Département 35 · 53 · 7 541 hab.

Marché immobilier à Melesse (35520) — Prix, DPE, risques 2025

585 transactions DVF analysées, prix médian 3 064 €/m², indice de tension ITIC 71/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

3 064 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 232 — 3 200 €
+5,27 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
71/100
Indice ITIC
Tendu
585
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Melesse est une bourg péri-urbaine de 7 541 habitants répartis sur 32,5 km², située dans le département 35 en région Bretagne à 4.0 km de Chevaigné. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 3 064 €/m², une tendance en hausse sur les 12 derniers mois (+5,3 %) et un indice de tension ITIC tendu (71/100).

Prix par typologie à Melesse.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 788 €
Maison2 731 €
Tous biens (médian)3 064 €2 232 — 3 200 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Melesse traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +5,3 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 71/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

913 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
913
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
113 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
5,1 %
Logements interdits location 2025-2034

913 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 113 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (5,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
4,1 %
124 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 97 %
Eau potable
97 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
77
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Melesse présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Melesse.

Population
7 541
+3,87 % sur 5 ans · densité 232 hab/km²
Revenu médian zone
26 395 €
Pauvreté 5,5 % · chômage 6,4 %
Propriétaires
69,3 %
vs locataires 31.0 %
Tissu économique
263
Établissements actifs · 142 créations 12 mois
Score localisation
47/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
61/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 7 541 habitants et une croissance modérée (+3,9 % sur 5 ans), Melesse se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 142 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (263 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (26 395 €) est conforme à la moyenne nationale française (69,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Melesse.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Melesse (3 064 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Saint-Grégoire, affiche 3 967 €/m² (+29,5 % de plus) ; à l'inverse, Vignoc reste à 2 536 €/m² (-17,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Melesse.

En synthèse, Melesse présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 5,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Melesse repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Melesse.

