Département 59 · 32 · 4 878 hab.

Marché immobilier à Le Quesnoy (59530) — Prix, DPE, risques 2025

461 transactions DVF analysées, prix médian 1 520 €/m², indice de tension ITIC 32/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

1 520 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 184 — 2 232 €
-18,93 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
32/100
Indice ITIC
Équilibré
461
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Quesnoy est une commune rurale péri-urbaine de 4 878 habitants répartis sur 14,2 km², située dans le département 59 en région Hauts-de-France à 5.9 km de Sepmeries. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 1 520 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-18,9 %) et un indice de tension ITIC équilibré (32/100).

Prix par typologie à Le Quesnoy.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 982 €
Maison1 989 €
Tous biens (médian)1 520 €1 184 — 2 232 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Quesnoy traverse une phase de correction avec une variation de -18,9 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 32/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

1 056 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 056
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
181 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
8,7 %
Logements interdits location 2025-2034

1 056 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 181 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (8,7 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
10,7 %
204 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 100 %
Eau potable
100 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
63
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Quesnoy présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Quesnoy.

Population
4 878
+0,54 % sur 5 ans · densité 343 hab/km²
Revenu médian zone
20 789 €
Pauvreté 23,0 % · chômage 21,2 %
Propriétaires
44,3 %
vs locataires 56.0 %
Tissu économique
244
Établissements actifs · 66 créations 12 mois
Score localisation
47/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
70/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 878 habitants et une stabilité (+0,5 % sur 5 ans), Le Quesnoy se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 66 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (244 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 789 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (44,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Quesnoy.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (10,7 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Quesnoy (1 520 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Préseau, affiche 1 778 €/m² (+17,0 % de plus) ; à l'inverse, Poix-du-Nord reste à 1 200 €/m² (-21,1 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Quesnoy.

En synthèse, Le Quesnoy présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 8,7 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Quesnoy repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Quesnoy.

