Département 51 · 44 · 177 674 hab.

Marché immobilier à Reims (51100) — Prix, DPE, risques 2025

19 790 transactions DVF analysées, prix médian 2 712 €/m², indice de tension ITIC 19/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 712 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 878 — 3 239 €
+3,60 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
19/100
Indice ITIC
Détendu
19 790
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Reims est une grande ville à forte densité urbaine de 177 674 habitants répartis sur 46,8 km², située dans le département 51 en région Grand Est à 4.1 km de Cormontreuil. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 712 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+3,6 %) et un indice de tension ITIC détendu (19/100).

Prix par typologie à Reims.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 385 €
Maison2 817 €
Tous biens (médian)2 712 €1 878 — 3 239 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Reims reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,6 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 19/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

89 396 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
89 396
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
177 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
7,8 %
Logements interdits location 2025-2034

89 396 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 177 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (7,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,6 %
6 561 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
2 127
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Reims présente 1 risque physique majeur identifié : inondation. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Reims.

Population
177 674
-0,95 % sur 5 ans · densité 3795 hab/km²
Revenu médian zone
20 661 €
Pauvreté 24,5 % · chômage 17,9 %
Propriétaires
31,9 %
vs locataires 69.0 %
Tissu économique
34 094
Établissements actifs · 4 448 créations 12 mois
Score localisation
42/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 177 674 habitants et une stabilité (-1,0 % sur 5 ans), Reims se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local compte 34 094 établissements actifs avec 4 448 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (20 661 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (31,9 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Reims.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,6 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Reims (2 712 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Brice-Courcelles, affiche 3 125 €/m² (+15,2 % de plus) ; à l'inverse, Tinqueux reste à 2 168 €/m² (-20,1 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Reims.

En synthèse, Reims présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 7,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Reims repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Reims.

