Département 49 · 52 · 8 429 hab.

Marché immobilier à Gennes-Val-de-Loire (49160) — Prix, DPE, risques 2025

731 transactions DVF analysées, prix médian 2 056 €/m², indice de tension ITIC 78/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — mise à jour mensuelle.

2 056 €
Prix médian /m²
P25-P75 : 1 201 — 2 143 €
+8,19 %
Tendance 12 mois
Évolution prix annualisée
78/100
Indice ITIC
Tendu
731
Ventes DVF analysées
Historique 2014-2025

Gennes-Val-de-Loire est une bourg rurale de 8 429 habitants répartis sur 146,6 km², située dans le département 49 en région Pays de la Loire à 4.4 km de Saint-Clément-des-Levées. En 2026, son marché immobilier se caractérise par un prix médian de 2 056 €/m², une tendance en forte hausse sur les 12 derniers mois (+8,2 %) et un indice de tension ITIC tendu (78/100).

Prix par typologie à Gennes-Val-de-Loire.

Type de bienPrix médian /m²P25 — P75
Appartement3 565 €
Maison1 908 €
Tous biens (médian)2 056 €1 201 — 2 143 €

Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.

Le marché de Gennes-Val-de-Loire traverse une phase d'accélération marquée : avec une hausse de +8,2 % sur 12 mois, les biens partent plus vite et les marges de négociation se réduisent. Cette dynamique est typique des communes où la demande dépasse durablement l'offre. L'indice ITIC de 78/100 traduit une tension significative : la demande reste supérieure à l'offre disponible, ce qui maintient une pression à la hausse sur les prix médians.

501 diagnostics DPE locaux.

Diagnostics DPE
501
Logements diagnostiqués ADEME (2013-2026)
Conso moyenne
166 kWh/m²
Consommation primaire annualisée
Passoires F+G
7,8 %
Logements interdits location 2025-2034

501 diagnostics énergétiques ont été recensés sur la commune, avec une consommation moyenne de 166 kWh/m²/an. La part de passoires thermiques (7,8 %) est dans la moyenne du département. Les acheteurs doivent vérifier la classe DPE avant signature : un bien F est interdit à la location depuis 2025, un bien E le sera en 2034.

Avant achat — vérifier l'ERP.

⚠ Risque PPRI
Inondation
PPRI présent
À vérifier sur l'État des Risques (ERP) du bien spécifique.
⚡ Risque RGA
RGA / Argile
Aléa présent
Retrait-Gonflement des sols Argileux, BRGM.
✓ Sismique 2/5
Sismique
Niveau 2/5
Zonage sismique réglementaire 2010.
Vacance LOVAC
6,1 %
256 logements vacants. Marché fluide.
✓ Eau 91 %
Eau potable
91 %
Conformité globale (bactério, chimie, plomb).
Construction neuve
81
Logements créés sur 10 ans · 24 permis

Gennes-Val-de-Loire présente 2 risques physiques majeurs identifiés : inondation, argile (RGA). La présence d'un PPRI inondation traduit une exposition documentée par les services préfectoraux. Les biens situés en zone réglementée peuvent supporter des contraintes constructives, des restrictions d'aménagement et des surcoûts d'assurance habitation. Le retrait-gonflement des argiles (RGA) affecte les fondations des constructions : fissures, désordres structurels. Les sinistres argile représentent désormais le premier poste de catastrophes naturelles en France. Un diagnostic BRGM complémentaire est recommandé pour les maisons individuelles. L'ERP du bien spécifique permet de qualifier l'exposition réelle de chaque parcelle.

Profil Gennes-Val-de-Loire.

