Département 77 · 11 · 4 207 hab.

Marché immobilier à Le Châtelet-en-Brie (77820) — Prix, DPE, risques 2025

441 transactions DVF analysées, prix médian 2 663 €/m², indice de tension ITIC 75/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 663 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 2 054 — 3 255 €
+1,33 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
75/100
Indice ITIC
Tendu
441
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Châtelet-en-Brie est une commune rurale rurale de 4 207 habitants répartis sur 22,7 km², située dans le département 77 en région Île-de-France à 4.1 km de Féricy. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 663 €/m², une tendance stable sur les 12 derniers mois (+1,3 %) et un indice de tension ITIC tendu (75/100).

Prix par typologie à Le Châtelet-en-Brie.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement4 084 €
Maison2 679 €
Tous biens (médian)2 663 €2 054 — 3 255 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché immobilier de Le Châtelet-en-Brie reste orienté à la hausse avec une progression mesurée de +1,3 % sur 12 mois. Cette tendance favorable aux vendeurs offre encore des opportunités d'acquisition pour les acheteurs déterminés. L'indice ITIC de 75/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

447 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
447
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
164 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
13,0 %
Logements interdits location 2025-2034

447 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 164 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (13,0 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

✓ Hors PPRI
Inondation
Hors PPRI
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 1/5
Sismique
Niveau 1/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,3 %
115 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 98 %
Eau potable
98 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
47
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Châtelet-en-Brie présente 1 risque physique majeur identifié : argile (RGA). Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Châtelet-en-Brie.

Population
4 207
-1,20 % sur 5 ans · densité 185 hab/km²
Revenu médian zone
23 363 €
Pauvreté 16,5 % · chômage 6,9 %
Propriétaires
78,6 %
vs locataires 22.0 %
Tissu économique
500
Établissements actifs · 82 créations 12 mois
Score localisation
56/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
71/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 4 207 habitants et une léger recul (-1,2 % sur 5 ans), Le Châtelet-en-Brie se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 82 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (500 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (23 363 €) est conforme à la moyenne nationale française (78,6 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Châtelet-en-Brie.

Acheteur résidentiel — Marché équilibré qui laisse le temps de comparer. Visiter au moins 5-7 biens avant offre. La marge de négociation tourne autour de 3-5 % sur le prix affiché. Privilégier les biens avec parcelle exclusive et stationnement.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché stable. Afficher au prix médian. Investir dans le home staging (1-2 % du prix) peut accélérer la vente de 30 à 50 %. Préparer dès l'estimation un dossier complet (DPE, ERP, charges, taxes) pour rassurer.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Châtelet-en-Brie (2 663 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Héricy, affiche 3 120 €/m² (+17,2 % de plus) ; à l'inverse, Sivry-Courtry reste à 2 239 €/m² (-15,9 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Châtelet-en-Brie.

En synthèse, Le Châtelet-en-Brie présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché relativement stable propice aux décisions raisonnées et aux comparaisons multiples ; un parc à forte exposition énergétique avec 13,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Châtelet-en-Brie repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Châtelet-en-Brie.