Quel est le prix de l'immobilier au Quesnoy ?
Le prix médian au Quesnoy s'établit à 1 520 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 184 à 2 232 EUR/m2 selon les données DVF/DGFiP. Autrement dit, un quart des transactions se conclut sous 1 184 EUR/m2 et un quart au-dessus de 2 232 EUR/m2 : l'écart est significatif, ce qui traduit une hétérogénéité réelle du parc. La distinction appartement/maison est frappante : les appartements se négocient en médiane à 3 982 EUR/m2, les maisons à 1 989 EUR/m2. Cet écart de rapport 1 à 2 n'est pas une anomalie locale : il reflète le fait que le parc de maisons individuelles est abondant et souvent ancien, tandis que les appartements, rares, sont davantage récents ou rénovés. Pour un acheteur, cela signifie concrètement qu'un appartement de 60 m2 se chiffre aux alentours de 239 000 EUR, quand une maison de 100 m2 reste accessible autour de 199 000 EUR. Avec 461 ventes DVF recensées, le volume de transactions est suffisant pour que le prix médian soit statistiquement fiable : on ne parle pas d'un marché anecdotique où deux ventes atypiques faussent tout. Le taux de vacance LOVAC à 10,7 % mérite attention : plus d'un logement sur dix est vacant, ce qui signale un parc partiellement inadapté à la demande actuelle et renforce le pouvoir de négociation de l'acheteur.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Quesnoy ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Quesnoy ont reculé de 18,93 %. Ce n'est pas une légère correction : c'est un effondrement rapide et significatif. Pour le mettre en euros concrets, une maison de 100 m2 qui valait environ 245 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui autour de 199 000 EUR selon les données DVF. Soit près de 46 000 EUR de valeur évaporés en douze mois. Plusieurs éléments se croisent pour expliquer cette dynamique. Le taux de vacance élevé (10,7 %) indique un excès d'offre structurel : des logements restent inoccupés faute de preneurs, ce qui pèse mécaniquement sur les prix. Le revenu médian du territoire (20 789 EUR/an par unité de consommation selon les données IRIS/INSEE) et un taux de pauvreté à 23 % posent une contrainte solvabilité : la demande locale a un plafond réel, et les vendeurs ne peuvent pas ignorer le pouvoir d'achat des acheteurs potentiels. Pour un vendeur aujourd'hui, la règle est simple : le prix de 2022 ou 2023 est obsolète. Se positionner au prix réellement constaté sur les douze derniers mois est la seule stratégie pour vendre. Attendre un rebond sans changement de fond du marché local serait une erreur. Pour un acheteur, la baisse crée mécaniquement une marge de négociation. Mais avant de conclure que c'est le moment idéal, il faut s'interroger : cette correction s'arrête-t-elle là, ou le marché continue-t-il de chercher son plancher ? Aucune donnée disponible ne permet de l'affirmer avec certitude.
Faut-il acheter au Quesnoy maintenant ou attendre ?
La réponse honnête est : cela dépend de votre horizon et de la qualité du bien, pas d'un calendrier magique. Voici la grille de lecture que les données permettent de construire. Pour une résidence principale sur un horizon long (8 ans minimum) : acheter maintenant avec une négociation ferme est défendable. Après une baisse de 18,93 % en douze mois, les prix intègrent déjà une correction substantielle. Un acheteur patient et rigoureux sur le prix peut entrer dans des conditions objectives meilleures qu'il y a deux ans. Le risque de revendre à perte à court terme est réel, mais sur huit à dix ans, l'amplitude du cycle se lisse. Pour un horizon court (revente sous cinq ans) : la prudence s'impose. Dans un marché qui a chuté de près de 19 % en un an, avec un taux de vacance de 10,7 % qui signale une offre excédentaire, la probabilité de revendre sans perte est faible si le marché ne se stabilise pas rapidement. Ce n'est pas un horizon recommandable ici. Pour un investissement locatif : voir la question dédiée, mais le taux de chômage à 21,2 % et le taux de pauvreté à 23 % sont des signaux de fragilité de la demande locatrice solvable. Quel que soit votre profil : exigez un DPE sain (D ou mieux). Dans un marché baissier, les passoires énergétiques (F/G) décotent deux fois plus vite que la moyenne, et les contraintes légales de la loi Climat vont renforcer ce mouvement. Un bien classé F ou G est aujourd'hui un actif à risque supplémentaire dans ce contexte.
Investir dans l'immobilier locatif au Quesnoy, est-ce rentable ?
Le prix d'achat bas plaide sur le papier pour le locatif : une maison à 1 989 EUR/m2 laisse théoriquement de la marge pour dégager un rendement brut. Mais les données socio-économiques locales invitent à une prudence réelle avant de conclure. Le marché est classé en équilibre avec un indice de tension de 32 sur 100 : il n'y a pas de pénurie de logements au Quesnoy. Le taux de vacance LOVAC à 10,7 % est l'indicateur le plus parlant : plus d'un logement sur dix est vide, ce qui signifie que la demande locative n'absorbe pas l'offre existante. Louer un bien dans ce contexte n'est pas garanti. Le taux de chômage local est de 21,2 % et le taux de pauvreté de 23 % selon les données IRIS/INSEE. Ces deux chiffres ensemble définissent le plafond réel du loyer que le marché peut supporter : un loyer trop élevé reste vacant, un loyer adapté au pouvoir d'achat local comprime le rendement net. Par ailleurs, le revenu médian du territoire (20 789 EUR/an) est sensiblement inférieur à la médiane nationale, ce qui confirme cette contrainte. Ce n'est pas une position binaire : certains profils d'investisseurs avec un horizon long et une tolérance au risque élevée peuvent trouver leur compte ici, notamment si la stratégie est axée sur la valeur patrimoniale d'un bien bien rénové et bien classé énergétiquement. Mais il serait trompeur de présenter Le Quesnoy comme un marché locatif porteur. Avant tout engagement, vérifiez les loyers réellement constatés dans la commune (non les estimations des sites généralistes) et simulez un scénario de vacance locative de deux à trois mois par an dans votre calcul de rendement.