Population
8 429
-0,41 % sur 5 ans · densité 57 hab/km²
Revenu médian zone
22 377 €
Pauvreté 13,9 % · chômage 10,9 %
Propriétaires
73,3 %
vs locataires 27.0 %
Tissu économique
518
Établissements actifs · 118 créations 12 mois
Score localisation
40/100
Composite : transport, écoles, santé, commerces
Score sécurité
64/100
Cambriolages, vols, infractions /1000 hab

Avec 8 429 habitants et une stabilité (-0,4 % sur 5 ans), Gennes-Val-de-Loire se positionne sur une trajectoire démographique stable. Le tissu économique local affiche une forte dynamique entrepreneuriale avec 118 créations d'établissements sur les 12 derniers mois (518 actifs au total), signal d'attractivité pour les actifs et porteurs de projets. Le revenu médian local (22 377 €) est conforme à la moyenne nationale française (73,3 % de propriétaires).

Acheter, vendre, investir à Gennes-Val-de-Loire.

Acheteur résidentiel — Marché tendu et orienté à la hausse. Pour les primo-accédants, le timing est plus favorable que d'attendre : chaque trimestre additionnel coûte mécaniquement de la valeur. Cibler les biens DPE C ou mieux pour optimiser la facture énergie et la revente.

Investisseur locatif — Étudier finement le rendement brut local et la solvabilité des locataires types. Privilégier les biens DPE C ou mieux pour sécuriser la rentabilité face aux interdictions de mise en location 2025-2034.

Vendeur — Marché vendeur idéal : prix en hausse, demande forte, délais courts. Afficher au médian + 3 à 5 % de marge négo. Pas besoin de surenchérir sur les travaux préalables, sauf si le DPE est en F ou G (risque de blocage de transaction).

Famille — Vérifier impérativement les risques signalés au niveau du bien (ERP). Les contraintes assurantielles peuvent varier selon les zones réglementées. Au-delà du risque, examiner aussi la qualité scolaire, les transports et les équipements de proximité.

Comparaison territoriale — rayon ~10 km.

Dans le périmètre proche, le prix médian de Gennes-Val-de-Loire (2 056 €/m²) se positionne dans la fourchette haute du secteur. Saint-Clément-des-Levées, à courte distance, affiche 1 486 €/m² (-27,7 %). Cette prime de prix reflète généralement une qualité d'équipements, d'accessibilité ou d'environnement supérieure.

Trois leçons à retenir de Gennes-Val-de-Loire.

En synthèse, Gennes-Val-de-Loire présente trois caractéristiques clés en 2026 : un marché en accélération qui exige rapidité de décision pour les acheteurs et offre un timing favorable aux vendeurs ; un parc à forte exposition énergétique avec 7,8 % de passoires thermiques — opportunité pour les investisseurs avec stratégie de rénovation aidée ; une tension de marché élevée qui maintient une pression à la hausse sur les prix et raccourcit les délais de transaction. Toute décision — achat, vente, investissement, rénovation — gagne à s'appuyer sur des comparables récents et un diagnostic individuel du bien.

Sources et fiabilité des analyses.

Cette analyse de Gennes-Val-de-Loire repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour mensuellement : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense l'intégralité des transactions immobilières depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.

Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et auditée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.

Vos questions sur Gennes-Val-de-Loire.

Quel est le prix de l'immobilier à Gennes-Val-de-Loire ?
Le prix médian constaté sur les transactions DVF/DGFiP à Gennes-Val-de-Loire s'établit à 2 056 EUR/m2, avec une moyenne légèrement supérieure à 2 159 EUR/m2 — un écart qui signale la présence de quelques biens haut de gamme qui tirent la moyenne vers le haut. La fourchette réelle du marché va de 1 201 EUR/m2 (premier quartile P25) à 2 143 EUR/m2 (troisième quartile P75) : autrement dit, la moitié des transactions se tient dans cet intervalle, et les biens les moins chers restent accessibles à moins de 1 200 EUR/m2. La distinction appartement/maison est nette et mérite d'être explicitée. Les appartements se négocient en moyenne à 3 565 EUR/m2, soit quasiment le double des maisons à 1 908 EUR/m2. Ce différentiel est très marqué : il reflète un parc de maisons dominant sur une commune de ce profil rural-périurbain, où les appartements sont rares et donc valorisés à la prime. Si vous cherchez de la surface habitable au meilleur coût, la maison individuelle est clairement le segment pertinent ici. Le volume de 731 ventes enregistrées dans la base DVF atteste d'un marché actif, pas d'une place confidentielle où les références de prix seraient insuffisantes. La liquidité existe. Ce que ces chiffres impliquent concrètement : pour un budget de 200 000 EUR, vous accédez à environ 97 m2 au prix médian maison (1 908 EUR/m2 x 100 m2 ≈ 191 000 EUR), soit un logement familial viable. En appartement, le même budget achète à peine 56 m2 — un format très limité pour le prix. La décision de segment est donc aussi importante que le choix de la commune elle-même.
Les prix de l'immobilier montent-ils ou baissent-ils à Gennes-Val-de-Loire ?
Sur les douze derniers mois, les prix ont progressé de 8,19 % à Gennes-Val-de-Loire. Ce n'est pas un frémissement : c'est une hausse significative, nettement supérieure à l'inflation et à la tendance nationale observée sur la même période dans la plupart des marchés intermédiaires. Sur un bien médian à 2 056 EUR/m2, un logement de 90 m2 a pris environ 15 000 EUR de valeur en douze mois. Pour un acheteur, cette dynamique a deux lectures contradictoires. D'un côté, attendre n'a pas payé : ceux qui ont repoussé leur projet il y a un an ont acheté plus cher aujourd'hui. De l'autre, une hausse aussi rapide pose légitimement la question de sa durabilité : est-ce un rattrapage ponctuel de prix structurellement bas dans la vallée de la Loire, ou l'amorce d'une tendance longue ? Les données disponibles ne permettent pas de trancher définitivement, mais plusieurs signaux sont cohérents avec une demande réelle et non spéculative : tension locative élevée (indice 78, marché classifié tendu), taux de vacance modéré à 6,09 %, et un socle de propriétaires majoritaire à 73,3 % qui stabilise le marché. Pour un vendeur, la fenêtre est favorable : le marché absorbe les biens sans les soldes du cycle précédent. La recommandation est néanmoins de se caler sur les prix DVF réellement constatés plutôt que sur la projection de la tendance — une hausse de 8 % ne garantit pas une huitième ou neuvième percent l'an prochain.
Faut-il acheter à Gennes-Val-de-Loire maintenant ou attendre ?
La réponse honnête dépend de votre horizon de détention et du type de bien que vous ciblez. Commençons par ce que les données disent clairement. Le marché est tendu (indice 78/100), les prix ont monté de 8,19 % en douze mois, le volume de transactions est solide (731 ventes DVF), et le taux de vacance reste contenu à 6,09 %. Ce n'est pas un marché en surchauffe artificielle, mais un marché qui reflète une demande locale active. Pour une résidence principale avec un horizon de huit ans et plus, les arguments pour acheter aujourd'hui sont réels : la tension du marché rend difficile de trouver un bien locatif de qualité, vous sécurisez un coût d'occupation, et les prix médians des maisons (1 908 EUR/m2) restent largement en dessous des référentiels urbains de l'Anjou. Pour un horizon court (moins de cinq ans), la prudence s'impose : une hausse de 8 % en un an peut se stabiliser ou se corriger partiellement, et les frais d'acquisition (notaire, agence) ne s'amortissent pas sur une détention courte. Un point de vigilance critique que les données permettent d'identifier : croisez absolument le prix d'achat avec le diagnostic DPE du bien. Gennes-Val-de-Loire affiche 7,8 % de passoires thermiques (étiquettes F et G). Un bien classé F ou G acheté aujourd'hui se retrouvera interdit à la location dès 2025 pour les F et fera l'objet de négociations de prix croissantes même pour les résidences principales. Sur ce marché, une passoire énergétique peut décréter un écart de valeur de 15 à 25 % par rapport à un bien bien classé — cette décote doit être intégrée dans votre offre ou écartée du périmètre d'achat. La démographie légèrement négative (-0,41 % sur cinq ans) est un signal à surveiller sur le long terme, sans être alarmant à ce stade.
Investir dans l'immobilier locatif à Gennes-Val-de-Loire, est-ce rentable ?
Les données disponibles permettent de dresser un tableau nuancé, sans enthousiasme excessif ni pessimisme injustifié. Côté demande locative, les signaux sont positifs. L'indice de tension locative à 78 et la classification 'marché tendu' indiquent que les logements disponibles à la location sont absorbés rapidement — le risque de vacance prolongée est donc structurellement limité. Le taux de vacance LOVAC à 6,09 % confirme que le parc de logements est majoritairement occupé. La part de propriétaires à 73,3 % signifie que le parc locatif privé représente une niche : moins d'offre, mais aussi moins de concurrence entre propriétaires bailleurs. Côté rendement brut, les données ne fournissent pas de loyers médians constatés — et c'est précisément là que la prudence s'impose. Il est imprudent de construire un plan de rentabilité sans vérifier les loyers réellement pratiqués à Gennes-Val-de-Loire auprès de sources locales (annonces actives, agences locales, observatoires de loyers). Ce que l'on peut dire : au prix médian maison de 1 908 EUR/m2, un investissement sur 70 m2 représente environ 133 000 EUR. Pour atteindre un rendement brut de 5 %, il faudrait louer aux alentours de 555 EUR/mois. Ce seuil est-il réaliste sur ce territoire avec un revenu médian IRIS de 22 377 EUR/an et un taux de pauvreté à 13,9 % ? La question mérite une vérification de terrain avant tout engagement. Deux risques supplémentaires à intégrer : le taux de chômage local à 10,9 % signale un bassin d'emploi fragile, ce qui peut peser sur la solvabilité des locataires. Et la contrainte DPE sur les biens F/G (interdiction de mise en location dès 2025 pour les étiquettes F) rend l'audit énergétique non négociable avant achat. En résumé : la tension du marché est réelle, mais le rendement locatif à Gennes-Val-de-Loire doit être validé sur pièces avant investissement.
Gennes-Val-de-Loire est-elle exposée à des risques naturels ?
Oui, et cette exposition doit être prise en compte sérieusement dans toute décision d'achat, car les données signalent deux risques cumulés. Premier risque : les inondations. La commune est identifiée comme exposée au risque inondation. Dans la vallée de la Loire, ce risque n'est pas théorique — les crues historiques ont affecté des zones habitées et des parcelles constructibles. Concrètement, une parcelle en zone inondable peut entraîner une surprime d'assurance, une obligation de déclaration lors de la revente, des difficultés à obtenir certains financements, et potentiellement une dépréciation de valeur. Ce risque varie fortement à l'échelle de la parcelle : deux rues d'écart peuvent placer un bien en zone bleue réglementée ou hors zone. Second risque : le retrait-gonflement des argiles (RGA). La commune est également concernée par l'aléa argile. Ce phénomène provoque des fissures structurelles sur les fondations lors des cycles de sécheresse/réhumidification — un risque aggravé par les étés de plus en plus chauds. Il touche particulièrement les maisons individuelles construites avant les normes parasismiques récentes et sans fondations profondes. Le risque sismique est classé en zone 2 (faible), ce qui ne nécessite pas de précaution particulière pour l'acheteur standard, mais entre dans le calcul réglementaire pour les constructions neuves. La démarche obligatoire avant toute offre : consulter l'État des Risques et Pollutions (ERP) disponible sur georisques.gouv.fr à l'adresse exacte du bien. Ce document doit être annexé au compromis de vente — sa remise est légalement obligatoire. Ne vous contentez pas du risque communal : regardez la parcelle.
