Département 82 · 76 · 4 400 hab.

Marché immobilier à Montbeton (82290) — Prix, DPE, risques 2025

529 transactions DVF analysées, prix médian 1 909 €/m², indice de tension ITIC 75/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 909 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 382 — 2 113 €
-8,87 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
75/100
Indice ITIC
Tendu
529
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Montbeton est une commune rurale péri-urbaine de 4 400 habitants répartis sur 16,3 km², située dans le département 82 en région Occitanie à 4.7 km de La Ville-Dieu-du-Temple. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 909 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-8,9 %) et un indice de tension ITIC tendu (75/100).

Prix par typologie à Montbeton.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement1 519 €
Maison1 886 €
Tous biens (médian)1 909 €1 382 — 2 113 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Montbeton traverse une phase de correction avec une variation de -8,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 75/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

348 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
348
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
92 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
1,7 %
Logements interdits location 2025-2034

348 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 92 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (1,7 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,6 %
67 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 87 %
Eau potable
87 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
55
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Montbeton présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Montbeton.

Population
4 400
+2,35 % sur 5 ans · densité 271 hab/km²
Revenu médian zone
20 447 €
Pauvreté 22,1 % · chômage 9,5 %
Propriétaires
72,7 %
vs locataires 28.0 %
Tissu économique
175
Établissements actifs · 85 créations 12 mois
Score localisation
30/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 400 habitants et une croissance modérée (+2,4 % sur 5 ans), Montbeton se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 85 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (175 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 447 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (72,7 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Montbeton.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Conditions favorables : marché tendu, parc majoritairement conforme aux normes énergétiques. Le DPE D représente souvent le sweet spot : prix légèrement décoté, loyer plein, échéance loi Climat éloignée.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Montbeton (1 909 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Bressols, affiche 2 216 €/m² (+16,1 % de plus) ; à l'inverse, La Ville-Dieu-du-Temple reste à 1 486 €/m² (-22,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Montbeton.

En synthèse, Montbeton présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Montbeton repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Montbeton.

Quel est le prix de l'immobilier à Montbeton ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Montbeton s'établit à 1 909 EUR/m2, pour une moyenne légèrement plus haute à 2 016 EUR/m2 — l'écart signale que quelques transactions au-dessus du marché tirent la moyenne vers le haut. La fourchette interquartile est large : les 25 % de biens les moins chers passent sous 1 382 EUR/m2, les 25 % les plus chers dépassent 2 113 EUR/m2. Concrètement, pour un logement de 80 m2, cela représente un écart de plus de 58 000 EUR entre le bas et le haut de gamme du marché — un signal que la qualité intrinsèque du bien (état, DPE, configuration) fait énormément varier le prix final. Les appartements sont nettement moins chers que les maisons : 1 519 EUR/m2 contre 1 886 EUR/m2, soit un écart de près de 25 %. C'est cohérent pour une commune de cette taille à dominante pavillonnaire. Le volume de 529 ventes DVF donne une base statistique solide : on n'est pas sur un marché illisible à 30 transactions par an, les prix observés sont représentatifs. Ce niveau de prix, proche de 1 900 EUR/m2, positionne Montbeton nettement sous les marchés urbains du département, ce qui attire les ménages qui cherchent de la surface. Mais avant de conclure à une bonne affaire, il faut croiser avec la tendance récente — qui est franchement négative — et avec les données socio-économiques locales.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Montbeton ?
Sur les douze derniers mois, le marché de Montbeton a reculé de 8,87 %. Ce n'est pas un ajustement marginal. Sur un bien acheté 200 000 EUR il y a un an, cela représente une perte de valeur d'environ 17 700 EUR. Sur 80 m2 au prix médian actuel, on est à un recul d'environ 186 EUR/m2 en un an. Ce chiffre mérite d'être pris au sérieux, pas minimisé. Pour un acheteur, deux lectures possibles. La première : sur un horizon long, huit à dix ans de résidence principale, la correction actuelle offre un point d'entrée plus bas qu'il y a un an, avec un pouvoir de négociation réel. Le marché a bougé, les vendeurs qui n'ont pas ajusté leurs prétentions sont aujourd'hui en décalage avec la réalité DVF. La seconde : sur un horizon court, revente à cinq ans ou moins, le risque de moins-value est concret, surtout si la tendance se prolonge. Pour un investisseur locatif, une baisse de 9 % en un an pèse directement sur la valeur du patrimoine constitué, indépendamment du rendement. Pour un vendeur, la leçon est brutale : se caler sur les prix réellement constatés dans les dernières transactions DVF, pas sur les estimations d'il y a dix-huit mois. Le bien qui tarde à se vendre à un prix de 2022 n'est pas mal présenté — il est mal tarifé.
Faut-il acheter à Montbeton maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre profil et de votre horizon, pas d'un optimisme de façade. Les données posent un tableau contrasté. D'un côté, le marché est classifié tendu (indice de tension à 75) malgré une baisse de prix de 8,87 % sur un an : la demande relative reste présente, ce qui limite le risque d'un effondrement brutal. Le taux de vacance locative est bas, à 3,55 %, ce qui confirme que les logements ne restent pas vides longtemps. De l'autre, la baisse est réelle et récente, le revenu médian IRIS est de 20 447 EUR annuels — un niveau modeste — avec un taux de pauvreté à 22,1 % et un taux de chômage à 9,5 %. Ces indicateurs socio-économiques pèsent structurellement sur la capacité des acheteurs locaux à solvabiliser une hausse de prix future. Ce n'est pas un marché où la demande locale va tirer les prix vers le haut naturellement. Stratégie défendable aujourd'hui pour une résidence principale : négocier activement sur les biens en stock depuis plusieurs mois, exiger un prix ancré dans les dernières transactions DVF, et concentrer le budget sur des biens bien classés au DPE (voir la question sur la performance énergétique) ou rénovables à coût maîtrisé. Biens à éviter absolument dans ce contexte baissier : les passoires thermiques sans marge de négociation significative, et les logements dans le haut de la fourchette P75 sans justification objective. Pour un investisseur pur, l'équation est difficile à ce stade : des prix qui baissent, des revenus locaux modestes, un rendement brut à construire avec soin. Attendre une stabilisation de la tendance n'est pas irrationnel si vous n'avez pas d'impératif calendaire.
Investir dans l'immobilier locatif à Montbeton, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser le cadre, pas de promettre un rendement — et c'est là que la plupart des plateformes généralistes vous font défaut. Le marché est classifié tendu avec un indice à 75 et un taux de vacance locative de 3,55 % seulement. Cela signifie concrètement que les logements mis en location trouvent preneurs rapidement : le risque de vacance prolongée est limité. C'est un point positif réel. Mais la rentabilité locative dépend du loyer effectivement constaté, donnée absente de ce jeu de données — ne jamais investir sans vérifier les loyers réels pratiqués sur la commune, auprès de gestionnaires locaux ou via les observatoires des loyers disponibles dans votre secteur. Ce que les données permettent de calculer : au prix médian de 1 909 EUR/m2, un appartement de 50 m2 revient à environ 95 450 EUR hors frais. Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faudrait un loyer mensuel d'environ 398 EUR. Pour 6 %, 477 EUR. Ces niveaux sont-ils cohérents avec le marché locatif local compte tenu d'un revenu médian IRIS à 20 447 EUR ? La question est légitime et la réponse doit venir du terrain, pas d'une hypothèse. Autre signal à intégrer : la tendance de prix est à -8,87 % sur un an. Un rendement locatif de 5 % brut ne compense pas une perte en capital de 9 % sur la même période. L'équation patrimoniale globale est donc négative à court terme. La stratégie locative défendable ici : petites surfaces bien classées au DPE (les passoires seront interdites à la location dès 2025 pour les F, 2034 pour les E), achetées sous le prix médian, dans un secteur où la demande locative est identifiée concrètement.
Montbeton est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et de façon cumulée — ce point mérite une attention sérieuse avant tout achat. Selon les référentiels publics Géorisques/BRGM, Montbeton est exposée à deux risques naturels significatifs : le risque inondation et le risque de retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque sismique est classé en zone 1, soit très faible — il peut être mis de côté dans la décision. Le risque inondation implique de vérifier si la parcelle ciblée est en zone inondable, ce qui peut rendre le bien inassurable à des conditions normales, interdire certains travaux ou peser sur la valeur à la revente. Ce n'est pas une information globale à la commune : elle varie parcel à parcelle. Le risque RGA est plus insidieux. Les sols argileux se rétractent en période de sécheresse et gonflent en période humide, provoquant des fissurations structurelles dans les fondations — un sinistre coûteux, parfois non couvert intégralement par l'assurance. Les épisodes de sécheresse plus fréquents ces dernières années ont aggravé ce risque sur de nombreuses communes du Sud-Ouest. La démarche obligatoire avant toute signature : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'échelle de la parcelle, disponible gratuitement sur georisques.gouv.fr. Ce document doit être annexé au compromis de vente par le vendeur. Ne pas se contenter de la réponse verbale d'un agent : exiger le document et le lire. En présence de risque argile avéré sur la parcelle, faire inspecter les fondations et les murs par un professionnel indépendant avant l'offre.
Quelle est la performance énergétique des logements à Montbeton ?
Sur les 348 DPE recensés à Montbeton (base ADEME), la consommation moyenne s'établit à 92 kWh/m2/an — un niveau qui correspond globalement à la classe C ou D selon le barème DPE. C'est un résultat relativement correct pour une commune à dominante de maisons individuelles souvent construites avant les réglementations thermiques modernes. Ce qui est remarquable : seulement 1,7 % des logements sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. Sur un parc de 348 DPE, cela représente environ 6 logements. C'est un taux très bas — la moyenne nationale dépasse 17 %. Cela signifie que le stock de passoires à risque réglementaire est marginal à Montbeton, et que l'acheteur est moins exposé qu'ailleurs au risque d'acquérir un bien interdit à la location. Pour mémoire, les calendriers légaux issus de la loi Climat et Résilience : les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034. Pour un investisseur locatif, c'est un critère non négociable : vérifier le DPE du bien avant toute offre, et ne pas acheter une passoire sans avoir chiffré le coût de rénovation nécessaire pour atteindre au minimum la classe D. Pour un acheteur en résidence principale, la faible part de passoires est une bonne nouvelle générale, mais elle ne dispense pas de vérifier le DPE du bien précis visé — la moyenne cache toujours des cas individuels dégradés.
Vivre à Montbeton : services, démographie et contexte socio-économique ?
Montbeton compte 4 400 habitants et affiche une croissance démographique de 2,35 % sur cinq ans — un rythme modeste mais positif, qui indique que la commune ne se vide pas. C'est un signal de stabilité, pas d'attractivité spectaculaire. Les scores de services révèlent un profil déséquilibré. Le score éducation à 75 est le point fort : les équipements scolaires semblent correctement représentés pour une commune de cette taille, avec 175 établissements recensés (BPE) et 85 créations d'entreprises sur douze mois — signe d'un tissu économique local actif. En revanche, le score santé à 29 et le score commerce à 29 sont faibles. Cela traduit concrètement une dépendance à une commune centre ou à une agglomération voisine pour l'accès aux soins et aux commerces courants. Pour un ménage sans voiture ou avec mobilité réduite, c'est une contrainte réelle à anticiper. Le score transport à 0 est particulièrement critique : il confirme que Montbeton est un territoire sans desserte notable en transports en commun. La voiture est non pas un confort mais une nécessité absolue pour y vivre. Le contexte socio-économique IRIS mérite d'être regardé en face : revenu médian à 20 447 EUR annuels, taux de pauvreté à 22,1 %, taux de chômage à 9,5 %. Ces chiffres sont significativement dégradés par rapport aux moyennes nationales. Ils expliquent en partie la pression baissière sur les prix immobiliers et la limite structurelle à une reprise rapide des valeurs. Pour un acheteur en résidence principale qui y travaille déjà ou qui accepte la dépendance automobile, le marché peut être cohérent avec un budget contraint. Pour un investisseur qui compte sur la valorisation patrimoniale à moyen terme, ces indicateurs socio-économiques imposent une prudence accrue.

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