Département 50 · 28 · 5 770 hab.

Marché immobilier à Saint-Hilaire-du-Harcouët (50600) — Prix, DPE, risques 2025

595 transactions DVF analysées, prix médian 1 595 €/m², indice de tension ITIC 16/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 595 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 044 — 2 147 €
+6,20 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
16/100
Indice ITIC
Détendu
595
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Saint-Hilaire-du-Harcouët est une bourg rurale de 5 770 habitants répartis sur 47,3 km², située dans le département 50 en région Normandie à 2.9 km de Saint-Brice-de-Landelles. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 595 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+6,2 %) et un indice de tension ITIC détendu (16/100).

Prix par typologie à Saint-Hilaire-du-Harcouët.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 070 €
Maison1 420 €
Tous biens (médian)1 595 €1 044 — 2 147 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Saint-Hilaire-du-Harcouët traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +6,2 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 16/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

1 169 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 169
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
199 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
10,6 %
Logements interdits location 2025-2034

1 169 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 199 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (10,6 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
12,7 %
436 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 90 %
Eau potable
90 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
64
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Saint-Hilaire-du-Harcouët présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Saint-Hilaire-du-Harcouët.

Population
5 770
+0,40 % sur 5 ans · densité 122 hab/km²
Revenu médian zone
22 040 €
Pauvreté 15,4 % · chômage 10,7 %
Propriétaires
57,6 %
vs locataires 43.0 %
Tissu économique
208
Établissements actifs · 84 créations 12 mois
Score localisation
39/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
75/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 770 habitants et une stabilité (+0,4 % sur 5 ans), Saint-Hilaire-du-Harcouët se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 84 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (208 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 040 €) est conforme à la moyenne nationale française (57,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Saint-Hilaire-du-Harcouët.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (12,7 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Saint-Hilaire-du-Harcouët (1 595 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Ducey-Les Chéris, affiche 2 056 €/m² (+28,9 % de plus) ; à l'inverse, Saint-Brice-de-Landelles reste à 1 209 €/m² (-24,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Saint-Hilaire-du-Harcouët.

En synthèse, Saint-Hilaire-du-Harcouët présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 10,6 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Saint-Hilaire-du-Harcouët repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Saint-Hilaire-du-Harcouët.

Quel est le prix de l'immobilier à Saint-Hilaire-du-Harcouët ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP est de 1 595 EUR/m2, avec une moyenne légèrement inférieure à 1 538 EUR/m2, ce qui indique que quelques biens atypiques tirent la moyenne vers le bas. La fourchette réelle du marché s'étale de 1 044 EUR/m2 au premier quartile à 2 147 EUR/m2 au troisième quartile : un écart de plus de 1 100 EUR/m2 entre un bien bas de gamme et un bien correct, ce qui est considérable sur une commune de cette taille. Il faut comprendre que c'est essentiellement un marché de maisons : le prix médian pour une maison est de 1 420 EUR/m2, tandis que les appartements affichent 3 070 EUR/m2, soit plus du double. Cette divergence n'est pas une anomalie mais le reflet d'un parc quasi exclusivement pavillonnaire : les rares appartements disponibles se négocient comme des raretés. Sur les 12 derniers mois, 595 transactions ont été enregistrées, ce qui est un volume significatif pour une commune de 5 770 habitants. Ce niveau d'activité garantit une vraie liquidité pour un vendeur et des données de référence fiables pour un acheteur. Concrètement, pour une maison de 100 m2, comptez entre 104 000 EUR (bas de gamme, à rénover) et 215 000 EUR (bien présentable), avec un point médian autour de 142 000 EUR. Ces chiffres sont un point de départ : l'état énergétique du bien (voir la question sur les DPE) peut faire varier le prix de manière significative à la baisse pour les passoires thermiques.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Saint-Hilaire-du-Harcouët ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Saint-Hilaire-du-Harcouët a progressé de 6,2 %. Ce n'est pas anodin : sur un prix médian de 1 595 EUR/m2, cela représente environ 99 EUR/m2 de hausse en un an. Pour une maison de 100 m2 achetée l'an dernier au médian, la valeur aurait progressé de près de 9 900 EUR. La question est : cette tendance est-elle solide ou conjoncturelle ? Deux signaux doivent tempérer l'enthousiasme. D'abord, le marché reste structurellement détendu (indice de tension à 16, voir la question sur la rentabilité locative), ce qui signifie que la hausse ne s'appuie pas sur une pénurie de logements mais probablement sur un regain d'intérêt pour les communes rurales normandes, tendance observée depuis le post-Covid. Ce type de hausse peut se corriger si les conditions de crédit ou la mobilité résidentielle changent. Ensuite, le taux de vacance des logements est de 12,66 % selon LOVAC, ce qui est élevé : plus d'un logement sur huit est vacant. Cela plafonne le potentiel de hausse à long terme, car l'offre potentielle reste abondante. Pour un acheteur en résidence principale sur un horizon de huit ans ou plus, la tendance actuelle est favorable et le risque de revendre à perte modéré. Pour un investisseur ou un acheteur court terme, la combinaison tension faible et vacance élevée invite à la prudence : le marché peut remonter comme il peut se retourner sans grand signal préalable.
Faut-il acheter à Saint-Hilaire-du-Harcouët maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de votre profil et de votre horizon, pas du marché seul. Trois paramètres doivent guider la décision. Premier paramètre : le niveau de prix. À 1 595 EUR/m2 de médiane, Saint-Hilaire-du-Harcouët est un marché bon marché à l'échelle nationale. L'entrée financière est faible, ce qui limite mécaniquement le risque en valeur absolue. Une baisse de 10 % sur une maison à 140 000 EUR représente 14 000 EUR de perte potentielle, un niveau gérable sur un horizon long. Deuxième paramètre : la qualité du bien. Dans ce marché, ne pas négocier sur le DPE est une erreur stratégique. Les passoires thermiques (classes F et G) représentent 10,6 % du parc selon les données ADEME. Une passoire à 1 595 EUR/m2 devrait se négocier sensiblement en dessous, car l'interdiction de louer les logements classés G est déjà en vigueur, celle des F arrive en 2025. Si vous achetez pour habiter, intégrez le coût de rénovation avant de signer : une décote obtenue à l'achat sans budget travaux est un piège. Troisièmement : la vacance. Avec 12,66 % de logements vacants, il n'y a pas de pénurie qui vous forcerait à décider vite. Vous avez le temps de bien choisir, de négocier, et de conditionner l'offre à un audit énergétique. Le signal d'attente serait justifié uniquement si vous anticipez une baisse des taux de crédit permettant d'améliorer significativement votre capacité d'achat. Dans l'état actuel des données, l'achat sur un horizon de sept ans minimum avec un bien bien classé ou à rénover avec budget prévu est défendable. Acheter vite un bien médiocre parce que les prix montent de 6 % n'est pas une stratégie.
Investir dans l'immobilier locatif à Saint-Hilaire-du-Harcouët, est-ce rentable ?
Les chiffres bruts sont séduisants sur le papier : un prix médian très bas à 1 595 EUR/m2 laisse espérer des rendements locatifs bruts corrects. Mais plusieurs indicateurs structurels invitent à une analyse sérieuse avant de s'engager. Le marché est classé détendu avec un indice de tension locative à 16. Cela signifie que la demande locative est faible relativement à l'offre : les locataires ont le choix, les biens ne se louent pas en quelques jours, et le risque de vacance locative est réel. Ce risque est confirmé par le taux de vacance de 12,66 % mesuré par LOVAC : plus d'un logement sur huit est vide dans la commune. Ce chiffre est un avertissement direct pour un investisseur locatif. Par ailleurs, le revenu médian local est de 22 040 EUR par an selon les données IRIS, avec un taux de pauvreté à 15,4 % et un taux de chômage à 10,7 %. Ces indicateurs socio-économiques limitent le niveau de loyer que vous pouvez raisonnablement demander. Un calcul de rendement qui suppose un loyer de marché parisien ou même normand moyen serait hors sol. La recommandation opérationnelle : avant tout achat locatif, vérifiez les loyers réellement pratiqués sur des biens comparables dans la commune (observatoires locaux, annonces actives), calculez un scénario avec deux mois de vacance par an, et ne vous appuyez pas sur un rendement théorique sans ce calibrage. La rentabilité brute peut être attrayante, la rentabilité nette après vacance, charges et fiscalité sera bien différente dans ce contexte de marché détendu.
