Département 83 · 93 · 11 310 hab.

Marché immobilier à Le Luc (83340) — Prix, DPE, risques 2025

1 434 transactions DVF analysées, prix médian 2 423 €/m², indice de tension ITIC 40/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 423 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 086 — 3 294 €
-11,76 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
40/100
Indice ITIC
Équilibré
1 434
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Luc est une ville moyenne péri-urbaine de 11 310 habitants répartis sur 44,3 km², située dans le département 83 en région Provence-Alpes-Côte d'Azur à 7.9 km de Gonfaron. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 423 €/m², une tendance en forte baisse sur les 12 derniers mois (-11,8 %) et un indice de tension ITIC équilibré (40/100).

Prix par typologie à Le Luc.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 327 €
Maison2 979 €
Tous biens (médian)2 423 €2 086 — 3 294 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Luc traverse une phase de correction avec une variation de -11,8 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 40/100 reflète un marché équilibré, où le rapport offre/demande permet une formation de prix plus rationnelle.

1 096 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 096
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
85 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
2,5 %
Logements interdits location 2025-2034

1 096 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 85 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (2,5 %) reste limitée et bien sous la moyenne nationale de 17 %. Le risque d'achat d'un bien interdit à la location à terme est faible.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
9,7 %
524 logements vacants. Marché détendu.
✓ Eau 96 %
Eau potable
96 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
117
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Luc présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Luc.

Population
11 310
+2,33 % sur 5 ans · densité 256 hab/km²
Revenu médian zone
20 720 €
Pauvreté 20,7 % · chômage 16,7 %
Propriétaires
55,4 %
vs locataires 45.0 %
Tissu économique
369
Établissements actifs · 300 créations 12 mois
Score localisation
42/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
71/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 11 310 habitants et une croissance modérée (+2,3 % sur 5 ans), Le Luc se positionne sur une trajectoire démographique attractive. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 300 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (369 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (20 720 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (55,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Luc.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (9,7 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Luc (2 423 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Vidauban, affiche 3 434 €/m² (+41,7 % de plus) ; à l'inverse, Gonfaron reste à 1 954 €/m² (-19,4 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Luc.

En synthèse, Le Luc présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; des risques physiques documentés à valider parcelle par parcelle via l'ERP, en particulier pour les biens en pierre et fondations anciennes ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Luc repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Luc.

