Département 56 · 53 · 4 632 hab.

Marché immobilier à Pluméliau-Bieuzy (56310) — Prix, DPE, risques 2025

467 transactions DVF analysées, prix médian 1 498 €/m², indice de tension ITIC 49/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 498 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 022 — 2 083 €
-29,28 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
49/100
Indice ITIC
Équilibré
467
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Pluméliau-Bieuzy est une commune rurale rurale de 4 632 habitants répartis sur 87,4 km², située dans le département 56 en région Bretagne. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 498 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-29,3 %) et un indice de tension ITIC équilibré (49/100).

Prix par typologie à Pluméliau-Bieuzy.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 208 €
Maison1 680 €
Tous biens (médian)1 498 €1 022 — 2 083 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Pluméliau-Bieuzy traverse une phase de correction avec une variation de -29,3 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 49/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

345 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
345
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
175 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
20,0 %
Logements interdits location 2025-2034

345 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 175 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (20,0 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
7,9 %
202 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 96 %
Eau potable
96 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
55
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Pluméliau-Bieuzy présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Pluméliau-Bieuzy.

Population
4 632
+4,37 % sur 5 ans · densité 53 hab/km²
Revenu médian zone
23 323 €
Pauvreté 13,9 % · chômage 6,9 %
Propriétaires
82,5 %
vs locataires 18.0 %
Tissu économique
131
Établissements actifs · 54 créations 12 mois
Score localisation
41/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 632 habitants et une croissance modérée (+4,4 % sur 5 ans), Pluméliau-Bieuzy se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 54 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (131 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 323 €) est conforme à la moyenne nationale française (82,5 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Pluméliau-Bieuzy.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Pluméliau-Bieuzy (1 498 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Melrand, affiche 1 875 €/m² (+25,2 % de plus) ; à l'inverse, Quistinic reste à 1 336 €/m² (-10,8 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Pluméliau-Bieuzy.

En synthèse, Pluméliau-Bieuzy présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 20,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une dynamique démographique attractive qui soutient le marché à moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Pluméliau-Bieuzy repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Pluméliau-Bieuzy.

