Département 56 · 53 · 8 991 hab.

Marché immobilier à Quéven (56530) — Prix, DPE, risques 2025

638 transactions DVF analysées, prix médian 2 576 €/m², indice de tension ITIC 71/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 576 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 820 — 2 829 €
-3,94 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
71/100
Indice ITIC
Tendu
638
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Quéven est une bourg péri-urbaine de 8 991 habitants répartis sur 24,6 km², située dans le département 56 en région Bretagne à 5.1 km de Lorient. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 576 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-3,9 %) et un indice de tension ITIC tendu (71/100).

Prix par typologie à Quéven.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 858 €
Maison2 293 €
Tous biens (médian)2 576 €1 820 — 2 829 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Quéven traverse une phase de correction avec une variation de -3,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 71/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

874 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
874
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
130 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,5 %
Logements interdits location 2025-2034

874 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 130 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,5 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
2,7 %
107 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
94
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Quéven présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Quéven.

Population
8 991
+2,29 % sur 5 ans · densité 365 hab/km²
Revenu médian zone
24 203 €
Pauvreté 6,0 % · chômage 7,8 %
Propriétaires
76,3 %
vs locataires 24.0 %
Tissu économique
1 125
Établissements actifs · 163 créations 12 mois
Score localisation
62/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 991 habitants et une croissance modérée (+2,3 % sur 5 ans), Quéven se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 1 125 établissements actifs avec 163 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (24 203 €) est conforme à la moyenne nationale française (76,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Quéven.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Quéven (2 576 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Ploemeur, à proximité, atteint 3 758 €/m² (+45,9 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Quéven représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Quéven.

En synthèse, Quéven présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,5 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Quéven repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Quéven.

