3 573 transactions DVF analysées, prix médian 5 125 €/m², indice de tension ITIC 20/100. Données croisées DGFiP, ADEME, IGN, INSEE et CSTB — sources publiques officielles.
Données arrêtées au 30/06/2026 · DVF reconstruit quotidiennement, page recalculée chaque semaine.
Aux portes sud de Paris, Villejuif se déploie comme une mosaïque urbaine en pleine transformation. Historiquement terre de maraîchers et de guinguettes, la ville a conservé une identité populaire et dynamique, tout en s'inscrivant dans le développement du Grand Paris. Son paysage est marqué par la présence d'institutions de renommée comme l'Institut Gustave Roussy, mais aussi par des espaces verts tels que le parc des Hautes-Bruyères. Entre les pavillons traditionnels en meulière du quartier des Guipons et les ensembles plus récents, Villejuif raconte une histoire de développement continu. La ville accueille 60 183 habitants et s'affirme comme un pôle stratégique du Val-de-Marne, avec une offre résidentielle diversifiée et une bonne connexion aux transports.
| Type de bien | Prix médian /m² | P25 — P75 |
|---|---|---|
| Appartement | 5 354 € | — |
| Maison | 6 420 € | — |
| Tous biens (médian) | 5 125 € | 4 168 — 6 055 € |
Sources DGFiP DVF (2014-2025). Filtres surface 15-300 m² et prix 30 k€-2 M€.
Le marché immobilier villejuifois affiche un prix médian de 5 125 €/m² (écart inter-quartile 4 168–6 055 €/m²), avec 3 573 ventes enregistrées sur la période analysée. La tendance annuelle est de 2,24 %, témoignant d'une stabilité relative. Le parc de logements, d'âge moyen autour de 1970, présente une consommation énergétique moyenne de 172 kWh/m² (classe C/D) avec 8,2 % de passoires énergétiques (DPE F ou G). Les quartiers offrent des configurations variées : le centre-ville et Paul Vaillant-Couturier concentrent immeubles anciens et petits logements, tandis que Lebon-Lamartine ou les Esselières proposent des résidences plus récentes. Le quartier des Guipons reste un secteur pavillonnaire. La diversité de l'offre s'adresse à primo-accédants, investisseurs locatifs et familles cherchant un accès rapide à Paris.
Villejuif affiche un score de sécurité de 52/100 et une note de localisation de 67/100. La perception de la sécurité varie considérablement d'un secteur à l'autre. Les zones pavillonnaires comme les Guipons ou le Lion d'Or sont généralement perçues comme plus calmes et résidentielles. La délinquance, comme dans de nombreuses communes de première couronne, se concentre autour des pôles de transport et de certains ensembles urbains. Les risques naturels sont minimes : absence de PPRI, aléa argile « Moyen » et sismicité niveau 1/5. La municipalité poursuit des efforts en police municipale et rénovation urbaine. Il est conseillé de visiter le quartier retenu à différents moments de la journée pour se forger une appréciation directe.
Villejuif bénéficie d'une excellente desserte en transports en commun. La ligne 7 du métro, avec ses trois stations (Villejuif Léo Lagrange, Paul Vaillant-Couturier, Louis Aragon), constitue l'épine dorsale de la mobilité locale, reliant directement la commune au cœur de Paris. Le tramway T7 connecte la ville à l'aéroport d'Orly et au pôle d'affaires de Rungis. Cet ensemble est complété par un dense réseau de bus assurant les liaisons intra-communes et avec les territoires adjacents. L'arrivée future des lignes 14 Sud et 15 Sud du Grand Paris Express renforcera encore cette position, promettant une connectivité accrue pour les déplacements en Île-de-France.
Pour les familles, Villejuif présente une offre éducative complète, avec trente-cinq établissements scolaires couvrant la maternelle au lycée. Le lycée Darius Milhaud propose des filières générales et technologiques. Environ un tiers des établissements est classé en réseau d'éducation prioritaire (REP), bénéficiant de moyens renforcés. Au-delà du secondaire, Villejuif s'affirme comme un pôle d'enseignement supérieur et de recherche dans le domaine de la santé. L'école d'ingénieurs EPITA et plusieurs instituts de formation liés aux grands hôpitaux (Gustave Roussy, Paul Brousse) attirent une population étudiante dynamique, contribuant à la vitalité de la ville et alimentant une demande de petites surfaces.
La vie locale est organisée autour de quartiers distincts possédant chacun une identité propre. Le centre-ville, avec son marché trois fois par semaine et ses commerces de proximité, est le cœur battant de la commune. Culturellement, le Théâtre Romain Rolland (scène conventionnée d'intérêt national) et la Maison de la photographie Robert Doisneau proposent une programmation riche. Le parc départemental des Hautes-Bruyères est un espace vert majeur pour promenades et sports. L'offre gastronomique est diverse, reflétant le cosmopolitisme de la ville. Des quartiers résidentiels comme les Guipons côtoient des secteurs plus animés du centre, offrant aux habitants un cadre complet aux portes de la capitale.
Dans le périmètre proche, le prix médian de Villejuif (5 125 €/m²) se positionne en milieu de fourchette. La voisine la plus chère, Gentilly, affiche 5 676 €/m² (+10,8 % de plus) ; à l'inverse, Fresnes reste à 3 232 €/m² (-36,9 %). Cette position centrale offre un compromis entre accessibilité et attractivité.
Villejuif convient aux jeunes actifs et primo-accédants cherchant un accès direct à Paris à prix moindre qu'en capitale. C'est un choix pertinent pour les familles privilégiant la connectivité des transports et l'offre scolaire. Pour les investisseurs locatifs, le marché affiche une dynamique soutenue par la proximité de pôles d'enseignement supérieur et de santé majeurs, ainsi que par les améliorations de mobilité à venir.
Cette analyse de Villejuif repose sur le croisement de sept référentiels publics français, mis à jour régulièrement selon le calendrier de chaque producteur : la base DVF (Demandes de Valeurs Foncières, DGFiP) recense les transactions immobilières publiées depuis 2014 ; la base DPE de l'ADEME documente la performance énergétique des logements diagnostiqués ; la BDNB (Base de Données Nationale des Bâtiments du CSTB) caractérise le bâti — typologie, matériaux, époque ; la BAN (IGN/Etalab) fournit le géocodage à l'identifiant pérenne ; la BPE de l'INSEE inventorie les équipements ; les contours IRIS permettent l'analyse à la maille infra-communale ; et le Cadastre donne la géométrie parcellaire officielle.
Les indicateurs dérivés (ITIC, décote DPE, capi-risque, scores de localisation) sont calculés selon une méthodologie publique et documentée. Les valeurs aberrantes sont écartées par filtres statistiques ; les croisements avec un score de qualité inférieur à 70/100 sont exclus des analyses publiées. Méthodologie détaillée.
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