Quel est le prix de l'immobilier à Pluméliau-Bieuzy ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian s'établit à 1 498 EUR/m2 sur la commune, avec une fourchette assez large : les 25 % de transactions les moins chères se font sous 1 022 EUR/m2, les 25 % les plus chères dépassent 2 083 EUR/m2. Cette amplitude de plus de 1 000 EUR entre P25 et P75 reflète une hétérogénéité réelle du parc : des biens très dégradés ou mal situés côtoient des maisons en bon état qui se vendent nettement plus cher. Les appartements (2 208 EUR/m2) se négocient significativement au-dessus des maisons (1 680 EUR/m2), ce qui peut sembler contre-intuitif dans une commune rurale de 4 600 habitants mais s'explique souvent par un parc appartement plus récent ou mieux entretenu. Le volume est notable pour la taille de la commune : 467 ventes enregistrées dans les données DVF, ce qui offre une base statistique suffisante pour que ces prix aient une signification réelle. Pour un acheteur, le premier réflexe est de situer le bien visé dans cette fourchette : un bien autour de 1 022 EUR/m2 est soit une opportunité (sous-valorisé), soit un signal de travaux lourds ou de mauvais DPE. Un bien à 2 083 EUR/m2 ou plus doit se justifier par un état irréprochable et une localisation cohérente avec ce prix. Ne pas payer le P75 pour un bien qui mérite d'être dans le P25.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Pluméliau-Bieuzy ?
La tendance sur 12 mois est une baisse de 29,3 %. C'est une correction brutale, pas une fluctuation de marché ordinaire. Pour en mesurer l'impact concret : un bien acheté 200 000 EUR il y a un an vaut statistiquement autour de 141 000 EUR aujourd'hui selon cette trajectoire. Même en retenant une ampleur réelle moindre -- les données DVF ont des effets de composition selon les types de biens vendus d'une année sur l'autre -- le signal est clairement négatif et significatif. Pour un acheteur avec un horizon long (résidence principale gardée 8-10 ans minimum), ce niveau de prix déprimé est potentiellement favorable : on entre bas dans le cycle, avec un pouvoir de négociation fort, et l'horizon d'amortissement efface l'amplitude cyclique. La condition est que le bien soit sain : dans un marché qui corrige, les biens avec de lourds travaux ou un mauvais DPE décotent doublement, d'abord par la tendance générale, ensuite par la pression réglementaire (interdictions de location). Pour un vendeur, le message est sans appel : se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui, pas à celui de 2023. Toute tentative de défendre un prix d'hier se traduira par une absence d'acheteurs ou une négociation encore plus sévère. Pour un investisseur locatif, la baisse des prix améliore le rendement brut apparent, mais elle signale aussi un marché sous tension faible -- voir la question sur la rentabilité locative.
Faut-il acheter à Pluméliau-Bieuzy maintenant ou attendre ?
La réponse dépend presque entièrement de votre horizon et de l'usage du bien. Avec une baisse de 29 % sur 12 mois, le marché est clairement dans une phase de correction. Attendre pourrait sembler logique, mais deux éléments nuancent cette posture. Premier élément : personne ne sait où est le plancher. Attendre le creux parfait est une stratégie qui rate souvent sa cible, et dans une commune de 4 600 habitants, le choix de biens disponibles est limité -- laisser passer un bien qui vous convient pour 5 % de moins hypothétique est rarement la bonne décision. Second élément : la qualité prime sur le timing dans ce marché. Un bien bien classé au DPE (A à C), sans travaux majeurs, dans la commune, est beaucoup plus défendable à la revente qu'un bien à réhabiliter, quelle que soit la phase du cycle. La stratégie défendable aujourd'hui pour un acheteur résidentiel : négocier agressivement (le marché vous y autorise, le taux de vacance de 7,86 % confirme qu'il y a de l'offre), exiger un DPE récent, écarter les passoires thermiques (20 % du parc en F/G) sauf si le prix intègre pleinement le coût des travaux. Pour une résidence secondaire ou un investissement locatif à court terme, le contexte est moins favorable : la baisse peut se poursuivre et la liquidité du marché est incertaine. Pour une résidence principale dans une logique d'installation durable dans le territoire, le niveau de prix actuel constitue un point d'entrée raisonnable.
Investir dans l'immobilier locatif à Pluméliau-Bieuzy, est-ce rentable ?
Les données invitent à la prudence. L'indice de tension locative est de 49 sur 100, classé 'équilibre' : il ne s'agit ni d'un marché en tension forte (où les logements se louent immédiatement) ni d'un marché totalement détendu. Cela signifie que la mise en location n'est pas automatique et que le choix du bien et de son état conditionne fortement le résultat. Le taux de vacance de 7,86 % (source LOVAC) est le chiffre le plus parlant pour un investisseur : près de 8 % des logements sont vacants. Dans une commune de 4 632 habitants, c'est un niveau qui signale une demande locative limitée. Mettre un bien en location ne garantit pas de trouver preneur rapidement, surtout si le bien est un appartement (moins de demande que pour les maisons dans ce type de commune rurale, même si le prix/m2 des appartements est plus élevé). Sur le rendement brut : à 1 680 EUR/m2 pour une maison, et en supposant des loyers cohérents avec le territoire -- que vous devez vérifier auprès d'agents locaux et sur des plateformes de données de loyers constatés, cette FAQ ne peut pas vous donner un loyer que les données ne fournissent pas -- le rendement brut apparent peut sembler attractif, mais il ne préjuge pas du taux d'occupation réel. Un logement vide deux mois par an perd mécaniquement 16 % de son rendement annuel théorique. Enfin, 20 % du parc est classé F ou G : les passoires thermiques sont interdites à la location depuis janvier 2025 pour les F, et ce sera le tour des E en 2034. Acheter une passoire pour louer, c'est acheter un problème réglementaire. La conclusion : l'investissement locatif à Pluméliau-Bieuzy n'est pas exclu, mais il doit être cadré sur un bien en bon état DPE, avec une analyse sérieuse des loyers constatés localement, et une résistance psychologique à la vacance.
