Département 49 · 52 · 3 920 hab.

Marché immobilier à Le May-sur-Èvre (49122) — Prix, DPE, risques 2025

320 transactions DVF analysées, prix médian 2 034 €/m², indice de tension ITIC 79/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 034 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 057 — 1 885 €
+18,16 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
79/100
Indice ITIC
Tendu
320
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le May-sur-Èvre est une commune rurale rurale de 3 920 habitants répartis sur 31,8 km², située dans le département 49 en région Pays de la Loire à 5.7 km de Trémentines. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 034 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+18,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (79/100).

Prix par typologie à Le May-sur-Èvre.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 033 €
Maison1 507 €
Tous biens (médian)2 034 €1 057 — 1 885 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le May-sur-Èvre traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +18,2 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 79/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

428 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
428
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
158 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
6,1 %
Logements interdits location 2025-2034

428 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 158 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (6,1 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
3,5 %
56 logements vacants. Marché fluide.
— Eau 86 %
Eau potable
86 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
34
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le May-sur-Èvre présente 3 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA), sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le May-sur-Èvre.

Population
3 920
+2,11 % sur 5 ans · densité 123 hab/km²
Revenu médian zone
22 377 €
Pauvreté 13,9 % · chômage 7,2 %
Propriétaires
73,3 %
vs locataires 27.0 %
Tissu économique
196
Établissements actifs · 43 créations 12 mois
Score localisation
37/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
63/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 3 920 habitants et une croissance modérée (+2,1 % sur 5 ans), Le May-sur-Èvre se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 43 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (196 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 377 €) est conforme à la moyenne nationale française (73,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le May-sur-Èvre.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le May-sur-Èvre (2 034 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Trémentines, à courte distance, affiche 1 747 €/m² (-14,1 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Le May-sur-Èvre.

En synthèse, Le May-sur-Èvre présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 6,1 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le May-sur-Èvre repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le May-sur-Èvre.

Quel est le prix de l'immobilier au May-sur-Èvre ?
D'après les données DVF/DGFiP, le prix médian au May-sur-Èvre s'établit à 2 034 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 2 125 EUR/m2. La fourchette réelle du marché est large : un acheteur au 25e percentile paie 1 057 EUR/m2, au 75e percentile il monte à 1 885 EUR/m2. Ce grand écart s'explique directement par la nature du parc vendu. Les maisons, qui constituent l'essentiel des transactions sur cette commune de 3 920 habitants, se négocient à 1 507 EUR/m2 en médiane. Les appartements, rares sur ce territoire, atteignent 3 033 EUR/m2, soit deux fois plus par mètre carré -- un niveau qui reflète leur pénurie structurelle plutôt qu'une demande urbaine soutenue. Le volume de transactions est solide : 320 ventes DVF enregistrées, ce qui donne une base statistique fiable pour ces prix. Pour un acquéreur, le repère utile est le prix maison : à 1 507 EUR/m2, un pavillon de 100 m2 ressort autour de 150 700 EUR. C'est un marché de province accessible, mais la dispersion des prix entre P25 et P75 signale une hétérogénéité forte du bâti -- l'état réel du bien et sa performance énergétique pèseront lourd dans la négociation.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au May-sur-Èvre ?
La tendance sur les douze derniers mois est sans ambiguïté : +18,2 % selon les données DVF. C'est une hausse franche, pas un artefact. Sur une base médiane de 2 034 EUR/m2, cela représente environ 310 EUR/m2 de plus qu'il y a un an. Pour un pavillon de 100 m2, la valeur théorique a progressé d'environ 31 000 EUR en douze mois. Avant de conclure à un marché euphorique, quelques mises en garde s'imposent. Premièrement, sur un marché de petite commune avec 320 transactions, une hausse aussi forte peut être amplifiée par un changement de composition des ventes : si les biens vendus cette année sont en moyenne plus grands ou mieux rénovés que ceux de l'année précédente, l'indice monte mécaniquement sans que chaque bien individuel vaille 18 % de plus. Deuxièmement, cette hausse intervient dans un contexte de marché tendu (indice de tension 79/100), ce qui lui donne une base réelle : la demande dépasse structurellement l'offre. Pour un vendeur, c'est le moment d'agir, à condition de se positionner sur les prix actuellement constatés, pas d'extrapoler une nouvelle hausse équivalente. Pour un acheteur, la hausse récente impose de sécuriser son horizon de détention à six ans minimum pour absorber un éventuel retournement et les frais d'acquisition.
Faut-il acheter au May-sur-Èvre maintenant ou attendre ?
La combinaison des signaux disponibles oriente vers une décision d'achat raisonnée plutôt qu'une attente prolongée, sous conditions. Côté arguments pour acheter : le marché est officiellement classé tendu (indice 79/100), le taux de vacance locative est très bas à 3,46 % (données LOVAC), ce qui signifie que les biens disponibles sont rapidement absorbés. Le stock est limité, et attendre ne garantit pas des prix plus bas -- la tendance récente va en sens inverse. Côté arguments pour être sélectif : la hausse de 18 % en un an doit inciter à ne pas surpayer. Avec un écart de 1 à 3 entre le prix maison (1 507 EUR/m2) et le prix appartement (3 033 EUR/m2), les appartements sont à éviter sauf besoin très spécifique. La décision doit aussi intégrer les risques du territoire : inondation, argile, séisme niveau 3 -- autant d'éléments qui différencient fortement la valeur d'une parcelle à l'autre. La recommandation concrète : cibler une maison bien classée au DPE (C ou D), sur une parcelle sans aléa inondation confirmé, à négocier sur la base du prix médian maison (1 507 EUR/m2) en écartant les biens à rénover massivement, dont la décote risque de s'approfondir avec le durcissement de la loi Climat. Horizon de détention minimum recommandé : sept à huit ans pour sécuriser la sortie.
Investir dans l'immobilier locatif au May-sur-Èvre, est-ce rentable ?
Le marché locatif du May-sur-Èvre présente un profil atypique qui mérite une analyse prudente. Le taux de vacance locative est très faible à 3,46 % (LOVAC), et le marché est classé tendu : les locataires trouvent difficilement à se loger, ce qui sécurise la mise en location d'un bien de qualité. C'est un point positif réel. Cependant, plusieurs données invitent à la prudence sur le rendement brut. Le prix médian à 2 034 EUR/m2 n'est pas très élevé en valeur absolue, mais les loyers effectivement constatés au May-sur-Èvre ne sont pas fournis dans les données disponibles. Il est impératif de vérifier les loyers réels sur le terrain avant tout calcul de rentabilité -- une erreur de 50 EUR/mois sur le loyer estimé peut dégrader le rendement de 1 à 1,5 point. Le revenu médian local est de 22 377 EUR/an (données INSEE/IRIS), avec un taux de pauvreté de 13,9 % et un taux de chômage de 7,2 % : ce profil socio-économique modeste plafonne mécaniquement les loyers acceptables et augmente le risque d'impayés. La part de propriétaires atteint 73,3 % de la population : la demande locative est structurellement plus étroite que dans une ville universitaire ou un centre urbain. Le profil d'investissement défendable, si les loyers constatés le permettent, est le petit pavillon ou la maison de village achetée sous 1 507 EUR/m2, bien classée au DPE pour éviter les futures contraintes réglementaires, et louée à une famille locale. L'appartement à 3 033 EUR/m2 est à exclure : le rapport prix/loyer rendra très probablement le rendement insuffisant.