Quel est le prix de l'immobilier à Reims ?
Selon les données DVF/DGFiP, le prix médian à Reims s'établit à 2 712 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 comprise entre 1 878 et 3 239 EUR/m2. Cette amplitude de près de 1 400 EUR/m2 entre le bas et le haut du marché est significative : elle reflète une hétérogénéité réelle des biens et des localisations, pas une simple dispersion statistique. Les appartements se négocient en médiane autour de 3 385 EUR/m2, les maisons autour de 2 817 EUR/m2. L'écart est notable : à Reims, acheter une maison revient en moyenne 568 EUR/m2 moins cher que d'acheter un appartement, ce qui est inhabituel dans beaucoup de villes moyennes et mérite attention. Cela peut indiquer une demande plus forte sur les petites surfaces ou des maisons localisées dans des secteurs moins prisés. Le volume de transactions est solide : 19 790 ventes enregistrées sur la période DVF, ce qui fait de Reims l'un des marchés immobiliers les plus liquides de la catégorie villes moyennes françaises. Un marché liquide est un avantage concret à la revente. Le prix moyen à 3 175 EUR/m2 dépasse le médian de 463 EUR/m2 : cet écart signale que quelques transactions hautes de gamme tirent la moyenne vers le haut, sans que ce niveau soit représentatif du marché courant. Pour un acquéreur, c'est le médian à 2 712 EUR/m2, et non la moyenne, qui doit servir de référence de négociation.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Reims ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Reims ont progressé de 3,6 %. C'est une hausse modérée mais réelle, au-dessus de l'inflation sous-jacente et supérieure à ce qu'ont connu beaucoup de marchés de villes moyennes sur la même période, où les corrections ont parfois été brutales. Concrètement, sur un bien acquis à 2 712 EUR/m2 il y a un an, la valeur aurait progressé d'environ 97 EUR/m2, soit près de 7 000 EUR sur un appartement de 70 m2. Ce n'est pas un enrichissement spectaculaire, mais c'est un marché qui tient sa valeur sans s'emballer. Ce que cette tendance implique pour un acheteur : Reims n'est pas en phase de correction, ce qui signifie que le pouvoir de négociation reste limité sur les biens bien placés et correctement classés au DPE. Attendre une baisse franche n'est pas une stratégie défendable à court terme au vu de cette dynamique. Pour un vendeur, la fenêtre est favorable : un marché en légère hausse et liquide (19 790 ventes DVF) permet de se positionner au prix de marché sans brader, à condition de ne pas confondre 3,6 % de progression réelle avec une autorisation de surprix. Un bien surévalué de 10 % dans un marché qui monte de 3,6 % reste un bien surévalué.
Faut-il acheter à Reims maintenant ou attendre ?
Les données disponibles plaident plutôt pour agir que pour attendre, sous réserve de deux conditions précises. La tendance est positive à +3,6 % sur douze mois, le volume de transactions est élevé (19 790 ventes DVF), ce qui garantit la liquidité à la revente. Ces deux éléments réunis forment un socle solide pour un achat de résidence principale. Mais deux signaux invitent à la rigueur dans la sélection du bien. Premier signal : le taux de logements vacants est de 9,64 % à Reims selon LOVAC. C'est un niveau élevé. Cela signifie qu'une fraction non négligeable du parc ne trouve ni locataire ni acheteur, ce qui pèse structurellement sur les biens les moins qualitatifs. Dans un marché à fort taux de vacance, la sélectivité est impérative : un bien mal situé, en mauvais état ou mal classé au DPE sera difficile à revendre ou à louer, même si le marché global progresse. Second signal : le revenu médian local est de 20 661 EUR/an et le taux de pauvreté atteint 24,5 % selon l'INSEE/IRIS. Ces indicateurs socio-économiques signalent une fragilité de la demande solvable locale. La hausse des prix est réelle, mais elle n'est pas portée par une base de ménages aisés, ce qui peut limiter le potentiel haussier sur le long terme. Recommandation : acheter sur un horizon de six ans minimum, sur un bien bien classé au DPE (C ou D), dans la tranche P50-P75 du marché plutôt qu'au-dessus. Éviter les biens en bas de fourchette qui, dans ce contexte de vacance élevée, risquent de concentrer les décotes futures.
Investir dans l'immobilier locatif à Reims, est-ce rentable ?
La rentabilité locative à Reims mérite une analyse honnête, loin des promesses de rendement à deux chiffres parfois associées aux villes moyennes. Le marché est classé 'détendu' avec un indice de tension locative à 19, ce qui signifie que l'offre de logements disponibles excède structurellement la demande. Dans ce contexte, un investisseur ne peut pas prendre pour acquis de louer rapidement et sans vacance locative. Le taux de vacance à 9,64 % (LOVAC) confirme cette réalité : près d'un logement sur dix est vacant à Reims. Pour un investissement locatif, chaque mois de vacance grève directement le rendement net. Le profil socio-économique est également un facteur à intégrer : taux de chômage à 17,9 %, taux de pauvreté à 24,5 %, revenu médian à 20 661 EUR/an selon l'INSEE/IRIS. Ces chiffres signifient que le loyer réellement encaissable est contraint par la solvabilité des locataires disponibles. Un loyer théorique calculé sur des bases parisiennes ou lyonnaises n'a aucun sens ici. Il est impératif de vérifier les loyers réellement constatés sur le marché rémois avant tout plan de financement. Cela étant dit, le prix médian à 2 712 EUR/m2 reste accessible et la tendance à +3,6 % protège le capital investi. L'investissement locatif à Reims peut se défendre, mais uniquement sur un bien qualitatif (DPE A à C, charges maîtrisées), avec un calcul de rendement bâti sur un taux de vacance réaliste de 8 à 10 % et des loyers de marché vérifiés, pas sur des hypothèses optimistes. Le rendement brut affiché sur les annonces masque souvent une réalité nette bien moins attractive dans une ville à fort taux de vacance.