Pluméliau-Bieuzy est-elle exposée à des risques naturels ?
Deux risques sont à retenir selon les données disponibles. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) est présent sur la commune : ce phénomène, documenté par le BRGM, provoque des mouvements de sol qui fissent les fondations et les murs lors des alternances sécheresse-réhumidification. Son impact est graduel mais coûteux : des travaux de reprise en sous-oeuvre peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Avant tout achat, vérifier l'état des fondations et des murs porteurs, et consulter la carte d'aléa argile sur le site géorisques.gouv.fr pour la parcelle précise. Le risque sismique est en zone 2 (aléa faible) : cela impose des règles de construction parasismique légères, mais ce risque est peu préoccupant dans la décision d'achat quotidienne. En revanche, le risque inondation n'est pas identifié sur la commune, ce qui est un point favorable. Ce que ces données ne remplacent pas : l'État des Risques et Pollutions (ERP), document obligatoire annexé à tout compromis de vente, doit être lu à la parcelle. Le RGA en particulier varie fortement à l'intérieur d'une même commune. Un acheteur avisé demande aussi un diagnostic structurel indépendant sur tout bien ancien.
Quelle est la performance énergétique des logements à Pluméliau-Bieuzy ?
Sur les 345 DPE disponibles (source ADEME), 20 % des logements sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Concrètement, cela représente environ 70 biens sur l'échantillon. La consommation moyenne du parc est de 175 kWh/m2/an, un niveau qui correspond à la frontière entre les étiquettes D et E : autrement dit, la majorité des logements n'est pas une passoire, mais une grande partie est loin d'être performante. Pour un acheteur, deux enjeux distincts. Premier enjeu : le coût d'usage. Un logement à 175 kWh/m2 pour 100 m2 représente 17 500 kWh/an de consommation théorique. Selon le mode de chauffage, la facture peut être significative. Second enjeu : le risque réglementaire. Les logements classés G sont interdits à la location depuis 2023, les F depuis janvier 2025. Les E le seront en 2034. Acheter une passoire F ou G aujourd'hui pour la louer, c'est soit rénover avant de mettre en location, soit ne pas pouvoir louer du tout. La décote à négocier sur une passoire doit couvrir le coût réel des travaux de rénovation (isolation, système de chauffage) pour atteindre au minimum un E, idéalement un D. Ces coûts dépassent souvent 20 000 à 40 000 EUR selon l'état du bâti et la surface. Le croisement avec le prix médian local est parlant : si le bien est déjà au P75 (2 083 EUR/m2) et classé F, la décote n'est pas intégrée. Si le bien est au P25 (1 022 EUR/m2), posez-vous la question de savoir si ce bas prix est justement le reflet d'un DPE dégradé.
Vivre à Pluméliau-Bieuzy : services, démographie et tissu économique ?
La démographie est l'un des rares indicateurs positifs du tableau : la population a progressé de 4,37 % sur cinq ans, ce qui pour une commune rurale de 4 632 habitants signifie une attractivité résidentielle réelle, probablement portée par des actifs cherchant un cadre moins dense que les agglomérations bretonnes proches. C'est un signal faiblement positif pour la valeur patrimoniale à long terme -- une commune qui se dépeuple est un marché sans relais de demande. Sur les équipements (source BPE/INSEE) : le score éducation est le plus solide (75/100), ce qui suggère une offre scolaire correcte pour la taille de la commune. Le score commerce atteint 71/100 : les services du quotidien semblent accessibles sans recours systématique à une ville voisine. Le score transport s'établit à 50/100, niveau médian : la voiture reste vraisemblablement incontournable pour les déplacements domicile-travail, ce qu'il faut intégrer dans le calcul du coût de vie total. Le score santé à 43/100 est le point faible : l'accès aux soins mérite d'être vérifié concrètement (médecins généralistes, délais, spécialistes accessibles dans le bassin de vie). Le score localisation global de 41/100 confirme que la commune n'est pas un pôle urbain attractif au sens large. Sur le plan socio-économique (données IRIS/INSEE) : le revenu médian est de 23 323 EUR/an, le taux de pauvreté de 13,9 % et le taux de chômage de 6,9 %. Ces niveaux sont dans la moyenne des territoires ruraux bretons, sans signaux d'alarme particuliers. Le taux de propriétaires à 82,5 % est très élevé : le marché locatif est structurellement étroit, ce que confirme l'indice de tension locative et le taux de vacance. Pour un acheteur en résidence principale, c'est un contexte neutre. Pour un investisseur locatif, cela confirme que la demande locative est limitée par nature.

Estimer un bien
précis à Pluméliau-Bieuzy.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple