Département 77 · 11 · 19 527 hab.

Marché immobilier à Le Mée-sur-Seine (77350) — Prix, DPE, risques 2025

1 316 transactions DVF analysées, prix médian 2 257 €/m², indice de tension ITIC 53/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 257 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 512 — 2 587 €
+11,70 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
53/100
Indice ITIC
Équilibré
1 316
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Mée-sur-Seine est une ville moyenne à forte densité urbaine de 19 527 habitants répartis sur 5,6 km², située dans le département 77 en région Île-de-France à 2.0 km de Melun. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 257 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+11,7 %) et un indice de tension ITIC équilibré (53/100).

Prix par typologie à Le Mée-sur-Seine.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement2 292 €
Maison2 517 €
Tous biens (médian)2 257 €1 512 — 2 587 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Mée-sur-Seine traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +11,7 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 53/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

4 048 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
4 048
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
160 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
3,2 %
Logements interdits location 2025-2034

4 048 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 160 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (3,2 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
5,0 %
252 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 92 %
Eau potable
92 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
227
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Mée-sur-Seine présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Mée-sur-Seine.

Population
19 527
-3,37 % sur 5 ans · densité 3506 hab/km²
Revenu médian zone
19 655 €
Pauvreté 23,5 % · chômage 18,3 %
Propriétaires
47,4 %
vs locataires 53.0 %
Tissu économique
3 274
Établissements actifs · 355 créations 12 mois
Score localisation
61/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
60/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 19 527 habitants et une léger recul (-3,4 % sur 5 ans), Le Mée-sur-Seine se positionne sur une trajectoire démographique fragile. Le tissu économique local compte 3 274 établissements actifs avec 355 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (19 655 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (47,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Mée-sur-Seine.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Mée-sur-Seine (2 257 €/m²) se positionne parmi les plus accessibles du secteur. Maincy, à proximité, atteint 3 126 €/m² (+38,5 % de plus). Pour qui cherche à s'installer dans le bassin de vie sans subir le prix du centre, Le Mée-sur-Seine représente une alternative économique pertinente.

Trois leçons à retenir de Le Mée-sur-Seine.

En synthèse, Le Mée-sur-Seine présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un équilibre territorial propice à un investissement patrimonial de moyen terme. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Mée-sur-Seine repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Mée-sur-Seine.

Quel est le prix de l'immobilier au Mée-sur-Seine ?
D'après les transactions DVF/DGFiP, le prix médian au Mée-sur-Seine s'établit à 2 257 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 1 512 à 2 587 EUR/m2. Cette amplitude de plus de 1 000 EUR/m2 est large : elle traduit une hétérogénéité réelle du parc, entre logements dégradés ou mal classés au DPE et biens en bon état. Les appartements se négocient en médiane autour de 2 292 EUR/m2, les maisons à 2 517 EUR/m2, soit une prime maison d'environ 10 %. Ce différentiel est modeste : au Mée-sur-Seine, la maison individuelle ne se paie pas très cher en relatif, ce qui peut intéresser les familles cherchant de la surface. Le volume de transactions est solide : 1 316 ventes DVF enregistrées, ce qui en fait un marché suffisamment liquide pour que les prix soient fiables et les comparaisons pertinentes. Pour se positionner, un bien en bas de fourchette (autour de 1 500 EUR/m2) signale soit une surface très petite, soit un état dégradé, soit un DPE défavorable. Un bien à 2 500 EUR/m2 ou plus doit pouvoir justifier son prix par un état correct, une bonne étiquette énergétique et une localisation fonctionnelle. Ne pas acheter au-dessus du P75 sans raison objective : dans ce marché, la marge de négociation existe.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Mée-sur-Seine ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Mée-sur-Seine ont progressé de 11,7 %. C'est une hausse franche, nettement supérieure à l'inflation, dans un contexte où beaucoup de marchés franciliens ont plutôt reculé ou stagné sur la même période. Concrètement, sur un bien acheté 200 000 EUR il y a un an, cela représente environ 23 400 EUR de valeur gagnée. Cette dynamique mérite cependant d'être lue avec précaution. Le marché est classé 'équilibré' avec un indice de tension de 53/100 : il ne s'agit pas d'un marché en surchauffe où la demande écrase l'offre, mais d'un marché qui réévalue sa valeur depuis un niveau relativement bas. Le prix médian reste à 2 257 EUR/m2, bien en dessous de la moyenne des communes de Seine-et-Marne bien desservies. Ce rebond peut donc refléter un rattrapage partiel plutôt qu'une tendance haussière structurelle durable. Pour un acheteur, cette hausse récente n'impose pas de précipitation : le marché est équilibré, pas sous tension extrême. Pour un vendeur, en revanche, c'est une fenêtre favorable pour valoriser son bien, à condition de se positionner au prix réellement constaté aujourd'hui et non de tenter de capter une prime supplémentaire au-delà de la tendance.
Faut-il acheter au Mée-sur-Seine maintenant ou attendre ?
La question mérite d'être posée en croisant trois signaux issus des données. Premier signal : la tendance haussière. Avec +11,7 % sur douze mois, attendre espère que les prix reculent, mais rien dans les données ne signale un retournement imminent. Le marché est équilibré, pas surévalué de façon criante. Deuxièmement : le contexte économique local. Le taux de pauvreté à 23,5 % et le taux de chômage à 18,3 % sont des niveaux élevés, bien au-dessus des moyennes nationales. La population a reculé de 3,37 % sur cinq ans. Ces indicateurs signalent une fragilité économique structurelle qui plafonne le potentiel haussier à long terme et limite la demande solvable locale. Acheter en pariant sur une forte appréciation future dans ce contexte serait imprudent. Troisièmement : le taux de vacance à 4,97 % est modéré, signe que le parc n'est pas saturé de logements vides. La bonne décision dépend donc de votre horizon. Pour une résidence principale gardée sept à dix ans, entrer aujourd'hui à 2 257 EUR/m2 médian dans une commune bien desservie (transports, éducation, santé, commerces tous à score maximal) se justifie, à condition de sélectionner un bien à bon DPE et de ne pas surpayer dans la fourchette haute. Pour un horizon court de trois à cinq ans, le potentiel de plus-value est incertain compte tenu des fragilités démographiques et sociales locales. Pour un investisseur locatif pur, voir la question dédiée.
Investir dans l'immobilier locatif au Mée-sur-Seine, est-ce rentable ?
Les données permettent d'encadrer le raisonnement, sans garantir un rendement que seule une étude des loyers réellement constatés peut confirmer. Côté prix d'achat, le médian à 2 257 EUR/m2 est accessible. Le marché est classé 'équilibré' avec un indice de tension de 53/100 : la demande locative existe mais ne comprime pas les délais de mise en location comme dans les marchés tendus. Le taux de vacance à 4,97 % est raisonnable, ce qui suggère que trouver un locataire ne devrait pas être un obstacle majeur. La réserve importante est d'ordre socio-économique. Avec un revenu médian IRIS à 19 655 EUR/an, un taux de pauvreté à 23,5 % et un chômage à 18,3 %, le profil des locataires potentiels est socialement fragile. Cela signifie un risque d'impayés et de rotation plus élevé qu'ailleurs, ce qui doit être intégré dans le calcul de rentabilité nette. Ne jamais raisonner sur le loyer brut seul. Enfin, la loi Climat impose des restrictions croissantes : les logements classés F sont interdits à la location depuis 2025, les E le seront en 2034. Avec 3,2 % de passoires thermiques (F/G) dans le parc local, le risque est limité statistiquement, mais vérifier le DPE du bien spécifique avant tout achat locatif est non négociable. Un DPE F ou G annule en pratique toute rentabilité locative à court terme sans travaux lourds.
Le Mée-sur-Seine est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et deux risques méritent une attention concrète lors de tout achat. Le risque inondation est avéré sur la commune. Le Mée-sur-Seine est traversé par la Seine, et certaines parcelles se trouvent en zone inondable. Ce risque n'est pas uniforme : il dépend de la localisation précise du bien. Conséquences pratiques : surcoût d'assurance, possibilité de refus de prêt selon certains établissements, et valeur de revente potentiellement pénalisée pour les biens en zone exposée. Le risque argile (retrait-gonflement des argiles, RGA) est également présent. Ce phénomène provoque des mouvements de terrain qui fissuren les fondations, notamment lors d'alternances sécheresse-réhumidification. Les maisons individuelles, plus exposées que les immeubles collectifs, sont les premières concernées. Le risque sismique est classé en zone 1, soit le niveau le plus faible en France : ce n'est pas un critère déterminant ici. La démarche obligatoire pour tout acheteur est de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à l'adresse exacte du bien, disponible sur Géorisques (georisques.gouv.fr). Ce document doit être annexé à la promesse de vente. Ne pas se contenter de la situation communale globale : deux rues d'écart peuvent changer radicalement l'exposition au risque inondation. Demandez systématiquement l'historique des sinistres déclarés sur le bien et vérifiez le PPRi (Plan de Prévention du Risque inondation) en mairie.
Quelle est la performance énergétique des logements au Mée-sur-Seine ?
Le parc du Mée-sur-Seine présente une situation globalement correcte sur le plan énergétique, avec cependant des nuances importantes. La consommation moyenne constatée sur les DPE disponibles (4 048 logements diagnostiqués) est de 160 kWh/m2/an. C'est un niveau qui correspond approximativement à la classe D, soit la grande masse des logements construits dans les années 1970-2000 sans rénovation : ni exemplaire, ni catastrophique. La part de passoires thermiques (étiquettes F et G) est de 3,2 %, ce qui est nettement inférieur à la moyenne nationale (environ 17 % du parc). Ce chiffre est rassurant en termes de risque réglementaire global, mais il ne protège pas un acheteur qui tomberait précisément sur l'un de ces biens. Les échéances de la loi Climat sont fermes : les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025, les F le seront à partir de 2028 (mesure progressive), et les E en 2034. Pour un acheteur-investisseur, acheter une passoire aujourd'hui sans budget travaux précis revient à acheter un actif illégalement louable à court terme. Pour un acheteur en résidence principale, une passoire F ou G représente une facture énergétique substantielle et une décote à la revente croissante. La bonne pratique : exiger le DPE avant visite, recouper avec la consommation réelle des deux dernières années, et intégrer le coût des travaux de rénovation dans le prix d'achat négocié. Un bien à 160 kWh/m2/an moyen est gérable ; un bien à 300 kWh/m2/an ou plus change complètement l'équation financière.
Vivre au Mée-sur-Seine : services, démographie, niveau de vie ?
Les équipements et services sont le vrai point fort de la commune, et les données le confirment sans ambiguïté. Les scores de transport, d'éducation, de santé et de commerces atteignent tous 100/100 : c'est rare et concret. Cela signifie que la commune est très bien dotée en établissements scolaires, offres de santé, commerces de proximité et accès aux transports. Avec 3 274 établissements recensés et 355 créations sur douze mois, le tissu économique local est actif. Pour une famille ou une personne travaillant sur l'agglomération francilienne, ce niveau de services est un argument réel et quantifiable, pas un slogan. La revers de la médaille est économique et démographique. Le revenu médian à 19 655 EUR/an par unité de consommation est significativement inférieur à la médiane nationale (autour de 23 000 EUR). Le taux de pauvreté à 23,5 % et le taux de chômage à 18,3 % placent la commune dans les zones de fragilité sociale de Seine-et-Marne. La population a diminué de 3,37 % sur cinq ans, ce qui indique un solde migratoire ou naturel défavorable. Le score de sécurité à 60/100 n'est pas alarmant mais pas rassurant non plus : il mérite d'être contextualisé par la localisation précise du bien dans la commune. Le profil global est donc celui d'une commune bien équipée et accessible, utile pour une résidence principale fonctionnelle, mais avec un contexte socio-économique fragile qui tempère les perspectives de valorisation immobilière à long terme. C'est un marché à acheter pour y vivre, pas pour spéculer.

Estimer un bien
précis à Le Mée-sur-Seine.

Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.

Générer un rapport Voir un exemple