Quel est le prix de l'immobilier au Luc ?
D'après les transactions DVF/DGFiP, le prix médian au Luc s'établit à 2 423 EUR/m2, avec une fourchette allant de 2 086 EUR/m2 (premier quartile) à 3 294 EUR/m2 (troisième quartile). Ce large écart -- plus de 1 200 EUR/m2 entre les deux bornes -- traduit une hétérogénéité marquée du parc : le même marché abrite des biens modestes et des propriétés nettement plus valorisées. La segmentation par type de bien est instructive : les appartements s'affichent à 3 327 EUR/m2 en médiane, contre 2 979 EUR/m2 pour les maisons. C'est un écart inhabituel, les maisons dépassant généralement les appartements en zone périurbaine. Il peut refléter un parc de maisons plus ancien ou à rénover, et un stock d'appartements plus récent ou mieux situé. Ce point mérite vérification à la parcelle avant tout achat. Le volume de transactions est significatif : 1 434 ventes enregistrées par DVF, ce qui donne une base statistique solide. Ce marché n'est pas illiquide, mais un taux de vacance de 9,66 % (source LOVAC) indique qu'environ un logement sur dix est vide de façon prolongée, signe que la demande ne mange pas tout l'offre. Concrètement, pour un appartement de 60 m2, il faut compter entre 125 000 et 200 000 EUR selon la qualité, un studio pouvant descendre sous 100 000 EUR dans le bas de marché. Pour une maison de 100 m2, la fourchette réaliste se situe entre 210 000 et 330 000 EUR. Ces ordres de grandeur valent comme calibrage initial ; la dispersion est réelle et la négociation possible dans ce contexte de marché orienté à la baisse.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Luc ?
Sur les douze derniers mois, les prix au Luc ont reculé de 11,76 %. Ce n'est pas un ajustement marginal : c'est une correction franche et significative. Pour calibrer l'ampleur concrète : un bien acheté 280 000 EUR il y a un an vaut aujourd'hui environ 247 000 EUR sur la base de cette tendance, soit 33 000 EUR perdus en douze mois. Cette correction s'inscrit dans un contexte de marché national dégradé par la hausse des taux depuis 2022, mais une baisse à deux chiffres en un an dépasse la moyenne nationale et mérite d'être prise au sérieux. Pour un acheteur, ce signal est à double lecture. D'un côté, entrer dans un marché baissier avec un fort pouvoir de négociation est structurellement favorable pour une détention longue : en conservant le bien huit ans ou plus, l'amplitude du cycle s'efface et l'acheteur bénéficie d'un prix d'entrée bas. De l'autre, si l'horizon est court -- mutation professionnelle, achat-revente en moins de cinq ans -- le risque de revendre à perte est réel et documenté. La baisse ne semble pas encore enrayée, et rien dans les données disponibles -- ni la tension du marché classée 'équilibre' (indice 40), ni la vacance à 9,66 % -- ne plaide pour un rebond rapide. Pour un vendeur, la règle est simple : le prix de 2022 n'existe plus. Se positionner au prix actuel réellement constaté, pas à celui d'il y a 18 mois, est la seule stratégie qui permet de vendre. Chaque mois de surinscription à un prix dépassé coûte du temps et fragilise la négociation.
Faut-il acheter au Luc maintenant ou attendre ?
La question honnête n'est pas 'quel est le bon timing' mais 'quel est mon horizon et la qualité du bien que je vise'. Les données cadrent la réponse. Le marché est en correction franche, moins 11,76 % sur douze mois. La tension est classée 'équilibre' (indice 40) : il n'y a pas de pénurie de biens, pas de surenchère, pas de pression à décider vite. Le taux de vacance à 9,66 % confirme que l'offre est abondante. Ce contexte donne du pouvoir à l'acheteur : les délais de vente s'allongent, les vendeurs qui doivent vendre négocient. Concrètement, obtenir 5 à 10 % sous le prix affiché est raisonnable à demander dans ce contexte. Premier scénario favorable à l'achat maintenant : résidence principale, horizon huit ans ou plus, bien de qualité (DPE A à D) ou bien dégradé avec un budget travaux précis et chiffré. Le prix bas du marché actuel compense le risque d'un léger surplus de baisse à court terme. Deuxième scénario défavorable à l'achat immédiat : horizon court, ou bien mal classé au DPE (F ou G) sans capacité réelle à financer la rénovation -- dans un marché baissier, les passoires décotent deux fois plus vite que les biens sains, et elles seront interdites à la location dès 2025 pour les G, 2028 pour les F. Troisième considération : le contexte socio-économique local. Avec un taux de pauvreté à 20,7 % et un taux de chômage à 16,7 % (source INSEE/IRIS), la commune présente des fragilités structurelles qui limitent la pression à la hausse sur les prix à long terme. Ce n'est pas rédhibitoire pour une résidence principale, mais c'est un frein clair à l'appréciation patrimoniale.
Investir dans l'immobilier locatif au Luc, est-ce rentable ?
Les données permettent de poser le cadre, mais elles obligent à une réponse nuancée. Le prix médian à 2 423 EUR/m2 pour les maisons et 3 327 EUR/m2 pour les appartements place Le Luc dans un niveau de prix modéré pour le Var, ce qui est en théorie favorable au rendement locatif brut. Mais plusieurs signaux tempèrent l'enthousiasme. Premier signal : l'indice de tension à 40, classé 'équilibre', signifie que l'offre locative n'est pas saturée par la demande. Il n'y a pas de pression forte qui garantisse un taux d'occupation élevé. Deuxième signal, plus sérieux : le taux de vacance à 9,66 % (source LOVAC) concerne les logements vacants de longue durée. Ce niveau -- proche du seuil d'alerte de 10 % -- indique que trouver un locataire n'est pas automatique et que les rotations peuvent être longues. Dans un calcul de rentabilité, un mois de vacance locative sur douze rogne 8 % du loyer annuel. Troisième signal : le profil socio-économique de la commune. Un revenu médian IRIS à 20 720 EUR/an, un taux de pauvreté à 20,7 % et un taux de chômage à 16,7 % définissent un bassin locatif avec un pouvoir de payer limité. Les loyers réellement constatés -- que vous devez impérativement vérifier auprès des observatoires locaux ou d'agences locales avant tout investissement, les données DVF ne les incluent pas -- risquent d'être contraints par cette réalité. Enfin, dans un marché en baisse de 11,76 % sur un an, la plus-value à la revente n'est pas un acquis. L'investissement locatif au Luc peut être défendable sur un bien bien classé DPE, acheté avec une décote réelle, et financé avec un levier modéré. Il n'est pas défendable comme pari de revalorisation rapide.
Le Luc est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, et la commune cumule plusieurs aléas qu'il est impératif de vérifier à la parcelle avant tout achat. Trois risques ressortent des données. Premier risque : l'inondation. Le Luc est répertorié comme exposé au risque inondation. Ce n'est pas anodin en termes d'assurabilité, de valeur patrimoniale et de conditions hypothécaires. Un bien en zone inondable peut voir sa prime d'assurance majorée, et sa revente fragilisée si les acheteurs futurs financent à crédit -- les banques peuvent refuser ou réduire le financement sur les biens les plus exposés. Deuxième risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA), confirmé pour la commune. Ce phénomène, documenté par le BRGM, provoque des mouvements de terrain qui fissourent les fondations et les murs porteurs. Les dégâts sont progressifs, coûteux à réparer et parfois non couverts par l'assurance habitation standard. Avant tout achat de maison individuelle, un diagnostic structurel et la vérification de la couverture assurantielle sont indispensables. Troisième risque : le séisme de niveau 2 (faible à modéré selon l'échelle réglementaire française). Ce niveau n'interdit pas la construction ni l'achat, mais il impose des normes parasismiques sur les constructions neuves. Pour l'ancien, aucune obligation de travaux, mais le niveau de solidité de la structure est un point à inspecter. La recommandation pratique : exiger l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle, fourni obligatoirement par le vendeur, et le lire réellement plutôt que le signer sans l'examiner. Pour les biens en zone inondable identifiée, simuler le coût d'assurance avant de signer le compromis.
Quelle est la performance énergétique des logements au Luc ?
Le parc diagnostiqué au Luc affiche une consommation moyenne de 85 kWh/m2/an (source ADEME/DPE), ce qui correspond à la frontière des classes C-D sur l'échelle DPE réglementaire. C'est un niveau correct en valeur absolue : ces logements ne sont pas des gouffres énergétiques. La part de passoires thermiques (classes F et G) représente 2,5 % du parc diagnostiqué, sur 1 096 DPE enregistrés. C'est un taux faible, significativement en dessous de la moyenne nationale (autour de 17 %). Ce signal est positif : le parc local est globalement moins exposé aux risques réglementaires liés à la loi Climat et Résilience. Pour rappel sur les échéances légales : les logements classés G sont interdits à la mise en location depuis janvier 2025, les F le seront en 2028, et les E en 2034. Acheter une passoire F ou G aujourd'hui, c'est acheter un bien qu'on ne peut déjà plus (ou bientôt plus) louer sans travaux. Ces biens doivent être achetés avec une forte décote reflétant le coût réel de la rénovation énergétique, et non pas au prix du marché standard. Le croisement avec les prix est instructif : dans un marché déjà en baisse de 11,76 %, une passoire thermique subit une double pression à la baisse -- la tendance de marché et la décote DPE. Sur un bien de 2 500 EUR/m2 en classe F, il n'est pas irréaliste de négocier 15 à 25 % de décote pour intégrer le coût des travaux. A contrario, un bien bien classé (A, B ou C) justifie une prime et une négociation moins agressive.
Vivre au Luc : services, démographie et niveau de vie ?
La commune compte 11 310 habitants et a gagné 2,33 % de population sur cinq ans (source INSEE), soit environ 250 habitants supplémentaires. C'est une croissance modeste mais positive, qui témoigne d'une attractivité résidentielle réelle à l'échelle locale. Le parc d'équipements est inégal selon les domaines. Le score éducation ressort à 100/100, ce qui indique une offre scolaire complète et bien représentée au regard de la taille de la commune : les familles avec enfants ne subissent pas de désert scolaire. C'est un vrai point positif. Le score transport (55/100) est moyen : le Luc n'est pas une commune sans desserte, mais les dépendants à la voiture pour le travail ou les achats courantes resteront probablement dépendants. Le score santé (29/100) et le score commerce (29/100) sont bas. Ces scores signalent des équipements sous-représentés pour la taille de la commune. Concrètement : prévoir des déplacements réguliers pour des consultations médicales spécialisées ou des commerces de moyenne surface. Ce point pèse dans le confort de vie quotidien, notamment pour les retraités ou les ménages sans voiture. Le score sécurité à 71/100 est correct et supérieur à la médiane observée sur des communes comparables. Les données socio-économiques dessinent en revanche un profil fragilisé : revenu médian IRIS à 20 720 EUR/an (en dessous de la médiane nationale d'environ 24 000 EUR), taux de pauvreté à 20,7 % et taux de chômage à 16,7 %, tous deux nettement supérieurs aux moyennes nationales. Ce profil n'est pas un signal d'insécurité supplémentaire, mais il est cohérent avec un marché immobilier sous pression et des perspectives de valorisation patrimoniale limitées à moyen terme. Le taux de propriétaires à 55,4 % indique un marché mixte, ni dominé par les locataires ni par les propriétaires, ce qui laisse de la place pour un parc locatif viable.

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