Département 59 · 32 · 6 764 hab.

Marché immobilier à Le Cateau-Cambrésis (59360) — Prix, DPE, risques 2025

659 transactions DVF analysées, prix médian 863 €/m², indice de tension ITIC 11/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

863 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 667 — 1 409 €
-4,03 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
11/100
Indice ITIC
Détendu
659
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Le Cateau-Cambrésis est une bourg péri-urbaine de 6 764 habitants répartis sur 27,2 km², située dans le département 59 en région Hauts-de-France à 7.4 km de Bertry. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 863 €/m², une tendance en baisse sur les 12 derniers mois (-4,0 %) et un indice de tension ITIC détendu (11/100).

Prix par typologie à Le Cateau-Cambrésis.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 037 €
Maison930 €
Tous biens (médian)863 €667 — 1 409 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Le Cateau-Cambrésis traverse une phase de correction avec une variation de -4,0 % sur 12 mois. Pour les acheteurs, cette période est favorable : les marges de négociation sont plus larges et le délai de réflexion plus confortable. L'indice ITIC de 11/100 indique un marché moins tendu que la moyenne nationale, avec une plus grande disponibilité de biens et un pouvoir de négociation favorable aux acheteurs.

1 376 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
1 376
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
187 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
17,0 %
Logements interdits location 2025-2034

1 376 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 187 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (17,0 %) est significative, signe d'un parc ancien à forte besoin de rénovation. C'est aussi une opportunité pour les investisseurs avec stratégie de valorisation : la rénovation énergétique aidée (MaPrimeRénov, CEE) peut transformer un bien décoté en actif performant.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
✓ Faible RGA
RGA / Argile
Aléa faible
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
⚠ Sismique 3/5
Sismique
Niveau 3/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
14,1 %
449 logements vacants. Marché détendu.
— Eau 84 %
Eau potable
84 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
86
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Le Cateau-Cambrésis présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, sismique niveau 3. La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le zonage sismique réglementaire de niveau 3/5 impose des normes de construction adaptées (PS-MI, Eurocode 8) pour les nouveaux bâtiments. Les biens anciens peuvent nécessiter des travaux de mise en conformité. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Le Cateau-Cambrésis.

Population
6 764
-2,37 % sur 5 ans · densité 248 hab/km²
Revenu médian zone
17 193 €
Pauvreté 33,0 % · chômage 28,5 %
Propriétaires
48,4 %
vs locataires 52.0 %
Tissu économique
551
Établissements actifs · 73 créations 12 mois
Score localisation
49/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
67/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 6 764 habitants et une léger recul (-2,4 % sur 5 ans), Le Cateau-Cambrésis se positionne sur une trajectoire démographique fragile. Le tissu économique local compte 551 établissements actifs avec 73 créations sur 12 mois, traduisant une activité économique régulière et diversifiée. Le revenu médian local (17 193 €) est en-dessous de la moyenne nationale, ce qui peut influencer le profil des acheteurs et la solvabilité des locataires (48,4 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Le Cateau-Cambrésis.

Acheteur résidentiel — Marché peu tendu, plus de choix et meilleur pouvoir de négociation. Vérifier toutefois la liquidité à la revente (volume de transactions sur 5 ans) avant de s'engager sur le long terme.

Investisseur locatif — Le taux de vacance LOVAC (14,1 %) signale un marché locatif détendu. Bien valider la demande locative effective avant d'acheter : étudier les annonces actives, le délai moyen de relocation, le profil des locataires types.

Vendeur — Marché en correction : être prudent sur le prix d'affichage. Mieux vaut vendre 2-3 % sous le médian rapidement que rester 6 mois en vitrine. La rénovation énergétique préalable peut compenser une décote en cas de DPE faible.

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Le Cateau-Cambrésis (863 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Bertry, affiche 1 133 €/m² (+31,3 % de plus) ; à l'inverse, Wassigny reste à 689 €/m² (-20,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.