Quel est le prix de l'immobilier à Quéven ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Quéven s'établit à 2 576 EUR/m2, avec une fourchette entre 1 820 EUR/m2 (premier quartile) et 2 829 EUR/m2 (troisième quartile). L'écart entre ces deux seuils est significatif : il reflète une vraie hétérogénéité du parc, entre biens à rénover et maisons récentes ou bien entretenues. Sur 638 ventes enregistrées, le marché n'est pas anecdotique : ce volume donne une statistique fiable, pas une moyenne construite sur dix transactions. La distinction appartement/maison est nette et importante pour décider. Les appartements se négocient à 2 858 EUR/m2 en médiane, soit 24 % de plus que les maisons (2 293 EUR/m2). Ce différentiel est inhabituel : dans la plupart des marchés périurbains, la maison prime. Ici, cela suggère soit une demande spécifique sur les petites surfaces, soit un parc de maisons plus ancien ou moins bien classé énergétiquement. Avant d'acheter une maison sous les 2 000 EUR/m2, il faut impérativement regarder le DPE : à ce prix, on est en territoire de bien dégradé ou de passoire thermique. Pour un acheteur qui compare avec Lorient ou d'autres communes de l'agglomération, le prix médian de 2 576 EUR/m2 positionne Quéven comme un marché de report raisonnable, mais pas comme un marché bradé.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Quéven ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Quéven ont reculé de 3,94 %. Ce n'est pas un bruit statistique : c'est un recul mesurable qui a des conséquences concrètes. Sur un bien acheté à la médiane de 2 576 EUR/m2, pour un logement de 80 m2, cela représente environ 8 300 EUR de valeur effacée en un an. Pour un acheteur, la lecture dépend de l'horizon. Sur une détention longue, huit ans ou plus en résidence principale, la correction actuelle peut même être favorable : on entre dans un marché où le vendeur a perdu du pouvoir, la négociation est possible et les prix P25 à 1 820 EUR/m2 laissent de la marge. Sur un horizon court de revente, deux ou trois ans, le risque de sortir à perte est réel tant que la tendance n'a pas confirmé son plancher. Pour un vendeur, le message est sans ambiguïté : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui de 2022 ou 2023. Tout surprix se traduit par une stagnation prolongée, d'autant que le marché reste tendu (indice de tension à 71) mais pas au point de masquer une surévaluation. La tension indique qu'il y a des acheteurs actifs, pas qu'ils accepteront n'importe quel prix.
Faut-il acheter à Quéven maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de trois variables : votre horizon, la qualité du bien visé, et votre situation personnelle. Sur l'horizon d'abord. Avec une tendance à -3,94 % sur douze mois, attendre six mois supplémentaires pourrait limiter marginalement le prix d'entrée. Mais si votre détention prévue dépasse sept à huit ans, cette optimisation de quelques pourcents est négligeable face aux coûts de location pendant l'attente. Le marché locatif de Quéven est classé tendu (indice 71), ce qui signifie que se loger pendant l'attente n'est ni simple ni gratuit. Sur la qualité du bien ensuite. Dans un marché qui corrige, les biens médiocres dévissent plus vite que les biens sains. Une maison mal classée au DPE (F ou G) ou lourde en travaux subira une décote double : la baisse du marché plus la pression réglementaire (interdiction de location des F dès 2025, des E en 2034). À l'inverse, un bien bien classé (A à C) ou raisonnablement améliorable conserve mieux sa valeur et reste louable. La stratégie défendable aujourd'hui : négocier fermement, viser un bien sain ou renovable à coût maîtrisé, et ne pas payer le prix d'il y a dix-huit mois. Les 638 ventes annuelles montrent que des transactions se font : les vendeurs qui acceptent la réalité du marché vendent. Enfin, sur le profil de Quéven : taux de chômage à 7,8 %, revenu médian à 24 203 EUR, taux de pauvreté à 6 % -- des fondamentaux socio-économiques corrects, sans fragilité majeure. Ce n'est pas un marché en décrochage structurel.
Investir dans l'immobilier locatif à Quéven, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Quéven est classé tendu avec un indice de tension à 71, ce qui est un signal positif pour un investisseur : la demande locative est réelle et le risque de vacance prolongée est limité. Le taux de vacance LOVAC confirme cette lecture à 2,73 %, un niveau bas qui indique que les logements trouvent preneur rapidement. Cela dit, la rentabilité brute dépend d'un loyer que les données disponibles ne permettent pas de fixer précisément. Une règle de prudence : vérifier les loyers réellement constatés sur des biens comparables avant tout achat, et ne pas calculer un rendement sur des loyers théoriques. Sur la base du prix médian à 2 576 EUR/m2, un appartement de 50 m2 revient à environ 130 000 EUR. Pour dégager 5 % brut, il faudrait un loyer mensuel de l'ordre de 540 EUR. C'est une cible à confronter au marché local réel. Deux points de vigilance supplémentaires. Premier point : la composition du parc penche fortement vers la propriété occupante (76,3 % de propriétaires). Cela signifie que le parc locatif est structurellement restreint, ce qui soutient la demande mais limite aussi les références de loyers disponibles. Second point : avec 5,5 % de passoires thermiques dans le parc DPE, tout investissement en F ou G est à éviter : la loi Climat interdit déjà la mise en location des logements classés G depuis 2023, les F le seront dès 2025. Acheter une passoire pour louer, c'est acheter un problème réglementaire, pas un actif.
Quéven est-elle exposée à des risques naturels ?
Les données issues de Géorisques/BRGM signalent deux risques à prendre en compte à Quéven. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est présent sur la commune. Ce phénomène est souvent sous-estimé : lors des cycles de sécheresse et de réhumidification du sol, les variations volumétriques de l'argile peuvent provoquer des fissures dans les fondations, des désordres structurels progressifs et des sinistres coûteux. Il ne rend pas un achat impossible, mais il impose de vérifier l'état des fondations et des murs avant toute acquisition, et de s'assurer que le bien dispose d'un diagnostic adapté. Le risque sismique est classé en zone 2 (faible), ce qui correspond à un aléa bas : les normes de construction parasismiques s'appliquent mais ce risque ne constitue pas un facteur discriminant pour une décision d'achat. En revanche, il n'y a pas de risque d'inondation répertorié sur la commune, ce qui est un point favorable par rapport à de nombreuses communes bretonnes riveraines de cours d'eau sensibles. Recommandation pratique : avant toute promesse de vente, exigez l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte. Le risque argile est hétérogène à l'échelle communale : une parcelle peut être en zone d'aléa fort quand la voisine est en aléa moyen. L'ERP est obligatoire et gratuit à consulter ; le lire sérieusement peut éviter des années de litiges.
Quelle est la performance énergétique des logements à Quéven ?
Sur 874 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 5,5 % sont classés F ou G, soit environ 48 logements qualifiés de passoires thermiques. C'est un taux relativement bas comparé à la moyenne nationale (autour de 17 %), ce qui reflète un parc globalement récent ou déjà partiellement rénové. La consommation moyenne s'établit à 130 kWh/m2/an, un niveau qui correspond à une classe C ou D selon les référentiels DPE actuels : correct, sans être exemplaire. Pour un acheteur, la lecture croisée DPE/prix est essentielle. Le différentiel de prix entre appartements (2 858 EUR/m2) et maisons (2 293 EUR/m2) invite à s'interroger : une partie des maisons sous-cotées peut correspondre à des biens mal classés énergétiquement. Une maison affichée à 1 900 EUR/m2 avec un DPE F ou G n'est pas une bonne affaire : elle est inlouable dès 2025 si vous envisagez une mise en location future, et les travaux de rénovation nécessaires pour atteindre la classe D se chiffrent fréquemment entre 20 000 et 50 000 EUR selon l'état du bâti. Pour un acheteur en résidence principale avec un horizon long, un bien classé D rénové vers C reste défendable. Pour un investisseur, viser a minima la classe D et modéliser le coût de rénovation avant de signer. Le calendrier réglementaire est ferme : G interdit à la location depuis 2023, F interdit dès 2025, E interdit en 2034. Ce n'est plus un risque futur flou, c'est une contrainte à intégrer dès le calcul d'acquisition.
Vivre à Quéven : services, démographie et profil socio-économique ?
Avec 8 991 habitants et une croissance démographique de 2,29 % sur cinq ans, Quéven est une commune qui gagne des résidents à un rythme modéré mais régulier. Ce n'est pas une commune en déclin, ni une commune en surchauffe. Les scores d'équipements sont maximaux sur les quatre dimensions mesurées : transports, éducation, santé et commerces obtiennent tous 100/100. Ces scores reflètent une dotation en services de proximité complète pour une commune de cette taille, ce qui est un argument concret pour une résidence principale, notamment avec enfants. Le score de localisation à 62/100 et le score de sécurité à 63/100 sont corrects sans être exceptionnels : ils situent Quéven dans la moyenne haute des communes périurbaines, sans signal négatif particulier. Le profil socio-économique est celui d'une commune stable et relativement homogène. Le revenu médian IRIS s'établit à 24 203 EUR par an, le taux de pauvreté à 6 % (contre environ 15 % au niveau national) et le taux de chômage à 7,8 %, légèrement en dessous de la moyenne nationale. Le taux de propriétaires à 76,3 % est élevé : c'est le signe d'une commune à dominante résidentielle où les ménages s'installent dans la durée. Le tissu économique local compte 1 125 établissements avec 163 créations sur douze mois, ce qui indique une activité économique vivante pour une commune de moins de 10 000 habitants. Au total, le profil de Quéven est celui d'une commune périurbaine solide, bien équipée, sans fragilité socio-économique majeure -- ce qui soutient la demande résidentielle à moyen terme, même dans un contexte de correction des prix.

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