Sèvres est identifiée comme commune exposée au risque inondation. La Seine et ses affluents structurent le territoire et les zones basses ont un historique de crues. Ce risque a des conséquences directes : majoration des primes d'assurance habitation, contraintes sur les travaux, et, pour certaines parcelles, impossibilité pratique d'obtenir une couverture au coût normal. Il affecte aussi la valeur à la revente pour les biens situés en zone inondable. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Sèvres est également exposée à ce phénomène, identifié par le BRGM. Le RGA provoque des mouvements de terrain différentiels, responsables de fissurations des fondations et des structures. Pour les maisons individuelles, c'est un risque à ne pas minimiser, surtout à 8 828 EUR/m2 : une structure fragilisée peut engendrer des travaux de reprise en sous-oeuvre coûteux, de l'ordre de 20 000 à 50 000 EUR selon la gravité. Le risque sismique est classé en zone 1 (très faible), sans impact pratique sur la décision. La démarche obligatoire et indispensable : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte avant toute offre, et ne pas se contenter du risque communal agrégé. Deux rues d'écart peuvent suffire à changer radicalement l'exposition réelle.
Quelle est la performance énergétique des logements à Sèvres ?
Sur 4 532 logements diagnostiqués (base DPE/ADEME), 11,6 % sont classés F ou G, soit environ 526 logements qui entrent dans la catégorie des passoires thermiques. Ce taux est modéré à l'échelle francilienne, mais il est loin d'être négligeable : pour tout acheteur ou investisseur, c'est plus d'un logement sur neuf qui présente un risque réglementaire et financier immédiat. La consommation moyenne du parc s'établit à 182 kWh/m2/an, ce qui correspond à un niveau C-D sur l'échelle DPE : le parc est globalement dans une situation intermédiaire, ni particulièrement vertueux ni catastrophique. Les implications concrètes selon le scénario d'achat. Pour la résidence principale : un bien classé F ou G implique des coûts de chauffage significativement plus élevés et, surtout, une décote à la revente qui s'accentue au fil des interdictions progressives. Les acheteurs solvables fuient ces biens ou négocient fort. Pour l'investissement locatif : les logements G sont interdits à la location (nouveaux baux et renouvellements) depuis 2023, les F depuis le 1er janvier 2025, les E le seront en 2034. Un logement F ou G à Sèvres est aujourd'hui illégal à louer sans travaux de rénovation, quelle que soit la qualité de l'emplacement. La stratégie rationnelle : exiger le DPE individuel avant toute offre, ne jamais se fier à l'étiquette du diagnostiqueur précédent si le bien a plus de cinq ans de DPE, et intégrer le coût d'une rénovation à niveau D minimum dans la négociation du prix d'achat.
Vivre à Sèvres : services, démographie et niveau de vie ?
Les scores d'équipements mesurés par la base BPE/INSEE atteignent le plafond sur les quatre dimensions clés : transports à 100/100, éducation à 100/100, santé à 100/100, commerce à 100/100. Ce n'est pas une formule marketing : c'est le résultat du croisement de la densité d'équipements avec la population, et il signifie que Sèvres dispose d'une offre de services rare pour une commune de 22 303 habitants. Ces scores constituent l'un des fondamentaux qui justifient le niveau de prix : à 5 833 EUR/m2, vous payez aussi une accessibilité aux services qui n'a pas d'équivalent dans des communes comparables en taille. Sur le plan démographique, la tendance est à surveiller : la population a reculé de 1,39 % sur cinq ans. Ce n'est pas une hémorragie, mais une déflation lente qui peut signaler un départ des jeunes actifs, sensibles au rapport prix/surface. Avec 4 055 établissements et 547 créations sur douze mois, le tissu économique local reste actif. Le profil socio-économique est homogène et aisé : revenu médian à 34 368 EUR/an (soit environ 50 % au-dessus de la médiane nationale), taux de pauvreté à 8,7 % (faible), taux de chômage à 9,5 % (dans la moyenne nationale, un peu élevé pour ce niveau de revenu). La part de propriétaires atteint 57,4 %, ce qui est équilibré et indique un marché locatif réel sans saturation. Synthèse pour l'acheteur : Sèvres offre un cadre de services exceptionnel pour sa taille, une population aisée et stable, mais une tendance démographique légèrement négative qui mérite d'être suivie sur les prochaines années pour évaluer si elle se corrige ou s'accentue.

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