856 transactions DVF analysées, prix médian 3 680 €/m², indice de tension ITIC 37/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données DVF arrêtées au 31/12/2025 (millésime 2025).
Aux portes de Paris, Chevilly-Larue cultive une identité de ville-jardin dans le Val-de-Marne. Traversée par l'aqueduc de la Vanne, son paysage urbain s'est dessiné autour de son héritage maraîcher, dont le célèbre Marché d'Intérêt National de Rungis, voisin immédiat, est le lointain descendant. La commune se déploie entre des zones pavillonnaires comme le quartier Larue et des ensembles plus denses hérités des années 1970, période de forte croissance démographique. Son tissu urbain, marqué par des constructions de l'après-guerre, offre un visage pluriel, de la Cité-jardin des Sorbiers aux secteurs plus récents. Connectée à Paris par un réseau de transports dense et l'arrivée prochaine de la ligne 14 du Grand Paris Express, Chevilly-Larue accueille près de 20 000 habitants et poursuit sa mutation urbaine.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 3 822 € | — |
| Maison | 5 393 € | — |
| Tous biens (médian) | 3 680 € | 3 121 — 4 667 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le prix médian à Chevilly-Larue s'établit à 3 569 €/m², avec une fourchette interquartile de 3 014 à 4 512 €/m². Cet accès reste attractif pour la première couronne parisienne. En 2024, 1 189 ventes ont été analysées, avec une tendance annuelle stable à +1,33 %. Le parc immobilier est majoritairement constitué d'appartements, d'âge moyen 1970. La performance énergétique dominante est la classe C-D, avec une consommation moyenne de 145 kWh/m² et seulement 3,8 % de passoires énergétiques (classes F et G). Les variations de prix reflètent les quartiers (pavillonnaire à Larue versus habitat collectif plus dense au centre et à Bretagne), l'état du bien et son ancienneté. Les primo-accédants et jeunes couples trouvent des 3-4 pièces à prix abordables.
Ventes réelles appariées à leur diagnostic, dans cette commune.
| Classe | Ventes | Prix médian | Écart | IC 95 % |
|---|---|---|---|---|
| C | 23 | 3 702 € | +1,8 % à +6,5 % non distinguable de zéro | -2,0 / 15,0 |
| D | 53 | 3 310 € | -4,8 % à -1,3 % | -9,5 / -0,1 |
| E | 22 | 3 223 € | -7,3 % à -3,3 % | -10,9 / -3,7 |
Écart mesuré contre la médiane communale du même type de bien, toutes classes confondues (117 ventes appariées) — et non contre la classe D.
DGFiP (DVF) × ADEME (observatoire DPE), appariement par identifiant BAN (IGN) · 3 strates dont 2 significative(s) à 5 % · 2 calculs (2024 et 2025) — les deux fenêtres partagent une année, ce n'est pas une réplication indépendante · calculé le 02/07/2026. Certaines strates reposent sur des prix non corrigés des ventes groupées (parking ou cave inclus dans la mutation).
Le score de sécurité à Chevilly-Larue atteint 52/100, avec une localisation notée 60/100. La délinquance requiert une vigilance, particulièrement dans les zones pavillonnaires. Les risques naturels incluent un PPRI (plan de prévention des risques d'inondation), une argile de niveau Moyen, et une sismicité très faible (niveau 1/5). La vie quotidienne dans les quartiers résidentiels reste globalement stable. La proximité des grands axes routiers et du MIN de Rungis génère certaines nuisances sonores dans les secteurs limitrophes. Une visite sur place permet de mieux appréhender l'environnement réel de chaque quartier.
Chevilly-Larue bénéficie d'un maillage dense de bus assurant des connexions vers les pôles d'emplois et les gares RER voisines, notamment La Croix de Berny (RER B). Le tramway T7 relie Villejuif à Athis-Mons en passant par Orly. L'arrivée de la ligne 14 du Grand Paris Express, avec la station Chevilly-Larue, réduira les temps de trajet vers le centre de Paris et modernisera la desserte. Pour les automobilistes, la proximité des autoroutes A6 et A86 facilite l'accès aux grands axes franciliens, bien que cela génère des nuisances sonores dans les quartiers proches.
Chevilly-Larue propose un parcours scolaire complet de la maternelle au lycée avec treize établissements, dont deux lycées : le lycée polyvalent Pauline Roland offrant des filières générales, technologiques et professionnelles. Une partie des écoles du quartier Bretagne appartient au réseau d'éducation prioritaire (REP), bénéficiant de moyens renforcés. La commune dispose aussi d'équipements sportifs majeurs, notamment le complexe Lilian Thuram, d'une médiathèque, d'un théâtre André Malraux et de parcs (Petit-Leroy). Pour l'enseignement supérieur, les transports en commun facilitent l'accès aux campus parisiens et franciliens.
Le centre-ville concentre les services : commerces de proximité, médiathèque Boris Vian, théâtre André Malraux. Le marché, deux fois par semaine, demeure un lieu de passage habituel. La proximité du MIN de Rungis influence quelques commerces locaux. Les espaces verts incluent le Parc du Petit-Leroy et les jardins familiaux qui perpétuent l'héritage maraîcher. La Cité-jardin des Sorbiers offre une architecture singulière et un cadre résidentiel. La vie associative propose des activités sportives et culturelles. Chevilly-Larue mêle équipements urbains et zones paisibles, répondant aux besoins d'une population résidentielle diverse.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Chevilly-Larue (3 680 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Villejuif, affiche 5 087 €/m² (+38,2 % de plus) ; à l'inverse, Fresnes reste à 3 232 €/m² (-12,2 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Chevilly-Larue convient aux primo-accédants et jeunes familles travaillant en proche banlieue ou vers Orly-Rungis, cherchant une accessibilité prix et une bonne connectivité future. La ville s'adresse à ceux acceptant un cadre urbain en mutation, avec services complets, sans attendre un centre historique ancien. Elle offre un équilibre entre commodités urbaines et vie de quartier.
Cette analyse de Chevilly-Larue repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
Rapport personnalisé pour votre adresse exacte : estimation, comparables, risques, rendement, simulation rénovation. À partir de 249 €.