Trois leçons à retenir de Le Cateau-Cambrésis.

En synthèse, Le Cateau-Cambrésis présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en correction qui ouvre des opportunités d'acquisition mais demande prudence sur le prix d'affichage à la vente ; un parc à forte exposition énergétique avec 17,0 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; un taux de vacance significatif qui signale un marché plus disponible mais à examiner en termes de demande locative effective. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Le Cateau-Cambrésis repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Le Cateau-Cambrésis.

Quel est le prix de l'immobilier au Cateau-Cambrésis ?
Le prix médian au Cateau-Cambrésis ressort à 863 EUR/m2, selon les données DVF/DGFiP. Ce chiffre est bas — très bas à l'échelle nationale — mais il masque une dispersion importante : le premier quartile (P25) est à 667 EUR/m2 et le troisième quartile (P75) à 1 409 EUR/m2, soit un écart de plus du simple au double entre les biens les moins chers et les plus cotés. Le prix moyen, à 1 230 EUR/m2, est nettement supérieur à la médiane, ce qui signale que quelques transactions élevées tirent la moyenne vers le haut ; la médiane est ici l'indicateur plus fiable. La fracture appartement/maison est frappante : le marché est quasi exclusivement dominé par les maisons, affichées à 930 EUR/m2 en médian, tandis que le peu d'appartements recensés ressort à 3 037 EUR/m2 — un segment ultra-minoritaire, à traiter avec prudence au vu du faible nombre de références. Sur un volume de 659 ventes DVF, le marché est actif en volume absolu pour une commune de 6 764 habitants, ce qui donne une certaine lisibilité statistique. Concrètement, une maison de 80 m2 se traite aux alentours de 74 000 EUR dans la médiane. C'est le niveau de prix d'un marché en difficulté structurelle, pas d'un marché qui retient la valeur. L'acheteur y a un fort pouvoir de négociation, mais il doit comprendre pourquoi les prix sont si bas avant de se réjouir du niveau affiché.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils au Cateau-Cambrésis ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont reculé de 4,03 % au Cateau-Cambrésis. Sur une base médiane de 863 EUR/m2, cela représente environ 35 EUR/m2 perdus en un an. Pour une maison de 80 m2 achetée il y a douze mois au prix médian, c'est environ 2 800 EUR de valeur évaporée — modeste en valeur absolue, mais significatif dans un marché où les prix sont déjà très bas. Ce recul s'inscrit dans un contexte structurellement difficile : la population a diminué de 2,37 % en cinq ans, le taux de vacance des logements atteint 14,11 % (un logement sur sept est vide), le taux de chômage local dépasse 28 % et le taux de pauvreté flirte avec 33 %. Ces indicateurs ne sont pas des nuances : ils expliquent pourquoi les prix baissent et suggèrent que la pression à la baisse n'est pas conjoncturelle. Pour un acheteur résidant : entrer dans un marché en repli sur un bien de qualité, à prix négocié, peut être acceptable si l'horizon de détention est long (dix ans minimum) et si l'achat répond à un besoin primaire de logement. Pour un investisseur espérant une plus-value, le signal est négatif : acheter sur un marché qui se déprécie, dans une commune qui se dépeuple, est une stratégie à haut risque. Pour un vendeur, tenter de tenir un prix d'il y a dix-huit mois est une erreur : le marché ne le supporte plus.
Faut-il acheter au Cateau-Cambrésis maintenant ou attendre ?
La question mérite une réponse franche, car les données convergent vers un tableau préoccupant. Prix en recul de 4 % sur un an, population qui se réduit (-2,37 % en cinq ans), taux de vacance à 14,11 %, chômage à 28,5 % et taux de pauvreté à 33 % : ces cinq indicateurs pointent dans la même direction. Ce n'est pas un marché en correction passagère, c'est un marché soumis à une pression démographique et économique durable. Attendre n'est pas forcément gagnant non plus : les prix sont déjà très bas (863 EUR/m2 en médian), et une nouvelle baisse de 4 % ferait passer la médiane sous 830 EUR/m2 — un gain relatif limité. La vraie question n'est donc pas 'maintenant ou dans six mois' mais 'pour quel projet et avec quel horizon'. Résidence principale, horizon long (dix ans ou plus) : acheter peut être défendable si vous travaillez ou vivez dans ce bassin, si le bien est sain (bon DPE ou rénovable à coût maîtrisé) et si vous négociez agressivement sous la médiane. Sur un marché détendu avec 14 % de vacance, les vendeurs ne sont pas en position de force. Résidence principale, horizon court (moins de cinq ans) : le risque de revendre à perte est réel. Mieux vaut rester locataire ou regarder des marchés plus stables. Investissement locatif : les indicateurs socio-économiques (pauvreté, chômage, vacance) orientent vers un profil de risque locatif élevé — loyers bas, risque d'impayés supérieur à la moyenne, liquidité faible à la revente. Rien dans les données ne suggère un retournement imminent du marché.
Investir dans l'immobilier locatif au Cateau-Cambrésis, est-ce rentable ?
L'apparente attractivité du rendement brut au Cateau-Cambrésis mérite une analyse très prudente. Avec un prix d'achat médian autour de 863 EUR/m2, des rendements bruts affichés supérieurs à ceux des grandes agglomérations sont mathématiquement possibles — mais le contexte local rend l'équation risquée. Premier signal d'alerte : le marché est classé 'détendu' avec un indice de tension de 11 (sur une échelle où les marchés tendus dépassent 80). Cela signifie que l'offre de logements excède largement la demande. Avec 14,11 % de logements vacants dans le parc (LOVAC), trouver et fidéliser un locataire n'est pas acquis. Deuxième signal : le profil socio-économique du territoire. Le revenu médian est de 17 193 EUR annuels, le taux de pauvreté atteint 33 % et le chômage 28,5 %. Ces données INSEE/IRIS signifient que le bassin de locataires potentiels est majoritairement contraint financièrement, ce qui pèse sur les niveaux de loyer pratiquables et augmente le risque d'impayés. Troisième signal : la vacance et la dépréciation. Une maison achetée 75 000 EUR qui perd 4 % par an perd 3 000 EUR de valeur annuelle. Si le loyer net ne compense pas cette dépréciation en plus des charges, le rendement réel est négatif. Les données disponibles ne fournissent pas les loyers médians constatés sur la commune — il est indispensable de les vérifier directement auprès des observatoires locaux avant tout achat. Conclusion : le rendement brut peut sembler attractif sur le papier. Le rendement net, après vacance locative, risque d'impayés, taxe foncière et dépréciation potentielle, est très incertain. Ce n'est pas un marché pour un investisseur cherchant la sécurité patrimoniale.
Le Cateau-Cambrésis est-il exposé à des risques naturels ?
Oui, la commune est exposée à deux risques naturels identifiés qu'un acheteur doit intégrer dans sa décision. Inondation : le risque inondation est avéré (données Géorisques/BRGM). Toutes les parcelles ne sont pas concernées à égale intensité, mais une fraction du territoire est exposée. Ce risque a des conséquences très concrètes : surprime d'assurance habitation (qui peut représenter plusieurs centaines d'euros annuels), conditions de financement parfois alourdies, et difficulté à revendre si le bien est en zone à risque élevé. Séisme : la commune est classée en zone de sismicité 3 (modérée), sur une échelle de 1 à 5. Ce niveau implique des règles parasismiques pour les constructions neuves. Pour l'immobilier existant ancien, cela ne se traduit pas par un risque de sinistre immédiat mais c'est un élément à connaître pour les travaux de rénovation structurelle. Risque argile (retrait-gonflement) : ce risque n'est pas signalé sur la commune, ce qui est un point rassurant pour la stabilité des fondations. Action obligatoire avant tout achat : l'État des Risques et Pollutions (ERP) doit être annexé à tout compromis de vente. Ce document est établi à la parcelle et doit être lu attentivement. Un bien en zone inondable peut malgré tout s'acheter — à condition d'en avoir conscience, d'avoir évalué les surcoûts d'assurance et de l'avoir pris en compte dans la négociation du prix.