Le Quesnoy est-il exposé à des risques naturels ?
Deux risques naturels significatifs ressortent des données pour Le Quesnoy. Le risque inondation est avéré : la commune est identifiée comme exposée. Ce n'est pas un détail administratif. Pour un acheteur, cela a des conséquences directes : le bien peut être en zone inondable réglementée (PPRi), ce qui peut restreindre les possibilités de travaux ou d'extension, peser sur le prix de revente, et surtout renchérir ou complexifier l'assurance. Certains assureurs conditionnent leur couverture ou appliquent des franchises spécifiques en zone à risque reconnu. Le risque sismique est classé en niveau 3 (modéré) selon la zonation réglementaire du BRGM. Pour une construction neuve ou une rénovation lourde, cela impose des normes parasismiques spécifiques qui ont un coût. Sur le bâti existant, le risque opérationnel reste limité, mais c'est un facteur à intégrer dans l'évaluation globale du bien. Le risque argile (retrait-gonflement) n'est en revanche pas signalé pour la commune, ce qui est un point positif pour la stabilité des fondations. Recommandation systématique : avant toute signature, demandez l'État des Risques et Pollutions (ERP) obligatoire à la parcelle exacte. Ce document, opposable légalement, précise l'exposition réelle de l'adresse concernée et non de la commune dans sa globalité. Le risque inondation notamment peut varier fortement d'une rue à l'autre.
Quelle est la performance énergétique des logements au Quesnoy ?
Sur les 1 056 diagnostics DPE recensés pour le Quesnoy, 8,7 % des logements sont classés F ou G, c'est-à-dire des passoires thermiques au sens de la loi Climat-Résilience. Cela représente environ 92 logements concernés. La consommation moyenne du parc s'établit à 181 kWh/m2/an, ce qui correspond globalement à un classement D-E : un parc correct mais loin d'être performant, avec une part significative de logements nécessitant des travaux d'amélioration. Les échéances légales sont précises et contraignantes. Les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Les classés F seront interdits à la location en 2028. Les classés E suivront en 2034. Pour un acheteur investisseur qui envisage d'acheter une passoire F ou G à prix réduit pour la louer, l'équation économique est risquée : le coût des travaux de rénovation énergétique nécessaires pour sortir du classement interdit peut rapidement dépasser la décote obtenue à l'achat, surtout dans un marché où le prix moyen est déjà bas (1 520 EUR/m2). La décote d'une passoire dans ce contexte peut sembler attractive, mais elle doit être mise en regard d'un devis de rénovation précis avant tout engagement. Pour un acheteur en résidence principale, le DPE est un vrai levier de négociation dans ce marché baissier : un logement F ou G justifie une demande de réduction de prix supplémentaire au-delà de la correction générale du marché.
Vivre au Quesnoy : services, démographie et marché du travail ?
Avec 4 878 habitants et une évolution de population de +0,54 % sur cinq ans selon les données INSEE, Le Quesnoy maintient une légère croissance démographique. Ce n'est pas une commune en déclin net, mais la progression est modeste et ne suffit pas à resorber le taux de vacance élevé (10,7 %). L'équipement en services est le point fort relatif de la commune. Le score commerce ressort à 86/100, le score transport à 80/100, le score éducation à 75/100 et le score santé à 71/100 : sur ces quatre dimensions, la commune est correctement dotée pour sa taille. Avec 244 établissements recensés et 66 créations sur les douze derniers mois, le tissu économique local existe et se renouvelle, même si la taille de la base reste modeste. Le score sécurité s'établit à 70/100. Seul, ce chiffre ne dit rien. Rapporté au contexte socio-économique -- taux de chômage de 21,2 % et taux de pauvreté de 23 % selon les données IRIS/INSEE -- il situe une commune avec des fragilités sociales réelles, mais dont le score sécurité reste dans une zone intermédiaire plutôt qu'alarmante. Le taux de propriétaires n'est que de 44,3 %, nettement en dessous de la moyenne nationale (autour de 58 %) : plus d'un logement sur deux est occupé par un locataire. Cela traduit structurellement un marché où la propriété occupante est minoritaire, ce qui renforce la lecture d'un parc immobilier en partie inadapté ou peu valorisé. Pour un acheteur en résidence principale, la qualité des services compense partiellement les indicateurs socio-économiques fragiles. Pour un investisseur, ces derniers restent un signal de prudence.

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