Département 44 · 52 · 7 282 hab.

Marché immobilier à Montoir-de-Bretagne (44550) — Prix, DPE, risques 2025

628 transactions DVF analysées, prix médian 2 540 €/m², indice de tension ITIC 85/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 540 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 704 — 2 615 €
+6,24 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
85/100
Indice ITIC
Tendu
628
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Montoir-de-Bretagne est une bourg péri-urbaine de 7 282 habitants répartis sur 35,7 km², située dans le département 44 en région Pays de la Loire à 4.3 km de Trignac. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 540 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+6,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (85/100).

Prix par typologie à Montoir-de-Bretagne.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 311 €
Maison2 111 €
Tous biens (médian)2 540 €1 704 — 2 615 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Montoir-de-Bretagne traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +6,2 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 85/100 confirme une tension élevée sur ce territoire, signe d'une attractivité forte combinée à une offre limitée. Les biens disponibles trouvent rapidement preneur.

1 343 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 343
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
137 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
4,6 %
Logements interdits location 2025-2034

1 343 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 137 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (4,6 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,9 %
108 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 82 %
Eau potable
82 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
84
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Montoir-de-Bretagne présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Montoir-de-Bretagne.

Population
7 282
+0,41 % sur 5 ans · densité 204 hab/km²
Revenu médian zone
21 915 €
Pauvreté 12,0 % · chômage 7,2 %
Propriétaires
70,8 %
vs locataires 30.0 %
Tissu économique
816
Établissements actifs · 110 créations 12 mois
Score localisation
50/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
72/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 282 habitants et une stabilité (+0,4 % sur 5 ans), Montoir-de-Bretagne se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local compte 816 établissements actifs avec 110 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 915 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (70,8 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Montoir-de-Bretagne.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Montoir-de-Bretagne (2 540 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Brevin-les-Pins, affiche 3 810 €/m² (+50,0 % de plus) ; à l'inverse, Donges reste à 1 998 €/m² (-21,3 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Montoir-de-Bretagne.

En synthèse, Montoir-de-Bretagne présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Montoir-de-Bretagne repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Montoir-de-Bretagne.

Quel est le prix de l'immobilier à Montoir-de-Bretagne ?
Le prix médian constaté dans les données DVF/DGFiP s'établit à 2 540 EUR/m2, avec une fourchette allant de 1 704 EUR/m2 (premier quartile) à 2 615 EUR/m2 (troisième quartile). Cette amplitude est significative : elle reflète une vraie hétérogénéité du parc, entre logements anciens à rénover et biens récents ou rénovés. Le marché distingue nettement deux typologies. Les appartements ressortent à 3 311 EUR/m2, soit un niveau sensiblement plus élevé que la médiane générale, ce qui est cohérent avec un parc d'appartements plus récent et mieux situé que la moyenne communale. Les maisons, en revanche, s'échangent à 2 111 EUR/m2 en médian, soit 19 % sous la médiane globale : pour qui cherche de la surface, c'est le segment le plus accessible de la commune. Le volume de transactions est robuste : 628 ventes enregistrées au DVF, ce qui est très correct pour une commune de 7 282 habitants. Ce volume valide la liquidité du marché : les biens correctement valorisés trouvent preneur. À titre de référence concrète, un achat à la médiane sur 80 m2 représente environ 203 200 EUR pour une maison (80 m2 x 2 540 EUR, à nuancer selon la catégorie). La prime appartement existe et se justifie si la rareté de ce type de bien se confirme localement, mais elle doit rester cohérente avec les loyers effectivement pratiqués pour tout investisseur locatif.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Montoir-de-Bretagne ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 6,24 % à Montoir-de-Bretagne. Ce n'est pas un léger frémissement : c'est une hausse franche et mesurable. En termes concrets, un bien acheté il y a un an à 2 390 EUR/m2 vaut aujourd'hui environ 2 540 EUR/m2 ; sur 80 m2, cela représente un gain de valeur théorique d'environ 12 000 EUR. Deux éléments permettent de contextualiser cette progression. Premier élément : le marché est officiellement classé tendu avec un indice de tension à 85 sur 100, ce qui signifie que la demande excède l'offre disponible. Ce déséquilibre est le carburant de la hausse : tant qu'il persiste, le prix a un plancher structurel. Second élément : le taux de vacance locative (LOVAC) n'est que de 3,85 %, soit un parc quasiment sans logements vides. Quand l'offre ne se libère pas et que la demande reste soutenue, les prix ont peu de raisons de reculer à court terme. Pour un acheteur, ce contexte signifie un faible pouvoir de négociation : les vendeurs savent que la demande est là. Attendre dans l'espoir d'un repli peut coûter plus en loyers perdus ou en hausse supplémentaire que ce qu'une baisse hypothétique permettrait de récupérer. Pour un vendeur, c'est le moment favorable : le marché valorise correctement les biens bien positionnés, à condition de ne pas surenchérir sur le marché lui-même.
Faut-il acheter à Montoir-de-Bretagne maintenant ou attendre ?
Les données disponibles plaident plutôt pour agir que pour attendre, sous deux conditions importantes. La dynamique de marché est favorable à l'acheteur actif : tension élevée (indice 85), taux de vacance à 3,85 %, hausse de 6,24 % sur un an, et un volume de transactions de 628 ventes qui confirme que le marché n'est pas artificiel. Dans un marché tendu et liquide, attendre n'est pas une stratégie neutre : chaque mois qui passe a un coût en loyer et, potentiellement, en prix plus élevé à l'achat. Première condition : l'horizon de détention. Pour une résidence principale tenue sept ans ou plus, les frais d'acquisition s'amortissent et les cycles de prix s'effacent. Sur un horizon court -- trois ans ou moins -- le risque de revendre dans un creux existe toujours, même dans un marché orienté à la hausse. Deuxième condition : la qualité intrinsèque du bien. Le marché est tendu, mais il ne valorise pas tous les biens de façon uniforme. Un logement classé F ou G au DPE (les 4,6 % de passoires thermiques de la commune) est soumis à une double contrainte : décote croissante à l'achat, et interdiction de mise en location pour les F dès 2025. Sur un bien standard, la combinaison tension élevée, faible vacance et tendance positive constitue un contexte d'achat défendable. Le conseil pragmatique : ne négociez pas en dessous de 3 à 4 % du prix affiché dans ce contexte, concentrez-vous sur la qualité DPE et l'absence de risques naturels non couverts, et assurez-vous que le financement est solide avant d'entrer en compétition sur un bien.
Investir dans l'immobilier locatif à Montoir-de-Bretagne, est-ce rentable ?
Le contexte de marché est a priori favorable à l'investissement locatif, mais plusieurs paramètres méritent une lecture rigoureuse avant de conclure. Le point fort : la tension locative est réelle. Un indice de 85/100 et un taux de vacance LOVAC de 3,85 % signifient que les logements se louent. Le risque de vacance prolongée, premier destructeur de rentabilité locative, est faible ici. La population est stable -- croissance de 0,41 % sur cinq ans, modeste mais positive -- et les 816 établissements actifs avec 110 créations sur un an suggèrent un tissu économique qui génère de la demande résidentielle. Le point d'attention majeur concerne le rendement brut. Les prix d'achat se situent à 2 540 EUR/m2 en médian pour les maisons, et surtout à 3 311 EUR/m2 pour les appartements. À ces niveaux, un rendement brut de 4 à 5 % nécessite des loyers que vous devez vérifier dans les données de loyers constatés localement (base CLAMEUR, observatoire local, ou annonces actives) avant tout engagement. Ne calculez jamais un rendement sur des loyers théoriques. Le risque DPE est à intégrer systématiquement : les logements classés F sont interdits à la location depuis 2025, les E le seront en 2034. Avec 4,6 % de passoires dans le parc communal, le risque n'est pas marginal. Avant d'acheter un bien ancien, exigez le DPE et intégrez le coût de rénovation dans votre prix d'acquisition. Enfin, le revenu médian local (21 915 EUR/an par IRIS INSEE) et le taux de pauvreté à 12 % définissent le plafond réel de solvabilité des locataires potentiels : il limite mécaniquement le niveau de loyer défendable à long terme. Conclusion opérationnelle : le marché locatif de Montoir-de-Bretagne est solide structurellement, mais la rentabilité dépend entièrement du prix d'achat négocié et du DPE du bien retenu.
Montoir-de-Bretagne est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon cumulée : trois risques naturels sont documentés pour la commune, ce qui est un signal à prendre au sérieux dans tout projet d'achat. Risque inondation : avéré. Ce risque est le plus contraignant car il peut affecter directement la valeur d'assurance, la possibilité d'obtenir un financement bancaire, et la revente future. Tous les biens de la commune ne sont pas exposés de façon uniforme -- la situation à la parcelle est déterminante. Risque argile (RGA, retrait-gonflement des argiles) : avéré. Ce risque est sous-estimé par beaucoup d'acheteurs, et pourtant il est source de sinistres structurels coûteux (fissures, déformations de fondations). Sur un marché où les maisons représentent le segment dominant, c'est un risque concret à évaluer avant signature. Risque sismique : niveau 3 (aléa modéré sur l'échelle nationale de 1 à 5). Ce niveau ne bloque pas un achat mais implique des normes de construction parasismiques pour les constructions neuves. Pour les bâtiments anciens, c'est un facteur de vigilance supplémentaire, pas rédhibitoire. Recommandation pratique : l'État des Risques et Pollutions (ERP) est un document obligatoire dans tout compromis de vente -- lisez-le à la parcelle, pas à l'échelle communale. Pour le risque inondation spécifiquement, consultez le portail Géorisques (BRGM) à l'adresse exacte du bien avant même de visiter. Un bien en zone inondable avec une DPE médiocre cumule deux décotes : c'est le profil à éviter absolument dans un marché qui valorise les actifs de qualité.
Quelle est la performance énergétique des logements à Montoir-de-Bretagne ?
Sur 1 343 logements ayant fait l'objet d'un DPE (base ADEME), la consommation moyenne ressort à 137 kWh/m2/an. Ce niveau se situe dans la fourchette des étiquettes C à D selon le barème DPE actuel, ce qui signifie que le parc n'est globalement ni exemplaire ni catastrophique -- il est dans la moyenne nationale d'un parc mixte ancienne construction / rénovations partielles. Le chiffre qui compte pour un acheteur ou un investisseur : 4,6 % de passoires thermiques (étiquettes F ou G). Sur un parc de 1 343 DPE disponibles, cela représente environ 62 logements identifiés en situation critique. Ce pourcentage est inférieur à la moyenne nationale (qui dépasse 17 %), ce qui est un signal positif sur la qualité relative du parc. Mais pour les biens concernés, la réalité est binaire depuis 2025 : un logement classé F est interdit à la mise en location. Un logement classé E le sera à partir de 2034. Ces interdictions ne sont pas théoriques : elles se traduisent déjà en décotes à l'achat, parfois de 10 à 20 % selon les marchés, et en impossibilité de louer sans travaux. Recommandation concrète : sur tout bien ancien à Montoir-de-Bretagne, demandez le DPE complet (pas seulement l'étiquette finale) et vérifiez le poste de chauffage. Un logement à 137 kWh/m2/an avec une chaudière fioul classée E peut basculer en D après remplacement -- un investissement ciblé qui préserve la valeur locative et patrimoniale. Sur un bien classé F ou G, ne calculez jamais la rentabilité sans inclure le coût de rénovation énergétique nécessaire pour le remettre en location légale.
Vivre à Montoir-de-Bretagne : services, démographie et qualité de vie ?
Montoir-de-Bretagne compte 7 282 habitants avec une croissance de 0,41 % sur cinq ans : une commune stable, ni en déclin démographique ni en expansion rapide. Ce profil est rassurant pour qui cherche à stabiliser une valeur patrimoniale -- les marchés en déclin démographique sont structurellement défavorables aux vendeurs sur le long terme. Les scores d'équipements disponibles parlent d'eux-mêmes quand on les interprète plutôt que de les énumérer. Le score santé est à 100 et le score commerce à 100 : le quotidien est couvert sans dépendance à un déplacement systématique. Le score éducation à 75 indique une offre scolaire correcte, sans être exhaustive -- les familles avec des lycéens ou des besoins d'enseignement spécialisé devront probablement compter sur la mobilité vers Saint-Nazaire. Le score transport est à 90, ce qui est élevé pour une commune de cette taille et constitue un atout patrimonial réel : la connectivité soutient la valeur des biens, notamment pour les actifs qui travaillent sur l'agglomération nazairienne. Côté tissu économique : 816 établissements actifs et 110 créations sur 12 mois témoignent d'une activité locale non négligeable. Le revenu médian par IRIS INSEE s'établit à 21 915 EUR/an, avec un taux de pauvreté à 12 % et un taux de chômage à 7,2 %. Ces indicateurs sont dans des niveaux cohérents avec une commune ouvrière et périurbaine d'agglomération industrielle -- ils ne sont ni alarmants ni flatteurs. Le taux de propriétaires à 70,8 % indique un marché majoritairement owner-occupant, ce qui tend à stabiliser les prix : les propriétaires-occupants ne vendent pas sous contrainte. Le score sécurité à 72/100 signifie un niveau de sécurité correct sans être exceptionnel -- ni un frein à l'achat, ni un argument de vente à surestimer.

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