Le May-sur-Èvre est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, la commune cumule trois aléas naturels identifiés, ce qui en fait un territoire à analyser sérieusement avant tout achat. Premièrement, le risque inondation est avéré (données Géorisques/BRGM). Ce n'est pas un risque théorique : il implique de vérifier impérativement le zonage de chaque parcelle visée. Un bien en zone inondable supporte des contraintes d'assurance, des restrictions de travaux et une décote à la revente. Deuxièmement, le risque retrait-gonflement des argiles (RGA) est présent. Ce phénomène affecte les fondations des maisons individuelles, entraîne des fissures structurelles et génère des sinistres coûteux. Il est particulièrement pénalisant sur un parc de maisons individuelles ancien, potentiellement construit sans fondations adaptées. Troisièmement, la commune est classée en zone de sismicité 3 (sismicité modérée), ce qui impose des règles parasismiques sur les constructions neuves et les extensions. Pour un acheteur, la démarche incontournable est de consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte avant signature du compromis -- ce document est légalement obligatoire et doit être remis par le vendeur. Ne pas se contenter du zonage communal global : deux rues voisines peuvent avoir des profils de risque très différents. Ces risques cumulés renforcent l'argument de sélectivité : un bien bien positionné par rapport aux aléas vaut significativement plus à long terme qu'un bien similaire en zone exposée.
Quelle est la performance énergétique des logements au May-sur-Èvre ?
Sur les 428 logements disposant d'un DPE enregistré (données ADEME), 6,1 % sont classés F ou G, soit les passoires thermiques. Cela représente environ 26 logements. La consommation moyenne s'établit à 158 kWh/m2/an, ce qui correspond à un niveau D, c'est-à-dire une performance correcte sans être exemplaire -- à titre de repère, un logement neuf BBC se situe sous 50 kWh/m2/an. Pour un acheteur, le message clé est le suivant. Les passoires F sont interdites à la location depuis janvier 2025, et les G le sont depuis 2023 : un bien classé F ou G ne peut légalement plus être mis en location sans travaux. Acheter une passoire au May-sur-Èvre à prix réduit en espérant la louer est une stratégie à risque fort. Pour une résidence principale, le coût de rénovation d'une passoire vers D doit être intégré dès la négociation du prix -- au May-sur-Èvre, où le prix médian maison est de 1 507 EUR/m2, la marge de négociation existe, mais elle doit absorber une enveloppe travaux réaliste qui dépasse souvent 20 000 à 40 000 EUR selon la surface et l'état. Les logements bien classés (C ou D) commanderont une prime croissante à mesure que les échéances réglementaires se resserrent (classe E interdite à la location en 2034). Le croisement DPE x tendance de prix est ici décisif : dans un marché en hausse de 18 %, les biens mal classés risquent de sous-performer et de décrocher progressivement de la tendance générale.
Vivre au May-sur-Èvre : services, démographie, profil du territoire ?
Le May-sur-Èvre compte 3 920 habitants et affiche une croissance démographique de +2,1 % sur cinq ans (données INSEE), soit un rythme modeste mais positif qui témoigne d'une commune qui ne perd pas de population. C'est un signal de stabilité, pas de dynamisme marqué. Le tissu d'équipements et de services se lit dans les scores disponibles, et le tableau est contrasté. L'éducation est le point fort du territoire avec un score de 75/100 : pour une famille avec enfants, c'est un critère favorable. Les transports obtiennent un score de 50/100, ce qui indique une dépendance partielle à la voiture -- un point à vérifier concrètement selon le lieu de travail. Les scores commerce (29/100) et santé (29/100) sont en revanche nettement faibles. L'accès aux commerces courants et aux services de santé est limité à l'échelle de la commune, ce qui implique de se déplacer régulièrement hors de la commune pour les besoins quotidiens ou médicaux. Pour un retraité ou une personne sans véhicule, ce profil est une contrainte réelle. Le score sécurité de 63/100 est dans la moyenne basse sans être problématique. Sur le plan socio-économique, le revenu médian de 22 377 EUR/an et un taux de pauvreté de 13,9 % (INSEE/IRIS) positionnent la commune dans un profil populaire. Avec 196 établissements actifs et 43 créations sur douze mois, le tissu économique local est présent à l'échelle d'une petite commune. Ce profil est cohérent avec un acheteur cherchant une résidence principale accessible en Anjou, travaillant sur l'agglomération voisine, et valorisant la disponibilité de l'offre scolaire. Il est peu adapté à un projet de vie centré sur les services de proximité ou la mobilité sans voiture.

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