Quel est le prix de l'immobilier au Châtelet-en-Brie ?
Le prix médian au Châtelet-en-Brie ressort à 2 663 EUR/m2, avec une fourchette P25-P75 allant de 2 054 à 3 255 EUR/m2 (source : DVF/DGFiP). L'écart est large : il reflète une hétérogénéité réelle du parc, entre maisons de village à rénover et biens en bon état bien situés. Ce qui est frappant, c'est le fossé entre appartements et maisons. Les appartements se négocient en médiane à 4 084 EUR/m2, soit 52 % de plus que les maisons (2 679 EUR/m2). Ce différentiel est inhabituellement élevé pour une commune de 4 200 habitants en Seine-et-Marne : il traduit sans doute un stock d'appartements très réduit, avec des transactions ponctuelles qui tirent la moyenne vers le haut. Si vous ciblez un appartement, méfiez-vous du prix facial : un échantillon étroit produit des médians peu stables d'une année sur l'autre. Pour les maisons, le marché est plus lisible : 441 ventes DVF enregistrées témoignent d'un volume correct pour une commune de cette taille, ce qui donne une base statistique fiable. À titre de repère concret, une maison de 90 m2 se situe en médiane autour de 241 000 EUR. Le P75 à 3 255 EUR/m2 signale que les biens rénovés ou bien classés au DPE peuvent dépasser les 290 000 EUR sur ce même gabarit. Pour un acheteur, l'enjeu est de ne pas payer le prix P75 pour un bien qui mérite le P25 : exiger le DPE avant toute offre et calibrer la négociation en conséquence.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Châtelet-en-Brie ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 1,33 % au Châtelet-en-Brie (source : DVF/DGFiP). C'est une hausse modeste mais réelle, qui contraste avec plusieurs marchés seine-et-marnais ayant subi des corrections en 2023-2024. Ce n'est pas un emballement : +1,33 % couvre à peine l'inflation, et un acheteur ne doit pas lire ce chiffre comme un signal de plus-value automatique à court terme. La lecture pertinente est ailleurs : une tendance stable ou légèrement positive dans un contexte de remontée des taux signifie que la demande locale tient. Le marché n'est pas en chute libre, mais il n'est pas non plus en phase d'accélération. Pour un vendeur, cela implique que le prix de marché actuel est tenable -- à condition de ne pas se positionner au-dessus du prix médian constaté. Les acheteurs ne sont plus aussi tolérants qu'en période de taux bas : un bien surestimé stagne. Pour un acheteur, le message est que le temps joue ni franchement pour ni contre lui à très court terme. L'argument pour agir maintenant n'est pas la peur de voir les prix flamber, mais la capacité à négocier sur les biens à défauts (DPE faible, travaux visibles) dans un marché qui reste actif sans être euphorique.
Faut-il acheter au Châtelet-en-Brie maintenant ou attendre ?
La réponse dépend de deux variables : votre horizon de détention et la qualité du bien que vous ciblez. Sur l'horizon de détention d'abord. Avec 441 ventes DVF et une tendance à +1,33 %/an, le marché du Châtelet-en-Brie est actif et stable, mais peu spéculatif. Pour une résidence principale gardée sept ans ou plus, les conditions sont correctes : la liquidité existe, le marché ne s'emballe pas, et le prix médian à 2 663 EUR/m2 reste accessible comparé à des communes mieux desservies de Seine-et-Marne. En revanche, pour un horizon inférieur à cinq ans, le potentiel de plus-value est limité à ce niveau de tendance, et les frais d'acquisition (notaire, agence) ne seraient pas amortis. Sur la qualité du bien ensuite. C'est le filtre le plus important. Avec 13 % de passoires thermiques dans le parc (F/G, source DPE/ADEME) et une interdiction de location des logements classés F en cours depuis 2025, une passoire achetée aujourd'hui est un bien sous contrainte légale et sous pression de dépréciation. À 2 663 EUR/m2 de médiane, la décote sur un G peut atteindre 15 à 20 % par rapport à un équivalent bien classé : c'est négociable, mais seulement si vous avez un projet de rénovation chiffré. Un point de vigilance supplémentaire : la population est en recul de 1,2 % sur cinq ans (source INSEE). Ce n'est pas une chute, mais c'est un signal que la demande résidentielle locale ne croît pas. Pour un achat résidence principale avec un horizon long, ce repli démographique ne change pas l'équation. Pour un investissement locatif pur, c'est un facteur à peser.
Investir dans l'immobilier locatif au Châtelet-en-Brie, est-ce rentable ?
Le marché locatif du Châtelet-en-Brie présente un profil contrasté. D'un côté, l'indice de tension est classé tendu (75/100), ce qui signifie que la demande locative dépasse structurellement l'offre disponible -- un point positif pour limiter la vacance. Le taux de vacance locative LOVAC est à 6,29 %, un niveau modéré qui confirme que les logements trouvent preneur. De l'autre, avec 78,6 % de propriétaires occupants (source INSEE/IRIS), le marché locatif est par définition étroit : la demande locative vient d'une minorité de ménages. Cela signifie des délais de relocation généralement courts sur les biens adaptés à la demande locale (familles, petits budgets), mais aussi un risque de volatilité si la demande se tarit. Sur la rentabilité brute : avec un prix médian maison à 2 679 EUR/m2, les loyers de marché en Seine-et-Marne rurale restent modérés. Sans données de loyers constatés dans ce jeu de données, il est impossible de calculer un rendement réel -- et toute estimation faite ici serait une invention. La règle à appliquer : exiger les loyers réellement pratiqués dans la commune avant toute décision, via les observatoires locaux des loyers ou des agences locales. Un dernier point critique : le revenu médian IRIS est de 23 363 EUR/an, avec un taux de pauvreté à 16,5 % (source INSEE). Cela définit le profil de locataires potentiels et donc le niveau de loyer soutenable. Viser un loyer ambitieux sur ce bassin de population serait une erreur de calibration.
Le Châtelet-en-Brie est-il exposé à des risques naturels ?
Deux risques naturels sont actifs sur cette commune et doivent figurer dans tout arbitrage d'achat sérieux. Premier risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA), classé vrai pour la commune (source Géorisques/BRGM). Ce phénomène, lié aux sols argileux qui se rétractent en période de sécheresse et gonflent lors des pluies, est la première cause de sinistres assurés en France hors inondation. Sur une maison individuelle -- qui représente l'essentiel du parc ici -- cela se traduit par des fissurations de fondations, parfois structurelles, particulièrement après les étés chauds. À l'achat, cela implique de vérifier l'historique de sinistres déclarés auprès de l'assureur du vendeur, et d'inspecter les fondations et les angles de la maison. Les biens construits sur fondations profondes ou en zone d'aléa faible sont moins exposés. Second risque : séisme de niveau 1 (très faible, source Géorisques). Ce niveau est le plus bas de l'échelle française : il n'a pas d'implication pratique significative pour l'acheteur individuel. En revanche, l'absence de risque inondation est un point positif notable, notamment comparé à d'autres communes de Seine-et-Marne traversées par la Seine ou ses affluents. La recommandation standard s'applique : demander et lire l'État des Risques et Pollutions (ERP) à la parcelle exacte avant toute signature de compromis. C'est obligatoire légalement et c'est le seul document qui précise l'exposition réelle au niveau de l'adresse, pas de la commune.
Quelle est la performance énergétique des logements au Châtelet-en-Brie ?
Sur 447 logements diagnostiqués (source DPE/ADEME), 13 % sont classés F ou G -- les passoires thermiques. En valeur absolue, cela représente environ 58 logements sous contrainte légale directe. La consommation moyenne du parc est de 164 kWh/m2/an, un niveau qui correspond grossièrement à un classement D moyen : ni exemplaire, ni catastrophique, mais significativement au-dessus des bâtiments récents ou rénovés (classe A-B : moins de 70 kWh/m2/an). Les implications légales sont concrètes et non négociables. Les logements classés G sont interdits à la location depuis le 1er janvier 2025 (loi Climat et Résilience). Les F seront interdits à la relocation en 2028. Les E suivront en 2034. Acheter une passoire F ou G comme investissement locatif sans budget de rénovation intégré dans le plan de financement, c'est acheter un contentieux en puissance. Sur la question du prix, le croisement DPE/prix est le levier de négociation le plus sous-utilisé sur ce type de marché. À 2 663 EUR/m2 de médiane, un bien classé F ou G devrait se négocier avec une décote de 10 à 20 % pour tenir compte du coût de rénovation (isolation, changement de système de chauffage) et du risque locatif. Si le vendeur refuse cette décote sur une passoire, le rapport risque/prix n'est pas favorable. Pour un acheteur en résidence principale avec budget travaux, c'est en revanche le segment où le potentiel de valorisation post-rénovation est le plus lisible.
Vivre au Châtelet-en-Brie : services, démographie, profil socio-économique ?
Le Châtelet-en-Brie est une commune de 4 207 habitants (source INSEE) dont la population recule légèrement : -1,2 % sur cinq ans. Ce n'est pas un décrochage démographique, mais c'est un signal de stabilité fragile plutôt que de dynamisme. En termes de services, les scores sont tranchés. L'éducation et le commerce affichent un score maximum (100/100 chacun), ce qui indique un équipement solide pour une commune de cette taille : présence d'établissements scolaires et d'un tissu commercial fonctionnel. Le transport score à 85/100, ce qui est fort pour une commune rurale de Seine-et-Marne et constitue probablement l'un des atouts les plus concrets pour des actifs travaillant sur l'agglomération parisienne ou les pôles d'emploi de l'est francilien. Le score santé à 57/100 est plus limitatif : l'accès aux soins est partiel, ce qui peut peser pour des ménages avec des besoins médicaux réguliers. Le profil socio-économique mérite attention. Le revenu médian IRIS est de 23 363 EUR/an (source INSEE), avec un taux de pauvreté de 16,5 % et un taux de chômage de 6,9 %. Ces indicateurs dessinent un bassin de population à revenus modérés, avec une fragilité sociale réelle. Pour un acheteur en résidence principale issu d'une catégorie socio-professionnelle moyenne ou supérieure, cela ne remet pas en cause l'achat, mais contextualise le type de voisinage et le potentiel de valorisation à long terme. Pour un investisseur locatif, cela confirme que les loyers de marché seront contraints par la solvabilité des locataires potentiels, et qu'une stratégie de rendement élevé serait mal calibrée sur ce bassin.

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