Quel est le prix de l'immobilier à Melesse ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian à Melesse s'établit à 3 064 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 232 EUR/m2 (premier quartile) à 3 200 EUR/m2 (troisième quartile). Ce que dit cette fourchette : l'écart de près de 1 000 EUR entre P25 et P75 signale une offre assez hétérogène, où le type de bien et son état influencent fortement le prix final. Le clivage appartement/maison est net : les appartements se négocient en moyenne à 3 788 EUR/m2, contre 2 731 EUR/m2 pour les maisons. Autrement dit, acheter une maison à Melesse revient environ 30 % moins cher au mètre carré que d'y acheter un appartement. Pour un acheteur, cela a une implication directe : si la surface prime sur la centralité, une maison offre un meilleur rapport volume/budget. Si vous cherchez un bien plus facile à louer ou à revendre rapidement, l'appartement est plus liquide mais plus cher à l'entrée. Le volume de transactions est solide : 585 ventes enregistrées par DVF, ce qui témoigne d'un marché actif, non d'une place de marché étroite où quelques ventes atypiques font la moyenne. Sur un marché à 585 transactions, les prix médians sont statistiquement fiables. À titre de repère concret : une maison de 100 m2 se situe autour de 273 100 EUR au prix médian, un appartement de 60 m2 autour de 227 280 EUR. Ces ordres de grandeur restent des médianes : un bien mal classé au DPE ou nécessitant des travaux lourds peut se traiter bien en dessous du P25, un bien récent et bien exposé au-dessus du P75.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Melesse ?
Sur les douze derniers mois, les prix à Melesse ont progressé de 5,27 %. Ce n'est pas un frémissement : c'est une hausse nette, supérieure à l'inflation moyenne sur la période. Concrètement, un bien valorisé 300 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 315 800 EUR. Pour un acheteur, cette dynamique pose une question directe : attendre, c'est risquer de payer plus cher. Elle pose aussi une question de contexte : cette hausse de 5,27 % s'inscrit dans un marché classé tendu (indice de tension à 71), avec une population en croissance de 3,87 % sur cinq ans. Ce n'est donc pas une bulle isolée : la demande structurelle soutient les prix. Le marché ne monte pas par spéculation, il monte parce que plus de monde cherche à s'y installer qu'il n'y a de biens disponibles. Pour un vendeur, le signal est favorable : les acheteurs sont présents et le rapport de force penche du côté du vendeur. Pas de raison de brader. Pour un acheteur, la stratégie n'est pas d'attendre une correction qui n'est pas visible dans les données, mais de sécuriser un bien bien classé énergétiquement pour éviter la double peine : payer le prix de marché aujourd'hui sur un bien qui décote demain sous l'effet de la loi Climat.
Faut-il acheter à Melesse maintenant ou attendre ?
Les données disponibles ne plaident pas pour l'attentisme. Trois signaux convergent en faveur d'une décision d'achat à horizon résidence principale : les prix montent de 5,27 % sur douze mois, le marché est en tension (indice 71), et la population croît de 3,87 % sur cinq ans. Attendre signifie concrètement payer plus cher dans un marché où la demande ne se tasse pas. Sur un horizon court, en revanche, la prudence s'impose. Un acheteur qui envisage de revendre dans deux à trois ans s'expose : les frais d'acquisition (notaire, agence) représentent environ 8 à 10 % du prix, et pour les absorber il faut que la hausse continue au rythme actuel. Rien ne garantit que ce soit le cas. Sur un horizon de détention de sept ans ou plus, les données sont rassurantes : un marché tendu, une population qui s'installe, des services bien dotés (santé et commerces notés 100/100). La dynamique démographique et économique locale (263 établissements, 142 créations en douze mois) suggère un tissu actif. La qualité du bien acheté reste le premier filtre de décision. Dans un marché tendu, les biens médiocres -- passoires thermiques F/G, travaux structurels importants -- peuvent sembler attractifs à l'achat mais deviennent difficiles à louer et à revendre sous l'effet des contraintes réglementaires. La règle : ne pas payer un prix de marché sain pour un bien qui ne l'est pas.
Investir dans l'immobilier locatif à Melesse, est-ce rentable ?
Le marché locatif de Melesse présente des fondamentaux solides, mais le rendement locatif brut ne peut pas être calculé ici : les données disponibles portent sur les prix de vente (DVF), pas sur les loyers constatés. Toute estimation de rendement avancée sans loyer réel vérifié serait une fiction. Voici ce que les données permettent de dire, sans inventer. Premier point favorable : la tension locative est réelle. Un indice de tension à 71, un taux de vacance à seulement 4,09 % selon LOVAC, et une population en hausse de 3,87 % sur cinq ans indiquent que les logements trouvent preneur. Un taux de vacance sous 5 % est le seuil sous lequel les professionnels considèrent qu'un marché locatif est sain. Deuxième point à surveiller : le prix d'entrée. À 3 788 EUR/m2 pour un appartement, le prix d'acquisition est élevé. Plus le prix d'achat est haut, plus le loyer doit être élevé pour atteindre un rendement acceptable -- et dans une commune de 7 500 habitants, les loyers ont des limites naturelles. Troisième point structurel : le profil sociologique est plutôt propriétaire (69,3 % de propriétaires), ce qui signifie que la demande locative est minoritaire. Le marché existe, mais il est de taille limitée. La stratégie défendable est d'acheter une maison (prix médian plus bas à 2 731 EUR/m2) plutôt qu'un appartement, de vérifier les loyers réellement pratiqués auprès de gestionnaires locaux avant toute décision, et de cibler impérativement des biens classés A à D pour éviter les contraintes de la loi Climat sur la mise en location.