Saint-Hilaire-du-Harcouët est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts qui concernent directement la valeur et la sécurité d'un bien. Risque inondation : présent sur la commune selon les données Géorisques/BRGM. Ce risque n'est pas uniforme : certaines parcelles sont exposées, d'autres non. Avant toute signature de compromis, l'acheteur doit obtenir l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'adresse exacte du bien, document légalement obligatoire mais qu'il faut lire et comprendre, pas seulement parapher. Un bien en zone inondable supporte des contraintes d'assurance (surprimes, voire refus de certains assureurs), des difficultés de revente accrues, et des risques réels pour les occupants. Risque argile (Retrait-Gonflement des Argiles, RGA) : présent également. Ce risque est souvent sous-estimé. Les mouvements d'argile en période de sécheresse ou de réhumidification provoquent des fissurations structurelles, parfois sévères, sur les constructions. Sur une commune normande à pluviométrie variable, ce risque est à prendre au sérieux. Faites inspecter les fondations et les murs d'une maison ancienne par un professionnel indépendant avant achat. Risque sismique : niveau 2 (faible) selon la classification réglementaire. Cela n'a pas d'impact pratique majeur sur la décision d'achat, mais implique des règles parasismiques pour les constructions neuves. Synthèse pour l'acheteur : vérifiez l'ERP à la parcelle, interrogez l'assureur avant la signature, et pour une maison, prévoyez un diagnostic structurel indépendant si le bien est ancien. Ces coûts de diligence sont marginaux face au risque financier d'une mauvaise surprise post-achat.
Quelle est la performance énergétique des logements à Saint-Hilaire-du-Harcouët ?
Sur 1 169 logements avec un DPE enregistré dans la base ADEME, 10,6 % sont classés F ou G, soit environ 124 passoires thermiques identifiées. Ce chiffre officiel est probablement une borne basse : le parc ancien normand comporte souvent des logements non encore diagnostiqués. La consommation moyenne du parc est de 199 kWh/m2/an, un niveau médiocre qui situe la commune dans une tranche de performance insuffisante, cohérente avec un bâti rural ancien peu rénové. Trois implications concrètes pour l'acheteur ou l'investisseur. Première implication, financière immédiate : une passoire thermique coûte cher à chauffer. À 199 kWh/m2/an de moyenne, un bien classé G peut dépasser 300 kWh/m2/an, soit plusieurs milliers d'euros de facture annuelle supplémentaire selon la surface et l'énergie utilisée. Deuxième implication, réglementaire et locative : les logements classés G sont déjà interdits à la (re)location depuis 2023 pour les nouveaux contrats. Les logements F seront interdits à la location en 2025, les E en 2034. Un investisseur qui achète une passoire aujourd'hui se heurte soit à l'impossibilité de louer, soit à l'obligation de rénover avant mise en location. Le coût d'une rénovation énergétique complète (isolation, chauffage) sur une maison normande peut facilement atteindre 25 000 à 50 000 EUR, à intégrer dans le prix d'achat. Troisième implication, sur la valeur : dans un marché détendu avec de l'offre disponible, une passoire thermique subit une décote croissante. Les acheteurs bien informés l'exigent, et le marché la valorise de moins en moins. Stratégie recommandée : exiger le DPE avant toute visite sérieuse, et pour un bien classé F ou G, ne l'intégrer dans votre réflexion qu'avec un devis de rénovation déduit du prix de négociation.
Vivre à Saint-Hilaire-du-Harcouët : services, démographie et profil économique ?
Avec 5 770 habitants et une évolution de population de +0,4 % sur cinq ans, Saint-Hilaire-du-Harcouët est une commune stable, ni en déclin démographique marqué ni en croissance soutenue. Ce faible dynamisme limite les perspectives de plus-value spéculative, mais assure une certaine pérennité du tissu local. Le profil économique doit être connu avant d'acheter. Le revenu médian IRIS est de 22 040 EUR annuels, le taux de pauvreté de 15,4 % et le taux de chômage de 10,7 %. Ces trois indicateurs positionnent la commune sous les moyennes nationales (revenu médian national autour de 24 000 EUR, pauvreté nationale à environ 14 %). Ce contexte socio-économique est une donnée neutre pour un acheteur en résidence principale venant travailler localement, mais c'est un signal de prudence pour un investisseur locatif qui doit calibrer ses attentes de loyer à ce niveau de solvabilité des ménages. Les équipements et services : 208 établissements recensés, 84 créations d'entreprises sur les 12 derniers mois, ce qui indique un tissu économique modeste mais actif. Le score éducation (75/100) et le score sécurité (75/100) sont les points forts de la commune, ce qui en fait un environnement convenable pour une famille. En revanche, les scores santé (29/100) et commerce (29/100) sont nettement faibles : l'accès aux soins et aux commerces de proximité est limité, un facteur de qualité de vie à anticiper, notamment pour des profils seniors ou sans véhicule. Le score transport à 50/100 reflète une dépendance à la voiture, cohérente avec la géographie rurale normande. Ces données combinées dessinent une commune fonctionnelle pour qui accepte le mode de vie rural avec véhicule, mais peu adaptée à un mode de vie sans mobilité autonome.

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