Quelle est la performance énergétique des logements au Cateau-Cambrésis ?
Le bilan énergétique du parc immobilier du Cateau-Cambrésis est médiocre, et c'est un facteur de risque concret pour les acheteurs et les propriétaires bailleurs. Sur 1 376 logements DPE recensés (données ADEME/BDNB), 17 % sont classés F ou G — les fameuses 'passoires thermiques'. Cela représente environ 234 logements qui consomment excessivement et dont la valeur locative est directement menacée par la loi Climat et Résilience. La consommation moyenne du parc est de 187 kWh/m2/an, un niveau qui se situe dans la fourchette haute des étiquettes D-E, confirmant que le stock existant est globalement vieillissant et mal isolé — ce qui est cohérent avec la composition d'un parc dominé par des maisons anciennes. Les implications réglementaires sont immédiates et non négociables : les logements classés G sont déjà interdits à la location depuis le 1er janvier 2025. Les F suivront en 2028. Les E en 2034. Un propriétaire bailleur qui possède une passoire au Cateau-Cambrésis ne peut plus la louer légalement si elle est classée G, et doit anticiper des travaux de rénovation pour les F. Le coût d'une rénovation énergétique sur une maison ancienne peut dépasser 30 000 à 50 000 EUR selon l'état du bâti — à rapporter à un prix d'achat médian de 75 000 EUR environ pour une maison de 80 m2 : la rénovation peut représenter la moitié ou plus du prix d'achat. Stratégie d'achat : exiger le DPE avant toute offre, éviter les étiquettes F et G sauf à disposer d'un budget travaux précis et d'un plan de financement (MaPrimeRénov', CEE). Un bien bien classé (A, B, C) commande une prime de prix justifiée dans ce contexte — ne pas la négocier à la baisse au prétexte que 'le marché est bas'.
Vivre au Cateau-Cambrésis : services, démographie, contexte socio-économique ?
Le Cateau-Cambrésis offre un niveau d'équipements et de services supérieur à ce que sa taille laisserait attendre, mais son contexte socio-économique est objectivement difficile et ne peut être ignoré par un acheteur. Sur les services, les scores sont bons : santé à 100/100, commerces à 100/100, transports à 80/100, éducation à 75/100. Avec 551 établissements actifs et 73 créations d'entreprises sur douze mois, la commune dispose d'un tissu de services de proximité fonctionnel pour 6 764 habitants — c'est un atout réel, notamment pour une résidence principale. Sur la démographie et le tissu économique, les signaux sont préoccupants. La population a diminué de 2,37 % en cinq ans. Le revenu médian est de 17 193 EUR annuels (données INSEE/IRIS), soit un niveau nettement inférieur à la médiane nationale (environ 22 000 EUR). Le taux de pauvreté atteint 33 % et le taux de chômage 28,5 % — des niveaux parmi les plus élevés que l'on observe en France métropolitaine. Le taux de propriétaires est de 48,4 %, légèrement en dessous de la moyenne nationale, dans un parc où la vacance dépasse 14 %. Le score de localisation de 49/100 reflète la position géographique et l'accessibilité — acceptable mais pas premium. Le score de sécurité est de 67/100, ce qui situe la commune dans une position intermédiaire : ni parmi les communes les plus exposées, ni dans les plus sûres. Pour un acheteur en résidence principale contraint géographiquement (emploi local, famille), la commune offre les services essentiels à un coût d'entrée extrêmement bas. Pour un acheteur qui choisit librement sa localisation, les indicateurs socio-économiques invitent à une réflexion lucide sur la dynamique du territoire à moyen terme.

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