Melesse est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et sur deux fronts simultanés : inondation et retrait-gonflement des argiles (RGA). Ces deux risques sont confirmés dans les données publiques (Géorisques/BRGM). Le risque sismique est classé en zone 2 (faible), ce qui n'est pas une priorité mais impose néanmoins des règles parasismiques sur les constructions neuves. Ce que ces risques impliquent concrètement pour un acheteur. Sur l'inondation : l'exposition n'est pas uniforme sur la commune. Certaines parcelles sont en zone inondable, d'autres ne le sont pas. Avant toute signature, il est impératif de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte, document légalement obligatoire lors d'une vente. Une maison en zone inondable se traduit par des primes d'assurance plus élevées, une difficulté accrue à revendre, et potentiellement des restrictions d'usage. Sur le RGA : le gonflement et le retrait des argiles provoquent des fissures structurelles sur les fondations, phénomène accéléré par les cycles de sécheresse et de réhumidification. Un bien construit sans précautions sur sol argileux peut engendrer des coûts de reprise en sous-oeuvre significatifs. Avant d'acheter, faire vérifier l'état des fondations et des murs par un professionnel indépendant n'est pas optionnel sur ce type de territoire. Pour un investisseur, ces deux risques combinés renforcent l'importance du choix de la parcelle : deux biens au même prix sur la même commune peuvent avoir des profils de risque très différents.
Quelle est la performance énergétique des logements à Melesse ?
Sur 913 logements disposant d'un DPE enregistré auprès de l'ADEME, 5,1 % sont classés F ou G, soit des passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 47 logements. La consommation moyenne s'établit à 113 kWh/m2/an, un niveau modéré qui place le parc dans une zone intermédiaire : ni catastrophique, ni exemplaire. Que dit ce chiffre pour un acheteur ? Un bien classé F est aujourd'hui encore louable, mais son interdiction à la mise en location est entrée en vigueur au 1er janvier 2025. Un bien classé G est interdit à la location depuis 2023. Si vous achetez une passoire dans l'optique de la louer, vous achetez un problème réglementaire immédiat. La décote sur une passoire peut sembler attractive à l'achat, mais les travaux de rénovation nécessaires pour atteindre la classe E minimale sont souvent sous-estimés : isolation, système de chauffage, ventilation. La rentabilité nette après travaux n'est pas garantie. Pour une résidence principale, la passoire thermique a un double coût : la facture énergétique annuelle d'abord (sur la base de 113 kWh/m2 pour un logement moyen, la facture réelle d'une passoire est sensiblement plus haute), et la décote à la revente ensuite, qui s'accentuera à mesure que les échéances réglementaires approcheront (interdiction à la location pour les E en 2034). La lecture croisée avec les prix est directe : un bien classé A ou B à Melesse peut légitimement se traiter au-dessus du P75 de 3 200 EUR/m2, tandis qu'une passoire F/G doit être négociée bien en dessous du P25 de 2 232 EUR/m2 pour que le compte soit bon après travaux.
Vivre à Melesse : services, démographie et niveau de vie ?
Melesse compte 7 541 habitants et sa population a progressé de 3,87 % en cinq ans. Ce n'est pas une commune stagnante : elle attire. La dynamique est portée par un tissu économique local actif -- 263 établissements recensés, 142 créations sur les douze derniers mois -- ce qui témoigne d'une commune qui ne dépend pas uniquement de sa fonction résidentielle. Sur les équipements, les données sont contrastées. Les scores santé et commerce atteignent 100/100, signalant une dotation complète en services médicaux et commerces de proximité. Le score éducation est à 75/100, correct sans être exceptionnel. En revanche, le score transport s'établit à 50/100 et le score de localisation à 47/100. Ces deux scores interrogent directement l'acheteur qui travaille hors commune : la dépendance à la voiture est probable. C'est un facteur de coût récurrent (carburant, entretien) et un facteur de risque en cas d'évolution de la mobilité. Sur le plan socio-économique, le revenu médian par unité de consommation s'établit à 26 395 EUR selon les données IRIS/INSEE, avec un taux de pauvreté à 5,5 % et un taux de chômage à 6,4 %. Ces indicateurs situent Melesse dans une zone plutôt solide : le taux de pauvreté est nettement inférieur à la moyenne nationale (autour de 14 %), et le taux de chômage est en dessous de la moyenne nationale. Une commune où les ménages ont du pouvoir d'achat est aussi une commune où la demande immobilière se maintient structurellement. Le score de sécurité à 61/100 est dans la moyenne sans être remarquable : il ne constitue pas un repoussoir, mais ne fait pas non plus partie des arguments forts en faveur de Melesse.

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