Reims est-elle exposée à des risques naturels ?
Selon les données Géorisques/BRGM disponibles, Reims est exposée à un risque d'inondation confirmé. Ce risque est concret et a des conséquences directes sur l'assurabilité du bien, le coût des primes d'assurance habitation, et dans certains cas sur la valeur de revente si le bien est en zone inondable cartographiée. Le risque sismique est classé en zone 1, c'est-à-dire le niveau le plus bas de l'échelle française : ce paramètre est négligeable pour une décision d'achat. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, dit RGA) est absent des données pour Reims, ce qui est un point positif : les fondations des bâtiments ne sont pas exposées à ce phénomène structurel coûteux. Le point d'attention réel est donc l'inondation. Avant toute offre d'achat, il est indispensable de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, disponible sur georisques.gouv.fr. Ce document est obligatoire dans toute transaction immobilière mais il faut le lire activement, pas seulement le signer. Deux biens dans la même rue peuvent avoir des expositions très différentes selon leur altitude et leur proximité des zones de débordement. Si le bien convoité est en zone inondable, vérifiez le règlement du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI) applicable : il peut interdire certains aménagements ou imposer des conditions constructives qui réduisent la valeur du bien.
Quelle est la performance énergétique des logements à Reims ?
Le parc de logements rémois présente une consommation moyenne de 177 kWh/m2/an selon les données DPE/ADEME, calculée sur un échantillon de 89 396 diagnostics, ce qui est représentatif. Ce niveau de consommation correspond approximativement à la frontière entre les étiquettes D et E : c'est un parc vieillissant, énergivore dans sa majorité, mais pas catastrophique si l'on regarde uniquement la moyenne. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) est de 7,8 % du parc diagnostiqué. Sur 89 396 DPE, cela représente environ 6 970 logements classés F ou G à Reims. Ce chiffre a une implication directe pour les investisseurs et propriétaires-bailleurs. Les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Les logements classés F suivront en 2028. Les logements classés E seront concernés en 2034. Un bien classé F ou G acheté sans intégrer le coût de rénovation est une bombe à retardement : non seulement il devient inlouable légalement, mais il subit déjà une décote à la vente que le marché commence à intégrer de plus en plus clairement. Pour un acheteur, la règle est simple : exiger le DPE avant toute visite, et pour tout bien classé E, F ou G, commander un audit énergétique complet avec devis de travaux avant de formuler une offre. La décote acceptable sur une passoire doit couvrir intégralement le coût de rénovation, pas partiellement. À Reims, où 92,2 % du parc est classé A à E, les biens bien classés (A, B, C) constituent une minorité qui se loue et se revend dans de meilleures conditions : c'est là que la prime de qualité est la plus défendable.
Vivre à Reims : services, démographie et contexte socio-économique ?
Reims compte 177 674 habitants et affiche une légère décroissance démographique de -0,95 % sur cinq ans selon l'INSEE. Ce n'est pas un effondrement, mais c'est un signal : la ville ne gagne pas de population, ce qui limite mécaniquement la pression sur la demande de logements et explique en partie le marché détendu. Les équipements sont le point fort objectif de Reims. Le score transport est de 95/100 et le score éducation est de 100/100 : Reims dispose d'une offre de transports et d'établissements scolaires de niveau exceptionnel pour une ville de cette taille, avec 34 094 établissements recensés et 4 448 créations sur douze mois selon le BPE. Ces scores justifient un achat pour une famille qui valorise l'accessibilité et l'offre scolaire. En revanche, les scores santé et commerce sont faibles : respectivement 29/100 et 29/100. Ces scores signalent des tensions ou des inégalités d'accès sur ces dimensions, selon les données BPE/INSEE. Le contexte socio-économique est le facteur le plus préoccupant pour un investisseur : taux de chômage à 17,9 %, taux de pauvreté à 24,5 %, revenu médian annuel à 20 661 EUR, et seulement 31,9 % de propriétaires occupants selon l'INSEE/IRIS. Ces indicateurs traduisent une ville avec une base économique sous pression, une population locataire majoritaire mais à revenus contraints, et une demande solvable structurellement limitée. Pour un acheteur en résidence principale qui travaille à Reims ou sur l'agglomération et qui valorise les transports et l'école, les fondamentaux sont là. Pour un investisseur qui espère des plus-values rapides portées par une dynamique démographique et économique ascendante, les données ne soutiennent pas ce scénario.

Estimer un bien
précis à Reims.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple