Département 79 · 75 · 5 752 hab.

Marché immobilier à Melle (79500) — Prix, DPE, risques 2025

596 transactions DVF analysées, prix médian 1 150 €/m², indice de tension ITIC 48/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 150 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 832 — 1 591 €
+3,07 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
48/100
Indice ITIC
Équilibré
596
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Melle est une bourg rurale de 5 752 habitants répartis sur 65,7 km², située dans le département 79 en région Nouvelle-Aquitaine à 7.6 km de Celles-sur-Belle. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 150 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+3,1 %) et un indice de tension ITIC équilibré (48/100).

Prix par typologie à Melle.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 268 €
Maison1 280 €
Tous biens (médian)1 150 €832 — 1 591 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Melle reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +3,1 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 48/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

414 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
414
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
217 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
13,3 %
Logements interdits location 2025-2034

414 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 217 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (13,3 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
8,1 %
234 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
53
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Melle présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Melle.

Population
5 752
-2,57 % sur 5 ans · densité 88 hab/km²
Revenu médian zone
21 682 €
Pauvreté 16,4 % · chômage 8,5 %
Propriétaires
61,2 %
vs locataires 39.0 %
Tissu économique
663
Établissements actifs · 85 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
74/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 5 752 habitants et une léger recul (-2,6 % sur 5 ans), Melle se positionne sur une trajectoire démographique fragile. Le tissu économique local compte 663 établissements actifs avec 85 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (21 682 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (61,2 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Melle.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (8,1 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Melle (1 150 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Lezay, à courte distance, affiche 1 022 €/m² (-11,1 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Melle.

En synthèse, Melle présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 13,3 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Melle repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Melle.

Quel est le prix de l'immobilier à Melle ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian constaté à Melle est de 1 150 EUR/m2, avec une moyenne à 1 228 EUR/m2. L'écart entre le premier et le troisième quartile est très large : P25 à 832 EUR/m2, P75 à 1 591 EUR/m2. Cela signifie que le marché est profondément hétérogène : le quart des biens les moins chers se négocie sous 832 EUR/m2, et le quart le plus cher dépasse 1 591 EUR/m2. Cette amplitude de presque 760 EUR/m2 entre les deux bornes est le signe d'un stock de qualité très inégale, typique des communes rurales où coexistent des maisons en très bon état et des biens à lourde rénovation. Le segment appartement affiche un prix médian de 4 268 EUR/m2, très au-dessus de la maison individuelle à 1 280 EUR/m2. Attention : l'écart est tel qu'il reflète probablement un volume de transactions sur appartements très limité, ce qui fragilise la fiabilité statistique de ce chiffre — à prendre avec précaution. Sur les maisons, qui constituent l'essentiel du marché avec 596 ventes DVF recensées, le prix de 1 280 EUR/m2 est la donnée de référence. Concrètement, pour une maison de 100 m2, il faut budgéter entre 83 000 EUR (P25) et 159 000 EUR (P75), avec une valeur centrale autour de 128 000 EUR. Ce niveau de prix reste bas en valeur absolue, ce qui s'explique notamment par le contexte rural des Deux-Sèvres, une économie locale modeste et un revenu médian du foyer à 21 682 EUR/an selon l'INSEE. Pour un acheteur, cette donnée implique que la négociation est possible dans le bas du marché, mais que les biens bien rénovés et bien classés au DPE se raréfient et se traitent nettement au-dessus de la médiane.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Melle ?
Sur les douze derniers mois, les prix affichent une progression de 3,07 % selon les données DVF/DGFiP. Sur un prix médian de 1 150 EUR/m2, cela représente environ 35 EUR/m2 de hausse — soit un gain de 3 500 EUR sur une maison de 100 m2. Ce n'est pas spectaculaire, mais c'est une tendance positive dans un contexte national où de nombreux marchés ruraux reculent. Deux nuances importantes avant de se réjouir. Première nuance : avec 596 ventes recensées, le volume est notable pour une commune de 5 752 habitants, mais sur le marché des maisons individuelles dans une zone rurale, les évolutions de prix peuvent être amplifiées ou atténuées par quelques transactions atypiques. Une progression de 3 % mérite d'être confirmée sur plusieurs trimestres consécutifs pour être considérée comme une tendance structurelle. Deuxième nuance : la population de Melle a reculé de 2,57 % sur cinq ans. Un marché dont la base démographique se contracte ne peut pas soutenir indéfiniment une progression des prix, sauf si la demande extérieure — résidences secondaires, migrations depuis des zones plus chères — compense la perte d'habitants locaux. Pour un acheteur, cette tendance modérément positive n'appelle pas à l'urgence, mais elle ne plaide pas non plus pour une attente prolongée. Pour un vendeur, le marché est actuellement correctement orienté : c'est le bon moment pour se positionner à un prix réaliste, sans compter sur une fenêtre d'opportunité qui s'élargira considérablement dans les prochains mois.
Faut-il acheter à Melle maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux paramètres que les données permettent de mettre en perspective : votre horizon de détention et le type de bien visé. Sur l'horizon de détention : à 1 150 EUR/m2 de médiane, Melle est déjà un marché aux prix bas. Le potentiel de hausse structurelle est limité par une démographie déclinante (-2,57 % en cinq ans) et un revenu médian local de 21 682 EUR/an, ce qui plafonne la solvabilité des acheteurs locaux. Si votre horizon est inférieur à cinq ans, le risque de revendre sans plus-value, voire légèrement en dessous de votre prix d'achat, est réel. Si votre horizon est de huit à dix ans ou plus — résidence principale, projet de vie — le niveau de prix actuel est objectivement bas en valeur absolue, ce qui réduit le risque patrimonial en entrée. Sur le type de bien : c'est ici que le croisement des données est décisif. 13,3 % des logements diagnostiqués sont des passoires thermiques (F ou G selon ADEME). Dans ce marché, un bien mal classé au DPE subira une double pression : les interdictions de mise en location (F interdit à la location depuis 2025, E interdit en 2034), et la décote croissante à la revente. Un bien classé G ou F doit être négocié avec une décote explicite intégrant le coût de rénovation énergétique, qui peut dépasser 20 000 à 40 000 EUR selon la surface. À l'inverse, un bien classé C ou D à Melle sera plus rare, plus liquide à la revente, et offre une protection relative. Le marché étant en équilibre (indice de tension à 48), vous n'êtes pas en situation de stress d'achat : vous pouvez prendre le temps d'instruire le dossier, négocier le prix, demander les diagnostics complets et l'état des risques naturels avant tout engagement.
Investir dans l'immobilier locatif à Melle, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Melle présente un profil atypique qui mérite d'être lu sans complaisance. Le taux de vacance logement (LOVAC) est de 8,14 %. C'est un signal d'alerte : il indique qu'une part non négligeable du parc est durablement inoccupée. Dans un marché à faible tension (indice de tension à 48, classification 'équilibre'), cela signifie que la demande locative n'est pas sous pression. Pour un investisseur, cela implique un risque de vacance locative réel, et une sélectivité accrue des locataires potentiels sur la qualité du bien. Le taux de pauvreté local est de 16,4 % (INSEE/IRIS) et le taux de chômage de 8,5 %. Ces indicateurs socio-économiques dessinent une population locative dont le pouvoir d'achat est contraint, ce qui plafonne les loyers de marché. Il est impératif de vérifier les loyers réellement constatés dans la commune — les données disponibles ici ne permettent pas de calculer un rendement brut fiable, et utiliser un loyer estimé par extrapolation nationale serait une erreur. Ce que l'on peut dire : avec un prix d'achat médian bas (1 150 EUR/m2), le rendement brut potentiel pourrait sembler attractif en apparence, mais un taux de vacance à 8 % combiné à un stock de passoires thermiques (13,3 % du parc diagnostiqué) signifie que la qualité du bien que vous achetez déterminera entièrement la viabilité du projet. Un bien F ou G est aujourd'hui interdit à la remise en location à de nouveaux locataires depuis 2025 : l'acheter à des fins locatives sans budgéter une rénovation immédiate est une impasse juridique et financière. En synthèse : l'investissement locatif à Melle est envisageable uniquement sur un bien bien classé, avec une vérification rigoureuse du loyer local réel et une modélisation prudente intégrant la vacance.
Melle est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur trois fronts distincts identifiés dans les données Géorisques/BRGM, ce qui doit figurer dans votre analyse d'achat avant toute offre. Premier risque : l'inondation. Melle est concernée par un risque d'inondation avéré. Pour un acheteur, cela signifie que la situation de la parcelle dans ou hors zone inondable détermine non seulement le risque physique mais aussi l'assurabilité du bien, le coût des primes d'assurance et, à terme, la liquidité à la revente dans un contexte climatique qui renforce les contraintes sur les zones exposées. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). Le risque argile est également signalé. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain au gré des cycles sécheresse/réhumidification du sol, et peut générer des fissurations structurelles sur les bâtis à fondations superficielles — maisons individuelles en tête. Dans les Deux-Sèvres, les épisodes de sécheresse se sont intensifiés ces dernières années, rendant ce risque de plus en plus concret. Troisième risque : le séisme. Le niveau de risque sismique est coté à 3 sur une échelle de 5, ce qui correspond à un aléa modéré. Ce n'est pas le risque prioritaire dans la commune, mais il est pris en compte dans les normes de construction parasismiques applicables. Action recommandée : avant de signer un compromis, demandez systématiquement l'État des Risques et Pollutions (ERP) établi à la parcelle exacte du bien. Cet état des risques est obligatoire dans tout dossier de vente, mais c'est à l'acheteur de le lire attentivement — pas seulement de le signer. Les trois risques identifiés ici ne sont pas rédhibitoires en soi, mais ils conditionnent le prix d'achat, les travaux de prévention et les conditions d'assurance.
Quelle est la performance énergétique des logements à Melle ?
Sur les 414 logements diagnostiqués (DPE/ADEME), 13,3 % sont des passoires thermiques classées F ou G. Concrètement, cela représente environ 55 logements diagnostiqués dans les pires classes énergétiques. La consommation énergétique moyenne du parc s'établit à 217 kWh/m2/an, ce qui correspond à un niveau D-E sur l'échelle DPE — en ligne avec le bâti ancien souvent non rénové qui caractérise les communes rurales de cette génération. Pourquoi c'est important pour votre décision d'achat. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la remise en location à tout nouveau locataire. Les logements F seront à leur tour interdits à la location en 2028. Les logements E suivront en 2034. Pour un acheteur-investisseur, acquérir une passoire à Melle sans budget de rénovation intégré au plan de financement, c'est s'exposer à une immobilisation du bien sans revenu locatif. Pour un acheteur en résidence principale, la passoire thermique est surtout un gouffre de charges : à 217 kWh/m2/an en moyenne, une maison de 100 m2 consomme environ 21 700 kWh/an d'énergie, ce qui représente une facture annuelle significative selon l'énergie de chauffage (gaz, fioul, électricité). Un bien bien classé (C ou D) vaut la prime à l'achat : il est moins coûteux à l'usage, lonable sans restriction, et se revendra plus facilement. Le croisement avec les prix du marché est clair : dans la fourchette basse (P25 : 832 EUR/m2), vous trouverez statistiquement davantage de biens à mauvais DPE. Un bien à 1 300-1 591 EUR/m2 (zone P75) a plus de chances d'être en meilleur état énergétique. Exigez le DPE avant toute visite sérieuse, et intégrez le coût de rénovation dans votre offre sur tout bien classé F ou G.
Vivre à Melle : services, démographie et profil de la commune ?
Melle est une commune de 5 752 habitants des Deux-Sèvres, dont la population a reculé de 2,57 % sur cinq ans (INSEE). Ce déclin démographique est modéré mais continu : il reflète une tendance structurelle de déprise rurale dans cette partie du Massif Central périphérique, sans être catastrophique. Sur les équipements et services, les données du référentiel BPE/INSEE sont remarquables et méritent d'être lues attentivement : les scores d'équipement en transports, éducation, santé et commerces atteignent tous les 100/100. Pour une commune de cette taille, c'est exceptionnel et contre-intuitif. Cela signifie que Melle dispose d'une gamme d'équipements et de services très complète au regard de sa population — ce qui est un argument de qualité de vie réel, pas un argument marketing. On dénombre par ailleurs 663 établissements actifs, avec 85 créations sur les douze derniers mois, ce qui indique un tissu économique local vivant. Le score de localisation global est de 61/100, et le score de sécurité de 74/100 — ce dernier se situant dans le tiers supérieur pour une commune de cette strate. Le profil socio-économique révélé par l'INSEE/IRIS est contrasté : revenu médian à 21 682 EUR/an, taux de pauvreté à 16,4 %, taux de chômage à 8,5 %. Ces chiffres sont au-dessus des moyennes nationales pour la pauvreté et le chômage, ce qui traduit les fragilités d'un tissu économique rural. Pour un acheteur en résidence principale : la richesse en services pour une commune de 5 700 habitants est un atout structurel rare. Le déclin démographique est un facteur de vigilance pour la valorisation à long terme, mais il ne signifie pas que Melle se vide : il suggère une stabilisation progressive plutôt qu'un effondrement. Pour un investisseur : le profil économique local (revenus contraints, chômage élevé) confirme la prudence sur les loyers et la sélection des locataires.

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