Quelle est la performance énergétique des logements à Gennes-Val-de-Loire ?
Sur les 501 diagnostics DPE recensés à Gennes-Val-de-Loire, 7,8 % correspondent à des passoires thermiques (étiquettes F ou G), soit environ 39 logements diagnostiqués. La consommation moyenne du parc s'établit à 166 kWh/m2/an, ce qui situe les logements en moyenne autour de l'étiquette D — un niveau médiocre mais pas catastrophique, qui indique néanmoins un parc ancien avec une isolation partielle. Ce que ces chiffres impliquent pour un acheteur. Sur les passoires F/G d'abord : la loi Climat et Résilience a posé un calendrier contraignant. Les logements classés G sont déjà interdits à la mise en location depuis janvier 2025 pour les nouveaux contrats. Les F seront interdits à leur tour en 2028. Les E suivront en 2034. Acheter une passoire en 2025 pour la louer, c'est s'exposer soit à une obligation de rénovation lourde, soit à l'impossibilité légale de percevoir un loyer à court terme. La décote sur ces biens est réelle et va s'accentuer : selon les données de marché nationaux, les étiquettes F et G se négocient déjà avec une décote de 10 à 20 % par rapport à un bien équivalent bien classé. Sur les biens en classe D ou moins bonne : à 166 kWh/m2/an de consommation moyenne, même les logements hors passoire affichent des factures énergétiques élevées pour leurs occupants — un argument de négociation légitime et un critère de confort quotidien à ne pas minimiser. La stratégie recommandée : exiger le DPE avant toute offre, intégrer systématiquement le coût d'une rénovation énergétique dans votre calcul de prix maximum, et viser les étiquettes A à C si la destination est locative. Pour une résidence principale, un bien en D avec une isolation des combles et un changement de chauffage peut remonter à C pour un budget de rénovation raisonnable — à faire chiffrer avant signature.
Vivre à Gennes-Val-de-Loire : services, démographie et niveau de vie ?
Avec 8 429 habitants et 518 établissements recensés dont 118 créations sur douze mois, Gennes-Val-de-Loire dispose d'un tissu économique local actif pour une commune de cette taille. Le score éducation à 100/100 est le point fort incontestable : l'offre scolaire locale est complète et bien dotée, ce qui est un critère décisif pour les familles avec enfants. C'est un avantage concret, pas un argument de brochure. Les signaux moins favorables méritent d'être nommés clairement. Le score santé à 29/100 et le score commerce à 29/100 indiquent une offre médicale et commerciale structurellement insuffisante par rapport à des standards urbains. Concrètement : les achats courants et les consultations médicales nécessiteront probablement des déplacements vers un pôle urbain plus important. Ce n'est pas rédhibitoire si vous disposez d'un véhicule et si votre mode de vie est compatible avec cette organisation — mais c'est une contrainte réelle à anticiper, notamment pour les personnes âgées ou sans mobilité autonome. Le score transport à 65/100 est intermédiaire, ce qui confirme que la commune est davantage pensée pour l'usage automobile que pour les mobilités douces ou les transports en commun. Sur le plan socio-économique, le revenu médian IRIS de 22 377 EUR/an se situe en dessous des médianes départementales et nationales. Le taux de pauvreté à 13,9 % et le taux de chômage à 10,9 % sont des indicateurs de fragilité sociale à prendre en compte, notamment pour un investisseur locatif (voir la question sur la rentabilité). La légère baisse de population sur cinq ans (-0,41 %) n'est pas alarmante en soi, mais elle signale l'absence de dynamique démographique forte — ce qui limite les scénarios de valorisation spéculative sur le long terme. En résumé : Gennes-Val-de-Loire convient à un profil qui valorise l'espace, l'école, et un coût d'entrée raisonnable, et qui accepte de dépendre de la voiture pour l'essentiel des services du quotidien.

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